A partir de ce soir, une petite galerie bien sympathique sur l'un des symboles des Etats Unis, et le rêve de toute petite américain bien calibrée : devenir une cheer-leader, comprenez ce que nous appelons en France une pompon girls !
Les américains sont fans des pom-poms girls. Celle-ci nous vient tout droit de Boston, avant un match de NBA
Pour le dernier match de Rui Costa, meneur de jeu Portugais, les choses ont été faites en grand au stade de la Luz de Lisbonne.
Avant, lorsqu'on rencontrait ses voisins, c'était rarement dans des
conditions idéales. Une chasse d'eau qui fuyait dans le salon du couple
du dessous, un samedi matin où l'aspirateur de la fille du 4e se
mettait en marche à 7 h 30… Il était temps qu'un site communautaire
rapproche les voisins esseulés pour de meilleures raisons.
Voisineo recense
les gens qui, près de chez vous, proposent de prêter leur machine à
coudre ou un grand écran pour des soirées ciné-club ; ceux qui
recherchent un ami des animaux pour garder Matou, leur chaton tigré, ou
tout simplement quelqu'un à qui causer dans ce monde de brutes. En
entrant votre adresse, vous voyez tout de suite si d'autres membres
habitent votre quartier. À vous ensuite, comme sur Facebook, de poster
des messages aux personnes de votre choix.
Pilote sur Lyon au début de l'année, Voisineo compte aujourd'hui
près de 20 000 membres répartis dans plus de 1 500 villes en France.
Alors, certes, ça pourrait flanquer la frousse à certaines d'entre vous
d'aller utiliser le PC d'un inconnu, fusse-t-il votre voisin. C'est
pour cette raison que, le plus souvent, les « voisineautes » se
rencontrent en groupe. À Paris, Lyon ou Marseille, il s'organise plus
de vingt rendez-vous intervoisins par semaine : pique-niques, concerts,
restaus…
Alors, vous aura-t-on convaincue de laisser tomber la saison 14 de Lost pour rencontrer vos semblables ?
Et si notre sensibilité politique n'était pas le fruit de notre
libre arbitre ou de notre environnement familial mais de notre
propension à avoir peur, à être stressé ? C'est ce que suggère une très
sérieuse étude (1) publiée jeudi aux Etats-Unis dans la revue Science.
Les chercheurs de plusieurs universités américaines ont fait passer un
test à 46 personnes politiquement motivées qu'ils ont fait réagir à un
bruit soudain et à des images inquiétantes : une araignée sur le visage
d'une personne affolée, une plaie couverte d'asticots et une figure en
sang.
Ils ont ensuite mesuré leurs réactions physiques «de peur»
telles que le clignement des yeux et la transpiration, avant de
recouper ces reflexes avec les positions politiques des cobayes. Les
personnes aux positions les plus conservatrices qui se déclarent en
faveur de la peine de mort, du patriotisme, de la guerre en Irak, des
dépenses militaires ont été davantage effrayées par les images. Leurs
réactions physiques à ces stimuli menaçants sont nettement plus fortes
que celles des citoyens se disant proches des valeurs de la gauche
américaine et pour le pacifisme, le contrôle des armes, le droit à
l'avortement, et le mariage homosexuel. Kevin Smith, un des auteurs de
l'étude, estime que les sujets conservateurs sont plus sensibles aux
menaces qui surgissent dans leur environnement proche, et ont tendance
à plébisciter les politiques qui protègent l'ordre social.
L'ADN influence-t-il nos choix politiques ?
Les
résultats de cette étude sous-entendent que la sensibilité politique
est liée à certaines réactions physiologiques, présentes dans notre
corps dès notre naissance, et donc à notre ADN, estiment les auteurs de
l'article. Ces scientifiques spéculent que des gènes influencent
l'activité neuronale régulant le fonctionnement de l'amygdale, la zone
du cerveau qui nous avertit de la présence d'un danger dans notre
environnement et déclenche une réaction de peur puis de fuite et de
lutte. «Nous ne clamons pas avoir trouvé un lien définitif de cause à
effet mais il existe une corrélation entre la biologie et les opinions
politiques», résume Kevin Smith.
«Cette étude a découvert le
chainon manquant entre les gênes et notre cerveau d'une part et notre
tempérament et nos convictions politiques, d'autre part » s'est réjoui
James Fowler, un scientifique de l'université de Californie. Fowler n'a
pas participé à l'étude que publie Science, mais en mai dernier son
équipe avait trouvé une variante du gêne MAOA dont les porteurs sont
plus susceptibles d'aller voter que les personnes qui possédaient une
autre variation de ce gêne. Toutefois, d'autres scientifiques tels que
Jon Krosnick qui enseigne la science politique à Stanford, dénoncent la
méthodologie insuffisante de l'étude. «Il est impossible d'obtenir des
conclusions fiables avec un tel échantillon : les personnes interrogées
sont pour la plupart d'origine blanche et viennent de la même petite
ville de Lincoln, en plein Midwest, au Nebraska», regrette-t-il.
(1)
L'étude a été menée par des chercheurs des universités Rice au Texas,
Nebraska-Lincoln, de l'Illinois et par le Virginia Institute for
Psychiatric and Behavioral Genetics
Des propos de Xavier Darcos sur la
scolarisation des enfants de moins de trois ans diffusés sur internet
ont déclenché une polémique, poussant le principal syndicat et l'ancien
ministre Jack Lang à lui demander des excuses.
Une vidéo, publiée
depuis deux semaines sur le site de partage de vidéo Dailymotion et
mise en exergue mercredi par le site Rue89, montre une audition, le 3
juillet, du ministre de l'Education devant la commission des Finances
du Sénat, sur la scolarisation des 2-3 ans, où il pose la question du
recrutement des enseignants de maternelle.
"Est-ce qu'il est
vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne
utilisation des crédits délégués par l'Etat, que nous fassions passer
des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être
essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur
changer les couches? Je me pose la question", avait alors déclaré M.
Darcos.
Interrogé mercredi à la sortie du Conseil des ministres,
il a répété que devait être "débattue" la question suivante: "Est-ce
qu'il faut généraliser la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans et
est-ce qu'il nous faut des professeurs recrutés à bac +5 pour s'occuper
des enfants de 2 et 3 ans?".
Le ministre a assuré ne vouloir "toucher d'aucune manière à l'école maternelle en France".
"Cette
intervention témoigne d'une méconnaissance totale de l'école
maternelle! Quel mépris pour l'école maternelle et pour ses enseignants
dont le rôle en matière d'apprentissage et de réussite scolaire est
reconnu par tous!", a déploré dans un communiqué daté de mardi le
Snuipp-FSU, principal syndicat de professeurs des écoles.
Ces
propos "illustrent bien la méconnaissance qu'a Xavier Darcos du métier
d'enseignant en école maternelle", a affirmé mercredi le Se-Unsa
(deuxième), précisant à l'AFP qu'une des conditions pour être accueilli
à l'école était "d'être propre, donc de ne plus mettre de couche!".
Le
Se-Unsa a déploré que "ces enfants soient ravalés à une simple marge de
manoeuvres budgétaires" et servent à "justifier les suppressions de
postes" dans l'Education. Il a réclamé "la tenue d'une conférence de
consensus" sur la scolarisation des moins de trois ans.
Le SNUipp
s'est demandé s'il ne fallait "pas voir derrière cette déclaration
provocatrice la volonté de cacher le fait que des élèves ne sont pas
accueillis en cette rentrée". "En raison de l'insuffisance du nombre de
postes, ce sont 40.000 élèves qui auraient pu être scolarisés si le
taux de scolarisation de 2005-06 avait été maintenu" et qui "restent
aujourd'hui à la porte de l'école", a-t-il fait valoir, en demandant à
M. Darcos "de retirer ces paroles blessantes et irresponsables".
L'ancien
ministre PS de l'Education Jack Lang a écrit une lettre à Xavier
Darcos, rendue publique, dans laquelle il lui demande aussi de
s'"excuser auprès des professeurs des écoles" qui ont été "insultés".
En
2006-2007, 23,4% des enfants de deux ans étaient scolarisés en France
(182.021 élèves), selon les chiffres du ministère, contre 35,3% en
2000-2001.
Sur les affiches fraîchement collées près du siège du Parti libéral
démocrate (PLD, majoritaire), Yuriko Koike couve les passants des yeux
telle une madone. Elle a choisi pour slogan Mottainai !, expression qui
pourrait se traduire par «ne pas gaspiller». À 55 ans Yuriko Koike est
la première femme candidate au poste de président du PLD. Ce qui en
fait de facto la première femme candidate au poste de premier ministre.
49 % des Japonais pensent que c'est la meilleure candidate. Mais ce
sont les militants qui vont voter le 22 septembre prochain.
La
politique japonaise favorise les dynasties ; Yuriko Koike est son
orpheline. Son parcours fait penser au titre d'un de ses livres :
Grimper une pyramide en kimono. Native de Kobé, elle part faire ses
études au Caire à 20 ans. Arabisante, elle devient une célèbre
présentatrice de télévision japonaise, qui interviewe Yasser Arafat et
Mouammar Kadhafi. En 1991 le Japon refuse de s'engager aux côtés des
Alliés lors de la première guerre du Golfe. «Non seulement nous n'avons
rien fait, mais en plus notre économie est entrée en crise ! C'était
facile de critiquer, de ma position de journaliste. J'ai décidé
d'agir», dit-elle. À 40 ans elle passe de l'autre côté des micros et
gagne sa première circonscription. En dix ans elle traverse 3 partis
avant de se fixer au PLD. «C'est un fait : le Japon est comme le PLD.
C'est un endroit où personne ne prend de décisions claires. Pour
changer le Japon, il faut changer le PLD», martèle-t-elle. Elle se met
sous l'aile d'un brillant rebelle qui a exactement le même slogan :
Junichiro Koizumi. Bien lui en prend. Il sera le premier ministre le
plus populaire qu'ait jamais connu le pays.
Un redoutable leader
Lorsque
Junichiro Koizumi part, elle est repêchée par son successeur, qui en
fait son conseiller pour la sécurité nationale. Profitant d'un
scandale, elle est nommée ministre de la Défense. Elle tiendra
cinquante-quatre jours. Victime du machisme, ou incompétente ? Les deux
peut-être. «Hillary Clinton parle de plafond de verre. Mais au Japon,
c'est une chape d'acier», se défend-elle. Célibataire et sans enfants,
elle incarne la femme active japonaise, que la société a forcée à
choisir entre foyer et carrière.
Yuriko Koike n'a guère de
chances de remporter l'élection présidentielle du PLD. Elle a peiné à
recueillir les 20 parrainages nécessaires à sa candidature. Les
caciques du parti (qui compte peu de femmes) ne l'apprécient guère.
Mais
elle prend date. Le gouvernement doit décider d'élections législatives
au plus tard avant septembre 2009. Yuriko Koike ferait un redoutable
leader de la majorité face à l'opposition. Elle est populaire chez les
femmes. «Le premier ministre sera, comme d'habitude dans ce pays,
choisi par l'élection interne d'un parti politique. Le peuple n'a que
le droit de regarder», regrette Sumiko Iwao, conseillère du
gouvernement.
Angelina Jolie et Brad Pitt ont six
enfants et ils vivent en France. Ils ont donc droit aux allocations
familiales, soit 1750 euros par mois, selon le journal hollandais De
Telegraaf.
Une jolie somme dont
les célèbres stars n'ont pas nécessairement besoin pour élever leurs
enfants. Connaissant le caractère altruiste du couple, on se doute
qu'ils reçoivent ces allocations d'office et qu'ils ne sont pas allez
les quémander ! Vous avouerez tout de même que la situation est un brin
surprenante...
On ne connaît jamais assez les méfaits de la canicule, pas besoin d'avoir une mamy ou un papy dans un maison de retraite non climatisée pour s'en rendre compte !
On en est déjà au quatrième cas d'étourderie de l'été, alors entre les animaux abandonné l'été, et les enfants que l'on oublie en pleine chaleur dans la voiture, je propose au ministre de la famille et des relations humaines d'engager une nouvelle réforme : n'autoriser la procréation qu'à partir de certaine conditions ,o(
D'abord pouvoir conserver en vie plus de trois jours un tamagotchi, ensuite une blatte pendant une semaine, ensuite passer à l'étape du rongeur, puis du chien, et si jamais le chien survit plus de trois ans, alors à la rigueur laisser les gens se reproduire ;o)
Un garçonnet de treize ans a trouvé la
mort dimanche enfermé dans la voiture de ses parents, qu'il semble
avoir vainement tenté d'ouvrir de l'intérieur selon des indices
retrouvés dans l'habitacle du véhicule, a-t-on appris lundi de source
policière.
A leur réveil dimanche dans la matinée, les parents
d'Harold l'ont découvert inanimé et enfermé dans leur voiture, un 4x4
de luxe de fabrication allemande, qui était stationnée au soleil.
Les
parents s'étaient rendus, la veille, dans une soirée et n'avaient
regagné leur domicile qu'au petit matin sans se rendre compte que leur
fils était resté endormi à l'intérieur du véhicule.
L'enfant
semble avoir vainement tenté de s'extirper du véhicule, en s'aidant
notamment d'une paire de ciseaux retrouvée dans l'habitacle.
La
Guadeloupe connaît un mois d'août particulièrement chaud et, selon
Météo-France, la température y a atteint 33° sous abri dimanche.
Selon
les premières constatations des enquêteurs, ce modèle de véhicule haut
de gamme est équipé d'un dispositif "de sécurité" qui interdit
l'ouverture des vitres et portières de l'intérieur pour peu que la
voiture ait été fermée de l'extérieur en ayant recours à son système de
verrouillage centralisé.
Elles ont exploré les tics des New-Yorkaises, des Londoniennes, des
Cariocas… Pour Laure Watrin et Layla Demay, les femmes d'aujourd'hui
sont toutes des Pintades. Futiles et féministes, mères de familles et
midinettes. À l'occasion de la sortie des Pintades à New York et des Pintades à Londres en Livre de Poche, et avant la sortie d'Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy) en octobre, entrons dans le poulailler de ces deux cocottes.
Non, ce n'est pas un livre de recettes sur les mille et une façons
de cuisiner la volaille à travers le monde. Pas non plus un précis
d'ornithologie. Dans la collection « Les Pintades », Layla et Laure,
deux écrivains et journalistes, regardent tout simplement vivre les
femmes des grandes capitales. Et le racontent avec malice, à travers
leur prisme : celui de deux trentenaires curieuses et espiègles. Le
résultat est moitié « guide de la routarde », moitié chronique
socioculturelle.
En 2004, New York marquait le début de la série. Et si elles ont
confié l'écriture de Londres et Téhéran respectivement à Virginie
Ledret et Delphine Minoui (lire notre article), deux journalistes installées sur place, c'est sous couvert d'un scrupuleux respect de leur charte « pintadesque ».
Pourquoi
la pintade et pas la poule ? Pourquoi d'abord New York ? Et surtout,
vous, pouvez-vous vous targuer d'être des Pintades ? Pour le savoir,
allez vite découvrir leur interview en vidéo.
Et comme nous ne perdons rien pour attendre, les deux chroniqueuses croqueront les Parisiennes dès le mois d'octobre dans Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy).
Pour patienter, retrouvez tout l'été la patte de Laure Watrin et Layla Demay dans les pages de Madame Figaro. À elles de nous dire si les Françaises en vacances sont bien de vraies Pintades…
L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt a été faite
chevalier de la Légion d'honneur par le président Nicolas Sarkozy,
selon la liste des promus publiée dimanche au Journal officiel. Cette
promotion avait été décidée par le chef de l'État français, quelques
jours après la libération de l'otage par l'armée colombienne. Le chef
de l'État devrait remettre cette décoration aujourd'hui, à l'occasion
de la garden-party organisée dans les jardins du Palais de l'Élysée.
Dans
cette promotion figure notamment le réalisateur Dany Boon, dont le film
Bienvenue chez les Ch'tis a dépassé les 20 millions d'entrées en
France. Figurent également la créatrice de mode Sonia Rykiel et Jacques
Chancel, promus commandeurs.
Bernard Montanier, ancien
secrétaire général du Figaro et ancien directeur général du conseil
supérieur des messageries de presse, lui, est fait officier. L'écrivain
Madeleine Chapsal, les comédiens Jean Reno et Jacques Weber, le
publicitaire Jacques Séguela et le philosophe André Glucksmann ont
également été promus officiers. Le publicitaire Georges Cravenne,
producteur et créateur de la cérémonie des césars, est élevé à la
dignité de grand officier. Le réalisateur Claude Lelouch et la
comédienne Myriam Boyer ont été promus chevalier. Les chefs trois
étoiles Georges Blanc (commandeur) et Guy Savoy (officier) ont eux
aussi été distingués. Parmi les sportifs, les navigateurs Loïc Peyron
et Isabelle Autissier ont été promus au grade d'officier tandis que
Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, est chevalier.
Marielle Goitschel, championne olympique de ski, a été promue au grade
d'officier.
Gilberte Champion, déportée résistante, et Renaud
Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, sont élevés à
la dignité de grand-croix, le grade le plus élevé. La philosophe
Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l'intégration, a été
faite commandeur ainsi que Marc Fumaroli, membre de l'Académie
française.
Chez les politiques, l'ancien ministre Yvon Bourges a
été fait grand officier. Ont été élevés au grade de commandeur :
Bertrand Landrieu, ancien préfet d'Ile-de-France, actuel directeur du
cabinet de l'ancien président Jacques Chirac, Hamlaoui Mekachera,
ancien ministre aux Anciens combattants, et la résistante Cécile
Rol-Tanguy. Hélène Missoffe, ancienne ministre, mère de Françoise de
Panafieu, a été faite officier, comme l'ancienne ministre Michèle
Barzach. Dominique Érignac, la veuve du préfet Claude Érignac assassiné
en Corse en 1998, a été promue chevalier.
Une nouvelle procédure d'attribution
Dans
le secteur économique, ont été distingués Michel Pébereau, président du
conseil d'administration de BNP Paribas (grand officier), Pierre
Mongin, PDG de la RATP (officier). Mgr Claude Dagens, évêque
d'Angoulême (Charentes), membre de l'Académie française a été fait
officier.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a décidé de créer
«l'initiative citoyenne», une nouvelle procédure pour l'attribution de
la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite qui permet à tout
citoyen de proposer une personne qu'il estime méritante, «pour une
première nomination à la Légion d'honneur ou dans l'ordre national du
Mérite». Si cette proposition est soutenue par cent personnes dans le
même département, elle sera obligatoirement examinée par le préfet de
département. Ce dernier procédera aux vérifications habituelles et,
s'il juge la proposition justifiée, la transmettra au ministre de
tutelle ainsi qu'au grand chancelier. Chaque ministre disposera ainsi
d'un ensemble plus diversifié pour des choix plus ouverts.
Estimant
«urgent de diversifier plus nettement» les différentes promotions, le
chef de l'État a décidé également de créer une «promotion du bénévolat
associatif», à l'instar de la «promotion du travail» pour laquelle le
nombre de croix sera doublé en 2009 et triplé en 2010. Notant que les
femmes ne représentent que 16 % des effectifs civils de la Légion
d'honneur et 23 % de ceux de l'ordre national du Mérite, il rappelle
que chaque promotion est «désormais strictement paritaire».
ndrl, pour ma part j'aurais ajouté à cette liste hétéroclite, Cécilia Sarkosy pour avoir aussi longtemps supporté un mari pareil, une autre pour M. Kerviel, l'employé modèle de la Société Générale, une autre pour le touriste anonyme du salon de l'agriculture (le fameux "sale con"), une pour Johnny Haliday qui veut devenir belge pour devenir monégasque ensuite et ne plus payer ses impôts, une autre pour Xavier Darcos qui décidément nous fait bien rire avec son nouveau tube (Mais oui mais oui, l'école est finie, le samedi !), une autre pour Brice Hortefeux qui en plus de lister les délinquants de 13 ans va également ficher les homosexuels et les séropositifs (qui pourraient grandement nuire à la bonne marche de l'Etat).
Si vous avez d'autres idées d'ici demain soir, n'hésitez pas à poster vos nominations à la légion d'honneur en commentaires !
Fréquentez les lieux publics Profitez des beaux
jours pour flâner au parc, aux terrasses des cafés ou dans tous les
endroits qui favorisent le contact. Pourquoi ne pas s'asseoir sur un
banc déjà occupé. Vous ne savez pas quoi dire? Trouvez un prétexte
quelconque pour engager la conversation : la composition du sandwich,
la pluie et le beau temps…Demandez à votre interlocuteur ce qu'il en
pense. Un flirt commence toujours par ce genre de banalités.
Laissez tomber la serviette de plage Sea,
sex and sun…Le cocktail gagnant des vacances ? Pourtant personne ne
vous drague. Et, là c'est le drame ! Peut être faites vous la crêpe sur
une serviette, entouré(e) d'une bande de copains ? Ou pire vous avez le
nez dans un magazine, et les oreilles bouchées par un baladeur MP3. Pas
étonnant qu'en se coupant de toute communication vous ne collectionniez
pas les numéros de téléphone. Flânez plutôt au bord de l'eau. Demandez
à vos voisins si l'eau est bonne. Vous pouvez aussi encourager les
joueurs d'un match de volley ou de foot, il se peut qu'on vous propose
de vous joindre à la partie. Glissez un frisbee dans votre sac, c'est
toujours une bonne excuse pour allez le récupérer aux pieds du bel
inconnu que vous aurez repéré. Plus direct, il y a toujours le coup de
la crème solaire à étaler dans le dos. Un classique un peu éculé mais
qui peut encore marcher.
Mettez vous au parfum ! Avant
d'engager la conversation, humez les parfums qui vous entourent. Les
odeurs de l'été sont directement reliées à l'insouciance de notre
enfance. Elles provoquent une montée d'endorphine qui nous rend plus
ouvert au batifolage. Demandez à votre proie potentielle s'il ou elle
aime l'odeur des embruns ou de l'herbe fraichement coupée. Partager une
expérience sensorielle, c'est beaucoup plus sexy que de demander
l'heure.
Organisez une soirée ! Inutile
d'attendre votre anniversaire organiser une soirée. N'hésitez pas à
lancer une sangria party ou un barbecue qui vous permettra de demander
de l'aide à la personne convoitée que ce soit pour couper les poivrons
ou goûter la Margarita
Découvrez-vous ! Les
vêtements sont souvent évocateurs. Soyez la fille qui ose la robe
décolletée à la terrasse d'un café ou le garçon qui se balade
nonchalamment en bermuda et sandales dans le jardin public. Vous
enverrez des ondes positives en montrant que vous êtes à l'aise dans
votre corps. Si vous êtes trop pudique pour vous découvrir, portez des
couleurs vives de l'été, comme le jaune, l'orange ou le vert pomme, qui
vous feront sortir du lot. N'hésitez pas à arborer des t-shirts à
message, qui attirent le regard et les commentaires. Idéal pour engager
une conversation.
La plupart des gens finissent à six
pieds sous terre ou partent en fumée, quelques-uns se font congeler ou
momifier. Mais de plus en plus de mortels passent leur éternité sous la
forme d'un diamant, moyennant finances et une délicate transformation
chimique pratiquée notamment en Suisse.
Dans la petite ville de
Coire (est), la société Algordanza reçoit chaque mois du monde entier
entre 40 et 50 urnes funéraires dont le contenu est patiemment
transformé en pierre précieuse.
"Il y a toutes sortes de
personnes: ça va du chauffeur routier au prof de philo", observe
Rinaldo Willy, un des deux cofondateurs de l'entreprise, dans le
laboratoire où une quinzaine de machines fonctionnent en permanence.
Une
laborantine, aux yeux protégés par de grosses lunettes en plastique,
travaille derrière une ligne jaune et noire que le visiteur n'a pas le
droit de franchir, par respect envers les morts.
"Cinq cents
grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps
humain laisse en moyenne entre 2,5 et 3 kilos de cendres", explique le
jeune Rinaldo Willy (28 ans).
Les cendres sont d'abord
métamorphosées en carbone puis en graphite. Soumises à de très hautes
pressions et à des températures de 1.700 degrés, elles deviennent des
diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Dans la
nature, le même processus prend des millénaires.
"Chaque diamant
est unique: la couleur varie du bleu foncé au presque blanc", assure M.
Willy. "C'est un reflet de la personnalité".
Une fois obtenu, le
diamant brut doit encore être poli et taillé suivant la forme désirée
par les proches du défunt, souvent celle d'un coeur que l'on pourra
porter en pendentif ou bien monter sur une alliance.
Le prix de
cette âme translucide varie entre 4.500 et 17.000 francs suisses (2.800
à 10.600 euros) suivant le poids de la pierre (de 0,25 à un carat). Un
montant qui n'inclut pas la monte, mais qu'Algordanza juge raisonnable.
"Un
enterrement revient très cher: c'est 12.000 euros en Allemagne", lance
M. Willy, qui ne révèlera pas le chiffre d'affaires de sa société.
Le
patron d'Algordanza reconnaît qu'il est impossible de prouver que
chaque diamant provient bien des cendres d'une personne particulière.
"L'ADN brûle", explique-t-il. Mais "l'empreinte chimique" des cendres,
déterminée à leur arrivée au laboratoire, permet d'établir une
documentation et de retrouver l'origine du produit fini, assure M.
Willy.
L'industrie du "diamant humain" est en plein essor, avec
des concurrents installés en Espagne, en Russie, en Ukraine et aux
Etats-Unis.
Fondée en 2004, la société suisse a ouvert des
bureaux dans une vingtaine de pays, dont six en dehors d'Europe, et
emploie au total une centaine de personnes de par le monde. Elle marche
très fort au Japon, qui lui envoie chaque jour entre deux et quatre
urnes, et vise désormais l'Inde et la Chine.
La plupart des urnes
proviennent de familles qui veulent garder le souvenir d'un proche.
Mais certaines personnes choisissent de leur vivant d'être incinérées
puis diamantisées, un service qui est même offert désormais par des
compagnies d'assurance vie.
La mobilité de la vie moderne est
propice au secteur, estime Rinaldo Willy, qui remarque qu'il est
difficile de se déplacer avec une urne à chaque déménagement --d'autant
que certains pays interdisent de conserver les cendres d'un défunt à
domicile-- ou bien d'entretenir une tombe si l'on n'habite plus à
proximité.
Quant à l'incinération, elle est de plus en plus courante: en Suisse, elle représente 75% des décès.
Le mot "algordanza" signifie "souvenir" en romanche, l'une des quatre langues officielles de la Suisse.
La diminution de la qualité du sperme associée au recul de l'âge
pour avoir un premier enfant chez les femmes vont-ils provoquer une
baisse de la fertilité des couples et à terme une diminution de la
natalité ? À cette question, l'équipe d'Henri Leridon et Rémy Slama de
l'Inserm répond, contre toute attente, par la négative. Mais elle
pointe néanmoins les risques d'une demande en hausse d'aide à la
procréation médicalement assistée liée au retard constant du moment de
la première maternité. Plus d'un couple sur cinq pourrait être bientôt
concerné contre un sur dix aujourd'hui. Avec des conséquences lourdes
pour les femmes car les fécondations assistées restent des techniques
difficiles à supporter. Avec aussi des surcoûts importants pour la
collectivité. Sans oublier les risques liés à la naissance d'enfants
parfois très prématurés. Ces résultats sont publiés dans Human
Reproduction d'avril.
Depuis une quinzaine d'années, les épidémiologistes constatent, à
partir de l'observation de la qualité du sperme des donneurs, une
détérioration de la fertilité masculine dans les pays industrialisés.
Au ban des accusés, les facteurs chimiques comme les pesticides, les
solvants et le tabac. Une précédente étude avait montré que le déclin
progressif de la concentration spermatique sur une période de
quarante-cinq ans pourrait diminuer de 15 % la fécondabilité des
couples c'est-à-dire la capacité mensuelle pour un homme de concevoir.
Déjà depuis une quinzaine d'années, il est acquis que cette baisse est
de l'ordre de 7 %.
Du côté des femmes, l'âge moyen auquel elles ont leur premier enfant
est de 28-29 ans. Alors que dans les années 1970, c'était beaucoup plus
tôt, autour de 24 ans. Dans ce contexte, les deux chercheurs de l'unité
822 consacrée à l'épidémiologie, la démographie et les sciences
sociales, ont mis au point, pour prédire l'évolution de la fertilité
humaine, un modèle de simulation du comportement reproductif en prenant
comme référence 100 000 femmes nées en 1968. Les «filles de 1968» qui
ont quarante ans aujourd'hui ont eu le désir d'avoir un enfant autour
de 25 ans et l'ont eu autour de 26 ans.
Henri Leridon et Rémy Slama ont au préalable intégré une multitude
de facteurs pour rapprocher le plus possible leur modèle de simulation
de la réalité des filles de 1968. Leur modèle a été ensuite soumis à
plusieurs contraintes : une baisse de fécondabilité de 7 %, puis de 15
% du côté des hommes et du côté des femmes un âge moyen de désir de
grossesse retardé de trente mois, voire de soixante-neuf mois (près de
six ans) par rapport à la valeur initiale de 25,1 ans des filles de
1968. «Au final, le nombre d'enfants par femme passerait de 2,00 à 1,92
si la fécondabilité diminuait de 15 %», calculent les scientifiques.
«Et il ne serait que de 1,77 si toutes les femmes reportaient leur
première tentative de grossesse de six années. L'âge moyen à la
maternité (tous rangs confondus) serait alors de 33 ans.»
«Une impatience plus forte»
«Passer de deux enfants par femme à 1,77, c'est peu au plan
démographique mais c'est beaucoup si l'on se place au niveau
individuel», commente Henri Leridon. D'autant que dans la majorité des
cas, du fait de ce retard de l'âge de la maternité il y aura un
allongement du délai pour réussir à démarrer une grossesse. «À 33 ans,
une femme met déjà plus de temps qu'à 25 ans, même si sa fertilité est
normale», explique-t-il. «Or le fait d'augmenter les délais pour
réussir à être enceinte risque de provoquer une impatience plus forte
et une demande accrue d'assistance médicale à la procréation (AMP)»,
poursuit-il.
La baisse de 15 % de la fécondabilité entraînerait de surcroît un
bond de 73 % d'éligibilité à l'AMP compte tenu de l'échec des couples à
procréer pendant plusieurs années. Et le report de six années de l'âge
de la première maternité provoquerait une hausse de près de 80 %
d'éligibilité à l'AMP. Tant et si bien que plus d'un couple sur cinq
serait concerné contre un peu plus d'un sur dix (11,6 %) aujourd'hui.
Or on sait bien que ces techniques médicalisées perdent de leur
efficacité dès 35 ans et qu'à 41 ans il est recommandé du moins en
France d'arrêter les tentatives de fécondation in vitro.
«Les jeunes couples qui retardent toujours le moment d'avoir un
enfant doivent en être avertis», insiste ce chercheur. Et termine par
une boutade : «Avant 35 ans soyez patients, après 35 ans devenez
impatients.»
Inspiré d'une invention britannique, le boîtier
"Beethoven" émet des sons suraigus que seuls les individus âgés de
moins de 25 sont capables de percevoir. Commercialisé par une société marseillaise,
cet émetteur mural est censé empêcher les attroupements bruyants de
jeunes devant certains bâtiments ou dans les halls d'immeubles.
Une controverse autour de son éventuelle utilisation
par les syndicats de copropriété ou les mairies est apparue ces
derniers jours en France, après la publication d'une enquête dans Le Parisien.
Les membres du gouvernement concernés par les problématique d'urbanisme
ou de santé publique se sont immédiatement manifestés pour fustiger
cette invention. Le PS a, de son côté, réclamé son retrait de la vente.
Boutin et Amara s'indignent La ministre de la Ville et du Logement, Christine Boutin, confiait ce jeudi dans une interview au Parisien sa stupéfaction quant à l'utilisation de tels dispositifs. La ministre, qui s'était par ailleurs opposée à l'utilisation à Argenteuil d'un spray répulsif contre les SDF, le Malodore, a condamné une "dérive qui renvoie à l'isolement et à l'incapacité à dialoguer".
Dans un communiqué commun, Boutin et la secrétaire
d'Etat à la Ville, Fadela Amara, ont vilipendé ce produit, estimant
qu'une "société qui invente la 'machine à chasser le jeune' se trompe
de chemin". Pour elles, "les questions de voisinage et de relations
entre les générations doivent pouvoir être traitées par des moyens
humains" et "arriver à un tel degré de stigmatisation et d'exclusion
des jeunes montre à quel point la société des adultes ne sait plus
dialoguer avec les nouvelles générations".
Bachelot et Laporte demandent le retrait Roselyne
Bachelot, ministre de la Santé et de la Jeunesse, et son secrétaire
d'Etat Bernard Laporte ont exprimé "toute leur indignation" et demandé
le retrait des émetteurs d'ultrasons. Ils estiment que "l'utilisation
de ce type de procédé est inacceptable d'un point de vue éthique et
moral dans notre société et ne peut que conduire à la stigmatisation et
à l'exclusion des jeunes".
Pour eux, cela "pourrait conduire à penser que
certaines difficultés sociales pourraient être résolues par des moyens
électroniques aussi choquants", alors que "rien n'est plus important
que les valeurs de dialogue, d'échange et de partage avec les jeunes
générations". Ils "appellent solennellement tous les bailleurs et les
syndics qui auraient recours à ces boîtiers à les retirer dans les plus
brefs délais".
Vives réactions des socialistes Au
nom du Parti socialiste, Vincent Léna a brocardé un "dispositif
infamant" qui "tend à criminaliser la jeunesse, en assimilant tous les
jeunes à des voyous ou des délinquants". "Aujourd'hui, de manière
encore plus discrète, des collectivités, des bailleurs ou des syndics
s'apprêtent à mettre en place" ce dispositif, s'est inquiété le
secrétaire national du PS chargé de la Solidarité urbaine. Léna a
demandé au gouvernement "d'interdire la commercialisation" du boîtier.
Par ailleurs, le Mouvement des jeunes socialistes estime que "dans
cette affaire, le gouvernement est responsable. Responsable de laisser
faire la vente libre d'un outil aussi dangereux pour nos droits et nos
libertés".
Le produit, dont l'utilisation a suscité une
polémique en Grande-Bretagne, est aussi distribué aussi en Belgique.
Quelque 7 000 personnes ont signé depuis mi-mars la pétition en ligne
de l'association anti-extrême droite belge trianglerouge pour
demander l'interdiction de cet appareil en Belgique et en Europe. Les
ultrasons générés par le boîtier anglais "Mosquito" (équivalent de
l'émetteur "Beethoven") peuvent être écoutés en ligne sur le site Internet de l'association. Jeunes oreilles sensibles s'abstenir.
ndrl : et le boitier anti-cons, il serait commercialisé bientôt ? Avant de refouler les jeunes comme on refoule les chiens qui pissent sur les rosiers de mamy à coup de répulsifs, peut être que l'on devrait tout simplement demander aux gens d'éduquer leurs mioches (et leurs chiens du même coup !). Ou alors demander aux petits vieux, pour se trouver un job après les quarante annuités de promener les jeunes avec des colliers anti-aboiements, ou l'inverse.
Une petite blague pour finir : Quelle est la différence entre Nice et n'importe quelle autre ville de France ? Dans bon nombre de villes française les petits vieux glissent sur les crottes de chiens ; alors qu'à Nice, les chiens glissent sur les m...... de retraités !
Perchées sur des talons hauts, les cuisses moulées dans un jean slim
ou une minijupe froufroutante, elles sortent rarement sans vernis à
ongles ni panoplie « BMG » (blush-mascara-gloss à paillettes). Âgées de
10 à 15 ans, ces nouvelles ados affichent une féminité de caricature, à
laquelle une étude (1) a donné un nom : « pouffitude ». Quelle mouche a
bien pu piquer ces ex-petites filles modèles, en robe à smocks et
souliers vernis ? L'air du temps, la télé, les hormones, papa et maman
? Parents, n'ayez pas peur, clament les spécialistes, la faute en
revient d'abord aux garçons. Car la mode, aujourd'hui, n'est plus au
mâle brut de décoffrage. L'homme moderne assume sa part de féminité et
prend soin de lui. De plus en plus tôt. La preuve, le marché des
cosmétiques masculins est en constante progression. « Il y a une
confusion des genres, constate Michel Fize, sociologue au CNRS (2). Les
garçons n'ont plus de complexes. Ils aiment faire du lèche-vitrines et
osent s'afficher avec des accessoires et des couleurs, comme le rose,
tabou jusque-là. »
Du coup, face à ces « lolitos », les
filles ont l'impression de perdre leur territoire et se cherchent de
nouveaux modèles. « Elles sont poussées à se retrancher dans des
attitudes hors de portée des garçons et deviennent adeptes de la
pouffe-attitude, note Florence Hermelin, directrice du NRJ Lab, une
cellule d'étude de tendances. Dans cette quête ultra-identitaire, elles
cèdent à la caricature 100 % girly à grand renfort de faux cils, de
talons aiguilles ou d'eye-liner. » De quoi faire hurler leurs mères,
qui dénonçaient la sujétion de la femme objet dans les années 1960… «
La jeune génération est décomplexée par rapport à cet héritage,
explique Michel Fize. Les filles expriment leur fierté de grandir en
voulant ressembler à une femme. »
Sauf qu'à surjouer l'hyperféminité, elles flirtent, apparemment sans
s'en apercevoir, avec le mauvais goût. « Trop de glamour tue le
glamour, ironise Suzanne Goirand, directrice de Classes Junior, un
cabinet de conseil en marketing consacré aux produits et services pour
les enfants. En voulant trop en faire, ces ados font rimer féminité
avec vulgarité. » Les autoproclamées « pouffes » aiment la démesure et
le clinquant, s'inspirant des looks sexy de Christina Aguilera ou de
Paris Hilton. Elles sanglent donc leurs fesses enfantines dans un
microshort moulant ou arborent de maxiboucles d'oreilles en faux
diamants pour jouer à fond de l'effet « bling-bling ». Les grandes
marques s'intéressent de très près à ces consommatrices dotées d'un
pouvoir d'achat de plus en plus élevé – entre 50 et 140 euros par mois,
soit 1,5 milliard d'euros par an pour l'ensemble des 8-18 ans (3).
Entre séduction et provocation
Ces
nouvelles lolitas incarnent aussi toutes les ambivalences de leur
génération. « Depuis leur naissance, elles entendent qu'elles sont les
égales des hommes, explique Florence Hermelin. Mais elles s'aperçoivent
que la parité n'est pas totalement acquise. Du coup, pour se prouver
qu'elles comptent autant que les garçons, elles empruntent certains de
leurs (pires) attributs comportementaux. » À l'image d'une Beyoncé qui
se vante, dans une de ses chansons, d'avoir jeté son boyfriend comme un
malpropre, elles raillent les travers masculins pour mieux se les
approprier. Il s'agit de montrer qu'elles peuvent tout faire comme eux,
mais à la manière d'une fille. Qu'elles peuvent ressembler à des femmes
fatales et se comporter comme des voyous.
« Aux parents de
veiller à ce que les limites, notamment de la décence, soient
respectées, prévient Michel Fize. Car, si elles sont plus mûres que
leurs aînées, elles ne font toujours pas la différence entre séduction
et provocation. » Elles imitent les starlettes qui multiplient les
poses suggestives sans avoir conscience du caractère sexuel de leur
attitude. C'est toute la contradiction de ces ados : en donnant à voir,
elles veulent être désirables mais pas forcément désirées. « Que les
parents se rassurent, les filles s'assagissent à partir de 16-17 ans et
réorganisent leur apparence comme elles l'entendent, en se libérant des
codes imposés par le groupe, tempère le psychiatre Xavier Pommereau.
Mais, d'ici là, il faut délimiter ce qui est négociable et ce qui ne
l'est pas. »
L'esprit de la "Star Academy" souffle chez
McDonald's qui, pour motiver ses employés, a lancé un grand concours de
chant doté d'un prix de 25.000 dollars, réservé aux salariés du géant
des fast-food dans le monde entier.
"Tout ce que vous pouvez
faire pour motiver vos troupes à l'intérieur d'une organisation génère
encore davantage de motivation. Cela inspire les gens et bien sûr cela
se traduit par un personnel plus dévoué et plus fidèle", résume pour
l'AFP une porte-parole du groupe, Heidi Barker.
McDo emploie 1,6
million de personnes dans une centaine de pays dans un secteur, la
restauration rapide, où le taux de rotation du personnel atteint 70%,
c'est-à-dire que 7 employés sur 10 ne restent pas plus d'un an.
Initié
en 2006, le concours "Voice of McDonald's" ("les voix de McDonald's") a
suscité un tel engouement parmi les employés que l'entreprise a décidé
de renouveler l'opération tous les deux ans.
En 2006, 2.500
serveuses, caissiers, employés de cuisine et managers de l'enseigne à
l'arche jaune avaient soumis des vidéos de leurs talents vocaux.
"Le succès de la première compétition a été une grande surprise pour la compagnie", affirme Heidi Barker.
Cette
année, ce sont 3.600 videos émanant d'employés de 18 à 49 ans dans 53
pays qui ont été reçues. Le prix au vainqueur est passé de 10.000
dollars à 25.000 dollars et sera décerné lors d'une ultime compétition
entre 14 finalistes à Orlando (Floride) en avril.
L'initiative
fait sourire certains experts qui y voient davantage l'occasion pour
McDonald's d'un vaste coup de publicité qu'une stratégie d'engagement
du personnel.
"Je doute que ce programme ait un effet durable sur
la motivation des employés", commente Chris Collins, professeur en
ressources humaines à l'Ecole des relations sociales de l'Université
Cornell.
"Si les employés ne sont pas déjà motivés par les
conditions de travail ou la paye, je ne vois pas comment un concours
comme celui-ci va motiver les salariés, surtout dans un domaine aussi
éloigné de leur travail", ajoute-t-il.
"C'est probablement amusant pour certains employés, pas pour tous", conclut-il.
"McDonald's
s'est toujours attaché à donner des opportunités à ses employés. Cette
fois-ci, nous célébrons les talents de notre personnel", professe-t-on
chez McDonald's.
Pour mettre en avant les employés-chanteurs, un
site internet a été spécialement créé qui rappelle celui de l'émission
de télé-crochet immensément populaire "American Idol".
Chacun des
14 finalistes, issus d'enseignes McDonald's aux Etats-Unis mais aussi
en Suisse, en Allemagne, aux Philippines, au Japon et en Russie, a été
sélectionné par un jury de professionnels de la musique et un appel aux
votes sur internet qui a suscité 46.000 réponses.
"Au travail,
les clients me disaient qu'ils allaient voter pour moi si je chantais.
Alors je leur chantais une chanson et j'adorais voir leurs réactions",
explique Aziah Bolling, 20 ans, de Pennsylvanie qui aime le rythm and
blues et caresse le rêve d'aller plus loin en postulant pour l'émission
"American Idol".
Zulfya Zagashtokova, une employée d'une
quarantaine d'années du McDo de Cherkessk en Russie, s'est hissée au
rang des finalistes grâce à une version de "Yesterday" des Beatles à la
voix pénétrante et aux "r" roulés.
Frank Steding, employé chez
McDonald's depuis trois ans à Moers en Allemagne et musicien amateur, a
renoncé à ses répétitions personnelles "parce que désormais, c'est plus
amusant de faire de la musique avec la grande famille McDonald's".
Pas question de payer pour les autres. C'est l'essence du message de
Jérôme Kerviel, qui s'est entretenu avec l'Agence France Presse mardi
dans le cabinet de son avocate. Le trader soupçonné d'être à l'origine
de la fraude qui a coûté 4.82 milliards d'euros à la Société générale a
déclaré : «J'ai été désigné (comme unique responsable, ndlr) par la Société générale. J'assume ma part de responsabilité mais je ne serai pas le bouc-émissaire de la Société générale.»
L'enquête
devra déterminer si la hiérarchie du trader avait été informée de ses
prises de positions pour des montants au-delà des limites imposées par
la banque. Jérôme avait en effet investi environ 50 milliards d'euros
dans des contrats à terme sur l'indice boursier allemand Dax, l'indice
britannique Footsie et l'indice européen Eurostoxx. «On perd la notion
des montants quand on est engagé dans ce genre de métier. C'est
dématérialisé. On se laisse un peu emporter», s'est-il justifié. «Je
n'ai jamais eu d'ambition personnelle dans cette affaire. L'objet,
c'était de faire gagner de l'argent à la banque.»
Jérôme Kerviel
n'a pas commenté davantage les circonstances de l'affaire, souhaitant
«réserver ses déclarations aux juges». Renaud van Ruymbeke et Françoise
Desset l'ont à nouveau entendu hier, lors d'une audience qui a duré
huit heures.
Le trader doit répondre des accusations de «faux et
usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de
traitement automatisé de données informatiques». Placé sous contrôle
judiciaire, il a été laissé en liberté. Mais le parquet a fait appel de
cette décision.
Il assure n'avoir «à aucun moment pensé à fuir».
Jugeant «le battage médiatique vraiment oppressant», il s'est toutefois
montré détendu et souriant. «Il y aurait beaucoup de choses à dire. Il
y a beaucoup de déformations dans la presse». Habillé d'une chemise et
d'un jean, il a assuré d'une voix posée : «Je ne suis pas suicidaire ni
dépressif». S'il n'est pas instable, il se montre en revanche dépassé,
ou détaché. Il a en effet indiqué «ne pas avoir encore à l'heure
actuelle pris la mesure» des répercussions internationales de
l'affaire.
Après la tétine qui non seulement empèche de parler, de crier mais clame les enfants, après la télévision baby-sitter idéale, qui s'occupe même du père de famille sans que celui-ci craque devant elle, après les centres pour troubles du comportement qui éduque à votre place, et au pire supplée les déficits éducatifs (métaphore pour "parler d'enfants élevés pire que des chiens ou pas du tout"), voici venir une nouvelle solution pour les parents décidément en pleine rupture éducative (nouvelle métaphore pour "qui n'ont pu avoir de chiens alors il sont fait des gosses et en plus ça rapporte !") : le prozac !
Un enfant en état de grande dépression pourra désormais être mis
sous anti-dépresseurs. L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des
Produits de Santé (AFSSAPS) a accordé mardi une « extension
d'indication » pour le Prozac, jusqu'alors réservé aux adultes. Quelque
40 000 enfants sont concernés.
Cette décision fait suite à
l'autorisation de la prescription de Prozac aux enfants par l'Agence
européenne du médicament (EMEA), en août 2006. Mais l'AFSSAPS voulait
encadrer cette prescription avant de l'autoriser en France. Elle émet
donc de fortes réserves.
Risques pour le développement des organes sexuels
Car
être sous Prozac à huit ans peut s'avérer dangereux. Une étude
effectuée sur de jeunes rats révèle que ce médicament peut entraîner
des problèmes de croissance et de développement des organes sexuels, «
en particulier des atteintes testiculaires irréversibles » précise le
rapport. En outre, il peut entraîner un comportement suicidaire,
surtout en début de traitement.
L'Agence européenne du
médicament (EMEA) a même commandé des études complémentaires au
laboratoire Lilly qui produit le médicament, dont les résultats ne sont
pas encore connus. Dès lors, pourquoi l'autoriser dès maintenant aux
enfants ? « C'est la seule solution pour aider certains jeunes patients
», réplique Nathalie Deleau, chef de l'unité de pharmacovigilance à
l'AFSSAPS.
« Une prescription pas anodine »
«Nous
voulons attirer l'attention des professionnels de la santé sur le fait
que cette prescription n'est pas anodine, qu'elle doit être réfléchie
et bien cadrée », insiste cependant Nathalie Deleau. L'AFSSAPS rappelle
ainsi qu'il faut en priorité que l'enfant suive une psychothérapie. Ce
n'est que dans le cas où « 4 ou 6 séances n'ont pas eu d'effet sur
l'enfant » que le traitement peut être envisagé.
Il devra être
accompagné d'une « surveillance étroite » pour prévenir des
comportements suicidaires et d'une surveillance particulière de la
croissance et du développement pubertaire. Si le traitement se prolonge
au-delà de 3 mois, une consultation auprès d'un pédiatre endocrinologue
doit être envisagée.
L'agence recommande également que le
médicament soit prescrit uniquement par des psychiatres ou
pédopsychiatres, et non des généralistes. Mais l'AFSSAPS n'émet que des
recommandations et n'impose rien. « Le nombre de pédopsychiatre étant
insuffisant en France, des généralistes seront amenés à le prescrire
aussi », déplore ainsi Nathalie Deleau.
Dans le cas d'une
prescription pour un adolescent post-pubère, l'agence ne voit pas
d'inconvénient à ce que la prescription soit effectuée par un
généraliste, et le suivi est similaire à celui d'un adulte.
Un
dispositif national de suivi pharmacologique a été mis en place pour
rassembler et surveiller tous les effets secondaires du médicament sur
l'enfant.
Roselyne Bachelot veut faire interdire la diffusion de spots
publicitaires pour des aliments trop gras ou trop sucrés pendant les
programmes pour enfants.
Elle fait
appel dans un premier temps «au sens de l'autodiscipline»de la part des
publicitaires. En cas d'échec, place à des «mesures législatives
d'interdiction». La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, réclame
lundi la suppression d'ici à avril de la publicité pour certains
aliments pendant les programmes télévisés pour enfants, afin de lutter
contre l'obésité et le surpoids.
Une réunion de concertation
début mars, entre pouvoirs publics, entreprises agroalimentaires et
annonceurs, permettra aux professionnels de faire part de leurs
engagements.
Autre mesure envisagée, le retrait des
confiseries et sucreries aux caisses des magasins. Une réunion avec les
industriels et les représentants du commerce et de la distribution se
tiendra courant février pour en discuter, «avec l'objectif d'un retrait
effectif en juin».
Satisfaction des associations
La
ministre a également annoncé des mesures en direction de la
restauration scolaire afin de faire appliquer, pour la prochaine
rentrée, les recommandations nutritionnelles dans les cantines.
Un
Observatoire de la qualité alimentaire (OQALI) doit être mis en place.
Son objectif sera de «suivre l'évolution de la qualité de l'offre
alimentaire sur les plans nutritionnel et socio-économique».
Ces
différentes mesures répondent aux demandes du collectif «Obésité :
protégeons nos enfants», réunissant six associations, dont
l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir. Le
collectif s'est félicité du «lancement d'une véritable politique de
lutte contre l'obésité infantile». Mais il reste «vigilant», et demande
«dès 2008 une grande loi de prévention de l'obésité infantile».
Par ailleurs, la ministre a dressé un bilan du Plan national nutrition santé (PNNS),lancé
en 2001 et une première évaluation des messages sanitaires accompagnant
depuis mars les publicités alimentaires. Pour elle, la politique de
prévention «porte quelques fruits», avec «un ralentissement» de la
«progression de l'obésité chez les enfants». «Mais on ne peut pas s'en
contenter» a-t-elle ajouté.
L'obésité chez les enfants reste en
effet toujours d'actualité. Selon les derniers chiffres , 3,5% des
enfants de 3 à 17 ans souffrent d'obésité et 14,3% de surpoids en
France. Au total, deux millions de jeunes sont concernés. Un problème
plus marqué chez les enfants issus de milieux défavorisés.
Chacun ses torts peut être, mais peut-on tolérer qu'un élève insulte un enseignant/adulte ? Une gifle méritée est-elle synonyme de violence aggravée ? Peut-on porter un uniforme public pour défendre sa cause privée ? Quand finit la réprimande et le retour au respect obligatoire et vient le début de la violence ?
AFP : Un professeur, qui a
reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e qui l'avait insulté, lundi
à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, a été placé pendant 24 heures en
garde à vue.
Il sera jugé fin mars pour "violence aggravée sur mineur", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Lundi
matin, le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de
49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans
après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la
classe, a-t-il expliqué à un correspondant de l'AFP.
Mais
l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait
poussé contre la porte du fond. L'enfant, le regardant dans les yeux,
aurait alors soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'a
giflé à ce moment.
En fin de matinée, le père du
mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour
demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus
tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont
placé en garde à vue 24 heures.
"En 30 ans de
carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un
tour, et je l'ai giflé", a expliqué le professeur qui reconnaît avoir
un "tempérament autoritaire" et être "un peu maniaque". "On ne peut pas
accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les
circonstances", a commenté le rectorat.
L'enseignant
a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars
devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.
Le terme hijra désigne également la caste ou communauté regroupant les hijras.
Aucun recensement fiable n'existe sur le nombre d'hijras en Inde, mais on estime qu'ils sont environ un million.
Les hijras existent depuis plusieurs siècles. Sous l'empire britannique, les hijras étaient désignés comme eunuques ce qui est faux eu égard au fait que les hijras ne se considèrent pas comme des hommes, mais des individus asexués.
Les hijras sont considérés en Inde avec respect et méfiance.
Respect, car leur castration est très symbolique par le fait que
l'individu mâle est celui par qui la famille est perpétuée et leur
castration leur confère un pouvoir de fertilité pour les hindous. C'est
pour cette raison qu'ils assistent, contre rémunération, à des mariages et ainsi assurent que le couple soit fertile. La méfiance vient du fait qu'il sont également capables de jeter le "mauvais oeil".
Depuis la colonisation de l'Inde par le Royaume-Uni, la perception des hijras a changé et une partie de la population les méprises pour des raisons homophobes.
Ce changement de perception par la société pousse certains à
s'identifier comme femme et non comme asexué. Certains, démunis de
tout, sont obligés de se prostituer.
Une grande fête réunit chaque année les hijras de l'Inde. Elle se déroule à la pleine lune, fin avril, dans le village de Koovagam, à 200 km au sud de Madras. Ils viennent revivre un épisode du Mahabharata. La légende veut qu'à la veille d'une bataille, le clan des Pandavas ait consulté un astrologue. Celui-ci leur avait prédit la victoire à condition qu'ils sacrifient un homme parfait.
Il n'y en avait que trois : le dieu Krishna, Arjuna, le chef des Pandavas, et son fils Aravan.
Les deux premiers étant indispensables, Aravan accepta de se sacrifier,
mais exigea de pouvoir d'abord se marier. Aucune candidate ne s'étant
proposée pour une si brève union, le dieu Krishna prit une forme féminine pour satisfaire le vœu d'Aravan qui fut décapité le lendemain matin, assurant ainsi la victoire de son camp.
Les eunuques s'identifient à la forme féminine de Krishna et viennent chaque année commémorer cet épisode par un mariage symbolique dans le petit temple décrépit de Koovagam, dédié au dieu local Koothandavar, considéré comme une incarnation d'Aravan.
La fête dure deux jours ; elle commence par le mariage célébré par un prêtre Hindou qui noue autour du cou des Hijras, parées de leurs plus beaux atours, le cordon nuptial appele "Thali".
Les mariées vont ensuite déposer une offrande aux pieds de la divinité
avant de se livrer à des danses et à des chants pendant toute la soirée
sous l'œil des visiteurs venus souvent en famille.
Décidément ce soir la laïcité en prend un coup, enfin là c'est sur l'autel de l'économie et des réservations d'hotels qu'elle est sacrifiée !
De toute façon ce jour de solidarité de Pentecôte, était dès sa création une vaste embrouille, et il n'a jamais pu être appliqué à la lettre : la sncf travaillerait 2 min de plus par jour, d'autres donnent un jour de rtt, et d'autres fractionnent à mort sur d'autres temps ou des demi-journés, bref le bazard total !
Alors finalement pour une fois, on respecte un calendrier civil, anciennement religieux et on fiche la paix aux gens, de toute façon tout le monde se fera ponctionner, alors profitons au moins de ce week end rallongé !
Machine arrière. Après l'instauration par Jean-Pierre Raffarin en
2005 d'un jour travaillé non payé baptisé journée de solidarité - le
lundi de Pentecôte, le ministre du Travail revient sur cette décision.
Lors de ses vœux à la presse, Xavier Bertrand a souhaité que la journée
de solidarité soit librement fixée à n'importe quelle date par les
entreprises et les administrations.
Cette décision fait suite
à un rapport remis en décembre par le secrétaire d'Etat à la
Prospective Eric Besson. Un rapport jugé «remarquable» par le ministre
du travail qui a assuré «partager l'analyse et la conclusion» de
l'étude.
Dans ce rapport, Eric Besson écarte l'idée de renoncer
au principe d'une journée de solidarité non payée. Parmi trois
scénarios, il privilégie le deuxième, consistant en «une totale liberté
dans l'accomplissement de la journée de solidarité associée à la
réaffirmation du caractère férié du lundi de Pentecôte», ce qui suppose
«une modification législative». Une option que privilégie également le
ministre du Travail.
Le premier ministre François Fillon avait
annoncé début décembre qu'il arbitrerait la question en début d'année.
Jeudi Xavier Bertrand a assuré que le gouvernement se prononcera «très
vite sur le sujet».
L'hypothèse d'un lundi de Pentecôte
travaillé pour tous sans possibilité d'aménagement semble être
désormais définitivement écartée.
Depuis les Queers, la mode est à la déco, au ravalement de façade en tout genre, bref, pour oublier vos soucis, aménagez votre appart comme une boutique kitsch ! Pendant que l'on refait son appart, au moins on consomme, et au pire on s'enfonce dans les crédits à la consommation, normal nous somme sà l'ère du jetable, ou comment troquer son chez soi contre un chez les autres sans âme !
ndrl, vous avez vu ces apparts relookés, juste bons pour une expo, invivables et bonjour le ménage et l'entretien !!!
Comme chaque année depuis maintenant sept ans, les lecteurs de
Toutelatele.com ont été invités à élire la personnalité TV qui a marqué
l'année 2007 parmi les dix propositions de la rédaction. Après David
Pujadas (2001), Laurence Ferrari (2002), Olivier Minne (2003), Cauet
(2004 & 2005) et Harry Roselmack (2006), le titre a été décroché
par Valérie Damidot.
En cette année 2008, l'animatrice de D&CO
fêtera ses deux ans d'antenne. Elle multiplie les succès sur M6 que ce
soit en access ou en prime time. Valérie Damidot est également présente
en librairie avec les déclinaisons de son émission et prête désormais
son image à la publicité.
Dans le classement, elle est suivie par Nagui qui a retrouvé le chemin du succès avec Tout le monde veut prendre sa place et N'oubliez pas les paroles
sur France 2. Il devance ainsi Christophe Dechavanne (TF1). En 3e
position, Mélissa Theuriau (M6) a les faveurs des votants. A la tête de
Zone interdite, la jeune journaliste a aussi eu "les honneurs" de la presse people tout au long de l'année 2007.
Ce sondage a été
effectué auprès de 1810 lecteurs du site toutelatele.com sur la période
du vendredi 21 décembre 2007 (00h00) au samedi 5 janvier 2008 (00h00).
Ces minicaïds qui sèment la terreur dès la maternelle
Le Figaro, Delphine de Mallevoüe, 10/01/2008
Agés de 3 à 10 ans, ils frappent, volent ou brûlent des voitures. Le
rajeunissement de la délinquance est un vrai phénomène dans les cités.
Les
yeux révulsés, la respiration «rauque, caverneuse, animale», qui lui
valent le surnom de l'«Exorciste», Aziz (1) a la rage. Comportement
hyperactif, insultes, coups… la dernière fois qu'il a frappé, c'était
son enseignante. Qui a porté plainte contre lui. Aziz n'a rien d'un de
ces ados durs qui sévissent en bande, il a cinq ans et vit dans une
cité de Saint-Denis, dans le 93.
Aziz n'est pas un cas isolé. Le
rajeunissement de la délinquance dans les quartiers difficiles est un
vrai phénomène. Âgés de 3 à 10 ans, ces minicaïds que l'administration
appelle «enfants hautement perturbateurs» ne se contentent pas de voler
des bonbons mais cognent, fument, traînent dans les rues, brûlent les
voitures, etc.
Comme Bemba, 7 ans, qui arrive à l'école en
empestant l'essence, après avoir incendié avec ses frères des voitures
du parking voisin. Ou encore ce gamin de 3 ans surnommé «Hannibal
Lecter», en référence au héros cannibale du Silence des agneaux, pour
avoir mordu le nez d'une fillette jusqu'à le lui arracher.
Sans
parler de Kader, 6 ans, qui, sous l'influence de son beau-père, fume du
cannabis chaque soir «pour mieux dormir». Hakim, 9 ans, a, quant à lui,
donné des coups de couteau à sa propre mère... C'était il y a six ans.
Après maints autres délits graves, et un passage à Fleury-Mérogis, il
est aujourd'hui emprisonné à Fresnes. Tous ces «enfants bandits», comme
y fait référence le titre d'un livre (2) à paraître sur le sujet,
viennent de Seine-Saint-Denis.
Si d'autres cités de France ne
sont pas épargnées, ce phénomène «reste malgré tout marginal, nuance
Sonia Imloul, présidente de Respect 93, une association qui milite pour
la prévention de la délinquance des mineurs. Mais il suffit de deux ou
trois élèves intenables dans une classe pour la paralyser totalement.»
Côté
chiffres, sachant qu'un mineur au-dessous de 13 ans ne peut faire
l'objet d'une condamnation pénale et que la plupart des statistiques
concernent les 13-18 ans, il est difficile d'être précis. On sait
simplement qu'en 2005, sur les 82 556 actes dont les juges des enfants
ont été saisis, 3474 concernaient des moins de 13 ans. Et que la part
des mineurs dans la délinquance est passée de 10% dans les années 1970
à 25% aujourd'hui. «Magistrats, policiers, enseignants, tous observent
ce rajeunissement avec de plus en plus de passages à l'acte», confie
Claude Beau, vice-présidente du TGI de Paris et présidente de Mission
Possible, une association de prévention.
Pour Sonia Imloul,
issue de l'immigration algérienne, le dépistage si contesté de la
délinquance avant trois ans, qu'avait suggéré Nicolas Sarkozy, est la
mesure d'urgence à adopter. «Les gens qui sont contre ne savent pas de
quoi ils parlent», affirme-t-elle. Le signal d'alarme, selon elle,
devrait être tiré dès la maternelle. «Oui, on sait dans la cour de
récré lesquels vont devenir délinquants, dépressifs ou tenter de se
suicider !», assure-t-elle.
«Dehors jusqu'à 11 heures»
Pour
Patricia, mère de trois enfants vivant dans la cité de Floréal à
Saint-Denis, le rajeunissement de la délinquance s'observe «depuis une
dizaine d'années, avec un durcissement et un sentiment d'impunité
depuis les émeutes de novembre 2005». Elle s'inquiète pour sa fille,
Chloé, 10 ans, plusieurs fois agressée à l'école : «Ça n'est plus
possible pour nos enfants. Ils n'ont aucune chance ici», dit-elle,
évoquant ses projets d'installation dans le Nord «Est-il normal de
laisser des enfants de trois ou quatre ans dehors jusqu'à 11 heures du
soir ?», s'indigne-t-elle encore. C'est la voie la plus sûre «pour les
mettre sur les chemins de la délinquance», poursuit Isabelle,
animatrice d'un centre de loisirs depuis 8 ans. Il y a quelques mois,
alors enceinte, Maxime, 7 ans, lui a donné des coups dans le ventre.
Elle aussi envisage de partir.
La cliente d'un restaurant Quick de Reims, sérieusement blessée,
évoque un «manquement au devoir de sécurité». Son avocat espère jusqu'à
100.000 euros de dommages et intérêts.
Samedi
22 décembre 2007. Il est environ 19h15 lorsque Nicole Borgnon entre
dans un restaurant Quick de Reims. Selon son récit, le talon de son
pied gauche se serait alors bloqué dans le tapis situé à l'entrée du
fast-food et son pied droit aurait glissé sur une frite qui traînait
sur le sol. Nicole chute très lourdement au sol.
Mésaventure
banale certes mais aux conséquences aussi multiples qu'inattendues. La
cliente qui souffre du genou, est en effet transportée d'urgence au CHU
de Reims où elle est opérée le lendemain. Elle y restera une semaine.
Les ligaments externes de son genou sont brisés. On lui pose un plâtre
pour une durée de 6 mois. «On m'a prévenu : vous ne travaillerez pas
avant un an», explique Nicole Borgnon au figaro.fr. Cette femme de 38
ans est employée par l'ADMR (Aide à domicile en milieu rural), un
organisme qui vient notamment en aide aux personnes âgées. Les médecins
craignent qu'elle ne doive s'aider d'une canne pour marcher le reste de
sa vie durant.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là, puisque le
lundi 7 janvier au matin, Nicole ressent une gène au niveau de la
poitrine. Après consultation, les médecins détectent suite à l'examen
du genou de leur patiente, un risque d'embolie pulmonaire. Selon le
corps médical, ce risque d'embolie serait directement lié à la chute.
L'avocat de Saddam Hussein à la rescousse
De
nouveau hospitalisée, la patiente contacte alors un avocat, Me Emmanuel
Ludot, qui possède des bureaux à Reims et à Paris. Spécialiste du vice
de forme, ce dernier a aussi été l'un des vingt avocats du comité
mandaté par la famille de Saddam Hussein pour défendre le dictateur
déchu. Emmanuel Ludot a récemment défendu des professionnels victimes
de la marée noire de l'Erika et plaide actuellement en faveur de
faucheurs d'OGM refusant un prélèvement ADN.
Cet avocat a donc
décidé d'assigner le fast-food - une franchise de la chaîne de
restauration rapide - en justice pour «manquement au devoir de
sécurité». Il estime que les lieux auraient dus être nettoyés : «c'est
une responsabilité du commerçant d'assurer la sécurité», explique-t-il.
«La jurisprudence plaide en notre faveur».
Du côté du restaurant
Quick, on conteste radicalement la version des faits présentée par
Nicole Borgnon. «D'une part, il n'y avait pas de frite par terre»,
explique Malika, manager du restaurant, présente au moment de
l'accident, «d'autre part le sol était mouillé à l'extérieur car il
pleuvait et c'est sans doute à cause de cela que cette dame a chuté».
«Elle s'est mal essuyé les pieds», ajoute-t-elle. Au contraire, la
famille de la victime parle d'un temps sec, «il gelait dehors».
100.000 euros de réparation ?
En
pratique, le tribunal de Reims doit désigner le 23 janvier prochain un
expert chargé de fixer l'étendu du préjudice. «Le taux d'incapacité de
ma cliente est de 10%, son genou est complètement brisé, elle est donc
sérieusement handicapée alors qu'elle a moins de 40 ans, un travail,
etc. J'ai un témoin et le rapport des pompiers plaide en notre faveur».
Autant d'éléments qui incitent Me Ludot à l'optimisme. Il pense donc
très sérieusement pouvoir obtenir la somme de 100.000 euros de la part
du fast-food.
S'ils n'acceptent pas de régler une telle somme,
le tribunal de Grande instance devra trancher, explique l'avocat. Quant
à la possibilité que la cliente n'obtienne pas satisfaction de la part
de l'expert mandaté par la justice, Emmanuel Ludot dit ne même pas
imaginer une telle issue.
s'il vous reste encore des thunes à claquer après les impots de novembre, la taxe d'habitation de décembre, les fêtes, les cadeaux, et les assurances de janvier, allez y les soldes commencent !!!
Le service minimum à l'école testé dès le 24 janvier
Xavier Darcos, le ministre de l'éducation demande aux communes volontaires de prévoir un accueil dans les écoles maternelles et
élémentaires dès la prochaine grève de l'Education nationale.
«Il est demandé aux recteurs et inspecteurs d'académie de participer
à l'expérimentation du service minimum d'accueil, avec les maires des
communes volontaires, dès le 24 janvier prochain, date de grève
nationale à l'Education nationale», indique le ministère de l'Education
nationale mardi.
Xavier Darcos avait jusqu'ici annoncé la mise
en place à la rentrée 2008 de ce service considéré comme une atteinte
au droit de grève par les syndicats.
Le mouvement du 24 janvier
«sera sans doute fort puisque toute la fonction publique a décidé de
s'y associer et donc ce sera un bon test pour nous», a déclaré le
ministre mardi sur LCI. «Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller
plus loin», a-t-il poursuivi. «Je ne reculerai pas sur ce sujet parce
que c'est une promesse du président Nicolas Sarkozy».
«Le
service minimum d'accueil sera financé par le ministère de l'Education
nationale dans les communes volontaires», précise la circulaire, grâce
aux «fonds correspondants aux retenues sur salaire des enseignants
grévistes». Le montant de la participation versée par l'Etat s'élèvera
à 90 euros pour un à cinq enfants accueillis et au-delà, à 90 euros par
tranche de 15 élèves accueillis. Aux termes d'une convention, ce
versement interviendra au maximum 35 jours après que le maire aura fait
connaître à l'autorité académique le nombre d'élèves concernés.
En
contrepartie, les communes devront accueillir les enfants scolarisés
dans les écoles maternelles et élémentaires de leur territoire durant
les heures normales d'enseignement - soit six heures par jour, indique
le ministre.
Dans ce dispositif, les directeurs d'école restent
responsables de l'information au famille, note le ministre qui insiste
notamment sur l'obligation d'affichage «au minimum 48 heures avant le
commencement» de la grève.
Lors de l'annonce de ce dispositif mi
décembre, les syndicats d'enseignants, - Snuipp-FSU, SE-Unsa et
Sgen-CFDT - avaient immédiatement exprimé leurs craintes d'une remise
en cause du droit de grève.
Six syndicats de fonctionnaires sur
8 ont appelé à une journée de grève le 24 janvier pour obtenir une
revalorisation globale des salaires après un premier round de
négociations sur les salaires jugé décevant. La quasi totalité des
fédérations de l'Education doivent y participer notamment pour dénoncer
les suppressions de postes dans l'Education nationale prévues pour 2008.
Réforme à suivre, ça peut servir de modèle, de point de réflexion ? Sinon je propose le service minimum dans l'éducation, la nationale, qui sait ? Dans les familles (insdispensable c'est sûr !)
Le constructeur malais Proton envisage de produire avec l'Iran et la Turquiela première voiture islamique, elle sera notamment équipée d'une boussole indiquant La Mecque.
Elle s'appelera tout simplement la «voiture islamique». L'Iran a
donné officiellement hier le coup d'envoi à un projet pour le moins
original de véhicule destiné aux marchés musulmans et fabriqué
uniquement dans ces pays. «La voiture islamique sera une marque commune
aux pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI),
dédiée aux marchés musulmans et visant à développer leur économie», a
déclaré Manouchehr Manteghi, directeur exécutif du constructeur iranien
IranKhodro, propriété de l'État.
L'OCI, la Turquie et le
constructeur malais Proton se réuniront à Téhéran dès janvier pour
réfléchir au projet. S'il est adopté , «il sera lancé en mars 2008 et
réalisé en trois ans, à un coût estimé entre 200 et 500 millions de
dollars», a précisé IranKhodro. Le modèle, produit en Iran ou en
Malaisie, serait équipé, en option, d'une boussole indiquant La Mecque
et d'un rangement pour le Coran.
Au-delà des aspects religieux,
IranKhodro voit aussi dans ce projet un moyen de «contrer le monopole
des Européens, Américains et Japonais sur le secteur automobile». Le
constructeur iranien est le premier fabricant au Proche-Orient, avec
une production d'environ 550 000 véhicules par an.
La société qui gère les droits d'auteur pourra désormais
transmettre à la justice l'adresse IP des internautes qui téléchargent
illégalement.
Le temps se gâte
pour les internautes pratiquant le téléchargement illégal via des
logiciels comme Emule, Kazaa ou BitTorrent. Après le rapport au ton
relativement répressif remis par le patron de la FNAC, Denis Olivennes,
à Nicolas Sarkozy, c'est au tour de la Sacem d'entrer dans la lutte.
La
société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, chargée de
récolter les droits d'auteur des artistes à chaque diffusion de leurs
œuvres, a obtenu de la Cnil (Commission nationale informatique et
libertés, chargée de la protection de la vie privée) une petite
victoire : elle pourra désormais rechercher les «pirates», via
l'adresse IP de leur ordinateur sur le web.
Cette possibilité
pour la Sacem de transmettre à la justice les dossiers des internautes
concernés a été rendue possible par un accord, signé ce matin à
l'Elysée, dans le cadre de la mission Olivennes.
En pratique,
la Sacem ne pourra pas identifier l'Internaute lui-même. Mais la
société pourra en revanche monter un dossier associant à une adresse IP
l'ensemble des téléchargements effectués depuis cette adresse, et le
transmettre à un juge, qui décidera – ou non – d'engager des poursuites.
Messages préventifs
La
CNIL avait refusé ce dispositif lorsque la Sacem l'avait proposée la
première fois, fin 2005. La Commission estimait que la collecte de
données personnelles était trop massive. La société s'était alors
tournée vers le Conseil d'Etat, qui a désavoué fin mai le refus de la
Cnil.
Mais cet aller-retour judiciaire a eu une conséquence
inattendue : ce ne sera pas la Sacem qui enverra des messages
préventifs aux internautes fautifs afin de les prévenir des sanctions
encourues, comme elle l'avait demandée.
Une autorité
administrative chargée de superviser la lutte contre le téléchargement
illégal s'en chargera. Elle aura également le droit, en cas de
récidive, de demander la suspension ou la résiliation de l'abonnement
internet du fautif.
L'Assemblée nationale a adopté mercredi soir le projet de loi sur les chiens dangereux, et va plus loin que les sénateurs.
Une
fois n'est pas coutume, le PCF a voté d'une seule main avec l'UMP,
mercredi à l'Assemblée nationale. Raison de cet étonnant consensus ? Le
projet de loi sur les chiens dangereux, approuvé par les députés. Le PS
s'est abstenu, regrettant «la pratique du gouvernement qui légifère en
réponse à un drame».
Le texte voté le 8 novembre par les
sénateurs a même été renforcé : les députés y ont ajouté un « permis de
détention » pour les chiens les plus dangereux. Ce document devrait
être remis au propriétaire par le maire de sa commune et est subordonné
à l'obtention d'une « attestation d'aptitude ». Pour rentrer en
vigueur, le « permis pour chien » doit repartir en navette vers le
Sénat.
Parmi les autres mesures phares du projet se trouvent
l' « évaluation comportementale » des chiens mordeurs, la déclaration
obligatoire en mairie de toute morsure, quel que soit le chien, et un
volet pénal renforcé avec des peines de 10 ans de prison encourue par
les propriétaires de chiens responsables d'agressions mortelles.
Il
y a aujourd'hui en France environ 600.000 chiens dangereux : 270.000
chiens d'attaque et 410.000 chiens de garde et de défense. En 20 ans,
ils ont causé une trentaine de décès, la majorité des victimes étant
des personnes âgées ou des enfants.
Le père Noël a-t-il été jeune ? En voila une bien étrange question. N'a-t-il toujours été ce grand-père barbu, éternellement grand-père bricoleur ?
Tout est permis, lui qui vivrait depuis la nuit des temps a forcément été jeune à un moment donné ? Eh bien nous avons retrouvé quelques clichés : il aurait semble-t-il été chippendale dans son jeune temps, puis on l'aurait retrouvé durant les Seventies se déhancher durant les Saturday's Nights Fever !
Au Soudan, une institutrice britannique inculpée pour "insulte à l'Islam"
LEMONDE.FR avec AFP, Reuters et AP | 28.11.07
Gillian Gibbons, une institutrice britannique exercant au Soudan, a été officiellement inculpée d'atteinte à
l'islam, d'incitation à la haine et de sédition par le parquet de Khartoum-Nord pour avoir laissé ses élèves baptiser un
ours en peluche "Mahomet", ont annoncé mercredi 28 novembre les autorités soudanaises.
Le ministère des affaires étrangères britannique, qui avait préalablement annoncé son inculpation, a immédiatement convoqué "en urgence" l'ambassadeur du Soudan à Londres pour obtenir "une explication claire sur les raisons de l'inculpation" et se renseigner sur les suites de l'affaire.
QUARANTE COUPS DE FOUET, DE SIX MOIS À UN AN DE PRISON
En vertu de l'article 125 du code pénal soudanais, Mme
Gibbons, âgée de 54 ans, risque jusqu'à quarante coups de fouet, de six
mois à un an de prison ou une amende, selon ses avocats. Le
vice-ministre de la justice, Abdel Daim Zamraoui, a confirmé ces
possibilités, précisant que c'est désormais "au juge de décider de la sentence".
L'institutrice avait été arrêtée dimanche, après que certains parents
d'élèves avaient déposé des plaintes à son encontre auprès du ministère
de l'éducation. Pour les musulmans, la représentation du Prophète est
illicite. Incarcérée depuis, l'institutrice a également été renvoyée de
son école, l'établissement privé Unity
High School situé à Khartoum.
Russell Phillips, consul
britannique en poste au Soudan, a été autorisé à s'entretenir avec
l'institutrice, mercredi, et affirmé qu'elle était "bien traitée". "Nous restons en contact étroit avec les autorités soudanaises",
a-t-il précisé. Un porte-parole du premier ministre britannique, Gordon
Brown, a ajouté que l'ambassadeur du Soudan en Grande-Bretagne serait
convoqué d'urgence. Si le gouvernement soudanais considère l'affaire
comme banale et isolée, certains reponsables religieux n'hésitent pas à
y voir une nouvelle provocation montée par les Occidentaux et demandent
que la loi soit appliquée.
"Ce qui est arrivé n'est pas un hasard ou le produit de
l'ignorance, mais plutôt une action préméditée qui représente une
nouvelle provocation contre l'islam", a affirmé l'Assemblée des
oulémas du Soudan, un organisme semi-officiel regroupant des imams et
des spécialistes de l'islam. Cependant, les diplomates soudanais à
Londres et aux Nations unies semblent penser que Mme Gibbons sera rapidement libérée.
J'espère que la mode ne touchera pas la France, car qui sait, peut être deviendra-t-il interdit d'appeller son nounours Nicolas. Le mien s'appelle Lambert, mais rien n'a voir avec Christophe !
En Espagne, une émission de télé-réalité conduit à un meurtre
LE MONDE | 26.11.07
Ricardo maltraitait Svetlana, et celle-ci l'avait quitté. Pour tenter de
la faire revenir à lui, cet Espagnol de 31 ans s'est adressé à une
émission de télévision d'Antena 3, "Le journal de Patricia". Sans dire
à la jeune femme qu'il s'agissait de son ancien persécuteur,
l'animatrice l'avait convaincue de venir sur le plateau au motif qu'un "proche" voulait lui faire une surprise.
La jeune Russe
s'était imaginé qu'il s'agissait d'un membre de sa famille demeuré en
Russie. Placée face à son agresseur, la surprise a été de taille.
Devant les caméras, son ancien compagnon lui a demandé de l'épouser.
Elle a répondu "non".
Quatre jours plus tard, il l'a égorgée. Le juge qui venait de le
condamner, pour mauvais traitements, à onze mois de prison, et à une
interdiction d'approcher Svetlana pendant deux ans, n'avait pas encore
signifié son jugement.
L'émotion causée par ce fait divers a été
telle que le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero a convoqué,
pour cette semaine, les représentants de la fédération des télévisions
commerciales pour les associer à la lutte contre la "violence de
genre". Les responsables de la lutte contre les violences faites aux
femmes ont conjuré les chaînes de ne pas mettre en contact agressées et
agresseurs.
La société de production de l'émission, Boomerang
TV, a expliqué pourquoi, à ses yeux, les organisateurs de ce programme
n'ont aucune part de responsabilité dans cet assassinat, dans la mesure
où ils ne savaient rien de cette affaire de maltraitance.
Un responsable d'Antena 3, a assuré que "tous les moyens de contrôle permis par la loi avaient été utilisés" avant d'organiser la rencontre surprise entre Ricardo et Svetlana et a jugé "injuste d'établir une relation de cause à effet entre l'émission et cette mort".
FLÉAU SOCIAL
La
vice-présidente de l'exécutif, Maria Teresa Fernandez de La Vega,
s'était impliquée dans l'adoption d'une loi, pionnière en Europe,
contre la "violence de genre". Entrée en vigueur en 2005, celle-ci
prévoit une gamme de mesures - judiciaires, économiques, sociales -
pour aider et protéger les femmes violentées par leur conjoint ou leur
ex-conjoint. Elle s'est accompagnée d'intenses campagnes de
communication pour inciter les femmes maltraitées à dénoncer ces faits.
Pour l'instant, la nouvelle loi n'a pas réduit le nombre de victimes.
Depuis le début de l'année, 70 femmes ont été tuées par leur conjoint
ou ex-conjoint. C'est déjà plus qu'en 2006.
En Espagne, la
maltraitance conjugale est, beaucoup plus qu'en France (où le nombre de
victimes mortelles par habitant est pourtant supérieur), considérée
comme un fléau social contre lequel il est possible de lutter.
En
1997, un fait divers avait déjà contribué à cette prise de conscience.
Ana Orantes, une femme de 60 ans, avait raconté, à la télévision, les
décennies de violences que lui avait infligées son mari, dont elle
s'était séparée l'année précédente. Une semaine plus tard, celui-ci
l'arrosa d'essence et la fit brûler vive.
Villiers-le-Bel: les premiers éléments de l'enquête IGPN écartent la responsabilité des policiers
Les premiers éléments de
l'enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN)
écartaient lundi la responsabilité des policiers dans l'accident de
Villiers-le-Bel (Val d'Oise) où deux adolescents sont morts dimanche
lors d'une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police,
a-t-on appris de source policière.
Moushin, 15
ans, et Larami, 16 ans, ont été tués dans une collision entre leur
mini-moto et un véhicule de police, dans cette localité située à une
vingtaine de km au nord de Paris.
Ces décès
ont déclenché dans la soirée des violences à Villiers et dans les
communes voisines: 25 policiers et un pompier ont été blessés, dont
deux policiers grièvement, et 28 voitures, 4 bâtiments privés et une
antenne de la police ont été incendiés, selon un bilan lundi de la
préfecture du Val-d'Oise.
La moto, a établi
l'IGPN, roulait "à très vive allure" et aurait refusé, à une
intersection, la priorité au véhicule de police qui roulait
"normalement, sans dépassement de vitesse en agglomération et sans
gyrophare". Les deux policiers à bord de ce véhicule, selon la même
source, n'ont pu éviter le choc, "très violent".
Ils
ont été entendus par l'IGPN, ainsi que quelques témoins des faits qui
auraient indiqué que les "policiers n'ont pas pu faire autrement".
Sur
le fait de savoir si ceux-ci ont ou non tardé à porter secours aux deux
adolescents, l'IGPN, en étant très mesurée, selon la source, écarterait
également "toute faute grave" de ce point de vue.
"C'est
un aspect de l'enquête plus difficile, qui nécessite plus
d'investigations, sur lequel il faut être très prudent", a dit la
source. L'enquête "ne fait que commencer", a-t-elle fait valoir, en
indiquant qu'il s'agissait "en l'état d'hypothèses et non de
conclusions".
La procureure de la République
de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, avait annoncé lundi matin avoir
confié une enquête pour des "faits d'homicide involontaire et de
non-assistance à personne en danger" à l'inspection générale de la
police nationale, cosaisie avec la sûreté départementale.
"Les
autopsies des deux victimes seront réalisées" lundi, selon le
communiqué de la procureure. L'enquête relative aux faits de violences
urbaines a été confiée à la sûreté départementale, selon le texte.
Selon
la procureure, "un commissaire a été très sérieusement blessé et
plusieurs fonctionnaires de police des compagnies républicaines de
sécurité atteintes par des projectiles".
Déplorant
le caractère "dramatique" de la mort des adolescents, la ministre de
l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a demandé que "chacun fasse preuve
de responsabilité" et déclaré que "les circonstances doivent, bien
entendu, être éclaircies totalement, ce sera le rôle de la justice".
Réagissant
plus tôt lundi, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin avait
estimé qu'il fallait que "la police, l'ensemble des services chargés de
l'enquête puissent très rapidement apporter les premières explications"
sur les circonstances des décès.
Face au
sentiment d'"injustice tel qu'il avait été ressenti à Clichy-sous-Bois
(au début des émeutes de 2005, ndlr), tel qu'il est aujourd'hui
ressenti à Villiers-le-Bel, il est très important de pouvoir faire très
vite la lumière. Ce n'est pas une question de semaines, c'est une
question d'heures", a-t-il déclaré sur RMC.
De
son côté, le numéro un du PS François Hollande a estimé que les
violences ayant suivi les décès traduisaient "une crise sociale
profonde" qui devait être réglée par "des mesures sociales, éducatives,
républicaines".
Tout en "déplorant" les
"incidents" ayant suivi les décès, le syndicat général de la police
(SGP-FO) a estimé qu'il était "incontestable que depuis (les violences
urbaines, ndlr) de 2OO5, les braises couvent sous les cendres".
Pour
le SGP-FO, "les causes sociales de la situation dans les quartiers
sensibles restent les mêmes et la police ne peut, à elle seule, y
répondre".
Alliance (deuxième syndicat de
gardiens de la paix), tout en présentant ses "sincères condoléances"
aux familles des deux adolescents, a "condamné les actes inqualifiables
commis à la suite" des décès.
"Des voyous n'ont pas hésité à utiliser des armes à feu contre les forces de l'ordre présentes", a-t-il ajouté.
Le préfet du Val-d'Oise avait indiqué dimanche soir à l'AFP que deux CRS avaient été blessés par des "tirs de grenaille".
Neuf personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre dimanche soir lors des violences.
Bon voilà, dans un mois on aura à cette heure tous le ventre plein, les yeux pas très en face des trous et le lendemain on sera tous en train de maudire Tata Monique parce que la chemise qu'elle a offert ne plait pas, que les jouets du petit ne marchent pas et il faudra demain se lever de bonne heure et faire la queue pour aller changer le camion de pompier qui fait pom-pim au lieu de pim-pom.
Dans un mois tout l'enthousiasme et notre gentillesse seront oubliés pour faire place au caviar et à The Soirée du réveillon à ne pas louper pour savoir quoi raconter à la rentrée de janvier à ses collègues !
Alors pour patienter jusque là, je vous propose d'égrener le temps de l'Avent par des photos du Père Nawel, mais si, le gros bonhomme habillé en rouge, qui vit au milieu des lutins sous payés à fabriquer des jouets 7/7 et 24h/24h, comme dirait Céline, ils n'ont même plus le temps de jouer avec leurs grosses zizouilles ou de se faire sucer la bûche par la Mère Nawel !
Les consommateurs vont devoir se serrer un peu plus la ceinture à Noël, alors que le prix des sapins est à la hausse.
Demain,
disposer les cadeaux au pied du sapin coûtera plus cher. Car cette
année, les épineux flambent. La faute à qui ? A une demande européenne
en hausse, et à des producteurs danois qui peinent à répondre aux
commandes. Ce pays qui produit chaque année entre 8 et 9 millions de
sapins, dont 99% de nordmann (des sapins qui ne perdent pas leurs
aiguilles), en exporte 90% en France, en Allemagne et en
Grande-Bretagne. Le nordmann est en effet le chouchou des Français : il
a conquis 60% du marché hexagonal. En 2006, le prix de ce sapin avait
progressé de près de deux euros, passant de 22.90 euros à 24.50 euros
en un an. Pour l’Association française du sapin de Noël nature, cette
année la hausse devrait être comprise entre 15 et 20%. L’inflation du
conifère s’explique également par un manque de main d’œuvre en
Allemagne, autre grand exportateur de conifères. Une partie des
travailleurs saisonniers bûchant dans les forêts outre-Rhin manque en
effet à l’appel. Pour faire face à cette nouvelle hausse des prix, les
Français peuvent toujours se tourner vers l’épicéa.
L’artificiel ne fait plus recette
Selon l’Office national interprofessionnel des fruits, légumes et
horticulture, les ventes d’épicéa ont chuté de 70 à 37.4% du marché en
sept ans. Aujourd’hui, il se vend en moyenne 14.80 euros. Autre arbre
démodé : le sapin synthétique. Depuis trois ans, les ventes sont
passées de 1 million à 700 000. Les Français achètent généralement leur
arbre de Noël entre le 15 et le 20 décembre. Il leur reste un mois pour
choisir leur sapin préféré.
Pour ma part, la meilleure place pour un sapin à Noël, c'est encore dans sa forêt ou sa pépinière natale.
Tout le monde parle de bonté, d'écologie, encore plus à Noël, alors qu'au matin du 26 décembre, les emballages, les papiers cadeaux et les cadavres de sapins jonchent nos trottoirs !
Sur ce bon Noël à tous, mais surtout bonne fête du solstice, le 21 Décembre !
Appel à la générosité d'un fonctionnaire canadien fatigué
(un fonctionnaire fatigué... pléonasme ??)
Un employé de bureau canadien, lassé de la routine professionnelle (il doit pas être le seul sur Terre), a lancé un appel aux dons et espère recueillir un million de dollars canadiens (plus de 700.000 euros) (rien que ça !) afin de pouvoir "quitter son travail et faire quelque chose qui fasse une différence dans (sa) vie et dans celles des autres". (et puis quoi encore ?)
L'homme, qui reste anonyme et affirme avoir travaillé pendant plus de
10 ans dans la fonction publique, a créé le site internet "saveabureaucrat.com" (sauvez un bureaucrate) sur lequel il explique combien il désire quitter son emploi actuel.
"Au bout d'un moment, cela commence à vous pomper toute votre énergie
et toute votre âme et vous réalisez que vous êtes devenu un vrai
bureaucrate... Je me sens comme un vieil aigri, frustré d'avoir à s'occuper de paperasse qui circule à la vitesse d'un escargot", écrit-il.
"La retraite me permettrait d'avoir du temps libre pour des activités
bénévoles telles que donner des cours particuliers à des enfants ou
conseiller des gens qui traversent une période difficile. Au quotidien,
je serai une personne beaucoup plus agréable à vivre", ajoute-t-il.
Même s'il s'est engagé à ne pas dépenser les donations pour s'acheter
"des Rolls-Royce, des maisons de 10 pièces ou des avions", l'initiative
du fonctionnaire fatigué ne fait pas recette (tu m'étonnes..). Mercredi matin, il avait reçu 60 dollars canadiens (42 euros environ), offerts par cinq personnes différentes. (ah quand même ! ben euh moi aussi envoyez moi des dons !!)
Une Saoudienne condamnée pour avoir parlé de son viol
Georges Malbrunot - Le Figaro
Un tribunal saoudien vient de doubler la peine de flagellation à laquelle avait été condamnée une jeune femme violée, qui parla de son cas à la presse.
Elle A 19 ans. Elle est mariée et issue de la minorité chiite du royaume. Sa faute ? Avoir rejoint dans une voiture un autre homme que son mari, qui devait lui rendre une vieille photo d’elle. Pour «fréquentations illégales», un tribunal la condamna en octobre2006 à 90 coups de fouet. En Arabie,
les femmes ne doivent pas s’exposer dans la rue avec un homme étranger au cercle familial. Peu importe que la malheureuse ait été violée par sept gros bras qui l’attaquèrent ce jour-là. Elle commit ensuite une
autre «faute» : elle parla de son calvaire aux médias. «Une tentative
d’envenimer la situation et d’influencer l’appareil judiciaire»,
l’accuse un nouveau jugement rendu la semaine dernière par la Cour
générale de Qatif, qui aggrave la peine à 200 coups de fouet et six
mois de prison.
«Une femme courageuse risque la flagellation et la prison pour avoir parlé publiquement de ses efforts pour obtenir justice», s’insurge l’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch (HWR), pour qui «non seulement ce verdict transmet aux victimes de violences sexuelles un message suggérant qu’elles ne devraient pas porter plainte, mais il offre aussi protection et impunité aux auteurs de ces violences». Quatre seulement des agresseurs de la jeune femme ont été condamnés à des peines allant de un à cinq ans de prison, et de quatre-vingts à mille coups de fouet.«Pourquoi avez-vous quitté la maison ? Pourquoi n’avez-vous pas dit à votre mari où vous alliez ?» lui répétèrent les juges à la première audience. «Ils criaient sur moi. Ils tenaient des propos injurieux. Un juge m’a traité de menteuse parce que je ne me souvenais pas bien des dates», a indiqué la victime à HRW. Et les foudres de la justice, dominée par les religieux, de s’abattre également sur son avocat. Le juge de Qatif vient de lui interdire d’être présent au tribunal, avant de lui retirer sa carte professionnelle. Ainsi va la justice en Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, royaume allié de l’Occident mais qui ne dispose toujours pas d’un code pénal écrit, où les juges ne suivent pas de règles procédurales et où la garde à vue n’existe pas.
Heureusement, le 3 octobre, le roi Abdallah a annoncé une réforme d’un
système judiciaire archaïque, promettant de nouveaux tribunaux
spécialisés et une formation pour les juges et les avocats.
Une justice archaïque
Dans
le berceau du wahhabisme, cette version rigoriste de l’islam, la
justice est avec l’éducation l’une des principales zones grises d’un
régime qui a bien du mal à se réformer. Et ce malgré les appels du pied
de ses partenaires occidentaux. À Washington, le département d’État a
qualifié ce jugement d’«étonnant». Quant à la France, dont le
président, Nicolas Sarkozy, est attendu le 13 janvier à Riyad, elle
tente également de faire passer des messages, mais là encore, sans
grand succès. Les Saoudiens détestent en effet qu’on leur donne des
leçons. Il y a quelques années, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de
la Défense, en fit l’amère expérience, lorsqu’elle osa évoquer, devant
son homologue le prince sultan, les carences du système éducatif en
Arabie. L’entretien dura... sept minutes.
La grève est reconduite à la SNCF C. M. (lefigaro.fr) avec AFP
Les syndicats de cheminots ont toutefois accepté la proposition de lentreprise de participer à une réunion tripartite mercredi.
Un
sixième jour de grève consécutif aura bien lieu. A l'issue de leur
réunion dimanche, six syndicats de cheminots ont appelé à reconduire le
mouvement dans les chemins de fer pour 24 heures. Les syndicats iront
toutefois «à la table des négociations avec l'Etat et la direction
(ndlr : mercredi) où elles apporteront leur plateforme revendicative»,
a annoncé Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots,
premier syndicat de lentreprise.
Dimanche, la SNCF a annoncé la
tenue de cette première table ronde sur la réforme des régimes spéciaux
de retraite, mais la présence dun représentant de l'Etat est
conditionnée au «niveau de service assuré» dans les transports et à
létat du trafic.
Dans le même temps, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Xavier Bertrand se sont réunis une nouvelle fois à l'Elysée dimanche.
Côté trafic, malgré la reconduction de la grève, la direction dela SNCF a prévu pour lundi une
légère amélioration, avec notamment 300 TGV en circulation sur 600. Le
trafic dans les transports en commun parisiens devrait de son coté
rester fortement perturbé.
Revendications de notre cheminotte nationale, Michelle 2LE, présidente de l'A.C.P.L.C, l'Association des Cheminots qui ent ont Plein Le Cul !
Des dizaines de milliers de Belges ont manifesté, dimanche 18 novembre,
dans les rues de Bruxelles pour démontrer leur attachement à la
Belgique au moment o une profonde crise politique menace la pérennité
du royaume. Une forêt de drapeaux belges ont envahi la capitale belge
161 jours après les élections du 10 juin dernier, qui n'ont pas encore
débouché sur la formation d'un gouvernement, tant Flamands et
francophones sont divisés sur la gestion du pays.
Aux cris de "Belgique, Belgique!" ou de "Vive le roi", ces 35 000 personnes, selon les autorités de la ville, ont défilé dans une marée de drapeaux nationaux "noir-jaune-rouge" avant de se réunir dans un des parcs de Bruxelles pour une fête avec frites, bière et concerts.
PAS DE GOUVERNEMENT DEPUIS LE 10 JUIN
"Mon pari est gagné, la foule est là, y'a des Flamands, y'a des Wallons et y'a une très belle ambiance, sous le soleil",
s'est réjouie Marie-Claire Houard. Ce rassemblement pro-belge dépasse
par son ampleur toutes les précédentes manifestations de ce type, qui
n'avaient jamais dépassé le millier de participants.
"On nous
avait annoncé un échec, on nous disait qu'il n'y aurait aucun
néerlandophone, un journal néerlandophone avait dit qu'il n'y aurait
pas plus de 100 Flamands et que ce ne serait pas des vrais Flamands.
Mais ils sont là, les vrais Flamands!", a souligné Mme Houard à la fin du défilé, sous les ovations de la foule.
Les négociations entre démocrates-chrétiens et libéraux du Nord et du Sud du pays pour la formation d'un gouvernement "Orange bleue",
le mélange de leurs couleurs politiques, ont été interrompues le 7
novembre dernier au plus haut de la tension entre les partis flamands
et francophones.
Les querelles communautaires entre Flamands et
francophones, divisés sur l'autonomie de plus en plus forte réclamée
par les premiers, majoritaires dans le pays (60% de la population),
empêchent en effet la formation d'un gouvernement depuis les élections
législatives du 10 juin.
Semaine de grèves, la France en zone de turbulences sociales
La France se prépare à une
semaine sociale agitée avec des grèves à partir de mardi soir dans les
transports, susceptibles de paralyser le pays, avant d'autres
mouvements de protestation contre des réformes voulues par le président
Nicolas Sarkozy.
Mesure phare du programme du
chef de l'Etat, la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui
bénéficient à certaines professions comme les cheminots, avait suscité
le 18 octobre une première grève à l'origine d'une mobilisation record.
Le
gouvernement ayant refusé de revenir sur le fond de la réforme, sept
syndicats des chemins de fer sur huit ont appelé à une nouvelle grève
qui débutera mardi soir et sera reconductible. La plupart des syndicats
du métro parisien ont également appelé à cesser le travail à compter de
mercredi. Le mouvement touchera également le secteur de l'énergie: tous
les syndicats ont appelé à la grève à EDF (Electricité de France) et
GDF (Gaz de France), pouvant aller jusqu'à des coupures de courant.
L'Opéra de Paris, dont les salariés sont concernés par la réforme, cessera ses représentations.
Face
à la contestation, le gouvernement a fait part de sa détermination,
fort du soutien de l'opinion publique: selon un récent sondage, 68% des
Français sont opposés à la grève contre les régimes spéciaux.
M.
Sarkozy a martelé vendredi qu'il irait "jusqu'au bout" de sa réforme
sur les régimes spéciaux. Dans une entretien publié dimanche, le
Premier ministre François Fillon réaffirmait sa "fermeté", assurant que
"quand on fait son devoir, on n'a pas peur". "Personne ne pouvait
imaginer que la réforme des régimes spéciaux se ferait facilement",
a-t-il encore dit.
Le gouvernement entend
aligner les régimes spéciaux sur celui des fonctionnaires à partir de
2008, en rallongeant la durée de cotisation à 40 ans pour toucher une
retraite complète, au lieu de 37,5 ans actuellement. Ces régimes
concernent 500.000 salariés (et 1,1 million de retraités) face aux
quelque 18 millions de salariés du secteur privé, et permettent dans
certains cas de cesser de travailler dès 50 ans dans des conditions
avantageuses.
Mais la grogne touche aussi les
fonctionnaires, en particulier les enseignants, dont les principaux
syndicats ont appelé à une grève le 20 novembre. Leur colère a été
alimentée par la suppression de 22.900 postes au budget 2008. La France
compte près de 5,2 millions de fonctionnaires, soit un cinquième de la
population active salariée.
Le gouvernement
doit faire face à un climat social de plus en plus tendu: les étudiants
multiplient depuis quelques jours les blocus de facultés pour protester
contre une loi sur l'autonomie des universités. Omniprésent, M. Sarkozy
a aussi dû se rendre à la rencontre des marin-pêcheurs pour désarmorcer
leur colère en annonçant des mesures pour compenser la flambée des prix
du gazole.
Selon un sondage publié vendredi,
le pouvoir d'achat reste la principale préoccupation des Français, et
71% d'entre eux jugent les mesures prises "pas efficaces". Même en
baisse, la cote de popularité de M. Sarkozy reste néanmoins largement
positive.
Interrogé vendredi sur les grèves à
venir, M. Sarkozy a déclaré: "Ce n'est pas une semaine qui est
difficile, c'est ce que je fais qui est difficile". Avant de promettre
qu'il prendrait "des initiatives" sur le pouvoir d'achat.
59% des Français pas convaincus par l'action de Sarkozy(Europe1, 03/11/2007, 21h14)
Une
forte majorité de Français (59%) estiment que l'action de Nicolas
Sarkozy à l'Elysée n'a pas permis d'améliorer leur situation. En
revanche, le chef de l'Etat, qui améliorerait ses scores du printemps
dernier, est en tête des intentions de vote des Français en cas
d'élection présidentielle, selon un sondage IFOP publié dans le Journal
du Dimanche. Six mois après l'élection de Nicolas Sarkozy,
les sondés étaient interrogés sur leurs intentions de vote si le
scrutin avait lieu dimanche prochain, avec les mêmes candidats qu'à la
présidentielle de 2007. Résultat : Nicolas Sarkozy arrive en tête avec
35% des intentions de vote au premier tour, soit près de 4 points de
plus que son score réel du 22 avril (31,18%), et 55% au second tour
(contre 53,06% le 6 mai). La socialiste Ségolène Royal perdrait près de
4 points au premier tour, avec 22% d'intentions de vote contre 25,87%
des voix le 22 avril, et obtiendrait 45% au second tour (contre 46,94%). Paradoxalement, 59% des Français
estiment que l'action du président et de son gouvernement n'a pas
permis d'améliorer leur situation, tandis que 38% sont d'un avis
contraire. Parmi les sympathisants UMP, 69% ont répondu par
l'affirmative, alors que 59% des sympathisants UDF-Modem et 85% de ceux
PS ont répondu négativement.
Wikipedia pas responsable d'un contenu diffusé sur son site
Wikipedia
a gagné une première bataille judiciaire après la décision du tribunal
de Paris de débouter en référé trois particuliers qui reprochaient à
l'encyclopédie en ligne d'avoir publié des informations portant
atteinte à leur vie privée.
Selon l'avocat de
Wikipedia, Me Jean-Philippe Hugot, "c'est une première en France".
C'est la première fois en effet que quelqu'un cherche à engager la
responsabilité éditoriale de l'encyclopédie en ligne.Fin
septembre, un article diffusé sur Wikipedia dévoilait l'homosexualité
des trois plaignants. On y insinuait en outre que l'un d'eux n'avait pu
adopter ses deux enfants que grâce à son militantisme dans le domaine
des droits des minorités sexuelles.
Les trois
particuliers ont alors décidé d'assigner en justice la Wikimedia
Foundation, propriétaire de l'encyclopédie en ligne, pour "diffamation"
et "atteinte à la vie privée". Ils réclamaient à l'hébergeur quelque
69.000 euros.
Dans une ordonnance de référé
rendue lundi, le tribunal de grande instance de Paris a jugé qu'il
"n'apparaissait pas avec évidence (...) que la reponsabilité de la
fondation Wikimedia s'était trouvée engagée" et a débouté les
plaignants de leurs demandes d'indemnisation.
Florence
Devouard, présidente du conseil d'administration de la Fondation
Wikimedia, a déclaré à l'AFP qu'il s'agissait d'une décision "très
claire", et "apprécie le fait que le tribunal reconnaisse notre qualité
d'hébergeur et non d'éditeur".
Selon Mme
Devouard, l'information précisant les orientations sexuelles de ces
trois personnes avait été introduite de façon anonyme dans un article
de Wikipedia, avant d'être "retirée rapidement, même si elle est restée
un temps accessible dans l'historique du site".
"Un
des plaignants nous a envoyé un mail que nous n'avons jamais reçu,
avant de se tourner vers son avocat. Or, dès qu'on nous informe de ce
type d'erreur, nous essayons toujours de réagir dans les heures qui
suivent pour retirer ce genre d'information", a précisé Mme Devouard,
qui réside dans le Puy-de-Dôme.
A ce sujet, le
tribunal a considéré que les deux courriels envoyés par les plaignants
ne constituaient pas une notification "dans les formes".En
outre, le juge des référés a estimé que Wikipedia n'avait pas à fournir
les données d'identification de l'internaute qui avait rédigé les
propos incriminés. En effet, "seul le fournisseur d'accès (et non
l'hébergeur, ndlr) peut être en mesure de communiquer les données
permettant d'identifier précisément son utilisateur".
Si
cette décision est encourageante pour les hébergeurs, elle ne constitue
en rien une jurisprudence. D'autant que ces derniers mois, d'autres
tribunaux ont rendu des décisions allant en sens inverse en
reconnaissant la responsabilité éditoriale des hébergeurs.
Lancée
en 2001, l'encyclopédie multilingue gratuite Wikipedia recense huit
millions d'articles, dont un quart en langue anglaise. Il s'agit d'une
encyclopédie universelle dont le contenu est librement enrichi et
modifié par les internautes eux-mêmes.
De ce
fait, l'encyclopédie est la cible de critiques récurrentes sur sa
fiabilité. Fin octobre, un premier colloque réunissant à Paris la
communauté française de Wikipedia avait vu s'opposer "wikipediens",
favorables à l'arrivée de spécialistes pour améliorer la qualité des
articles, à d'autres qui redoutaient l'instauration d'une hiérarchie
entre internautes.
Guirec Gombert, le Figaro.
Publié le 31 octobre 2007
Un site web propose de prendre soin de la tombe de vos proches à distance.
Quand les nouvelles technologies s'immiscent dans le monde des morts,
le résultat est insolite : faire fleurir ou entretenir la tombe de
votre famille à distance. C’est sur cette idée simple que Laurent Yon
et son associé Jean Sueur ont monté le réseau Intersepulture. Fils de
fleuriste et diplômé d’horticulture, Laurent Yon a eu l’idée de ce
commerce lorsque, enfant, il vendait des chrysanthèmes à la Toussaint. "Je
constatais que de plus en plus de tombes n’étaient pas fleuries du fait
de la mobilité professionnelle ou tout simplement parce que les gens ne
pouvaient plus se déplacer", explique-t-il. Créée en mai dernier,
cette entreprise a donc fédéré un réseau de 250 marbriers et fleuristes
pour prendre soin des sépultures des familles. "Nous misons sur 1000 points de vente afin de couvrir l’ensemble du territoire",
poursuit Laurent Yon. Ainsi, six contrats, compris entre 55 et 335
euros, plus une septième offre spécifique sur devis, permettent des
interventions ponctuelles simples jusqu’à des choses plus poussées. Sept contrats spécifiques. Actuellement, 250 familles ont signé un contrat avec Intersepulture. "Il
existe 4 types de clientèles : celles qui travaillent à l’étranger et
qui veulent retrouver une tombe entretenue à leur retour, celles qui
travaillent trop loin pour se rendre au cimetière, celles qui désirent
se recueillir mais ne veulent pas s’occuper de l’entretien et enfin
celles qui ne peuvent plus le faire", analyse Laurent Yon. Pour
attester du travail, une photo est mise en ligne sur Internet et
accessible aux familles uniquement après vérification de leur mot de
passe.
ps : jeter un oeil aguerri à la seconde photo... Ce lieu pourrait vous rappeller sûrement quelque chose...
Dans le funéraire aussi, le client est roi
JEAN-FRANÇOIS ARNAUD et ANNE JOUAN.
Publié le 01 novembre 2007
Stèles personnalisées et cérémonies originales, les pompes funèbres s'adaptent à un marché toujours plus sophistiqué.
Dans le petit monde des pompes funèbres, il n'y a guère que les
chrysanthèmes qui ne changent pas. Les Français en achètent 30 millions
de pots pour la Toussaint et privilégient invariablement les fleurs
blanches ou jaunes. Pour le reste, les évolutions sont importantes. La
mondialisation est passée par là. De plus en plus, le marbre (ou le
granit) des pierres tombales vient de Chine et d'Inde et non plus
seulement des carrières du Tarn.
Autre évolution funeste, les petits marbriers artisans ferment leurs
ateliers les uns après les autres. Car les grandes entreprises de
pompes funèbres, qui se chargent elles-mêmes de la réalisation des
monuments, préfèrent la pyrogravure mécanisée qui permet la
reproduction de photos en couleur dans la pierre ou la gravure par
sablage. La sculpture assistée par ordinateur permet de donner à la
pierre la silhouette du trépassé ou celle de son animal fétiche. Chansons de Johnny et Goldman « Sur un marché qui stagne en volume, où nous nous interdisons
d'augmenter nos tarifs, nous nous efforçons de nous développer en
apportant plus de services et de produits à forte valeur ajoutée à nos
clients », explique Philippe Gentil, le PDG de Roc Eclerc, le numéro deux français du secteur derrière les Pompes funèbres générales.
Sur le terrain, c'est le grand rush du 1er novembre : « Avec
l'entretien des tombes et caveaux et les ventes d'articles en magasins,
notre activité est triplée par rapport à la normale », témoigne
Serge Boudrier, le patron des Pompes Funèbres Boudrier, une entreprise
d'une vingtaine de salariés à Bourgoin-Jallieu (Isère).
Comme l'ensemble de la profession, cet entrepreneur a dû s'adapter aux
demandes nouvelles, de plus en plus originales de la clientèle. Avec la
montée en puissance des crémations au détriment des inhumations, la
perte d'influence des grandes religions et parfois même la pénurie de
prêtres, un nouveau type de cérémonie est en train de voir le jour avec
les chansons préférées des défunts et le diaporama retraçant leur vie. « Les familles arrivent avec leurs CD et leurs cassettes vidéo mais on n'est pas équipés pour ce genre d'événements. »
Côté musique, outre les grands classiques (marches funèbres et adagio d'Albinoni), « on nous demande du Johnny (Que je t'aime), des chansons d'Édith Piaf et de Jean-Jacques Goldman (Puisque tu pars) »,
témoigne Serge Boudrier, qui vient d'ouvrir une salle de 180 places
assises. Dans la même région, les établissements Besset viennent
d'obtenir une licence IV (autorisation de débit de boissons
alcoolisées) pour servir un dernier verre d'adieu dans leur salle de
cérémonie.
Grâce à msn, un petit historique de la télé-réalité, ou comment devenir une star à deux balles, et justifier la médiocrité et la vulgarité (de plus en plus, superbe exemple pour les générations actuelles) sur le petit écran et dans la société actuelle !
En 2001, Loana remporte Loft Story et empoche la jolie somme de 228
000€. Cet investissement n'est rien en comparaison des bénéfices de la
chaîne suite au "test" que fut Loft Story. Avec l'adaptation du Big
Brother néerlandais, M6 a gagné son pari : la télé-réalité est un
succès en France. Grâce à un marché mondial florissant côté
télé-réalité, les chaînes remplissent facilement et à moindre coût leur
grille de programmes.
Rendu célèbre par sa turbulente prestation en string léopard, Laurent
Ournac a touché un salaire de 50 000€ en tant que salarié de TF1 (tout
comme Greg le Millionnaire avant lui)… Adeline, sa "compagne" dans Mon
Incroyable Fiancé a, quant à elle, reçu 200 000€. Etre candidat d'un
jeu TV serait-il beaucoup plus rentable que travailler pour la TV ?
Des pseudo-célébrités (garants d'une bonne audience et trop heureuses
d'être sous les feux des projecteurs) participent, contre rémunération,
à des jeux de télé-réalité pour réunir des fonds au profit
d'associations… Le procédé peut sembler suspect mais ces jeux ont tout
de même rapporté, par exemple, 180 000€ aux associations Autour de
Williams et France Parkinson (dans "La Ferme des Célébrités"). Cette générosité n'a pas pour autant dégarni le porte-monnaie de la chaîne…
La performance quotidienne à la Star Academy de Nikos Aliagas paye ! En
plus de son salaire, l'animateur perçoit un "bonus" de 13 500€ par
semaine… Etant le seul à ne pas subir les éliminations au Château,
Nikos est assuré de toucher 216 000€ au bout de 4 mois !
Les 4 membres du jury de la Nouvelle Star sont loin de toucher le même
salaire que leur confrère de la chaîne concurrente… Manu Katché,
Marianne James, Dove Attia et André Manoukian percevraient chacun 120
000€ pour une saison, toutefois cette rémunération aurait quadruplé
depuis l'édition 2004.
Leur salaire ferait pâlir d'envie n'importe quel prof de collège ou de
lycée… Enseigner au Château de Dammarie-les-Lys s'avère lucratif. Pour
dispenser leurs cours, participer aux castings et suivre la tournée,
les professeurs touchent un salaire de 30 000 à 150 000€ par saison…
Et les élèves ? Pour eux, les choses ont changé depuis les débuts de la
Star Ac'. Avant 2006, chaque Académicien recevait 600€ par semaine de
présence au Château. Depuis, les élèves ne touchent plus de salaire
mais reçoivent toujours 8% sur les ventes des CDs de leur promo et sur
les produits dérivés. Naturellement, ils ont tout intérêt à aller le
plus loin possible dans l'aventure et surtout à participer à la
tournée, qui leur rapporte 200€/soir.
Les SMS surtaxés font recette ! Qui n'a jamais "tapé 1 ou 2" sur son
portable pour soutenir son candidat préféré ? Quelque soit le programme
de télé-réalité, l'"appel à contribution" par SMS est toujours le même.
Tout au long de l'émission, le présentateur vous incite à "participer"
grâce à votre téléphone. 13 millions de SMS ont été reçus lors de la
dernière Star Ac…
Mais la principale source de revenus de la télé-réalité reste la
publicité. Les recettes publicitaires de la Nouvelle Star s'élèveraient
en 2006 à 45 millions €. Pour TF1, dont les 30 secondes de spot valent,
pendant la Star Academy, entre 60 et 100 000€, la publicité génère des
gains considérables !
Pop Star, Nouvelle Star, Star Academy… Ces programmes apportent une
autre source de revenus aux chaînes et aux producteurs d'émissions :
les ventes d'albums des heureux gagnants ! Parmi les meilleures ventes,
on retrouve notamment les L5 (3,28 millions d'albums vendus), le CD de
la 1ère promo Star Ac (2,9 millions), Jenifer Bartoli (2,6 millions)…
Pour démontrer la rentabilité de la télé-réalité, un seul chiffre : TF1
dépense 35 millions € pour produire la Star Academy pour en retirer un
bénéfice de plus de 100 millions € soit près de 3 fois la mise !
Régimes spéciaux: grèves à la SNCF et à EDF-GDF le 14 novembre
Six syndicats de la SNCF ont
décidé mercredi, après le coup de semonce du 18 octobre, de lancer une
nouvelle grève, reconductible cette fois, dès le 13 novembre au soir
contre la réforme des régimes de retraite spéciaux, deux fédérations de
l'énergie appelant à la grève le 14.Les syndicats de la RATP devaient se réunir pour leur part dans l'après-midi.Il
y a dix jours, les syndicats des secteurs touchés par la réforme des
régimes spéciaux de retraite avaient fixé ce 31 octobre comme ultimatum
au gouvernement pour "revoir sa copie". Depuis, une série de rencontres
avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand, les ont laissés sur leur
faim.Au terme d'une réunion, six des huit
fédérations de cheminots (CGT, Sud Rail, Unsa, FO, CFTC, CFE-CGC) ont
appelé à "une grève nationale illimitée, reconductible par durée de 24
heures" à partir du mardi 13 novembre à 20h. La Fgaac, qui représente
un conducteur de train sur trois, ne se joindra pas au mouvement. La
CFDT réserve sa réponse."Les fédérations
syndicales des cheminots considèrent que le gouvernement n'a pas tiré
les véritables enseignements du conflit social du 18 octobre, ni
apporté les réponses qu'attendent les salariés des régimes spéciaux de
retraite", a déclaré Didier Le Reste (CGT-Cheminots).Elles
jugent aussi qu'"au nom d'une équité mal vécue, on ne peut pas
travailler plus longtemps pour gagner moins en retraite" et "refusent
l'introduction d'un double voire triple statut pour les futures
générations de cheminots", a-t-il expliqué devant la presse.M.
Le Reste n'a pas exclu "des convergences" avec les mobilisations
d'autres professions concernées par la réforme des régimes spéciaux,
voire avec les fonctionnaires.Sud Rail
demande "l'annulation du projet de réforme et une discussion générale
pour améliorer le régime de retraite de l'ensemble des salariés", a
souligné son secrétaire fédéral, Christian Mahieux.La
Fgaac (conducteurs autonomes), qui avait obtenu des concessions pour
les conducteurs en négociant directement avec le gouvernement et la
direction de la SNCF, a indiqué qu'elle voulait "aller au bout de la
négociation", selon son secrétaire général, Bruno Duchemin.Quant
à la CFDT-cheminots, elle souhaite "vérifier si le cadre de la réforme
gouvernementale bouge", mais "n'exclut pas de se joindre au mouvement",
a précisé Arnaud Morvan.Dans l'énergie (EDF,
GDF), FO et la CGT, majoritaires dans le secteur, ont annoncé qu'elles
appelaient à la grève le 14 novembre, "le même jour que les cheminots".
La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, décideront la semaine prochaine si
elles se joignent au mouvement.Si le
gouvernement ne revoit pas sa copie d'ici l'"ultimatum" fixé lundi
soir, l'ensemble des syndicats de l'énergie décidera mardi d'une
"action unitaire, avec grève et manifestations, le 14 novembre", ont
prévenu toutes les fédérations.Sur le coeur
de la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui concernent 1,6
million de bénéficiaires, d'EDF à la Comédie Française, Nicolas Sarkozy
a réaffirmé vendredi qu'il ne céderait pas sur l'allongement à 40 ans
de la durée de cotisation, au lieu de 37,5 ans actuellement.Mercredi
matin, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a déclaré à l'AFP
maintenir les principes de la réforme mais "examiner" des propositions
syndicales destinées à atténuer "ses conséquences pour le pouvoir
d'achat" des salariés concernés.Pour sa part,
le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a souhaité
que la France "se dispense" de nouvelles grèves dans les transports,
"désagréables" pour les Français et "mauvaises" pour les entreprises.
L'épouse du président sortant a été élue hier à la tête de l'Argentine.
La
sénatrice Cristina Fernández de Kirchner, épouse du chef de l'État
sortant, Nestor Kirchner, a remporté, dès le premier tour, l'élection
présidentielle d'hier. Elle a obtenu 44,14% des voix, devant une autre
femme, la députée libérale chrétienne Elisa Carrio (23,26%), selon des
résultats quasi définitifs portant sur près de 88% des suffrages.
L'ancien ministre de l'Economie Roberto Lavagna, a obtenu de son côté
17,17% des suffrages. C'est la première femme à être élue à ce poste
dans ce pays. Jouant sur le redressement économique qui a marqué le
mandat de son mari, elle prendra, en décembre et pour quatre ans, la
tête d'un pays redevenu prospère.
JEUDI dernier, Cristina Fernandez de Kirchner, 54 ans, a conclu son
dernier meeting dans les bras de son mari dont elle espère prendre la
succession à la présidence de la République argentine. Tandis qu'elle
est acclamée par plusieurs milliers de militants, quelques larmes ont
coulé sur ses joues, dérangeant son impeccable maquillage.
L'image est trompeuse. Ce n'est pas une épouse dévouée et fragile qui
veut faire son entrée à la Casa Rosada, le palais présidentiel de
Buenos Aires. C'est une femme de caractère, autoritaire et déterminée,
capable de traiter les journalistes d'« ânes » quand ils
l'interrogèrent sur les pouvoirs exceptionnels que son mari de
président s'était octroyés.
Ses collaborateurs l'appellent la « patronne ». Un ancien membre de son équipe, Tio Plaza, se rappelle : « Cristina est aussi intelligente qu'insupportable. Elle est brillante, mais j'ai fini par la quitter », a-t-il raconté à sa biographe Olga Wornat, auteur du livre Reina Cristina. « Elle est l'âme combative du couple Kirchner, »
estime José Angel di Maura, un autre de ses biographes. De combativité,
elle n'en manque pas, comme lorsqu'elle déclara en juillet devant le
patronat espagnol que « les manoeuvres des entreprises espagnoles sont inadmissibles », alors que l'Argentine cherche plutôt à pacifier ses relations avec les investisseurs étrangers.
En politique intérieure, elle a acquis le surnom de « rebelle ».
Sénateur péroniste élue en 1995, elle ose s'opposer à Carlos Menen,
alors président, en demandant la démission du ministre de la Défense !
Elle voulait le sanctionner pour un scandale de ventes d'armes à
l'Équateur. Peu habitués à être bousculés, les péronistes l'exclurent
de leur groupe parlementaire.
Par ses prises de position tranchées, Cristina Kirchner a acquis une
crédibilité politique. Longtemps, elle a été plus connue que son époux.
Friands d'histoires drôles, qui parfois en disent plus sur la réalité
que des discours convenus, les Argentins racontent que Hillary Clinton
apostropha un jour Cristina Kirchner : « Alors, grâce à ton mari, tu vas devenir présidente ? - C'est le contraire, répond l'Argentine, si lui est président, c'est grâce à moi ! » Pendant
la campagne, elle a beaucoup voyagé pour renforcer sa dimension
internationale, allant même jusqu'à recevoir, jeudi dernier à Buenos
Aires, la perdante de l'élection présidentielle française, Ségolène
Royal. « Des styles différents mais un même pays dans la tête »
Cristina Kirchner a conquis de haute lutte le droit de se présenter à
la présidentielle. Aux sénatoriales de 2005, elle a réussi à battre
l'épouse d'Eduardo Duhalde, l'un des puissants chefs péronistes de
Buenos Aires. Cela a permis aux kirchnéristes de prendre pied dans la
principale province, qui regroupe près de 40 % de la population
argentine, et à Cristina Kirchner de s'imposer comme incontournable
dans le parti.
Avec son mari, qu'elle appelle « Kirchner », ils sont complémentaires. « Nestor et Cristina sont comme un animal bicéphale. Ils ont des styles différents mais un même pays dans la tête », expliquait l'ancien ministre des Affaires étrangères Rafael Bielsa au quotidien La Nacion. Dans El Pais, l'une des rares interviews qu'elle a accordé, elle expliquait en juillet : « Nous avons étudié ensemble [avec Nestor].
Nous nous disputions car j'avais du mal à le retenir assis à étudier.
Il me tuera pour ce que je dis, mais moi, je ne bougeais pas et lui
devait se lever toutes les demi-heures pour écouter les infos ou boire
du mate [thé argentin]. »
Cristina Kirchner s'énerve quand on l'interroge sur sa coquetterie. « Attaquer
une femme parce qu'elle aime s'habiller, parce qu'elle est féminine !
Je ne crois pas que la féminité soit incompatible avec la politique.
J'ai toujours soigné mon apparence physique, je me suis toujours
maquillée comme (on peint) une porte... Je crois que je suis née
maquillée... Il faudrait que je me déguise en pauvre pour être une
bonne dirigeante politique ? » s'agaçait-elle cette semaine sur
Radio 10. Dans la biographie que lui consacre Olga Wornat, elle se
confie sur la perspective de recourir à la chirurgie esthétique pour
éliminer ses rides naissantes : « Je le ferais bien tout de suite, mais les médias vont m'assassiner. »
Sondages: Une grève "pas justifiée", mais qui suscite "soutien" ou "sympathie"
Une majorité de Français (55 à
61%) ne jugent pas "justifiée" la grève de jeudi, selon des sondages
BVA-Figaro-LCI et Ifop-Métro, mais 54% soutiennent le mouvement ou
éprouvent de la sympathie à son égard, selon un autre sondage
CSA-L'Humanité.La formulation des questions
posées dans ces enquêtes aux résultats apparemment contradictoires,
toutes trois à paraître mercredi, diffère.L'Ifop
rappelle que "des syndicats ont appelé à la grève le jeudi 18 octobre
pour protester contre la réforme des régimes spéciaux de retraite", et
demande aux personnes interrogées si cette grève leur paraît
"justifiée". 38% répondent positivement (10% "tout à fait" et 28%
"plutôt" justifiée) et 61% négativement (22% "plutôt pas" et 39% "pas
du tout" justifiée).CSA indique aux sondés
que "plusieurs syndicats de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de l'ANPE,
de l'Unedic, de l'Education nationale appellent à une journée nationale
d'action et de grève le 18 octobre prochain, notamment sur l'avenir du
système de retraite et des régimes spéciaux" et leur demande leur
"attitude à l'égard du mouvement".Parmi les
54% de personnes favorables au mouvement, 39% expriment leur "soutien"
et 15% leur "sympathie", et parmi les 26% défavorables, 18% se disent
"opposés" et 8% "hostiles". 17% sont indifférentes (3% sans opinion).BVA
pose la question comme l'Ifop, en précisant qu'il s'agit des syndicats
"de la SNCF et de la RATP". 43% des sondés jugent le mouvement
"justifié" (18% "tout à fait" et 25% "plutôt") et 55% "pas justifié"
(24% "pas vraiment" et 31% "pas du tout"), 2% ne répondant pas.Pour
59% des personnes interrogées par BVA, "le mouvement de grève sera
surtout motivé par la défense des intérêts particuliers de certaines
catégories" et pour 29% "par la défense des acquis sociaux dans leur
ensemble". 6% répondent "les deux" et 6% ne répondent pas.Selon
l'Ifop, 82% des Français sont "favorables" à "l"alignement des régimes
spéciaux de retraite, RATP, SNCF, EDF, sur le régime général des
salariés de la fonction publique, contre 17% "opposés".Selon BVA, 57% estiment que le projet de réforme "va dans le bon sens" contre 32% d'un avis contraire (11% sans opinion).Par
ailleurs, selon l'Ifop, 62% seraient favorables à "l'allongement de la
durée de cotisations au delà de 40 années pour les salariés du public
comme pour ceux du privé afin d'équilibrer les régimes de retraite"
(37% "pas favorables"). 51% seraient "favorables" au fait de "compléter
le système de retraite au moyen de fonds de pension" contre 44% "pas
favorables" (5% sans opinion).Les trois
sondages ont été réalisés par téléphone auprès d'échantillons
représentatifs de la population adulte (méthode des quotas), CSA le 10
octobre (1.003 personnes), l'Ifop les 11 et 12 octobre (954 personnes)
et BVA les 12 et 13 octobre (959 personnes).
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.
Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...