X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
Le Havre d'Athéna
dimanche 28 septembre 2008, a 22:05
Et Dieu créa la cheer-leader !
 

A partir de ce soir, une petite galerie bien sympathique sur l'un des symboles des Etats Unis, et le rêve de toute petite américain bien calibrée : devenir une cheer-leader, comprenez ce que nous appelons en France une pompon girls !

Les américains sont fans des pom-poms girls. Celle-ci nous vient tout droit de Boston, avant un match de NBA

Pour le dernier match de Rui Costa, meneur de jeu Portugais, les choses ont été faites en grand au stade de la Luz de Lisbonne.

vendredi 26 septembre 2008, a 19:18
Homme de néant-derthal
 

Avant, lorsqu'on rencontrait ses voisins, c'était rarement dans des conditions idéales. Une chasse d'eau qui fuyait dans le salon du couple du dessous, un samedi matin où l'aspirateur de la fille du 4e se mettait en marche à 7 h 30… Il était temps qu'un site communautaire rapproche les voisins esseulés pour de meilleures raisons.
Voisineo recense les gens qui, près de chez vous, proposent de prêter leur machine à coudre ou un grand écran pour des soirées ciné-club ; ceux qui recherchent un ami des animaux pour garder Matou, leur chaton tigré, ou tout simplement quelqu'un à qui causer dans ce monde de brutes. En entrant votre adresse, vous voyez tout de suite si d'autres membres habitent votre quartier. À vous ensuite, comme sur Facebook, de poster des messages aux personnes de votre choix.
Pilote sur Lyon au début de l'année, Voisineo compte aujourd'hui près de 20 000 membres répartis dans plus de 1 500 villes en France. Alors, certes, ça pourrait flanquer la frousse à certaines d'entre vous d'aller utiliser le PC d'un inconnu, fusse-t-il votre voisin. C'est pour cette raison que, le plus souvent, les « voisineautes » se rencontrent en groupe. À Paris, Lyon ou Marseille, il s'organise plus de vingt rendez-vous intervoisins par semaine : pique-niques, concerts, restaus…
Alors, vous aura-t-on convaincue de laisser tomber la saison 14 de Lost pour rencontrer vos semblables ?

paris.voisineo.com

jeudi 25 septembre 2008, a 18:33
Je pense donc j'essuie
 

Et si notre sensibilité politique n'était pas le fruit de notre libre arbitre ou de notre environnement familial mais de notre propension à avoir peur, à être stressé ? C'est ce que suggère une très sérieuse étude (1) publiée jeudi aux Etats-Unis dans la revue Science. Les chercheurs de plusieurs universités américaines ont fait passer un test à 46 personnes politiquement motivées qu'ils ont fait réagir à un bruit soudain et à des images inquiétantes : une araignée sur le visage d'une personne affolée, une plaie couverte d'asticots et une figure en sang.

Ils ont ensuite mesuré leurs réactions physiques «de peur» telles que le clignement des yeux et la transpiration, avant de recouper ces reflexes avec les positions politiques des cobayes. Les personnes aux positions les plus conservatrices qui se déclarent en faveur de la peine de mort, du patriotisme, de la guerre en Irak, des dépenses militaires ont été davantage effrayées par les images. Leurs réactions physiques à ces stimuli menaçants sont nettement plus fortes que celles des citoyens se disant proches des valeurs de la gauche américaine et pour le pacifisme, le contrôle des armes, le droit à l'avortement, et le mariage homosexuel. Kevin Smith, un des auteurs de l'étude, estime que les sujets conservateurs sont plus sensibles aux menaces qui surgissent dans leur environnement proche, et ont tendance à plébisciter les politiques qui protègent l'ordre social.


L'ADN influence-t-il nos choix politiques ?


Les résultats de cette étude sous-entendent que la sensibilité politique est liée à certaines réactions physiologiques, présentes dans notre corps dès notre naissance, et donc à notre ADN, estiment les auteurs de l'article. Ces scientifiques spéculent que des gènes influencent l'activité neuronale régulant le fonctionnement de l'amygdale, la zone du cerveau qui nous avertit de la présence d'un danger dans notre environnement et déclenche une réaction de peur puis de fuite et de lutte. «Nous ne clamons pas avoir trouvé un lien définitif de cause à effet mais il existe une corrélation entre la biologie et les opinions politiques», résume Kevin Smith.

«Cette étude a découvert le chainon manquant entre les gênes et notre cerveau d'une part et notre tempérament et nos convictions politiques, d'autre part » s'est réjoui James Fowler, un scientifique de l'université de Californie. Fowler n'a pas participé à l'étude que publie Science, mais en mai dernier son équipe avait trouvé une variante du gêne MAOA dont les porteurs sont plus susceptibles d'aller voter que les personnes qui possédaient une autre variation de ce gêne. Toutefois, d'autres scientifiques tels que Jon Krosnick qui enseigne la science politique à Stanford, dénoncent la méthodologie insuffisante de l'étude. «Il est impossible d'obtenir des conclusions fiables avec un tel échantillon : les personnes interrogées sont pour la plupart d'origine blanche et viennent de la même petite ville de Lincoln, en plein Midwest, au Nebraska», regrette-t-il.


(1) L'étude a été menée par des chercheurs des universités Rice au Texas, Nebraska-Lincoln, de l'Illinois et par le Virginia Institute for Psychiatric and Behavioral Genetics

vendredi 19 septembre 2008, a 22:30
Pipi, caca
 

Des propos de Xavier Darcos sur la scolarisation des enfants de moins de trois ans diffusés sur internet ont déclenché une polémique, poussant le principal syndicat et l'ancien ministre Jack Lang à lui demander des excuses.

Une vidéo, publiée depuis deux semaines sur le site de partage de vidéo Dailymotion et mise en exergue mercredi par le site Rue89, montre une audition, le 3 juillet, du ministre de l'Education devant la commission des Finances du Sénat, sur la scolarisation des 2-3 ans, où il pose la question du recrutement des enseignants de maternelle.

"Est-ce qu'il est vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués par l'Etat, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches? Je me pose la question", avait alors déclaré M. Darcos.

Interrogé mercredi à la sortie du Conseil des ministres, il a répété que devait être "débattue" la question suivante: "Est-ce qu'il faut généraliser la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans et est-ce qu'il nous faut des professeurs recrutés à bac +5 pour s'occuper des enfants de 2 et 3 ans?".

Le ministre a assuré ne vouloir "toucher d'aucune manière à l'école maternelle en France".

"Cette intervention témoigne d'une méconnaissance totale de l'école maternelle! Quel mépris pour l'école maternelle et pour ses enseignants dont le rôle en matière d'apprentissage et de réussite scolaire est reconnu par tous!", a déploré dans un communiqué daté de mardi le Snuipp-FSU, principal syndicat de professeurs des écoles.

Ces propos "illustrent bien la méconnaissance qu'a Xavier Darcos du métier d'enseignant en école maternelle", a affirmé mercredi le Se-Unsa (deuxième), précisant à l'AFP qu'une des conditions pour être accueilli à l'école était "d'être propre, donc de ne plus mettre de couche!".

Le Se-Unsa a déploré que "ces enfants soient ravalés à une simple marge de manoeuvres budgétaires" et servent à "justifier les suppressions de postes" dans l'Education. Il a réclamé "la tenue d'une conférence de consensus" sur la scolarisation des moins de trois ans.

Le SNUipp s'est demandé s'il ne fallait "pas voir derrière cette déclaration provocatrice la volonté de cacher le fait que des élèves ne sont pas accueillis en cette rentrée". "En raison de l'insuffisance du nombre de postes, ce sont 40.000 élèves qui auraient pu être scolarisés si le taux de scolarisation de 2005-06 avait été maintenu" et qui "restent aujourd'hui à la porte de l'école", a-t-il fait valoir, en demandant à M. Darcos "de retirer ces paroles blessantes et irresponsables".

L'ancien ministre PS de l'Education Jack Lang a écrit une lettre à Xavier Darcos, rendue publique, dans laquelle il lui demande aussi de s'"excuser auprès des professeurs des écoles" qui ont été "insultés".

En 2006-2007, 23,4% des enfants de deux ans étaient scolarisés en France (182.021 élèves), selon les chiffres du ministère, contre 35,3% en 2000-2001.

dimanche 14 septembre 2008, a 13:48
Vous les femmes...
 

Sur les affiches fraîchement collées près du siège du Parti libéral démocrate (PLD, majoritaire), Yuriko Koike couve les passants des yeux telle une madone. Elle a choisi pour slogan Mottainai !, expression qui pourrait se traduire par «ne pas gaspiller». À 55 ans Yuriko Koike est la première femme candidate au poste de président du PLD. Ce qui en fait de facto la première femme candidate au poste de premier ministre. 49 % des Japonais pensent que c'est la meilleure candidate. Mais ce sont les militants qui vont voter le 22  septembre prochain.

La politique japonaise favorise les dynasties ; Yuriko Koike est son orpheline. Son parcours fait penser au titre d'un de ses livres : Grimper une pyramide en kimono. Native de Kobé, elle part faire ses études au Caire à 20 ans. Arabisante, elle devient une célèbre présentatrice de télévision japonaise, qui interviewe Yasser Arafat et Mouammar Kadhafi. En 1991 le Japon refuse de s'engager aux côtés des Alliés lors de la première guerre du Golfe. «Non seulement nous n'avons rien fait, mais en plus notre économie est entrée en crise ! C'était facile de critiquer, de ma position de journaliste. J'ai décidé d'agir», dit-elle. À 40 ans elle passe de l'autre côté des micros et gagne sa première circonscription. En dix ans elle traverse 3 partis avant de se fixer au PLD. «C'est un fait : le Japon est comme le PLD. C'est un endroit où personne ne prend de décisions claires. Pour changer le Japon, il faut changer le PLD», martèle-t-elle. Elle se met sous l'aile d'un brillant rebelle qui a exactement le même slogan : Junichiro Koizumi. Bien lui en prend. Il sera le premier ministre le plus populaire qu'ait jamais connu le pays.


Un redoutable leader

Lorsque Junichiro Koizumi part, elle est repêchée par son successeur, qui en fait son conseiller pour la sécurité nationale. Profitant d'un scandale, elle est nommée ministre de la Défense. Elle tiendra cinquante-quatre jours. Victime du machisme, ou incompétente ? Les deux peut-être. «Hillary Clinton parle de plafond de verre. Mais au Japon, c'est une chape d'acier», se défend-elle. Célibataire et sans enfants, elle incarne la femme active japonaise, que la société a forcée à choisir entre foyer et carrière.

Yuriko Koike n'a guère de chances de remporter l'élection présidentielle du PLD. Elle a peiné à recueillir les 20 parrainages nécessaires à sa candidature. Les caciques du parti (qui compte peu de femmes) ne l'apprécient guère.

Mais elle prend date. Le gouvernement doit décider d'élections législatives au plus tard avant septembre 2009. Yuriko Koike ferait un redoutable leader de la majorité face à l'opposition. Elle est populaire chez les femmes. «Le premier ministre sera, comme d'habitude dans ce pays, choisi par l'élection interne d'un parti politique. Le peuple n'a que le droit de regarder», regrette Sumiko Iwao, conseillère du gouvernement.

mercredi 27 août 2008, a 19:20
Pensez à payer vos impôts... Ils sont pour la France d'en bas ;o)
 

Angelina Jolie et Brad Pitt ont six enfants et ils vivent en France. Ils ont donc droit aux allocations familiales, soit 1750 euros par mois, selon le journal hollandais De Telegraaf.
Une jolie somme dont les célèbres stars n'ont pas nécessairement besoin pour élever leurs enfants. Connaissant le caractère altruiste du couple, on se doute qu'ils reçoivent ces allocations d'office et qu'ils ne sont pas allez les quémander ! Vous avouerez tout de même que la situation est un brin surprenante...

mardi 12 août 2008, a 17:20
Leçon d'éducation : première étape, le tamagotchi
 

On ne connaît jamais assez les méfaits de la canicule, pas besoin d'avoir une mamy ou un papy dans un maison de retraite non climatisée pour s'en rendre compte !


On en est déjà au quatrième cas d'étourderie de l'été, alors entre les animaux abandonné l'été, et les enfants que l'on oublie en pleine chaleur dans la voiture, je propose au ministre de la famille et des relations humaines d'engager une nouvelle réforme : n'autoriser la procréation qu'à partir de certaine conditions ,o(



D'abord pouvoir conserver en vie plus de trois jours un tamagotchi, ensuite une blatte pendant une semaine, ensuite passer à l'étape du rongeur, puis du chien, et si jamais le chien survit plus de trois ans, alors à la rigueur laisser les gens se reproduire ;o)


Un garçonnet de treize ans a trouvé la mort dimanche enfermé dans la voiture de ses parents, qu'il semble avoir vainement tenté d'ouvrir de l'intérieur selon des indices retrouvés dans l'habitacle du véhicule, a-t-on appris lundi de source policière.

A leur réveil dimanche dans la matinée, les parents d'Harold l'ont découvert inanimé et enfermé dans leur voiture, un 4x4 de luxe de fabrication allemande, qui était stationnée au soleil.

Les parents s'étaient rendus, la veille, dans une soirée et n'avaient regagné leur domicile qu'au petit matin sans se rendre compte que leur fils était resté endormi à l'intérieur du véhicule.

L'enfant semble avoir vainement tenté de s'extirper du véhicule, en s'aidant notamment d'une paire de ciseaux retrouvée dans l'habitacle.

La Guadeloupe connaît un mois d'août particulièrement chaud et, selon Météo-France, la température y a atteint 33° sous abri dimanche.

Selon les premières constatations des enquêteurs, ce modèle de véhicule haut de gamme est équipé d'un dispositif "de sécurité" qui interdit l'ouverture des vitres et portières de l'intérieur pour peu que la voiture ait été fermée de l'extérieur en ayant recours à son système de verrouillage centralisé.

Une enquête préliminaire a été ouverte.

lundi 14 juillet 2008, a 11:42
C'est Paris qui va être contente !
 

Elles ont exploré les tics des New-Yorkaises, des Londoniennes, des Cariocas… Pour Laure Watrin et Layla Demay, les femmes d'aujourd'hui sont toutes des Pintades. Futiles et féministes, mères de familles et midinettes. À l'occasion de la sortie des Pintades à New York et des Pintades à Londres en Livre de Poche, et avant la sortie d'Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy) en octobre, entrons dans le poulailler de ces deux cocottes.

Non, ce n'est pas un livre de recettes sur les mille et une façons de cuisiner la volaille à travers le monde. Pas non plus un précis d'ornithologie. Dans la collection « Les Pintades », Layla et Laure, deux écrivains et journalistes, regardent tout simplement vivre les femmes des grandes capitales. Et le racontent avec malice, à travers leur prisme : celui de deux trentenaires curieuses et espiègles. Le résultat est moitié « guide de la routarde », moitié chronique socioculturelle.
En 2004, New York marquait le début de la série. Et si elles ont confié l'écriture de Londres et Téhéran respectivement à Virginie Ledret et Delphine Minoui (lire notre article), deux journalistes installées sur place, c'est sous couvert d'un scrupuleux respect de leur charte « pintadesque ».

Pourquoi la pintade et pas la poule ? Pourquoi d'abord New York ? Et surtout, vous, pouvez-vous vous targuer d'être des Pintades ? Pour le savoir, allez vite découvrir leur interview en vidéo.
Et comme nous ne perdons rien pour attendre, les deux chroniqueuses croqueront les Parisiennes dès le mois d'octobre dans Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy).

Pour patienter, retrouvez tout l'été la patte de Laure Watrin et Layla Demay dans les pages de Madame Figaro. À elles de nous dire si les Françaises en vacances sont bien de vraies Pintades…


http://www.lespintades.com/

dimanche 13 juillet 2008, a 22:34
Médaille en chocolat...
 

L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt a été faite chevalier de la Légion d'honneur par le président Nicolas Sarkozy, selon la liste des promus publiée dimanche au Journal officiel. Cette promotion avait été décidée par le chef de l'État français, quelques jours après la libération de l'otage par l'armée colombienne. Le chef de l'État devrait remettre cette décoration aujourd'hui, à l'occasion de la garden-party organisée dans les jardins du Palais de l'Élysée.

Dans cette promotion figure notamment le réalisateur Dany Boon, dont le film Bienvenue chez les Ch'tis a dépassé les 20 millions d'entrées en France. Figurent également la créatrice de mode Sonia Rykiel et Jacques Chancel, promus commandeurs.

Bernard Montanier, ancien secrétaire général du Figaro et ancien directeur général du conseil supérieur des messageries de presse, lui, est fait officier. L'écrivain Madeleine Chapsal, les comédiens Jean Reno et Jacques Weber, le publicitaire Jacques Séguela et le philosophe André Glucksmann ont également été promus officiers. Le publicitaire Georges Cravenne, producteur et créateur de la cérémonie des césars, est élevé à la dignité de grand officier. Le réalisateur Claude Lelouch et la comédienne Myriam Boyer ont été promus chevalier. Les chefs trois étoiles Georges Blanc (commandeur) et Guy Savoy (officier) ont eux aussi été distingués. Parmi les sportifs, les navigateurs Loïc Peyron et Isabelle Autissier ont été promus au grade d'officier tandis que Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, est chevalier. Marielle Goitschel, championne olympique de ski, a été promue au grade d'officier.

Gilberte Champion, déportée résistante, et Renaud Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, sont élevés à la dignité de grand-croix, le grade le plus élevé. La philosophe Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l'intégration, a été faite commandeur ainsi que Marc Fumaroli, membre de l'Académie française.

Chez les politiques, l'ancien ministre Yvon Bourges a été fait grand officier. Ont été élevés au grade de commandeur : Bertrand Landrieu, ancien préfet d'Ile-de-France, actuel directeur du cabinet de l'ancien président Jacques Chirac, Hamlaoui Mekachera, ancien ministre aux Anciens combattants, et la résistante Cécile Rol-Tanguy. Hélène Missoffe, ancienne ministre, mère de Françoise de Panafieu, a été faite officier, comme l'ancienne ministre Michèle Barzach. Dominique Érignac, la veuve du préfet Claude Érignac assassiné en Corse en 1998, a été promue chevalier.


Une nouvelle procédure d'attribution


Dans le secteur économique, ont été distingués Michel Pébereau, président du conseil d'administration de BNP Paribas (grand officier), Pierre Mongin, PDG de la RATP (officier). Mgr Claude Dagens, évêque d'Angoulême (Charentes), membre de l'Académie française a été fait officier.

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a décidé de créer «l'initiative citoyenne», une nouvelle procédure pour l'attribution de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite qui permet à tout citoyen de proposer une personne qu'il estime méritante, «pour une première nomination à la Légion d'honneur ou dans l'ordre national du Mérite». Si cette proposition est soutenue par cent personnes dans le même département, elle sera obligatoirement examinée par le préfet de département. Ce dernier procédera aux vérifications habituelles et, s'il juge la proposition justifiée, la transmettra au ministre de tutelle ainsi qu'au grand chancelier. Chaque ministre disposera ainsi d'un ensemble plus diversifié pour des choix plus ouverts.

Estimant «urgent de diversifier plus nettement» les différentes promotions, le chef de l'État a décidé également de créer une «promotion du bénévolat associatif», à l'instar de la «promotion du travail» pour laquelle le nombre de croix sera doublé en 2009 et triplé en 2010. Notant que les femmes ne représentent que 16 % des effectifs civils de la Légion d'honneur et 23 % de ceux de l'ordre national du Mérite, il rappelle que chaque promotion est «désormais strictement paritaire».



ndrl, pour ma part j'aurais ajouté à cette liste hétéroclite, Cécilia Sarkosy pour avoir aussi longtemps supporté un mari pareil, une autre pour M. Kerviel, l'employé modèle de la Société Générale, une autre pour le touriste anonyme du salon de l'agriculture (le fameux "sale con"), une pour Johnny Haliday qui veut devenir belge pour devenir monégasque ensuite et ne plus payer ses impôts, une autre pour Xavier Darcos qui décidément nous fait bien rire avec son nouveau tube (Mais oui mais oui, l'école est finie, le samedi !), une autre pour Brice Hortefeux qui en plus de lister les délinquants de 13 ans va également ficher les homosexuels et les séropositifs (qui pourraient grandement nuire à la bonne marche de l'Etat).



Si vous avez d'autres idées d'ici demain soir, n'hésitez pas à poster vos nominations à la légion d'honneur en commentaires !

dimanche 06 juillet 2008, a 21:34
Drague de l'été, mode d'emploi...
 

Fréquentez les lieux publics
Profitez des beaux jours pour flâner au parc, aux terrasses des cafés ou dans tous les endroits qui favorisent le contact. Pourquoi ne pas s'asseoir sur un banc déjà occupé. Vous ne savez pas quoi dire? Trouvez un prétexte quelconque pour engager la conversation : la composition du sandwich, la pluie et le beau temps…Demandez à votre interlocuteur ce qu'il en pense. Un flirt commence toujours par ce genre de banalités.


Laissez tomber la serviette de plage
Sea, sex and sun…Le cocktail gagnant des vacances ? Pourtant personne ne vous drague. Et, là c'est le drame ! Peut être faites vous la crêpe sur une serviette, entouré(e) d'une bande de copains ? Ou pire vous avez le nez dans un magazine, et les oreilles bouchées par un baladeur MP3. Pas étonnant qu'en se coupant de toute communication vous ne collectionniez pas les numéros de téléphone. Flânez plutôt au bord de l'eau. Demandez à vos voisins si l'eau est bonne. Vous pouvez aussi encourager les joueurs d'un match de volley ou de foot, il se peut qu'on vous propose de vous joindre à la partie. Glissez un frisbee dans votre sac, c'est toujours une bonne excuse pour allez le récupérer aux pieds du bel inconnu que vous aurez repéré. Plus direct, il y a toujours le coup de la crème solaire à étaler dans le dos. Un classique un peu éculé mais qui peut encore marcher.


Mettez vous au parfum !
Avant d'engager la conversation, humez les parfums qui vous entourent. Les odeurs de l'été sont directement reliées à l'insouciance de notre enfance. Elles provoquent une montée d'endorphine qui nous rend plus ouvert au batifolage. Demandez à votre proie potentielle s'il ou elle aime l'odeur des embruns ou de l'herbe fraichement coupée. Partager une expérience sensorielle, c'est beaucoup plus sexy que de demander l'heure.


Organisez une soirée !
Inutile d'attendre votre anniversaire organiser une soirée. N'hésitez pas à lancer une sangria party ou un barbecue qui vous permettra de demander de l'aide à la personne convoitée que ce soit pour couper les poivrons ou goûter la Margarita


Découvrez-vous !
Les vêtements sont souvent évocateurs. Soyez la fille qui ose la robe décolletée à la terrasse d'un café ou le garçon qui se balade nonchalamment en bermuda et sandales dans le jardin public. Vous enverrez des ondes positives en montrant que vous êtes à l'aise dans votre corps. Si vous êtes trop pudique pour vous découvrir, portez des couleurs vives de l'été, comme le jaune, l'orange ou le vert pomme, qui vous feront sortir du lot. N'hésitez pas à arborer des t-shirts à message, qui attirent le regard et les commentaires. Idéal pour engager une conversation.

jeudi 03 juillet 2008, a 19:02
Les diamants sont éternels...
 

La plupart des gens finissent à six pieds sous terre ou partent en fumée, quelques-uns se font congeler ou momifier. Mais de plus en plus de mortels passent leur éternité sous la forme d'un diamant, moyennant finances et une délicate transformation chimique pratiquée notamment en Suisse.

Dans la petite ville de Coire (est), la société Algordanza reçoit chaque mois du monde entier entre 40 et 50 urnes funéraires dont le contenu est patiemment transformé en pierre précieuse.

"Il y a toutes sortes de personnes: ça va du chauffeur routier au prof de philo", observe Rinaldo Willy, un des deux cofondateurs de l'entreprise, dans le laboratoire où une quinzaine de machines fonctionnent en permanence.

Une laborantine, aux yeux protégés par de grosses lunettes en plastique, travaille derrière une ligne jaune et noire que le visiteur n'a pas le droit de franchir, par respect envers les morts.

"Cinq cents grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps humain laisse en moyenne entre 2,5 et 3 kilos de cendres", explique le jeune Rinaldo Willy (28 ans).

Les cendres sont d'abord métamorphosées en carbone puis en graphite. Soumises à de très hautes pressions et à des températures de 1.700 degrés, elles deviennent des diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Dans la nature, le même processus prend des millénaires.

"Chaque diamant est unique: la couleur varie du bleu foncé au presque blanc", assure M. Willy. "C'est un reflet de la personnalité".

Une fois obtenu, le diamant brut doit encore être poli et taillé suivant la forme désirée par les proches du défunt, souvent celle d'un coeur que l'on pourra porter en pendentif ou bien monter sur une alliance.

Le prix de cette âme translucide varie entre 4.500 et 17.000 francs suisses (2.800 à 10.600 euros) suivant le poids de la pierre (de 0,25 à un carat). Un montant qui n'inclut pas la monte, mais qu'Algordanza juge raisonnable.

"Un enterrement revient très cher: c'est 12.000 euros en Allemagne", lance M. Willy, qui ne révèlera pas le chiffre d'affaires de sa société.

Le patron d'Algordanza reconnaît qu'il est impossible de prouver que chaque diamant provient bien des cendres d'une personne particulière. "L'ADN brûle", explique-t-il. Mais "l'empreinte chimique" des cendres, déterminée à leur arrivée au laboratoire, permet d'établir une documentation et de retrouver l'origine du produit fini, assure M. Willy.

L'industrie du "diamant humain" est en plein essor, avec des concurrents installés en Espagne, en Russie, en Ukraine et aux Etats-Unis.

Fondée en 2004, la société suisse a ouvert des bureaux dans une vingtaine de pays, dont six en dehors d'Europe, et emploie au total une centaine de personnes de par le monde. Elle marche très fort au Japon, qui lui envoie chaque jour entre deux et quatre urnes, et vise désormais l'Inde et la Chine.

La plupart des urnes proviennent de familles qui veulent garder le souvenir d'un proche. Mais certaines personnes choisissent de leur vivant d'être incinérées puis diamantisées, un service qui est même offert désormais par des compagnies d'assurance vie.

La mobilité de la vie moderne est propice au secteur, estime Rinaldo Willy, qui remarque qu'il est difficile de se déplacer avec une urne à chaque déménagement --d'autant que certains pays interdisent de conserver les cendres d'un défunt à domicile-- ou bien d'entretenir une tombe si l'on n'habite plus à proximité.

Quant à l'incinération, elle est de plus en plus courante: en Suisse, elle représente 75% des décès.

Le mot "algordanza" signifie "souvenir" en romanche, l'une des quatre langues officielles de la Suisse.



mercredi 18 juin 2008, a 21:39
Bienvenue à Gattaca
 

La diminution de la qualité du sperme associée au recul de l'âge pour avoir un premier enfant chez les femmes vont-ils provoquer une baisse de la fertilité des couples et à terme une diminution de la natalité ? À cette question, l'équipe d'Henri Leridon et Rémy Slama de l'Inserm répond, contre toute attente, par la négative. Mais elle pointe néanmoins les risques d'une demande en hausse d'aide à la procréation médicalement assistée liée au retard constant du moment de la première maternité. Plus d'un couple sur cinq pourrait être bientôt concerné contre un sur dix aujourd'hui. Avec des conséquences lourdes pour les femmes car les fécondations assistées restent des techniques difficiles à supporter. Avec aussi des surcoûts importants pour la collectivité. Sans oublier les risques liés à la naissance d'enfants parfois très prématurés. Ces résultats sont publiés dans Human Reproduction d'avril.

Depuis une quinzaine d'années, les épidémiologistes constatent, à partir de l'observation de la qualité du sperme des donneurs, une détérioration de la fertilité masculine dans les pays industrialisés. Au ban des accusés, les facteurs chimiques comme les pesticides, les solvants et le tabac. Une précédente étude avait montré que le déclin progressif de la concentration spermatique sur une période de quarante-cinq ans pourrait diminuer de 15 % la fécondabilité des couples c'est-à-dire la capacité mensuelle pour un homme de concevoir. Déjà depuis une quinzaine d'années, il est acquis que cette baisse est de l'ordre de 7 %.

Du côté des femmes, l'âge moyen auquel elles ont leur premier enfant est de 28-29 ans. Alors que dans les années 1970, c'était beaucoup plus tôt, autour de 24 ans. Dans ce contexte, les deux chercheurs de l'unité 822 consacrée à l'épidémiologie, la démographie et les sciences sociales, ont mis au point, pour prédire l'évolution de la fertilité humaine, un modèle de simulation du comportement reproductif en prenant comme référence 100 000 femmes nées en 1968. Les «filles de 1968» qui ont quarante ans aujourd'hui ont eu le désir d'avoir un enfant autour de 25 ans et l'ont eu autour de 26 ans.

Henri Leridon et Rémy Slama ont au préalable intégré une multitude de facteurs pour rapprocher le plus possible leur modèle de simulation de la réalité des filles de 1968. Leur modèle a été ensuite soumis à plusieurs contraintes : une baisse de fécondabilité de 7 %, puis de 15 % du côté des hommes et du côté des femmes un âge moyen de désir de grossesse retardé de trente mois, voire de soixante-neuf mois (près de six ans) par rapport à la valeur initiale de 25,1 ans des filles de 1968. «Au final, le nombre d'enfants par femme passerait de 2,00 à 1,92 si la fécondabilité diminuait de 15 %», calculent les scientifiques. «Et il ne serait que de 1,77 si toutes les femmes reportaient leur première tentative de grossesse de six années. L'âge moyen à la maternité (tous rangs confondus) serait alors de 33 ans.»

 

«Une impatience plus forte»

 

«Passer de deux enfants par femme à 1,77, c'est peu au plan démographique mais c'est beaucoup si l'on se place au niveau individuel», commente Henri Leridon. D'autant que dans la majorité des cas, du fait de ce retard de l'âge de la maternité il y aura un allongement du délai pour réussir à démarrer une grossesse. «À 33 ans, une femme met déjà plus de temps qu'à 25 ans, même si sa fertilité est normale», explique-t-il. «Or le fait d'augmenter les délais pour réussir à être enceinte risque de provoquer une impatience plus forte et une demande accrue d'assistance médicale à la procréation (AMP)», poursuit-il.

La baisse de 15 % de la fécondabilité entraînerait de surcroît un bond de 73 % d'éligibilité à l'AMP compte tenu de l'échec des couples à procréer pendant plusieurs années. Et le report de six années de l'âge de la première maternité provoquerait une hausse de près de 80 % d'éligibilité à l'AMP. Tant et si bien que plus d'un couple sur cinq serait concerné contre un peu plus d'un sur dix (11,6 %) aujourd'hui. Or on sait bien que ces techniques médicalisées perdent de leur efficacité dès 35 ans et qu'à 41 ans il est recommandé du moins en France d'arrêter les tentatives de fécondation in vitro.

«Les jeunes couples qui retardent toujours le moment d'avoir un enfant doivent en être avertis», insiste ce chercheur. Et termine par une boutade : «Avant 35 ans soyez patients, après 35 ans devenez impatients.»



jeudi 03 avril 2008, a 21:37
Dark City !
 

Inspiré d'une invention britannique, le boîtier "Beethoven" émet des sons suraigus que seuls les individus âgés de moins de 25 sont capables de percevoir. Commercialisé par une société marseillaise, cet émetteur mural est censé empêcher les attroupements bruyants de jeunes devant certains bâtiments ou dans les halls d'immeubles.

Une controverse autour de son éventuelle utilisation par les syndicats de copropriété ou les mairies est apparue ces derniers jours en France, après la publication d'une enquête dans Le Parisien. Les membres du gouvernement concernés par les problématique d'urbanisme ou de santé publique se sont immédiatement manifestés pour fustiger cette invention. Le PS a, de son côté, réclamé son retrait de la vente.

Boutin et Amara s'indignent
La ministre de la Ville et du Logement, Christine Boutin, confiait ce jeudi dans une interview au Parisien sa stupéfaction quant à l'utilisation de tels dispositifs.
La ministre, qui s'était par ailleurs opposée à l'utilisation à Argenteuil d'un spray répulsif contre les SDF, le Malodore, a condamné une "dérive qui renvoie à l'isolement et à l'incapacité à dialoguer".

Dans un communiqué commun, Boutin et la secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, ont vilipendé ce produit, estimant qu'une "société qui invente la 'machine à chasser le jeune' se trompe de chemin". Pour elles, "les questions de voisinage et de relations entre les générations doivent pouvoir être traitées par des moyens humains" et "arriver à un tel degré de stigmatisation et d'exclusion des jeunes montre à quel point la société des adultes ne sait plus dialoguer avec les nouvelles générations".

Bachelot et Laporte demandent le retrait
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et de la Jeunesse, et son secrétaire d'Etat Bernard Laporte ont exprimé "toute leur indignation" et demandé le retrait des émetteurs d'ultrasons. Ils estiment que "l'utilisation de ce type de procédé est inacceptable d'un point de vue éthique et moral dans notre société et ne peut que conduire à la stigmatisation et à l'exclusion des jeunes".

Pour eux, cela "pourrait conduire à penser que certaines difficultés sociales pourraient être résolues par des moyens électroniques aussi choquants", alors que "rien n'est plus important que les valeurs de dialogue, d'échange et de partage avec les jeunes générations". Ils "appellent solennellement tous les bailleurs et les syndics qui auraient recours à ces boîtiers à les retirer dans les plus brefs délais".

Vives réactions des socialistes
Au nom du Parti socialiste, Vincent Léna a brocardé un "dispositif infamant" qui "tend à criminaliser la jeunesse, en assimilant tous les jeunes à des voyous ou des délinquants". "Aujourd'hui, de manière encore plus discrète, des collectivités, des bailleurs ou des syndics s'apprêtent à mettre en place" ce dispositif, s'est inquiété le secrétaire national du PS chargé de la Solidarité urbaine. Léna a demandé au gouvernement "d'interdire la commercialisation" du boîtier. Par ailleurs, le Mouvement des jeunes socialistes estime que "dans cette affaire, le gouvernement est responsable. Responsable de laisser faire la vente libre d'un outil aussi dangereux pour nos droits et nos libertés".

Le produit, dont l'utilisation a suscité une polémique en Grande-Bretagne, est aussi distribué aussi en Belgique. Quelque 7 000 personnes ont signé depuis mi-mars la pétition en ligne de l'association anti-extrême droite belge trianglerouge pour demander l'interdiction de cet appareil en Belgique et en Europe. Les ultrasons générés par le boîtier anglais "Mosquito" (équivalent de l'émetteur "Beethoven") peuvent être écoutés en ligne sur le site Internet de l'association. Jeunes oreilles sensibles s'abstenir.

ndrl : et le boitier anti-cons, il serait commercialisé bientôt ? Avant de refouler les jeunes comme on refoule les chiens qui pissent sur les rosiers de mamy à coup de répulsifs, peut être que l'on devrait tout simplement demander aux gens d'éduquer leurs mioches (et leurs chiens du même coup !). Ou alors demander aux petits vieux, pour se trouver un job après les quarante annuités de promener les jeunes avec des colliers anti-aboiements, ou l'inverse.

Une petite blague pour finir :
Quelle est la différence entre Nice et n'importe quelle autre ville de France ?
Dans bon nombre de villes française les petits vieux glissent sur les crottes de chiens ; alors qu'à Nice, les chiens glissent sur les m...... de retraités !

lundi 31 mars 2008, a 20:11
La Paris attitude !
 

Perchées sur des talons hauts, les cuisses moulées dans un jean slim ou une minijupe froufroutante, elles sortent rarement sans vernis à ongles ni panoplie « BMG » (blush-mascara-gloss à paillettes). Âgées de 10 à 15 ans, ces nouvelles ados affichent une féminité de caricature, à laquelle une étude (1) a donné un nom : « pouffitude ». Quelle mouche a bien pu piquer ces ex-petites filles modèles, en robe à smocks et souliers vernis ? L'air du temps, la télé, les hormones, papa et maman ? Parents, n'ayez pas peur, clament les spécialistes, la faute en revient d'abord aux garçons. Car la mode, aujourd'hui, n'est plus au mâle brut de décoffrage. L'homme moderne assume sa part de féminité et prend soin de lui. De plus en plus tôt. La preuve, le marché des cosmétiques masculins est en constante progression. « Il y a une confusion des genres, constate Michel Fize, sociologue au CNRS (2). Les garçons n'ont plus de complexes. Ils aiment faire du lèche-vitrines et osent s'afficher avec des accessoires et des couleurs, comme le rose, tabou jusque-là. »

Du coup, face à ces « lolitos », les filles ont l'impression de perdre leur territoire et se cherchent de nouveaux modèles. « Elles sont poussées à se retrancher dans des attitudes hors de portée des garçons et deviennent adeptes de la pouffe-attitude, note Florence Hermelin, directrice du NRJ Lab, une cellule d'étude de tendances. Dans cette quête ultra-identitaire, elles cèdent à la caricature 100 % girly à grand renfort de faux cils, de talons aiguilles ou d'eye-liner. » De quoi faire hurler leurs mères, qui dénonçaient la sujétion de la femme objet dans les années 1960… « La jeune génération est décomplexée par rapport à cet héritage, explique Michel Fize. Les filles expriment leur fierté de grandir en voulant ressembler à une femme. »


Sauf qu'à surjouer l'hyperféminité, elles flirtent, apparemment sans s'en apercevoir, avec le mauvais goût. « Trop de glamour tue le glamour, ironise Suzanne Goirand, directrice de Classes Junior, un cabinet de conseil en marketing consacré aux produits et services pour les enfants. En voulant trop en faire, ces ados font rimer féminité avec vulgarité. » Les autoproclamées « pouffes » aiment la démesure et le clinquant, s'inspirant des looks sexy de Christina Aguilera ou de Paris Hilton. Elles sanglent donc leurs fesses enfantines dans un microshort moulant ou arborent de maxiboucles d'oreilles en faux diamants pour jouer à fond de l'effet « bling-bling ». Les grandes marques s'intéressent de très près à ces consommatrices dotées d'un pouvoir d'achat de plus en plus élevé – entre 50 et 140 euros par mois, soit 1,5 milliard d'euros par an pour l'ensemble des 8-18 ans (3).

Entre séduction et provocation

Ces nouvelles lolitas incarnent aussi toutes les ambivalences de leur génération. « Depuis leur naissance, elles entendent qu'elles sont les égales des hommes, explique Florence Hermelin. Mais elles s'aperçoivent que la parité n'est pas totalement acquise. Du coup, pour se prouver qu'elles comptent autant que les garçons, elles empruntent certains de leurs (pires) attributs comportementaux. » À l'image d'une Beyoncé qui se vante, dans une de ses chansons, d'avoir jeté son boyfriend comme un malpropre, elles raillent les travers masculins pour mieux se les approprier. Il s'agit de montrer qu'elles peuvent tout faire comme eux, mais à la manière d'une fille. Qu'elles peuvent ressembler à des femmes fatales et se comporter comme des voyous.

« Aux parents de veiller à ce que les limites, notamment de la décence, soient respectées, prévient Michel Fize. Car, si elles sont plus mûres que leurs aînées, elles ne font toujours pas la différence entre séduction et provocation. » Elles imitent les starlettes qui multiplient les poses suggestives sans avoir conscience du caractère sexuel de leur attitude. C'est toute la contradiction de ces ados : en donnant à voir, elles veulent être désirables mais pas forcément désirées. « Que les parents se rassurent, les filles s'assagissent à partir de 16-17 ans et réorganisent leur apparence comme elles l'entendent, en se libérant des codes imposés par le groupe, tempère le psychiatre Xavier Pommereau. Mais, d'ici là, il faut délimiter ce qui est négociable et ce qui ne l'est pas. »

jeudi 14 février 2008, a 11:48
Star Ac ou Mac Do ? C'est toujours de la viande hachée entre les 2 oreilles !
 

L'esprit de la "Star Academy" souffle chez McDonald's qui, pour motiver ses employés, a lancé un grand concours de chant doté d'un prix de 25.000 dollars, réservé aux salariés du géant des fast-food dans le monde entier.

"Tout ce que vous pouvez faire pour motiver vos troupes à l'intérieur d'une organisation génère encore davantage de motivation. Cela inspire les gens et bien sûr cela se traduit par un personnel plus dévoué et plus fidèle", résume pour l'AFP une porte-parole du groupe, Heidi Barker.

McDo emploie 1,6 million de personnes dans une centaine de pays dans un secteur, la restauration rapide, où le taux de rotation du personnel atteint 70%, c'est-à-dire que 7 employés sur 10 ne restent pas plus d'un an.

Initié en 2006, le concours "Voice of McDonald's" ("les voix de McDonald's") a suscité un tel engouement parmi les employés que l'entreprise a décidé de renouveler l'opération tous les deux ans.

En 2006, 2.500 serveuses, caissiers, employés de cuisine et managers de l'enseigne à l'arche jaune avaient soumis des vidéos de leurs talents vocaux.

"Le succès de la première compétition a été une grande surprise pour la compagnie", affirme Heidi Barker.

Cette année, ce sont 3.600 videos émanant d'employés de 18 à 49 ans dans 53 pays qui ont été reçues. Le prix au vainqueur est passé de 10.000 dollars à 25.000 dollars et sera décerné lors d'une ultime compétition entre 14 finalistes à Orlando (Floride) en avril.

L'initiative fait sourire certains experts qui y voient davantage l'occasion pour McDonald's d'un vaste coup de publicité qu'une stratégie d'engagement du personnel.

"Je doute que ce programme ait un effet durable sur la motivation des employés", commente Chris Collins, professeur en ressources humaines à l'Ecole des relations sociales de l'Université Cornell.

"Si les employés ne sont pas déjà motivés par les conditions de travail ou la paye, je ne vois pas comment un concours comme celui-ci va motiver les salariés, surtout dans un domaine aussi éloigné de leur travail", ajoute-t-il.

"C'est probablement amusant pour certains employés, pas pour tous", conclut-il.

"McDonald's s'est toujours attaché à donner des opportunités à ses employés. Cette fois-ci, nous célébrons les talents de notre personnel", professe-t-on chez McDonald's.

Pour mettre en avant les employés-chanteurs, un site internet a été spécialement créé qui rappelle celui de l'émission de télé-crochet immensément populaire "American Idol".

Chacun des 14 finalistes, issus d'enseignes McDonald's aux Etats-Unis mais aussi en Suisse, en Allemagne, aux Philippines, au Japon et en Russie, a été sélectionné par un jury de professionnels de la musique et un appel aux votes sur internet qui a suscité 46.000 réponses.

"Au travail, les clients me disaient qu'ils allaient voter pour moi si je chantais. Alors je leur chantais une chanson et j'adorais voir leurs réactions", explique Aziah Bolling, 20 ans, de Pennsylvanie qui aime le rythm and blues et caresse le rêve d'aller plus loin en postulant pour l'émission "American Idol".

Zulfya Zagashtokova, une employée d'une quarantaine d'années du McDo de Cherkessk en Russie, s'est hissée au rang des finalistes grâce à une version de "Yesterday" des Beatles à la voix pénétrante et aux "r" roulés.

Frank Steding, employé chez McDonald's depuis trois ans à Moers en Allemagne et musicien amateur, a renoncé à ses répétitions personnelles "parce que désormais, c'est plus amusant de faire de la musique avec la grande famille McDonald's".

mardi 05 février 2008, a 20:00
De l'intelligence du chimpanzé ?
 

Pas question de payer pour les autres. C'est l'essence du message de Jérôme Kerviel, qui s'est entretenu avec l'Agence France Presse mardi dans le cabinet de son avocate. Le trader soupçonné d'être à l'origine de la fraude qui a coûté 4.82 milliards d'euros à la Société générale a déclaré : «J'ai été désigné (comme unique responsable, ndlr) par la Société générale. J'assume ma part de responsabilité mais je ne serai pas le bouc-émissaire de la Société générale.»

L'enquête devra déterminer si la hiérarchie du trader avait été informée de ses prises de positions pour des montants au-delà des limites imposées par la banque. Jérôme avait en effet investi environ 50 milliards d'euros dans des contrats à terme sur l'indice boursier allemand Dax, l'indice britannique Footsie et l'indice européen Eurostoxx. «On perd la notion des montants quand on est engagé dans ce genre de métier. C'est dématérialisé. On se laisse un peu emporter», s'est-il justifié. «Je n'ai jamais eu d'ambition personnelle dans cette affaire. L'objet, c'était de faire gagner de l'argent à la banque.»

Jérôme Kerviel n'a pas commenté davantage les circonstances de l'affaire, souhaitant «réserver ses déclarations aux juges». Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset l'ont à nouveau entendu hier, lors d'une audience qui a duré huit heures.

Le trader doit répondre des accusations de «faux et usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données informatiques». Placé sous contrôle judiciaire, il a été laissé en liberté. Mais le parquet a fait appel de cette décision.

Il assure n'avoir «à aucun moment pensé à fuir». Jugeant «le battage médiatique vraiment oppressant», il s'est toutefois montré détendu et souriant. «Il y aurait beaucoup de choses à dire. Il y a beaucoup de déformations dans la presse». Habillé d'une chemise et d'un jean, il a assuré d'une voix posée : «Je ne suis pas suicidaire ni dépressif». S'il n'est pas instable, il se montre en revanche dépassé, ou détaché. Il a en effet indiqué «ne pas avoir encore à l'heure actuelle pris la mesure» des répercussions internationales de l'affaire.

mardi 05 février 2008, a 19:47
Fini les sucreries ! Bonjour le prozac !
 

Après la tétine qui non seulement empèche de parler, de crier mais clame les enfants, après la télévision baby-sitter idéale, qui s'occupe même du père de famille sans que celui-ci craque devant elle, après les centres pour troubles du comportement qui éduque à votre place, et au pire supplée les déficits éducatifs (métaphore pour "parler d'enfants élevés pire que des chiens ou pas du tout"), voici venir une nouvelle solution pour les parents décidément en pleine rupture éducative (nouvelle métaphore pour "qui n'ont pu avoir de chiens alors il sont fait des gosses et en plus ça rapporte !") : le prozac !

Un enfant en état de grande dépression pourra désormais être mis sous anti-dépresseurs. L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) a accordé mardi une « extension d'indication » pour le Prozac, jusqu'alors réservé aux adultes. Quelque 40 000 enfants sont concernés.

Cette décision fait suite à l'autorisation de la prescription de Prozac aux enfants par l'Agence européenne du médicament (EMEA), en août 2006. Mais l'AFSSAPS voulait encadrer cette prescription avant de l'autoriser en France. Elle émet donc de fortes réserves.


Risques pour le développement des organes sexuels


Car être sous Prozac à huit ans peut s'avérer dangereux. Une étude effectuée sur de jeunes rats révèle que ce médicament peut entraîner des problèmes de croissance et de développement des organes sexuels, « en particulier des atteintes testiculaires irréversibles » précise le rapport. En outre, il peut entraîner un comportement suicidaire, surtout en début de traitement.

L'Agence européenne du médicament (EMEA) a même commandé des études complémentaires au laboratoire Lilly qui produit le médicament, dont les résultats ne sont pas encore connus. Dès lors, pourquoi l'autoriser dès maintenant aux enfants ? « C'est la seule solution pour aider certains jeunes patients », réplique Nathalie Deleau, chef de l'unité de pharmacovigilance à l'AFSSAPS.


« Une prescription pas anodine »


«Nous voulons attirer l'attention des professionnels de la santé sur le fait que cette prescription n'est pas anodine, qu'elle doit être réfléchie et bien cadrée », insiste cependant Nathalie Deleau. L'AFSSAPS rappelle ainsi qu'il faut en priorité que l'enfant suive une psychothérapie. Ce n'est que dans le cas où « 4 ou 6 séances n'ont pas eu d'effet sur l'enfant » que le traitement peut être envisagé.

Il devra être accompagné d'une « surveillance étroite » pour prévenir des comportements suicidaires et d'une surveillance particulière de la croissance et du développement pubertaire. Si le traitement se prolonge au-delà de 3 mois, une consultation auprès d'un pédiatre endocrinologue doit être envisagée.

L'agence recommande également que le médicament soit prescrit uniquement par des psychiatres ou pédopsychiatres, et non des généralistes. Mais l'AFSSAPS n'émet que des recommandations et n'impose rien. « Le nombre de pédopsychiatre étant insuffisant en France, des généralistes seront amenés à le prescrire aussi », déplore ainsi Nathalie Deleau.

Dans le cas d'une prescription pour un adolescent post-pubère, l'agence ne voit pas d'inconvénient à ce que la prescription soit effectuée par un généraliste, et le suivi est similaire à celui d'un adulte.

Un dispositif national de suivi pharmacologique a été mis en place pour rassembler et surveiller tous les effets secondaires du médicament sur l'enfant.


lundi 04 février 2008, a 19:41
Il était temps !
 

Roselyne Bachelot veut faire interdire la diffusion de spots publicitaires pour des aliments trop gras ou trop sucrés pendant les programmes pour enfants.


Elle fait appel dans un premier temps «au sens de l'autodiscipline»de la part des publicitaires. En cas d'échec, place à des «mesures législatives d'interdiction». La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, réclame lundi la suppression d'ici à avril de la publicité pour certains aliments pendant les programmes télévisés pour enfants, afin de lutter contre l'obésité et le surpoids.

Une réunion de concertation début mars, entre pouvoirs publics, entreprises agroalimentaires et annonceurs, permettra aux professionnels de faire part de leurs engagements.

Autre mesure envisagée, le retrait des confiseries et sucreries aux caisses des magasins. Une réunion avec les industriels et les représentants du commerce et de la distribution se tiendra courant février pour en discuter, «avec l'objectif d'un retrait effectif en juin».


Satisfaction des associations


La ministre a également annoncé des mesures en direction de la restauration scolaire afin de faire appliquer, pour la prochaine rentrée, les recommandations nutritionnelles dans les cantines.

Un Observatoire de la qualité alimentaire (OQALI) doit être mis en place. Son objectif sera de «suivre l'évolution de la qualité de l'offre alimentaire sur les plans nutritionnel et socio-économique».

Ces différentes mesures répondent aux demandes du collectif «Obésité : protégeons nos enfants», réunissant six associations, dont l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir. Le collectif s'est félicité du «lancement d'une véritable politique de lutte contre l'obésité infantile». Mais il reste «vigilant», et demande «dès 2008 une grande loi de prévention de l'obésité infantile».

Par ailleurs, la ministre a dressé un bilan du Plan national nutrition santé (PNNS),lancé en 2001 et une première évaluation des messages sanitaires accompagnant depuis mars les publicités alimentaires. Pour elle, la politique de prévention «porte quelques fruits», avec «un ralentissement» de la «progression de l'obésité chez les enfants». «Mais on ne peut pas s'en contenter» a-t-elle ajouté.

L'obésité chez les enfants reste en effet toujours d'actualité. Selon les derniers chiffres , 3,5% des enfants de 3 à 17 ans souffrent d'obésité et 14,3% de surpoids en France. Au total, deux millions de jeunes sont concernés. Un problème plus marqué chez les enfants issus de milieux défavorisés.



L.D.(lefigaro.fr) avec AFP
04/02/2008

jeudi 31 janvier 2008, a 17:51
La guerre des hussards de la république ?
 

Chacun ses torts peut être, mais peut-on tolérer qu'un élève insulte un enseignant/adulte ? Une gifle méritée est-elle synonyme de violence aggravée ? Peut-on porter un uniforme public pour défendre sa cause privée  ? Quand finit la réprimande et le retour au respect obligatoire et vient le début de la violence ?

AFP : Un professeur, qui a reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e qui l'avait insulté, lundi à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, a été placé pendant 24 heures en garde à vue.

Il sera jugé fin mars pour "violence aggravée sur mineur", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Lundi matin, le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de 49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, a-t-il expliqué à un correspondant de l'AFP.

Mais l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait poussé contre la porte du fond. L'enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'a giflé à ce moment.

En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.

"En 30 ans de carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai giflé", a expliqué le professeur qui reconnaît avoir un "tempérament autoritaire" et être "un peu maniaque". "On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a commenté le rectorat.

L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.


mercredi 23 janvier 2008, a 13:25
Des saris et des hommes...
 

Hijra (हिजड़ा en devanāgarī) désigne dans la culture indienne un individu biologiquement homme (et plus rarement femme) qui a décidé volontairement de se faire émasculer très tôt à l'adolescence.

Le terme hijra désigne également la caste ou communauté regroupant les hijras.

Aucun recensement fiable n'existe sur le nombre d'hijras en Inde, mais on estime qu'ils sont environ un million.


Les hijras existent depuis plusieurs siècles. Sous l'empire britannique, les hijras étaient désignés comme eunuques ce qui est faux eu égard au fait que les hijras ne se considèrent pas comme des hommes, mais des individus asexués.


Les hijras sont considérés en Inde avec respect et méfiance. Respect, car leur castration est très symbolique par le fait que l'individu mâle est celui par qui la famille est perpétuée et leur castration leur confère un pouvoir de fertilité pour les hindous. C'est pour cette raison qu'ils assistent, contre rémunération, à des mariages et ainsi assurent que le couple soit fertile. La méfiance vient du fait qu'il sont également capables de jeter le "mauvais oeil".

Depuis la colonisation de l'Inde par le Royaume-Uni, la perception des hijras a changé et une partie de la population les méprises pour des raisons homophobes. Ce changement de perception par la société pousse certains à s'identifier comme femme et non comme asexué. Certains, démunis de tout, sont obligés de se prostituer.


Une grande fête réunit chaque année les hijras de l'Inde. Elle se déroule à la pleine lune, fin avril, dans le village de Koovagam, à 200 km au sud de Madras. Ils viennent revivre un épisode du Mahabharata. La légende veut qu'à la veille d'une bataille, le clan des Pandavas ait consulté un astrologue. Celui-ci leur avait prédit la victoire à condition qu'ils sacrifient un homme parfait.

Il n'y en avait que trois : le dieu Krishna, Arjuna, le chef des Pandavas, et son fils Aravan. Les deux premiers étant indispensables, Aravan accepta de se sacrifier, mais exigea de pouvoir d'abord se marier. Aucune candidate ne s'étant proposée pour une si brève union, le dieu Krishna prit une forme féminine pour satisfaire le vœu d'Aravan qui fut décapité le lendemain matin, assurant ainsi la victoire de son camp.

Les eunuques s'identifient à la forme féminine de Krishna et viennent chaque année commémorer cet épisode par un mariage symbolique dans le petit temple décrépit de Koovagam, dédié au dieu local Koothandavar, considéré comme une incarnation d'Aravan.

La fête dure deux jours ; elle commence par le mariage célébré par un prêtre Hindou qui noue autour du cou des Hijras, parées de leurs plus beaux atours, le cordon nuptial appele "Thali". Les mariées vont ensuite déposer une offrande aux pieds de la divinité avant de se livrer à des danses et à des chants pendant toute la soirée sous l'œil des visiteurs venus souvent en famille.




jeudi 17 janvier 2008, a 23:18
Alleluia, Alleluia
 

Décidément ce soir la laïcité en prend un coup, enfin là c'est sur l'autel de l'économie et des réservations d'hotels qu'elle est sacrifiée !

De toute façon ce jour de solidarité de Pentecôte, était dès sa création une vaste embrouille, et il n'a jamais pu être appliqué à la lettre : la sncf travaillerait 2 min de plus par jour, d'autres donnent un jour de rtt, et d'autres fractionnent à mort sur d'autres temps ou des demi-journés, bref le bazard total !

Alors finalement pour une fois, on respecte un calendrier civil, anciennement religieux et on fiche la paix aux gens, de toute façon tout le monde se fera ponctionner, alors profitons au moins de ce week end rallongé !

Machine arrière. Après l'instauration par Jean-Pierre Raffarin en 2005 d'un jour travaillé non payé baptisé journée de solidarité - le lundi de Pentecôte, le ministre du Travail revient sur cette décision. Lors de ses vœux à la presse, Xavier Bertrand a souhaité que la journée de solidarité soit librement fixée à n'importe quelle date par les entreprises et les administrations.

Cette décision fait suite à un rapport remis en décembre par le secrétaire d'Etat à la Prospective Eric Besson. Un rapport jugé «remarquable» par le ministre du travail qui a assuré «partager l'analyse et la conclusion» de l'étude.

Dans ce rapport, Eric Besson écarte l'idée de renoncer au principe d'une journée de solidarité non payée. Parmi trois scénarios, il privilégie le deuxième, consistant en «une totale liberté dans l'accomplissement de la journée de solidarité associée à la réaffirmation du caractère férié du lundi de Pentecôte», ce qui suppose «une modification législative». Une option que privilégie également le ministre du Travail.

Le premier ministre François Fillon avait annoncé début décembre qu'il arbitrerait la question en début d'année. Jeudi Xavier Bertrand a assuré que le gouvernement se prononcera «très vite sur le sujet».

L'hypothèse d'un lundi de Pentecôte travaillé pour tous sans possibilité d'aménagement semble être désormais définitivement écartée.


lundi 14 janvier 2008, a 23:02
Fashion victime
 

Depuis les Queers, la mode est à la déco, au ravalement de façade en tout genre, bref, pour oublier vos soucis, aménagez votre appart comme une boutique kitsch !
Pendant que l'on refait son appart, au moins on consomme, et au pire on s'enfonce dans les crédits à la consommation, normal nous somme sà l'ère du jetable, ou comment troquer son chez soi contre un chez les autres sans âme !

ndrl, vous avez vu ces apparts relookés, juste bons pour une expo, invivables et bonjour le ménage et l'entretien !!!

Comme chaque année depuis maintenant sept ans, les lecteurs de Toutelatele.com ont été invités à élire la personnalité TV qui a marqué l'année 2007 parmi les dix propositions de la rédaction. Après David Pujadas (2001), Laurence Ferrari (2002), Olivier Minne (2003), Cauet (2004 & 2005) et Harry Roselmack (2006), le titre a été décroché par Valérie Damidot.

En cette année 2008, l'animatrice de D&CO fêtera ses deux ans d'antenne. Elle multiplie les succès sur M6 que ce soit en access ou en prime time. Valérie Damidot est également présente en librairie avec les déclinaisons de son émission et prête désormais son image à la publicité.

Dans le classement, elle est suivie par Nagui qui a retrouvé le chemin du succès avec Tout le monde veut prendre sa place et N'oubliez pas les paroles sur France 2. Il devance ainsi Christophe Dechavanne (TF1). En 3e position, Mélissa Theuriau (M6) a les faveurs des votants. A la tête de Zone interdite, la jeune journaliste a aussi eu "les honneurs" de la presse people tout au long de l'année 2007.


Le classement complet

01. Valérie Damidot > 13.53%
02. Nagui > 11.95%
03. Mélissa Theuriau > 11.27%
04. Christophe Dechavanne > 9.86%
05. Laurent Ruquier > 9.84%
06. Benjamin Castaldi > 9.32%
07. Patrick Poivre d'Arvor > 8.91%
08. Laurence Ferrari > 8.66%
09. Laurence Boccolini > 8.49%
10. Christophe Hondelatte > 8.17%


Ce sondage a été effectué auprès de 1810 lecteurs du site toutelatele.com sur la période du vendredi 21 décembre 2007 (00h00) au samedi 5 janvier 2008 (00h00).




vendredi 11 janvier 2008, a 17:58
Emeutes au pays des Minikeums !
 

Ces minicaïds qui sèment la terreur dès la maternelle

Le Figaro, Delphine de Mallevoüe, 10/01/2008

Agés de 3 à 10 ans, ils frappent, volent ou brûlent des voitures. Le rajeunissement de la délinquance est un vrai phénomène dans les cités.


Les yeux révulsés, la respiration «rauque, caverneuse, animale», qui lui valent le surnom de l'«Exorciste», Aziz (1) a la rage. Comportement hyperactif, insultes, coups… la dernière fois qu'il a frappé, c'était son enseignante. Qui a porté plainte contre lui. Aziz n'a rien d'un de ces ados durs qui sévissent en bande, il a cinq ans et vit dans une cité de Saint-Denis, dans le 93.

Aziz n'est pas un cas isolé. Le rajeunissement de la délinquance dans les quartiers difficiles est un vrai phénomène. Âgés de 3 à 10 ans, ces minicaïds que l'administration appelle «enfants hautement perturbateurs» ne se contentent pas de voler des bonbons mais cognent, fument, traînent dans les rues, brûlent les voitures, etc.

Comme Bemba, 7 ans, qui arrive à l'école en empestant l'essence, après avoir incendié avec ses frères des voitures du parking voisin. Ou encore ce gamin de 3 ans surnommé «Hannibal Lecter», en référence au héros cannibale du Silence des agneaux, pour avoir mordu le nez d'une fillette jusqu'à le lui arracher.

Sans parler de Kader, 6 ans, qui, sous l'influence de son beau-père, fume du cannabis chaque soir «pour mieux dormir». Hakim, 9 ans, a, quant à lui, donné des coups de couteau à sa propre mère... C'était il y a six ans. Après maints autres délits graves, et un passage à Fleury-Mérogis, il est aujourd'hui emprisonné à Fresnes. Tous ces «enfants bandits», comme y fait référence le titre d'un livre (2) à paraître sur le sujet, viennent de Seine-Saint-Denis.

Si d'autres cités de France ne sont pas épargnées, ce phénomène «reste malgré tout marginal, nuance Sonia Imloul, présidente de Respect 93, une association qui milite pour la prévention de la délinquance des mineurs. Mais il suffit de deux ou trois élèves intenables dans une classe pour la paralyser totalement.»

Côté chiffres, sachant qu'un mineur au-dessous de 13 ans ne peut faire l'objet d'une condamnation pénale et que la plupart des statistiques concernent les 13-18 ans, il est difficile d'être précis. On sait simplement qu'en 2005, sur les 82 556 actes dont les juges des enfants ont été saisis, 3474 concernaient des moins de 13 ans. Et que la part des mineurs dans la délinquance est passée de 10% dans les années 1970 à 25% aujourd'hui. «Magistrats, policiers, enseignants, tous observent ce rajeunissement avec de plus en plus de passages à l'acte», confie Claude Beau, vice-présidente du TGI de Paris et présidente de Mission Possible, une association de prévention.

Pour Sonia Imloul, issue de l'immigration algérienne, le dépistage si contesté de la délinquance avant trois ans, qu'avait suggéré Nicolas Sarkozy, est la mesure d'urgence à adopter. «Les gens qui sont contre ne savent pas de quoi ils parlent», affirme-t-elle. Le signal d'alarme, selon elle, devrait être tiré dès la maternelle. «Oui, on sait dans la cour de récré lesquels vont devenir délinquants, dépressifs ou tenter de se suicider !», assure-t-elle.


«Dehors jusqu'à 11 heures»


Pour Patricia, mère de trois enfants vivant dans la cité de Floréal à Saint-Denis, le rajeunissement de la délinquance s'observe «depuis une dizaine d'années, avec un durcissement et un sentiment d'impunité depuis les émeutes de novembre 2005». Elle s'inquiète pour sa fille, Chloé, 10 ans, plusieurs fois agressée à l'école : «Ça n'est plus possible pour nos enfants. Ils n'ont aucune chance ici», dit-elle, évoquant ses projets d'installation dans le Nord «Est-il normal de laisser des enfants de trois ou quatre ans dehors jusqu'à 11 heures du soir ?», s'indigne-t-elle encore. C'est la voie la plus sûre «pour les mettre sur les chemins de la délinquance», poursuit Isabelle, animatrice d'un centre de loisirs depuis 8 ans. Il y a quelques mois, alors enceinte, Maxime, 7 ans, lui a donné des coups dans le ventre. Elle aussi envisage de partir.




vendredi 11 janvier 2008, a 17:45
Les dangers de la malbouffe : la Frite Masquée attaque !!
 

Elle glisse sur une frite et attaque le fast-food

Jérôme Bouin (lefigaro.fr), 11/01/2008

La cliente d'un restaurant Quick de Reims, sérieusement blessée, évoque un «manquement au devoir de sécurité». Son avocat espère jusqu'à 100.000 euros de dommages et intérêts.


Samedi 22 décembre 2007. Il est environ 19h15 lorsque Nicole Borgnon entre dans un restaurant Quick de Reims. Selon son récit, le talon de son pied gauche se serait alors bloqué dans le tapis situé à l'entrée du fast-food et son pied droit aurait glissé sur une frite qui traînait sur le sol. Nicole chute très lourdement au sol.

Mésaventure banale certes mais aux conséquences aussi multiples qu'inattendues. La cliente qui souffre du genou, est en effet transportée d'urgence au CHU de Reims où elle est opérée le lendemain. Elle y restera une semaine. Les ligaments externes de son genou sont brisés. On lui pose un plâtre pour une durée de 6 mois. «On m'a prévenu : vous ne travaillerez pas avant un an», explique Nicole Borgnon au figaro.fr. Cette femme de 38 ans est employée par l'ADMR (Aide à domicile en milieu rural), un organisme qui vient notamment en aide aux personnes âgées. Les médecins craignent qu'elle ne doive s'aider d'une canne pour marcher le reste de sa vie durant.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, puisque le lundi 7 janvier au matin, Nicole ressent une gène au niveau de la poitrine. Après consultation, les médecins détectent suite à l'examen du genou de leur patiente, un risque d'embolie pulmonaire. Selon le corps médical, ce risque d'embolie serait directement lié à la chute.


L'avocat de Saddam Hussein à la rescousse


De nouveau hospitalisée, la patiente contacte alors un avocat, Me Emmanuel Ludot, qui possède des bureaux à Reims et à Paris. Spécialiste du vice de forme, ce dernier a aussi été l'un des vingt avocats du comité mandaté par la famille de Saddam Hussein pour défendre le dictateur déchu. Emmanuel Ludot a récemment défendu des professionnels victimes de la marée noire de l'Erika et plaide actuellement en faveur de faucheurs d'OGM refusant un prélèvement ADN.

Cet avocat a donc décidé d'assigner le fast-food - une franchise de la chaîne de restauration rapide - en justice pour «manquement au devoir de sécurité». Il estime que les lieux auraient dus être nettoyés : «c'est une responsabilité du commerçant d'assurer la sécurité», explique-t-il. «La jurisprudence plaide en notre faveur».

Du côté du restaurant Quick, on conteste radicalement la version des faits présentée par Nicole Borgnon. «D'une part, il n'y avait pas de frite par terre», explique Malika, manager du restaurant, présente au moment de l'accident, «d'autre part le sol était mouillé à l'extérieur car il pleuvait et c'est sans doute à cause de cela que cette dame a chuté». «Elle s'est mal essuyé les pieds», ajoute-t-elle. Au contraire, la famille de la victime parle d'un temps sec, «il gelait dehors».


100.000 euros de réparation ?


En pratique, le tribunal de Reims doit désigner le 23 janvier prochain un expert chargé de fixer l'étendu du préjudice. «Le taux d'incapacité de ma cliente est de 10%, son genou est complètement brisé, elle est donc sérieusement handicapée alors qu'elle a moins de 40 ans, un travail, etc. J'ai un témoin et le rapport des pompiers plaide en notre faveur». Autant d'éléments qui incitent Me Ludot à l'optimisme. Il pense donc très sérieusement pouvoir obtenir la somme de 100.000 euros de la part du fast-food.

S'ils n'acceptent pas de régler une telle somme, le tribunal de Grande instance devra trancher, explique l'avocat. Quant à la possibilité que la cliente n'obtienne pas satisfaction de la part de l'expert mandaté par la justice, Emmanuel Ludot dit ne même pas imaginer une telle issue.


mercredi 09 janvier 2008, a 11:23
A vos marques, prêt ? Feu, partez !!!
 

s'il vous reste encore des thunes à claquer après les impots de novembre, la taxe d'habitation de décembre, les fêtes, les cadeaux, et les assurances de janvier, allez y les soldes commencent !!!

mardi 08 janvier 2008, a 19:43
Congés, arrêts maladies et perles de l'école !
 

Allez un dernier petit article ce soir en cette rentrée avec quelques perles de l'école, ce soir, histoire de rire, celles des profs !

"Les cours de Mme X, professeur de français, reprendront lundi, cette dernière ayant fini d'être indisposée"

"Rendue impraticable par l'humidité, Mme X, ne sera pas au stade ce matin"

"La psychologue étant arrêtée pour dépression nerveuse..."

"Tout certificat justifiant une absence pour raison médicale doit être remis avant la maladie"

"Motif de l'absence : n'étant pas présent"

"Ces cours sont donnés tous les jours de la semaine, sauf mardi, mercredi, jeudi et vendredi"

"Les examens se dérouleront comme prévu à une date encore indéterminée."

"Le cours avait commencé avant même sa fin"

"En cas d'incendie, ne pas paniquer et écrire au proviseur qui prendra les mesures nécessaires"

Quelques petites des parents, histoire d'en remettre une couche, en plus elle seront très bientôt d'actualité !

"Et n'allez pas critiquer les absences de mon fils, alors que tous vos profs font exprès d'attrapper des rhumes pour pouvoir faire la grève"

"Vous tous, à l'Education nationale, vous ne pensez qu'à la fainéantise de vos vacances"

"C'est avec mon impôt que je vous paye pour éduquer mon gosse alors méritez votre argent !"

"Pour vous les profs, les jours fériés c'est 24h sur 24 toute l'année !"

Jérome Duhamel, Les Perles de l'école. Le bétisier des élèves, des parents et des profs. Albin Michel, janvier 2000



mardi 08 janvier 2008, a 19:13
Le choc des Titans : SNCF/EN, qui aura la plus grosse...Prime ? Ruade ?
 

Le service minimum à l'école testé dès le 24 janvier

Xavier Darcos, le ministre de l'éducation demande aux communes volontaires de prévoir un accueil dans les écoles maternelles et élémentaires dès la prochaine grève de l'Education nationale.

«Il est demandé aux recteurs et inspecteurs d'académie de participer à l'expérimentation du service minimum d'accueil, avec les maires des communes volontaires, dès le 24 janvier prochain, date de grève nationale à l'Education nationale», indique le ministère de l'Education nationale mardi.

Xavier Darcos avait jusqu'ici annoncé la mise en place à la rentrée 2008 de ce service considéré comme une atteinte au droit de grève par les syndicats.

Le mouvement du 24 janvier «sera sans doute fort puisque toute la fonction publique a décidé de s'y associer et donc ce sera un bon test pour nous», a déclaré le ministre mardi sur LCI. «Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller plus loin», a-t-il poursuivi. «Je ne reculerai pas sur ce sujet parce que c'est une promesse du président Nicolas Sarkozy».

«Le service minimum d'accueil sera financé par le ministère de l'Education nationale dans les communes volontaires», précise la circulaire, grâce aux «fonds correspondants aux retenues sur salaire des enseignants grévistes». Le montant de la participation versée par l'Etat s'élèvera à 90 euros pour un à cinq enfants accueillis et au-delà, à 90 euros par tranche de 15 élèves accueillis. Aux termes d'une convention, ce versement interviendra au maximum 35 jours après que le maire aura fait connaître à l'autorité académique le nombre d'élèves concernés.

En contrepartie, les communes devront accueillir les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires de leur territoire durant les heures normales d'enseignement - soit six heures par jour, indique le ministre.

Dans ce dispositif, les directeurs d'école restent responsables de l'information au famille, note le ministre qui insiste notamment sur l'obligation d'affichage «au minimum 48 heures avant le commencement» de la grève.

Lors de l'annonce de ce dispositif mi décembre, les syndicats d'enseignants, - Snuipp-FSU, SE-Unsa et Sgen-CFDT - avaient immédiatement exprimé leurs craintes d'une remise en cause du droit de grève.

Six syndicats de fonctionnaires sur 8 ont appelé à une journée de grève le 24 janvier pour obtenir une revalorisation globale des salaires après un premier round de négociations sur les salaires jugé décevant. La quasi totalité des fédérations de l'Education doivent y participer notamment pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Education nationale prévues pour 2008.



Réforme à suivre, ça peut servir de modèle, de point de réflexion ?
Sinon je propose le service minimum dans l'éducation, la nationale, qui sait ? Dans les familles (insdispensable c'est sûr !)

jeudi 13 décembre 2007, a 22:24
Après la Logan, la Muslan ?
 

L'Iran met en route une voiture islamique

Le Figaro, le 13/12/2007

Le constructeur malais Proton envisage de produire avec l'Iran et la Turquiela première voiture islamique, elle sera notamment équipée d'une boussole indiquant La Mecque.

Elle s'appelera tout simplement la «voiture islamique». L'Iran a donné officiellement hier le coup d'envoi à un projet pour le moins original de véhicule destiné aux marchés musulmans et fabriqué uniquement dans ces pays. «La voiture islamique sera une marque commune aux pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), dédiée aux marchés musulmans et visant à développer leur économie», a déclaré Manouchehr Manteghi, directeur exécutif du constructeur iranien IranKhodro, propriété de l'État.

L'OCI, la Turquie et le constructeur malais Proton se réuniront à Téhéran dès janvier pour réfléchir au projet. S'il est adopté , «il sera lancé en mars 2008 et réalisé en trois ans, à un coût estimé entre 200 et 500 millions de dollars», a précisé IranKhodro. Le modèle, produit en Iran ou en Malaisie, serait équipé, en option, d'une boussole indiquant La Mecque et d'un rangement pour le Coran.

Au-delà des aspects religieux, IranKhodro voit aussi dans ce projet un moyen de «contrer le monopole des Européens, Américains et Japonais sur le secteur automobile». Le constructeur iranien est le premier fabricant au Proche-Orient, avec une production d'environ 550 000 véhicules par an.


vendredi 07 décembre 2007, a 20:45
Haut les mains !
 

La Sacem va traquer les pirates du web

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, 07/12/2007

La société qui gère les droits d'auteur pourra désormais transmettre à la justice l'adresse IP des internautes qui téléchargent illégalement.


Le temps se gâte pour les internautes pratiquant le téléchargement illégal via des logiciels comme Emule, Kazaa ou BitTorrent. Après le rapport au ton relativement répressif remis par le patron de la FNAC, Denis Olivennes, à Nicolas Sarkozy, c'est au tour de la Sacem d'entrer dans la lutte.

La société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, chargée de récolter les droits d'auteur des artistes à chaque diffusion de leurs œuvres, a obtenu de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés, chargée de la protection de la vie privée) une petite victoire : elle pourra désormais rechercher les «pirates», via l'adresse IP de leur ordinateur sur le web.

Cette possibilité pour la Sacem de transmettre à la justice les dossiers des internautes concernés a été rendue possible par un accord, signé ce matin à l'Elysée, dans le cadre de la mission Olivennes.

En pratique, la Sacem ne pourra pas identifier l'Internaute lui-même. Mais la société pourra en revanche monter un dossier associant à une adresse IP l'ensemble des téléchargements effectués depuis cette adresse, et le transmettre à un juge, qui décidera – ou non – d'engager des poursuites.


Messages préventifs



La CNIL avait refusé ce dispositif lorsque la Sacem l'avait proposée la première fois, fin 2005. La Commission estimait que la collecte de données personnelles était trop massive. La société s'était alors tournée vers le Conseil d'Etat, qui a désavoué fin mai le refus de la Cnil.

Mais cet aller-retour judiciaire a eu une conséquence inattendue : ce ne sera pas la Sacem qui enverra des messages préventifs aux internautes fautifs afin de les prévenir des sanctions encourues, comme elle l'avait demandée.

Une autorité administrative chargée de superviser la lutte contre le téléchargement illégal s'en chargera. Elle aura également le droit, en cas de récidive, de demander la suspension ou la résiliation de l'abonnement internet du fautif.


mercredi 28 novembre 2007, a 23:03
Va chercher mon Lycos !
 

Les députés approuvent le «permis pour chien»

L.S. (lefigaro.fr) avec AFP 28/11/2007

L'Assemblée nationale a adopté mercredi soir le projet de loi sur les chiens dangereux, et va plus loin que les sénateurs.



Une fois n'est pas coutume, le PCF a voté d'une seule main avec l'UMP, mercredi à l'Assemblée nationale. Raison de cet étonnant consensus ? Le projet de loi sur les chiens dangereux, approuvé par les députés. Le PS s'est abstenu, regrettant «la pratique du gouvernement qui légifère en réponse à un drame».

Le texte voté le 8 novembre par les sénateurs a même été renforcé : les députés y ont ajouté un « permis de détention » pour les chiens les plus dangereux. Ce document devrait être remis au propriétaire par le maire de sa commune et est subordonné à l'obtention d'une « attestation d'aptitude ». Pour rentrer en vigueur, le « permis pour chien » doit repartir en navette vers le Sénat.

Parmi les autres mesures phares du projet se trouvent l' « évaluation comportementale » des chiens mordeurs, la déclaration obligatoire en mairie de toute morsure, quel que soit le chien, et un volet pénal renforcé avec des peines de 10 ans de prison encourue par les propriétaires de chiens responsables d'agressions mortelles.

Il y a aujourd'hui en France environ 600.000 chiens dangereux : 270.000 chiens d'attaque et 410.000 chiens de garde et de défense. En 20 ans, ils ont causé une trentaine de décès, la majorité des victimes étant des personnes âgées ou des enfants.




mercredi 28 novembre 2007, a 22:55
Le bonhomme rouge...
 

Le père Noël a-t-il été jeune ? En voila une bien étrange question. N'a-t-il toujours été ce grand-père barbu, éternellement grand-père bricoleur ?

Tout est permis, lui qui vivrait depuis la nuit des temps a forcément été jeune à un moment donné ? Eh bien nous avons retrouvé quelques clichés : il aurait semble-t-il été chippendale dans son jeune temps, puis on l'aurait retrouvé durant les Seventies se déhancher durant les Saturday's Nights Fever !

mercredi 28 novembre 2007, a 22:47
A fort fort lointain...3
 

Au Soudan, une institutrice britannique inculpée pour "insulte à l'Islam"

LEMONDE.FR avec AFP, Reuters et AP | 28.11.07

Gillian Gibbons, une institutrice britannique exercant au Soudan, a été officiellement inculpée d'atteinte à l'islam, d'incitation à la haine et de sédition  par le parquet de Khartoum-Nord pour avoir laissé ses élèves baptiser un ours en peluche "Mahomet", ont annoncé mercredi 28 novembre les autorités soudanaises.


Le ministère des affaires étrangères britannique, qui avait préalablement annoncé son inculpation, a immédiatement convoqué "en urgence" l'ambassadeur du Soudan à Londres pour obtenir "une explication claire sur les raisons de l'inculpation" et se renseigner sur les suites de l'affaire.

QUARANTE COUPS DE FOUET, DE SIX MOIS À UN AN DE PRISON

En vertu de l'article 125 du code pénal soudanais, Mme Gibbons, âgée de 54 ans, risque jusqu'à quarante coups de fouet, de six mois à un an de prison ou une amende, selon ses avocats. Le vice-ministre de la justice, Abdel Daim Zamraoui, a confirmé ces possibilités, précisant que c'est désormais "au juge de décider de la sentence". L'institutrice avait été arrêtée dimanche, après que certains parents d'élèves avaient déposé des plaintes à son encontre auprès du ministère de l'éducation. Pour les musulmans, la représentation du Prophète est illicite. Incarcérée depuis, l'institutrice a également été renvoyée de son école, l'établissement privé Unity High School situé à Khartoum.

Russell Phillips, consul britannique en poste au Soudan, a été autorisé à s'entretenir avec l'institutrice, mercredi, et affirmé qu'elle était "bien traitée". "Nous restons en contact étroit avec les autorités soudanaises", a-t-il précisé. Un porte-parole du premier ministre britannique, Gordon Brown, a ajouté que l'ambassadeur du Soudan en Grande-Bretagne serait convoqué d'urgence. Si le gouvernement soudanais considère l'affaire comme banale et isolée, certains reponsables religieux n'hésitent pas à y voir une nouvelle provocation montée par les Occidentaux et demandent que la loi soit appliquée.

"Ce qui est arrivé n'est pas un hasard ou le produit de l'ignorance, mais plutôt une action préméditée qui représente une nouvelle provocation contre l'islam", a affirmé l'Assemblée des oulémas du Soudan, un organisme semi-officiel regroupant des imams et des spécialistes de l'islam. Cependant, les diplomates soudanais à Londres et aux Nations unies semblent penser que Mme Gibbons sera rapidement libérée.


J'espère que la mode ne touchera pas la France, car qui sait, peut être deviendra-t-il interdit d'appeller son nounours Nicolas. Le mien s'appelle Lambert, mais rien n'a voir avec Christophe !

lundi 26 novembre 2007, a 18:07
Père Nawel, Père Nawel !
 

Et pour détendre l'atmosphère, celui que vous attendez toutes et tous, petits et grands, le Père Nawel... dans tous ses états !

Commençons par la naissance du Père Nawel !

lundi 26 novembre 2007, a 18:03
Quand on disait que la télé-réalité exacerbait les émotions...
 

En Espagne, une émission de télé-réalité conduit à un meurtre

LE MONDE | 26.11.07

Ricardo maltraitait Svetlana, et celle-ci l'avait quitté. Pour tenter de la faire revenir à lui, cet Espagnol de 31 ans s'est adressé à une émission de télévision d'Antena 3, "Le journal de Patricia". Sans dire à la jeune femme qu'il s'agissait de son ancien persécuteur, l'animatrice l'avait convaincue de venir sur le plateau au motif qu'un "proche" voulait lui faire une surprise.


La jeune Russe s'était imaginé qu'il s'agissait d'un membre de sa famille demeuré en Russie. Placée face à son agresseur, la surprise a été de taille. Devant les caméras, son ancien compagnon lui a demandé de l'épouser. Elle a répondu "non".


Quatre jours plus tard, il l'a égorgée. Le juge qui venait de le condamner, pour mauvais traitements, à onze mois de prison, et à une interdiction d'approcher Svetlana pendant deux ans, n'avait pas encore signifié son jugement.

L'émotion causée par ce fait divers a été telle que le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero a convoqué, pour cette semaine, les représentants de la fédération des télévisions commerciales pour les associer à la lutte contre la "violence de genre". Les responsables de la lutte contre les violences faites aux femmes ont conjuré les chaînes de ne pas mettre en contact agressées et agresseurs.

La société de production de l'émission, Boomerang TV, a expliqué pourquoi, à ses yeux, les organisateurs de ce programme n'ont aucune part de responsabilité dans cet assassinat, dans la mesure où ils ne savaient rien de cette affaire de maltraitance.

Un responsable d'Antena 3, a assuré que "tous les moyens de contrôle permis par la loi avaient été utilisés" avant d'organiser la rencontre surprise entre Ricardo et Svetlana et a jugé "injuste d'établir une relation de cause à effet entre l'émission et cette mort".


FLÉAU SOCIAL


La vice-présidente de l'exécutif, Maria Teresa Fernandez de La Vega, s'était impliquée dans l'adoption d'une loi, pionnière en Europe, contre la "violence de genre". Entrée en vigueur en 2005, celle-ci prévoit une gamme de mesures - judiciaires, économiques, sociales - pour aider et protéger les femmes violentées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Elle s'est accompagnée d'intenses campagnes de communication pour inciter les femmes maltraitées à dénoncer ces faits. Pour l'instant, la nouvelle loi n'a pas réduit le nombre de victimes. Depuis le début de l'année, 70 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. C'est déjà plus qu'en 2006.

En Espagne, la maltraitance conjugale est, beaucoup plus qu'en France (où le nombre de victimes mortelles par habitant est pourtant supérieur), considérée comme un fléau social contre lequel il est possible de lutter.

En 1997, un fait divers avait déjà contribué à cette prise de conscience. Ana Orantes, une femme de 60 ans, avait raconté, à la télévision, les décennies de violences que lui avait infligées son mari, dont elle s'était séparée l'année précédente. Une semaine plus tard, celui-ci l'arrosa d'essence et la fit brûler vive.




lundi 26 novembre 2007, a 17:53
Bon anniversaire.
 

Villiers-le-Bel: les premiers éléments de l'enquête IGPN écartent la responsabilité des policiers

Les premiers éléments de l'enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) écartaient lundi la responsabilité des policiers dans l'accident de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) où deux adolescents sont morts dimanche lors d'une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police, a-t-on appris de source policière.
Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans, ont été tués dans une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police, dans cette localité située à une vingtaine de km au nord de Paris.
Ces décès ont déclenché dans la soirée des violences à Villiers et dans les communes voisines: 25 policiers et un pompier ont été blessés, dont deux policiers grièvement, et 28 voitures, 4 bâtiments privés et une antenne de la police ont été incendiés, selon un bilan lundi de la préfecture du Val-d'Oise.
La moto, a établi l'IGPN, roulait "à très vive allure" et aurait refusé, à une intersection, la priorité au véhicule de police qui roulait "normalement, sans dépassement de vitesse en agglomération et sans gyrophare". Les deux policiers à bord de ce véhicule, selon la même source, n'ont pu éviter le choc, "très violent".
Ils ont été entendus par l'IGPN, ainsi que quelques témoins des faits qui auraient indiqué que les "policiers n'ont pas pu faire autrement".
Sur le fait de savoir si ceux-ci ont ou non tardé à porter secours aux deux adolescents, l'IGPN, en étant très mesurée, selon la source, écarterait également "toute faute grave" de ce point de vue.
"C'est un aspect de l'enquête plus difficile, qui nécessite plus d'investigations, sur lequel il faut être très prudent", a dit la source. L'enquête "ne fait que commencer", a-t-elle fait valoir, en indiquant qu'il s'agissait "en l'état d'hypothèses et non de conclusions".
La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, avait annoncé lundi matin avoir confié une enquête pour des "faits d'homicide involontaire et de non-assistance à personne en danger" à l'inspection générale de la police nationale, cosaisie avec la sûreté départementale.
"Les autopsies des deux victimes seront réalisées" lundi, selon le communiqué de la procureure. L'enquête relative aux faits de violences urbaines a été confiée à la sûreté départementale, selon le texte.
Selon la procureure, "un commissaire a été très sérieusement blessé et plusieurs fonctionnaires de police des compagnies républicaines de sécurité atteintes par des projectiles".
Déplorant le caractère "dramatique" de la mort des adolescents, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a demandé que "chacun fasse preuve de responsabilité" et déclaré que "les circonstances doivent, bien entendu, être éclaircies totalement, ce sera le rôle de la justice".
Réagissant plus tôt lundi, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin avait estimé qu'il fallait que "la police, l'ensemble des services chargés de l'enquête puissent très rapidement apporter les premières explications" sur les circonstances des décès.
Face au sentiment d'"injustice tel qu'il avait été ressenti à Clichy-sous-Bois (au début des émeutes de 2005, ndlr), tel qu'il est aujourd'hui ressenti à Villiers-le-Bel, il est très important de pouvoir faire très vite la lumière. Ce n'est pas une question de semaines, c'est une question d'heures", a-t-il déclaré sur RMC.
De son côté, le numéro un du PS François Hollande a estimé que les violences ayant suivi les décès traduisaient "une crise sociale profonde" qui devait être réglée par "des mesures sociales, éducatives, républicaines".
Tout en "déplorant" les "incidents" ayant suivi les décès, le syndicat général de la police (SGP-FO) a estimé qu'il était "incontestable que depuis (les violences urbaines, ndlr) de 2OO5, les braises couvent sous les cendres".
Pour le SGP-FO, "les causes sociales de la situation dans les quartiers sensibles restent les mêmes et la police ne peut, à elle seule, y répondre".
Alliance (deuxième syndicat de gardiens de la paix), tout en présentant ses "sincères condoléances" aux familles des deux adolescents, a "condamné les actes inqualifiables commis à la suite" des décès.
"Des voyous n'ont pas hésité à utiliser des armes à feu contre les forces de l'ordre présentes", a-t-il ajouté.
Le préfet du Val-d'Oise avait indiqué dimanche soir à l'AFP que deux CRS avaient été blessés par des "tirs de grenaille".
Neuf personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre dimanche soir lors des violences.

dimanche 25 novembre 2007, a 18:18
Compte à rebours !
 

Bienvenue au pays du Père Nawel

Bon voilà, dans un mois on aura à cette heure tous le ventre plein, les yeux pas très en face des trous et le lendemain on sera tous en train de maudire Tata Monique parce que la chemise qu'elle  a offert ne plait pas, que les jouets du petit ne marchent pas et il faudra demain se lever de bonne heure et faire la queue pour aller changer le camion de pompier qui fait pom-pim au lieu de pim-pom.

Dans un mois tout l'enthousiasme et notre gentillesse seront oubliés pour faire place au caviar et à The Soirée du réveillon à ne pas louper pour savoir quoi raconter à la rentrée de janvier à ses collègues !

Alors pour patienter jusque là, je vous propose d'égrener le temps de l'Avent par des photos du Père Nawel, mais si, le gros bonhomme habillé en rouge, qui vit au milieu des lutins sous payés à fabriquer des jouets 7/7 et 24h/24h, comme dirait Céline, ils n'ont même plus le temps de jouer avec leurs grosses zizouilles ou de se faire sucer la bûche par la Mère Nawel !

Ho ! Ho ! Ho !



vendredi 23 novembre 2007, a 21:48
Mon beau sapin !!!
 

Les consommateurs vont devoir se serrer un peu plus la ceinture à Noël, alors que le prix des sapins est à la hausse.


Demain, disposer les cadeaux au pied du sapin coûtera plus cher. Car cette année, les épineux flambent. La faute à qui ? A une demande européenne en hausse, et à des producteurs danois qui peinent à répondre aux commandes. Ce pays qui produit chaque année entre 8 et 9 millions de sapins, dont 99% de nordmann (des sapins qui ne perdent pas leurs aiguilles), en exporte 90% en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Le nordmann est en effet le chouchou des Français : il a conquis 60% du marché hexagonal. En 2006, le prix de ce sapin avait progressé de près de deux euros, passant de 22.90 euros à 24.50 euros en un an. Pour l’Association française du sapin de Noël nature, cette année la hausse devrait être comprise entre 15 et 20%. L’inflation du conifère s’explique également par un manque de main d’œuvre en Allemagne, autre grand exportateur de conifères. Une partie des travailleurs saisonniers bûchant dans les forêts outre-Rhin manque en effet à l’appel. Pour faire face à cette nouvelle hausse des prix, les Français peuvent toujours se tourner vers l’épicéa.


L’artificiel ne fait plus recette


Selon l’Office national interprofessionnel des fruits, légumes et horticulture, les ventes d’épicéa ont chuté de 70 à 37.4% du marché en sept ans. Aujourd’hui, il se vend en moyenne 14.80 euros. Autre arbre démodé : le sapin synthétique. Depuis trois ans, les ventes sont passées de 1 million à 700 000. Les Français achètent généralement leur arbre de Noël entre le 15 et le 20 décembre. Il leur reste un mois pour choisir leur sapin préféré.



Pour ma part, la meilleure place pour un sapin à Noël, c'est encore dans sa forêt ou sa pépinière natale.



Tout le monde parle de bonté, d'écologie, encore plus à Noël, alors qu'au matin du 26 décembre, les emballages, les papiers cadeaux et les cadavres de sapins jonchent nos trottoirs !



Sur ce bon Noël à tous, mais surtout bonne fête du solstice, le 21 Décembre !



jeudi 22 novembre 2007, a 18:47
A réfléchir en ces périodes de grèves...
 

Appel à la générosité d'un fonctionnaire canadien fatigué

(un fonctionnaire fatigué... pléonasme ??) Un employé de bureau canadien, lassé de la routine professionnelle (il doit pas être le seul sur Terre), a lancé un appel aux dons et espère recueillir un million de dollars canadiens (plus de 700.000 euros) (rien que ça !) afin de pouvoir "quitter son travail et faire quelque chose qui fasse une différence dans (sa) vie et dans celles des autres". (et puis quoi encore ?)

L'homme, qui reste anonyme et affirme avoir travaillé pendant plus de 10 ans dans la fonction publique, a créé le site internet "saveabureaucrat.com" (sauvez un bureaucrate) sur lequel il explique combien il désire quitter son emploi actuel.

"Au bout d'un moment, cela commence à vous pomper toute votre énergie et toute votre âme et vous réalisez que vous êtes devenu un vrai bureaucrate...  Je me sens comme un vieil aigri, frustré d'avoir à s'occuper de paperasse qui circule à la vitesse d'un escargot", écrit-il.

"La retraite me permettrait d'avoir du temps libre pour des activités bénévoles telles que donner des cours particuliers à des enfants ou conseiller des gens qui traversent une période difficile. Au quotidien, je serai une personne beaucoup plus agréable à vivre", ajoute-t-il.

Même s'il s'est engagé à ne pas dépenser les donations pour s'acheter "des Rolls-Royce, des maisons de 10 pièces ou des avions", l'initiative du fonctionnaire fatigué ne fait pas recette (tu m'étonnes..). Mercredi matin, il avait reçu 60 dollars canadiens (42 euros environ), offerts par cinq personnes différentes. (ah quand même ! ben euh moi aussi envoyez moi des dons !!)

jeudi 22 novembre 2007, a 18:38
A fort fort lointain...2
 

Une Saoudienne condamnée pour avoir parlé de son viol
Georges Malbrunot - Le Figaro

Un tribunal saoudien vient de doubler la peine de flagellation à laquelle avait été condamnée une jeune femme violée, qui parla de son cas à la presse. Elle A 19 ans. Elle est mariée et issue de la minorité chiite du royaume. Sa faute ? Avoir rejoint dans une voiture un autre homme que son mari, qui devait lui rendre une vieille photo d’elle. Pour «fréquentations illégales», un tribunal la condamna en oc­tobre2006 à 90 coups de fouet. En Arabie, les femmes ne doivent pas s’exposer dans la rue avec un homme étranger au cercle familial. Peu importe que la malheureuse ait été violée par sept gros bras qui l’attaquèrent ce jour-là. Elle commit ensuite une autre «faute» : elle parla de son calvaire aux médias. «Une tentative d’envenimer la situation et d’influencer l’appareil judiciaire», l’accuse un nouveau jugement rendu la semaine dernière par la Cour générale de Qatif, qui aggrave la peine à 200 coups de fouet et six mois de prison. «Une femme courageuse risque la flagellation et la prison pour avoir parlé publiquement de ses efforts pour obtenir justice», s’insurge l’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch (HWR), pour qui «non seulement ce verdict transmet aux victimes de violences sexuelles un message suggérant qu’elles ne devraient pas porter plainte, mais il offre aussi protection et impunité aux auteurs de ces violences». Quatre seulement des agresseurs de la jeune femme ont été condamnés à des peines allant de un à cinq ans de prison, et de quatre-vingts à mille coups de fouet.«Pourquoi avez-vous quitté la maison ? Pourquoi n’avez-vous pas dit à votre mari où vous alliez ?» lui répétèrent les juges à la première audience. «Ils criaient sur moi. Ils tenaient des propos injurieux. Un juge m’a traité de menteuse parce que je ne me souvenais pas bien des dates», a indiqué la victime à HRW. Et les foudres de la justice, dominée par les religieux, de s’abattre également sur son avocat. Le juge de Qatif vient de lui interdire d’être présent au tribunal, avant de lui retirer sa carte professionnelle. Ainsi va la justice en Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, royaume allié de l’Occident mais qui ne dispose toujours pas d’un code pénal écrit, où les juges ne suivent pas de règles procédurales et où la garde à vue n’existe pas. Heureusement, le 3 octobre, le roi Abdallah a annoncé une réforme d’un système judiciaire archaïque, promettant de nouveaux tribunaux spécialisés et une formation pour les juges et les avocats.

Une justice archaïque

Dans le berceau du wahhabisme, cette version rigoriste de l’islam, la justice est avec l’éducation l’une des principales zones grises d’un régime qui a bien du mal à se réformer. Et ce malgré les appels du pied de ses partenaires occidentaux. À Washington, le département d’État a qualifié ce jugement d’«étonnant». Quant à la France, dont le président, Nicolas Sarkozy, est attendu le 13 janvier à Riyad, elle tente également de faire passer des messages, mais là encore, sans grand succès. Les Saoudiens détestent en effet qu’on leur ­donne des leçons. Il y a quelques années, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, en fit l’amère expérience, lorsqu’elle osa évoquer, devant son homo­logue le prince sultan, les carences du système éducatif en Arabie. L’entretien dura... sept minutes.

dimanche 18 novembre 2007, a 18:46
A.C.P.L.C, une association qui n'en veut...!
 

La grève est reconduite à la SNCF

C. M. (lefigaro.fr) avec AFP

Les syndicats de cheminots ont toutefois accepté la proposition de lentreprise de participer à une réunion tripartite mercredi.


Un sixième jour de grève consécutif aura bien lieu. A l'issue de leur réunion dimanche, six syndicats de cheminots ont appelé à reconduire le mouvement dans les chemins de fer pour 24 heures. Les syndicats iront toutefois «à la table des négociations avec l'Etat et la direction (ndlr : mercredi) où elles apporteront leur plateforme revendicative», a annoncé Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, premier syndicat de lentreprise.

Dimanche, la SNCF a annoncé la tenue de cette première table ronde sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, mais la présence dun représentant de l'Etat est conditionnée au «niveau de service assuré» dans les transports et à létat du trafic.

Dans le même temps, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Xavier Bertrand se sont réunis une nouvelle fois à l'Elysée dimanche.

Côté trafic, malgré la reconduction de la grève, la direction dela SNCF a prévu pour lundi une légère amélioration, avec notamment 300 TGV en circulation sur 600. Le trafic dans les transports en commun parisiens devrait de son coté rester fortement perturbé.



Revendications de notre cheminotte nationale, Michelle 2LE, présidente de l'A.C.P.L.C, l'Association des Cheminots qui ent ont Plein Le Cul !




dimanche 18 novembre 2007, a 18:26
La guerre de Secession... au Groland ! (suite)
 

  Des dizaines de milliers de Belges ont manifesté, dimanche 18 novembre, dans les rues de Bruxelles pour démontrer leur attachement à la Belgique au moment o une profonde crise politique menace la pérennité du royaume. Une forêt de drapeaux belges ont envahi la capitale belge 161 jours après les élections du 10 juin dernier, qui n'ont pas encore débouché sur la formation d'un gouvernement, tant Flamands et francophones sont divisés sur la gestion du pays.


Aux cris de "Belgique, Belgique!" ou de "Vive le roi", ces 35 000 personnes, selon les autorités de la ville, ont défilé dans une marée de drapeaux nationaux "noir-jaune-rouge" avant de se réunir dans un des parcs de Bruxelles pour une fête avec frites, bière et concerts.


PAS DE GOUVERNEMENT DEPUIS LE 10 JUIN


"Mon pari est gagné, la foule est là, y'a des Flamands, y'a des Wallons et y'a une très belle ambiance, sous le soleil", s'est réjouie Marie-Claire Houard.  Ce rassemblement pro-belge dépasse par son ampleur toutes les précédentes manifestations de ce type, qui n'avaient jamais dépassé le millier de participants.

"On nous avait annoncé un échec, on nous disait qu'il n'y aurait aucun néerlandophone, un journal néerlandophone avait dit qu'il n'y aurait pas plus de 100 Flamands et que ce ne serait pas des vrais Flamands. Mais ils sont là, les vrais Flamands!", a souligné Mme Houard à la fin du défilé, sous les ovations de la foule.

Les négociations entre démocrates-chrétiens et libéraux du Nord et du Sud du pays pour la formation d'un gouvernement "Orange bleue", le mélange de leurs couleurs politiques, ont été interrompues le 7 novembre dernier au plus haut de la tension entre les partis flamands et francophones.

Les querelles communautaires entre Flamands et francophones, divisés sur l'autonomie de plus en plus forte réclamée par les premiers, majoritaires dans le pays (60% de la population), empêchent en effet la formation d'un gouvernement depuis les élections législatives du 10 juin.

dimanche 11 novembre 2007, a 17:15
Une semaine chaude, non rien à voir avec Clara !
 

Semaine de grèves, la France en zone de turbulences sociales

La France se prépare à une semaine sociale agitée avec des grèves à partir de mardi soir dans les transports, susceptibles de paralyser le pays, avant d'autres mouvements de protestation contre des réformes voulues par le président Nicolas Sarkozy.

Mesure phare du programme du chef de l'Etat, la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui bénéficient à certaines professions comme les cheminots, avait suscité le 18 octobre une première grève à l'origine d'une mobilisation record.

Le gouvernement ayant refusé de revenir sur le fond de la réforme, sept syndicats des chemins de fer sur huit ont appelé à une nouvelle grève qui débutera mardi soir et sera reconductible. La plupart des syndicats du métro parisien ont également appelé à cesser le travail à compter de mercredi. Le mouvement touchera également le secteur de l'énergie: tous les syndicats ont appelé à la grève à EDF (Electricité de France) et GDF (Gaz de France), pouvant aller jusqu'à des coupures de courant.
L'Opéra de Paris, dont les salariés sont concernés par la réforme, cessera ses représentations.

Face à la contestation, le gouvernement a fait part de sa détermination, fort du soutien de l'opinion publique: selon un récent sondage, 68% des Français sont opposés à la grève contre les régimes spéciaux.

M. Sarkozy a martelé vendredi qu'il irait "jusqu'au bout" de sa réforme sur les régimes spéciaux. Dans une entretien publié dimanche, le Premier ministre François Fillon réaffirmait sa "fermeté", assurant que "quand on fait son devoir, on n'a pas peur". "Personne ne pouvait imaginer que la réforme des régimes spéciaux se ferait facilement", a-t-il encore dit.
Le gouvernement entend aligner les régimes spéciaux sur celui des fonctionnaires à partir de 2008, en rallongeant la durée de cotisation à 40 ans pour toucher une retraite complète, au lieu de 37,5 ans actuellement. Ces régimes concernent 500.000 salariés (et 1,1 million de retraités) face aux quelque 18 millions de salariés du secteur privé, et permettent dans certains cas de cesser de travailler dès 50 ans dans des conditions avantageuses.

Mais la grogne touche aussi les fonctionnaires, en particulier les enseignants, dont les principaux syndicats ont appelé à une grève le 20 novembre. Leur colère a été alimentée par la suppression de 22.900 postes au budget 2008. La France compte près de 5,2 millions de fonctionnaires, soit un cinquième de la population active salariée.
Le gouvernement doit faire face à un climat social de plus en plus tendu: les étudiants multiplient depuis quelques jours les blocus de facultés pour protester contre une loi sur l'autonomie des universités. Omniprésent, M. Sarkozy a aussi dû se rendre à la rencontre des marin-pêcheurs pour désarmorcer leur colère en annonçant des mesures pour compenser la flambée des prix du gazole.

Selon un sondage publié vendredi, le pouvoir d'achat reste la principale préoccupation des Français, et 71% d'entre eux jugent les mesures prises "pas efficaces". Même en baisse, la cote de popularité de M. Sarkozy reste néanmoins largement positive.

Interrogé vendredi sur les grèves à venir, M. Sarkozy a déclaré: "Ce n'est pas une semaine qui est difficile, c'est ce que je fais qui est difficile". Avant de promettre qu'il prendrait "des initiatives" sur le pouvoir d'achat.

dimanche 04 novembre 2007, a 11:24
Faudrait savoir ce que l'on veut ?
 

59% des Français pas convaincus par l'action de Sarkozy(Europe1, 03/11/2007, 21h14)


Une forte majorité de Français (59%) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'a pas permis d'améliorer leur situation. En revanche, le chef de l'Etat, qui améliorerait ses scores du printemps dernier, est en tête des intentions de vote des Français en cas d'élection présidentielle, selon un sondage IFOP publié dans le Journal du Dimanche.


Six mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les sondés étaient interrogés sur leurs intentions de vote si le scrutin avait lieu dimanche prochain, avec les mêmes candidats qu'à la présidentielle de 2007. Résultat : Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 35% des intentions de vote au premier tour, soit près de 4 points de plus que son score réel du 22 avril (31,18%), et 55% au second tour (contre 53,06% le 6 mai). La socialiste Ségolène Royal perdrait près de 4 points au premier tour, avec 22% d'intentions de vote contre 25,87% des voix le 22 avril, et obtiendrait 45% au second tour (contre 46,94%).


Paradoxalement, 59% des Français estiment que l'action du président et de son gouvernement n'a pas permis d'améliorer leur situation, tandis que 38% sont d'un avis contraire. Parmi les sympathisants UMP, 69% ont répondu par l'affirmative, alors que 59% des sympathisants UDF-Modem et 85% de ceux PS ont répondu négativement.


 

samedi 03 novembre 2007, a 16:44
Science sans conscience...Ruine de l'âme...2
 

Wikipedia pas responsable d'un contenu diffusé sur son site

Wikipedia a gagné une première bataille judiciaire après la décision du tribunal de Paris de débouter en référé trois particuliers qui reprochaient à l'encyclopédie en ligne d'avoir publié des informations portant atteinte à leur vie privée.

Selon l'avocat de Wikipedia, Me Jean-Philippe Hugot, "c'est une première en France". C'est la première fois en effet que quelqu'un cherche à engager la responsabilité éditoriale de l'encyclopédie en ligne.Fin septembre, un article diffusé sur Wikipedia dévoilait l'homosexualité des trois plaignants. On y insinuait en outre que l'un d'eux n'avait pu adopter ses deux enfants que grâce à son militantisme dans le domaine des droits des minorités sexuelles.

Les trois particuliers ont alors décidé d'assigner en justice la Wikimedia Foundation, propriétaire de l'encyclopédie en ligne, pour "diffamation" et "atteinte à la vie privée". Ils réclamaient à l'hébergeur quelque 69.000 euros.

Dans une ordonnance de référé rendue lundi, le tribunal de grande instance de Paris a jugé qu'il "n'apparaissait pas avec évidence (...) que la reponsabilité de la fondation Wikimedia s'était trouvée engagée" et a débouté les plaignants de leurs demandes d'indemnisation.

Florence Devouard, présidente du conseil d'administration de la Fondation Wikimedia, a déclaré à l'AFP qu'il s'agissait d'une décision "très claire", et "apprécie le fait que le tribunal reconnaisse notre qualité d'hébergeur et non d'éditeur".

Selon Mme Devouard, l'information précisant les orientations sexuelles de ces trois personnes avait été introduite de façon anonyme dans un article de Wikipedia, avant d'être "retirée rapidement, même si elle est restée un temps accessible dans l'historique du site".

"Un des plaignants nous a envoyé un mail que nous n'avons jamais reçu, avant de se tourner vers son avocat. Or, dès qu'on nous informe de ce type d'erreur, nous essayons toujours de réagir dans les heures qui suivent pour retirer ce genre d'information", a précisé Mme Devouard, qui réside dans le Puy-de-Dôme.

A ce sujet, le tribunal a considéré que les deux courriels envoyés par les plaignants ne constituaient pas une notification "dans les formes".En outre, le juge des référés a estimé que Wikipedia n'avait pas à fournir les données d'identification de l'internaute qui avait rédigé les propos incriminés. En effet, "seul le fournisseur d'accès (et non l'hébergeur, ndlr) peut être en mesure de communiquer les données permettant d'identifier précisément son utilisateur".

Si cette décision est encourageante pour les hébergeurs, elle ne constitue en rien une jurisprudence. D'autant que ces derniers mois, d'autres tribunaux ont rendu des décisions allant en sens inverse en reconnaissant la responsabilité éditoriale des hébergeurs.

Lancée en 2001, l'encyclopédie multilingue gratuite Wikipedia recense huit millions d'articles, dont un quart en langue anglaise. Il s'agit d'une encyclopédie universelle dont le contenu est librement enrichi et modifié par les internautes eux-mêmes.

De ce fait, l'encyclopédie est la cible de critiques récurrentes sur sa fiabilité. Fin octobre, un premier colloque réunissant à Paris la communauté française de Wikipedia avait vu s'opposer "wikipediens", favorables à l'arrivée de spécialistes pour améliorer la qualité des articles, à d'autres qui redoutaient l'instauration d'une hiérarchie entre internautes.

vendredi 02 novembre 2007, a 11:16
Vendredi 2 Novembre : jour des Morts ter
 

Fleurir les tombes via Internet

Guirec Gombert, le Figaro.
 Publié le 31 octobre 2007

Un site web propose de prendre soin de la tombe de vos proches à distance.

  Quand les nouvelles technologies s'immiscent dans le monde des morts, le résultat est insolite : faire fleurir ou entretenir la tombe de votre famille à distance. C’est sur cette idée simple que Laurent Yon et son associé Jean Sueur ont monté le réseau Intersepulture. Fils de fleuriste et diplômé d’horticulture, Laurent Yon a eu l’idée de ce commerce lorsque, enfant, il vendait des chrysanthèmes à la Toussaint. "Je constatais que de plus en plus de tombes n’étaient pas fleuries du fait de la mobilité professionnelle ou tout simplement parce que les gens ne pouvaient plus se déplacer", explique-t-il. Créée en mai dernier, cette entreprise a donc fédéré un réseau de 250 marbriers et fleuristes pour prendre soin des sépultures des familles. "Nous misons sur 1000 points de vente afin de couvrir l’ensemble du territoire", poursuit Laurent Yon. Ainsi, six contrats, compris entre 55 et 335 euros, plus une septième offre spécifique sur devis, permettent des interventions ponctuelles simples jusqu’à des choses plus poussées.
 
Sept contrats spécifiques.
Actuellement, 250 familles ont signé un contrat avec Intersepulture. "Il existe 4 types de clientèles : celles qui travaillent à l’étranger et qui veulent retrouver une tombe entretenue à leur retour, celles qui travaillent trop loin pour se rendre au cimetière, celles qui désirent se recueillir mais ne veulent pas s’occuper de l’entretien et enfin celles qui ne peuvent plus le faire", analyse Laurent Yon. Pour attester du travail, une photo est mise en ligne sur Internet et accessible aux familles uniquement après vérification de leur mot de passe.

ps : jeter un oeil aguerri à la seconde photo... Ce lieu pourrait vous rappeller sûrement quelque chose...



jeudi 01 novembre 2007, a 12:15
Famille Adams...
 

Dans le funéraire aussi, le client est roi
JEAN-FRANÇOIS ARNAUD et ANNE JOUAN.  Publié le 01 novembre 2007

Stèles personnalisées et cérémonies originales, les pompes funèbres s'adaptent à un marché toujours plus sophistiqué.

  Dans le petit monde des pompes funèbres, il n'y a guère que les chrysanthèmes qui ne changent pas. Les Français en achètent 30 millions de pots pour la Toussaint et privilégient invariablement les fleurs blanches ou jaunes. Pour le reste, les évolutions sont importantes. La mondialisation est passée par là. De plus en plus, le marbre (ou le granit) des pierres tombales vient de Chine et d'Inde et non plus seulement des carrières du Tarn.
  Autre évolution funeste, les petits marbriers artisans ferment leurs ateliers les uns après les autres. Car les grandes entreprises de pompes funèbres, qui se chargent elles-mêmes de la réalisation des monuments, préfèrent la pyrogravure mécanisée qui permet la reproduction de photos en couleur dans la pierre ou la gravure par sablage. La sculpture assistée par ordinateur permet de donner à la pierre la silhouette du trépassé ou celle de son animal fétiche.
  Chansons de Johnny et Goldman
  « Sur un marché qui stagne en volume, où nous nous interdisons d'augmenter nos tarifs, nous nous efforçons de nous développer en apportant plus de services et de produits à forte valeur ajoutée à nos clients », explique Philippe Gentil, le PDG de Roc Eclerc, le numéro deux français du secteur derrière les Pompes funèbres générales.
  Sur le terrain, c'est le grand rush du 1er novembre : « Avec l'entretien des tombes et caveaux et les ventes d'articles en magasins, notre activité est triplée par rapport à la normale », témoigne Serge Boudrier, le patron des Pompes Funèbres Boudrier, une entreprise d'une vingtaine de salariés à Bourgoin-Jallieu (Isère).
  Comme l'ensemble de la profession, cet entrepreneur a dû s'adapter aux demandes nouvelles, de plus en plus originales de la clientèle. Avec la montée en puissance des crémations au détriment des inhumations, la perte d'influence des grandes religions et parfois même la pénurie de prêtres, un nouveau type de cérémonie est en train de voir le jour avec les chansons préférées des défunts et le diaporama retraçant leur vie. « Les familles arrivent avec leurs CD et leurs cassettes vidéo mais on n'est pas équipés pour ce genre d'événements. »
  Côté musique, outre les grands classiques (marches funèbres et adagio d'Albinoni), « on nous demande du Johnny (Que je t'aime), des chansons d'Édith Piaf et de Jean-Jacques Goldman (Puisque tu pars) », témoigne Serge Boudrier, qui vient d'ouvrir une salle de 180 places assises. Dans la même région, les établissements Besset viennent d'obtenir une licence IV (autorisation de débit de boissons alcoolisées) pour servir un dernier verre d'adieu dans leur salle de cérémonie.


jeudi 01 novembre 2007, a 11:57
Star à deux balles, bilan comptable !
 

Grâce à msn, un petit historique de la télé-réalité, ou comment devenir une star à deux balles, et justifier la médiocrité et la vulgarité (de plus en plus, superbe exemple pour les générations actuelles) sur le petit écran et dans la société actuelle !

En 2001, Loana remporte Loft Story et empoche la jolie somme de 228 000€. Cet investissement n'est rien en comparaison des bénéfices de la chaîne suite au "test" que fut Loft Story. Avec l'adaptation du Big Brother néerlandais, M6 a gagné son pari : la télé-réalité est un succès en France. Grâce à un marché mondial florissant côté télé-réalité, les chaînes remplissent facilement et à moindre coût leur grille de programmes.

Rendu célèbre par sa turbulente prestation en string léopard, Laurent Ournac a touché un salaire de 50 000€ en tant que salarié de TF1 (tout comme Greg le Millionnaire avant lui)… Adeline, sa "compagne" dans Mon Incroyable Fiancé a, quant à elle, reçu 200 000€. Etre candidat d'un jeu TV serait-il beaucoup plus rentable que travailler pour la TV ?

 Des pseudo-célébrités (garants d'une bonne audience et trop heureuses d'être sous les feux des projecteurs) participent, contre rémunération, à des jeux de télé-réalité pour réunir des fonds au profit d'associations… Le procédé peut sembler suspect mais ces jeux ont tout de même rapporté, par exemple, 180 000€ aux associations Autour de Williams et France Parkinson (dans "La Ferme des Célébrités").
Cette générosité n'a pas pour autant dégarni le porte-monnaie de la chaîne…

La performance quotidienne à la Star Academy de Nikos Aliagas paye ! En plus de son salaire, l'animateur perçoit un "bonus" de 13 500€ par semaine… Etant le seul à ne pas subir les éliminations au Château, Nikos est assuré de toucher 216 000€ au bout de 4 mois !

Les 4 membres du jury de la Nouvelle Star sont loin de toucher le même salaire que leur confrère de la chaîne concurrente… Manu Katché, Marianne James, Dove Attia et André Manoukian percevraient chacun 120 000€ pour une saison, toutefois cette rémunération aurait quadruplé depuis l'édition 2004.

Leur salaire ferait pâlir d'envie n'importe quel prof de collège ou de lycée… Enseigner au Château de Dammarie-les-Lys s'avère lucratif. Pour dispenser leurs cours, participer aux castings et suivre la tournée, les professeurs touchent un salaire de 30 000 à 150 000€ par saison…

Et les élèves ? Pour eux, les choses ont changé depuis les débuts de la Star Ac'. Avant 2006, chaque Académicien recevait 600€ par semaine de présence au Château. Depuis, les élèves ne touchent plus de salaire mais reçoivent toujours 8% sur les ventes des CDs de leur promo et sur les produits dérivés. Naturellement, ils ont tout intérêt à aller le plus loin possible dans l'aventure et surtout à participer à la tournée, qui leur rapporte 200€/soir.

Les SMS surtaxés font recette ! Qui n'a jamais "tapé 1 ou 2" sur son portable pour soutenir son candidat préféré ? Quelque soit le programme de télé-réalité, l'"appel à contribution" par SMS est toujours le même. Tout au long de l'émission, le présentateur vous incite à "participer" grâce à votre téléphone. 13 millions de SMS ont été reçus lors de la dernière Star Ac…

Mais la principale source de revenus de la télé-réalité reste la publicité. Les recettes publicitaires de la Nouvelle Star s'élèveraient en 2006 à 45 millions €. Pour TF1, dont les 30 secondes de spot valent, pendant la Star Academy, entre 60 et 100 000€, la publicité génère des gains considérables !

Pop Star, Nouvelle Star, Star Academy… Ces programmes apportent une autre source de revenus aux chaînes et aux producteurs d'émissions : les ventes d'albums des heureux gagnants ! Parmi les meilleures ventes, on retrouve notamment les L5 (3,28 millions d'albums vendus), le CD de la 1ère promo Star Ac (2,9 millions), Jenifer Bartoli (2,6 millions)…

Pour démontrer la rentabilité de la télé-réalité, un seul chiffre : TF1 dépense 35 millions € pour produire la Star Academy pour en retirer un bénéfice de plus de 100 millions € soit près de 3 fois la mise !

mercredi 31 octobre 2007, a 19:01
Bonne rentrée de novembre...
 

Régimes spéciaux: grèves à la SNCF et à EDF-GDF le 14 novembre

Six syndicats de la SNCF ont décidé mercredi, après le coup de semonce du 18 octobre, de lancer une nouvelle grève, reconductible cette fois, dès le 13 novembre au soir contre la réforme des régimes de retraite spéciaux, deux fédérations de l'énergie appelant à la grève le 14.Les syndicats de la RATP devaient se réunir pour leur part dans l'après-midi.Il y a dix jours, les syndicats des secteurs touchés par la réforme des régimes spéciaux de retraite avaient fixé ce 31 octobre comme ultimatum au gouvernement pour "revoir sa copie". Depuis, une série de rencontres avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand, les ont laissés sur leur faim.Au terme d'une réunion, six des huit fédérations de cheminots (CGT, Sud Rail, Unsa, FO, CFTC, CFE-CGC) ont appelé à "une grève nationale illimitée, reconductible par durée de 24 heures" à partir du mardi 13 novembre à 20h. La Fgaac, qui représente un conducteur de train sur trois, ne se joindra pas au mouvement. La CFDT réserve sa réponse."Les fédérations syndicales des cheminots considèrent que le gouvernement n'a pas tiré les véritables enseignements du conflit social du 18 octobre, ni apporté les réponses qu'attendent les salariés des régimes spéciaux de retraite", a déclaré Didier Le Reste (CGT-Cheminots).Elles jugent aussi qu'"au nom d'une équité mal vécue, on ne peut pas travailler plus longtemps pour gagner moins en retraite" et "refusent l'introduction d'un double voire triple statut pour les futures générations de cheminots", a-t-il expliqué devant la presse.M. Le Reste n'a pas exclu "des convergences" avec les mobilisations d'autres professions concernées par la réforme des régimes spéciaux, voire avec les fonctionnaires.Sud Rail demande "l'annulation du projet de réforme et une discussion générale pour améliorer le régime de retraite de l'ensemble des salariés", a souligné son secrétaire fédéral, Christian Mahieux.La Fgaac (conducteurs autonomes), qui avait obtenu des concessions pour les conducteurs en négociant directement avec le gouvernement et la direction de la SNCF, a indiqué qu'elle voulait "aller au bout de la négociation", selon son secrétaire général, Bruno Duchemin.Quant à la CFDT-cheminots, elle souhaite "vérifier si le cadre de la réforme gouvernementale bouge", mais "n'exclut pas de se joindre au mouvement", a précisé Arnaud Morvan.Dans l'énergie (EDF, GDF), FO et la CGT, majoritaires dans le secteur, ont annoncé qu'elles appelaient à la grève le 14 novembre, "le même jour que les cheminots". La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, décideront la semaine prochaine si elles se joignent au mouvement.Si le gouvernement ne revoit pas sa copie d'ici l'"ultimatum" fixé lundi soir, l'ensemble des syndicats de l'énergie décidera mardi d'une "action unitaire, avec grève et manifestations, le 14 novembre", ont prévenu toutes les fédérations.Sur le coeur de la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui concernent 1,6 million de bénéficiaires, d'EDF à la Comédie Française, Nicolas Sarkozy a réaffirmé vendredi qu'il ne céderait pas sur l'allongement à 40 ans de la durée de cotisation, au lieu de 37,5 ans actuellement.Mercredi matin, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a déclaré à l'AFP maintenir les principes de la réforme mais "examiner" des propositions syndicales destinées à atténuer "ses conséquences pour le pouvoir d'achat" des salariés concernés.Pour sa part, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a souhaité que la France "se dispense" de nouvelles grèves dans les transports, "désagréables" pour les Français et "mauvaises" pour les entreprises.

 

mardi 30 octobre 2007, a 14:31
Une nouvelle star latino ?
 

L'épouse du président sortant a été élue hier à la tête de l'Argentine.

 
La sénatrice Cristina Fernández de Kirchner, épouse du chef de l'État sortant, Nestor Kirchner, a remporté, dès le premier tour, l'élection présidentielle d'hier. Elle a obtenu 44,14% des voix, devant une autre femme, la députée libérale chrétienne Elisa Carrio (23,26%), selon des résultats quasi définitifs portant sur près de 88% des suffrages. L'ancien ministre de l'Economie Roberto Lavagna, a obtenu de son côté 17,17% des suffrages. C'est la première femme à être élue à ce poste dans ce pays. Jouant sur le redressement économique qui a marqué le mandat de son mari, elle prendra, en décembre et pour quatre ans, la tête d'un pays redevenu prospère.

  JEUDI dernier, Cristina Fernandez de Kirchner, 54 ans, a conclu son dernier meeting dans les bras de son mari dont elle espère prendre la succession à la présidence de la République argentine. Tandis qu'elle est acclamée par plusieurs milliers de militants, quelques larmes ont coulé sur ses joues, dérangeant son impeccable maquillage.
  L'image est trompeuse. Ce n'est pas une épouse dévouée et fragile qui veut faire son entrée à la Casa Rosada, le palais présidentiel de Buenos Aires. C'est une femme de caractère, autoritaire et déterminée, capable de traiter les journalistes d'« ânes » quand ils l'interrogèrent sur les pouvoirs exceptionnels que son mari de président s'était octroyés.
  Ses collaborateurs l'appellent la « patronne ». Un ancien membre de son équipe, Tio Plaza, se rappelle : « Cristina est aussi intelligente qu'insupportable. Elle est brillante, mais j'ai fini par la quitter », a-t-il raconté à sa biographe Olga Wornat, auteur du livre Reina Cristina. « Elle est l'âme combative du couple Kirchner, » estime José Angel di Maura, un autre de ses biographes. De combativité, elle n'en manque pas, comme lorsqu'elle déclara en juillet devant le patronat espagnol que « les manoeuvres des entreprises espagnoles sont inadmissibles », alors que l'Argentine cherche plutôt à pacifier ses relations avec les investisseurs étrangers.
  En politique intérieure, elle a acquis le surnom de « rebelle ». Sénateur péroniste élue en 1995, elle ose s'opposer à Carlos Menen, alors président, en demandant la démission du ministre de la Défense ! Elle voulait le sanctionner pour un scandale de ventes d'armes à l'Équateur. Peu habitués à être bousculés, les péronistes l'exclurent de leur groupe parlementaire.
  Par ses prises de position tranchées, Cristina Kirchner a acquis une crédibilité politique. Longtemps, elle a été plus connue que son époux. Friands d'histoires drôles, qui parfois en disent plus sur la réalité que des discours convenus, les Argentins racontent que Hillary Clinton apostropha un jour Cristina Kirchner : « Alors, grâce à ton mari, tu vas devenir présidente ? - C'est le contraire, répond l'Argentine, si lui est président, c'est grâce à moi ! » Pendant la campagne, elle a beaucoup voyagé pour renforcer sa dimension internationale, allant même jusqu'à recevoir, jeudi dernier à Buenos Aires, la perdante de l'élection présidentielle française, Ségolène Royal.
  « Des styles différents mais un même pays dans la tête »
  Cristina Kirchner a conquis de haute lutte le droit de se présenter à la présidentielle. Aux sénatoriales de 2005, elle a réussi à battre l'épouse d'Eduardo Duhalde, l'un des puissants chefs péronistes de Buenos Aires. Cela a permis aux kirchnéristes de prendre pied dans la principale province, qui regroupe près de 40 % de la population argentine, et à Cristina Kirchner de s'imposer comme incontournable dans le parti.
  Avec son mari, qu'elle appelle « Kirchner », ils sont complémentaires. « Nestor et Cristina sont comme un animal bicéphale. Ils ont des styles différents mais un même pays dans la tête », expliquait l'ancien ministre des Affaires étrangères Rafael Bielsa au quotidien La Nacion. Dans El Pais, l'une des rares interviews qu'elle a accordé, elle expliquait en juillet : « Nous avons étudié ensemble [avec Nestor]. Nous nous disputions car j'avais du mal à le retenir assis à étudier. Il me tuera pour ce que je dis, mais moi, je ne bougeais pas et lui devait se lever toutes les demi-heures pour écouter les infos ou boire du mate [thé argentin]. »
  Cristina Kirchner s'énerve quand on l'interroge sur sa coquetterie. « Attaquer une femme parce qu'elle aime s'habiller, parce qu'elle est féminine ! Je ne crois pas que la féminité soit incompatible avec la politique. J'ai toujours soigné mon apparence physique, je me suis toujours maquillée comme (on peint) une porte... Je crois que je suis née maquillée... Il faudrait que je me déguise en pauvre pour être une bonne dirigeante politique ? » s'agaçait-elle cette semaine sur Radio 10. Dans la biographie que lui consacre Olga Wornat, elle se confie sur la perspective de recourir à la chirurgie esthétique pour éliminer ses rides naissantes : « Je le ferais bien tout de suite, mais les médias vont m'assassiner. »  

mercredi 17 octobre 2007, a 17:55
En avant pour une dure lutte !
 

Sondages: Une grève "pas justifiée", mais qui suscite "soutien" ou "sympathie"

Une majorité de Français (55 à 61%) ne jugent pas "justifiée" la grève de jeudi, selon des sondages BVA-Figaro-LCI et Ifop-Métro, mais 54% soutiennent le mouvement ou éprouvent de la sympathie à son égard, selon un autre sondage CSA-L'Humanité.La formulation des questions posées dans ces enquêtes aux résultats apparemment contradictoires, toutes trois à paraître mercredi, diffère.L'Ifop rappelle que "des syndicats ont appelé à la grève le jeudi 18 octobre pour protester contre la réforme des régimes spéciaux de retraite", et demande aux personnes interrogées si cette grève leur paraît "justifiée". 38% répondent positivement (10% "tout à fait" et 28% "plutôt" justifiée) et 61% négativement (22% "plutôt pas" et 39% "pas du tout" justifiée).CSA indique aux sondés que "plusieurs syndicats de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de l'ANPE, de l'Unedic, de l'Education nationale appellent à une journée nationale d'action et de grève le 18 octobre prochain, notamment sur l'avenir du système de retraite et des régimes spéciaux" et leur demande leur "attitude à l'égard du mouvement".Parmi les 54% de personnes favorables au mouvement, 39% expriment leur "soutien" et 15% leur "sympathie", et parmi les 26% défavorables, 18% se disent "opposés" et 8% "hostiles". 17% sont indifférentes (3% sans opinion).BVA pose la question comme l'Ifop, en précisant qu'il s'agit des syndicats "de la SNCF et de la RATP". 43% des sondés jugent le mouvement "justifié" (18% "tout à fait" et 25% "plutôt") et 55% "pas justifié" (24% "pas vraiment" et 31% "pas du tout"), 2% ne répondant pas.Pour 59% des personnes interrogées par BVA, "le mouvement de grève sera surtout motivé par la défense des intérêts particuliers de certaines catégories" et pour 29% "par la défense des acquis sociaux dans leur ensemble". 6% répondent "les deux" et 6% ne répondent pas.Selon l'Ifop, 82% des Français sont "favorables" à "l"alignement des régimes spéciaux de retraite, RATP, SNCF, EDF, sur le régime général des salariés de la fonction publique, contre 17% "opposés".Selon BVA, 57% estiment que le projet de réforme "va dans le bon sens" contre 32% d'un avis contraire (11% sans opinion).Par ailleurs, selon l'Ifop, 62% seraient favorables à "l'allongement de la durée de cotisations au delà de 40 années pour les salariés du public comme pour ceux du privé afin d'équilibrer les régimes de retraite" (37% "pas favorables"). 51% seraient "favorables" au fait de "compléter le système de retraite au moyen de fonds de pension" contre 44% "pas favorables" (5% sans opinion).Les trois sondages ont été réalisés par téléphone auprès d'échantillons représentatifs de la population adulte (méthode des quotas), CSA le 10 octobre (1.003 personnes), l'Ifop les 11 et 12 octobre (954 personnes) et BVA les 12 et 13 octobre (959 personnes).


Présentation
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.

Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
Bah, ça alors ! 2 Cerise (22/11/2009 22:28)

Etant moi-même dans ...

X-Men 2 Zaccharie (18/01/2009 09:38)

Aaahhh !!! C'es...

Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède... Zaccharie (14/01/2009 23:28)

Et elle lui conseill...

Bonne année laminedor (04/01/2009 23:02)

BONJOUR et bonne an...

Bonne résolution ! Zaccharie (04/01/2009 13:42)

Bonne année 2009 !!!...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
people (110)
humour (104)
politique (91)
économie (74)
société (67)
cinéma (51)
science (46)
monde (45)
insolite (44)
musique (42)
écologie (41)
manga (36)
Etats Unis (32)
Sarkosy (30)
télévision (30)
France (26)
Saint Seiya (25)
santé (22)
histoire (20)
culture (20)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«septembre 2008»
LunMarMerJeuVenSamDim
01 02 03 04 05 06 07
08 09 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30
archives
2009-11 (1)
2009-08 (3)
2009-07 (2)
2009-01 (43)
2008-11 (39)
2008-10 (5)
2008-09 (32)
2008-08 (21)
2008-07 (40)
2008-06 (55)
2008-05 (38)
2008-04 (56)
2008-03 (54)
2008-02 (91)
2008-01 (85)
2007-12 (50)
2007-11 (84)
2007-10 (74)
2007-09 (66)
2007-08 (69)
2007-07 (24)
2007-06 (3)
thèmes
Etats Unis
société
cheer-leader
Mes blogs Mongenie préférés
Nag Hammadi
Partez découvrir le monde avec moi !
Nature environnement. Un blog reportage d’info sur tous la vie du climat aux animaux, insecte et l’impacte de la vie humaine sur la nature.
Photos des merveilles qui nous entourent
The ROLLING STONES Collection
THE DEATH NOTE
ON VIT UNE EPOQUE FORMIDABLE !
0 * HUMOUR SEXY * 0
°o0o° Tout Recommencer à Zéro °o0o°
les petits bretons
Heroes
Mangazone
Les Blondes et moi - C'est pour rire !
Des Lettres et des Bulles
0 l'univers du bonsai: de la création à l'exposition
La cogiteuse
Il y a des jours et des lunes 2
L'univers des mangas
Les Simpsons !
Blog de @Le$k actualité insolite
Mes petits secrêts créatifs
Galactic Bazar
Ares Team G [ATG] animes vost-french
It's Alive !
Etrange ? Vous avez dit Etrange ?
Zaccharie
Mes autres blogs préférés
Dimablog
manga-mania
Hadès Sama
Everland, Martin Vidberg, auteur bd
L'Atelier du Sanctuaire
D'autres blogs sur monGenie
FLO, le BLOG sans filtre -
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
VIETNAM : MON PAYS NATAL
PAULE et MICK
Les trésors de Marilyn Monroe
Visites depuis

Le début du mois : 3054

Le mois dernier : 3453

L'ouverture du blog : 82468


** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog