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Le Havre d'Athéna
mardi 03 novembre 2009, a 10:35
Grippe cochonne !

Une centaine de personnes ont été interrogées au mois de mai dans un centre commercial du Michigan (nord) pour savoir si elles préféraient que le gouvernement investisse 1,3 milliard de dollars dans la mise au point d'un vaccin contre la grippe H1N1 ou dans la création d'emplois liés à l'environnement.

A l'époque, au mois de mai, aucun vaccin n'avait encore été mis au point contre le virus H1N1 et les Etats-Unis étaient encore loin d'être sortis de la pire récession qui les ait frappés depuis les années 1930.

Au cours du sondage, lorsque l'enquêteur faisait semblant d'éternuer, 48% des sondés répondaient qu'il fallait soutenir la mise au point d'un vaccin. Ils n'étaient plus que 17% à penser de la sorte lorsque l'enquêteur n'éternuait pas.

"Le fait d'éternuer rend inquiet", a conclu Norbert Schwarz de l'Université du Michigan, un des auteurs de cette étude.

lundi 23 juin 2008, a 22:46
Bon, ça c'est fait ! 3

On a trouvé encore plus frapadingue que le supporter français de base : le supporter croate !

Préoccupé par la santé mentale d'une nation "choquée" après l'élimination de la Croatie en quarts de finale de l'Euro, un journal croate a fait intervenir lundi une psychiatre donnant des conseils censés aider les supporteurs à surmonter leur "tristesse", voire même la "dépression".

"La nation devrait se projeter vers l'avenir. Les supporteurs devraient penser au mois de septembre, quand commenceront les qualifications pour le Mondial-2010", explique Mirela Vlastelica, dans le quotidien Jutarnji List.

"D'ici là, il ne faut surtout pas interrompre la routine quotidienne, il ne faut pas cesser d'aller au travail et ne pas avoir recours aux tranquillisants", ajoute-t-elle.

A ceux "qui n'ont pas suffisamment de force pour penser au Mondial-2010", la spécialiste conseille de "compatir", ce qui est, selon elle, "un processus par lequel on doit passer".

Après trois victoires au premier tour de l'Euro-2008 -- contre l'Autriche, l'Allemagne et la Pologne --, la Croatie s'est inclinée vendredi face à la Turquie (1-1, 3 t.a.b. 1), en quarts de finale à Vienne.

Le journal rappelle que cette "défaite difficile et inattendue avait poussé dans la dépression toute la nation". Il cite notamment un supporteur ayant déclaré après le match se sentir "comme s'il avait perdu un être cher".


ndrl, entre le foot et surtout l'Eurovision, les Croates sont vraiment vernis, en tous les cas ils ont fait mieux que la France dans les deux catégories !




lundi 14 avril 2008, a 12:46
Cours Forest !

A 101 ans, l'Anglais Buster Martin peut devenir le plus vieux marathonien de l'histoire s'il termine le marathon de Londres dimanche, auquel il a pris le départ à 10 heures et qu'il espère terminer en un peu moins de 14 heures.

M. Martin, né en France en septembre 1906, participe au premier marathon de sa vie. S'il passe la ligne d'arrivée, il deviendra l'homme le plus âgé de l'histoire à terminer les 42,195 km de la course.

Il s'est élancé de Greenwich (sud de Londres) vers 10 heures dimanche matin, en compagnie des 35.500 autres participants et il espère arriver sur le Mall, face à Buckingham Palace (centre de Londres), en moins de 14 heures. "J'ai mon plan. J'ai prévu un bonne pause et j'espère descendre sous les 14 heures", a-t-il confié sur la BBC avant le départ.

Buster Martin, qui est également l'employé le plus vieux de Grande-Bretagne puisqu'il travaille toujours trois jours par semaine, court le marathon de Londres afin de récolter de l'argent pour une association caritative, Rhys Daniels Trust, qui s'occupe d'enfants gravement malades.

vendredi 22 février 2008, a 16:32
Nippone qui rit à moitié dans ton lit !

Un professeur japonais a inventé une machine pour mesurer le rire et une nouvelle unité, le "ah", afin d'établir si l'hilarité d'une personne est sincère, cynique ou moqueuse.

"Selon ma théorie, dès que le cerveau détecte quelque chose de rigolo, le diaphragme se met en mouvement", a affirmé vendredi à l'AFP Yoji Kimura, professeur en sciences de la communication à l'université du Kansai (centre-ouest) d'Osaka, port d'attache de nombreux humoristes japonais.

En posant des capteurs sur des volontaires, notamment au niveau de leur estomac, il a mesuré les mouvements du diaphragme et des muscles. Sa machine peut chercher jusqu'à 3.000 fois par seconde les signaux électriques produits par le corps en cas d'hilarité.

Selon l'inventeur, cette précision peut permettre d'établir si quelqu'un rit de bon coeur ou se force, voire si la personne s'amuse cyniquement ou par dérision.

M. Kimura a établi une nouvelle unité de mesure, le "ah", pour classifier les rires. "Nous avons découvert que le rire des enfants est le plus spontané, avec 10 ah par seconde, soit deux fois plus que celui des adultes", explique-t-il.

Un écart attribué aux "calculs" des adultes, qui perdent leur spontanéité en se demandant s'il est approprié de rire en fonction de la situation.

Le professeur distingue quatre étapes possibles dans un rire: la détente, la sortie de la norme, le rire de bon coeur et enfin, parfois, l'éclat de rire.

Pour lui, comprendre le mécanisme faisant passer de l'un à l'autre "est la clé d'un secret de l'âme humaine".

Car pour M. Kimura, rire permet à l'homme de repartir du bon pied, "comme le redémarrage pour un ordinateur". Et il croit l'humanité capable de passer, après un "siècle de guerre, à un siècle d'humour et de tolérance".

vendredi 15 février 2008, a 11:15
Le coup de la fameuse migraine !

Une garderie suédoise a interdit à ses employés et aux enfants de porter des vêtements à pois ou rayés en raison des migraines qu'ils provoquent chez un membre du personnel, a raconté un journal suédois jeudi.

"J'avais de la peine pour la personne en question et j'ai donc adapté les conditions de travail. Cette personne doit pouvoir travailler", a expliqué May Norberg, directrice de la garderie Myran à Gällivare (nord de la Suède) au quotidien Norrländska Socialdemokraten.

Les parents ont déclaré au journal que les enfants qui se présentaient à la garderie le matin portant des vêtements avec les motifs prohibés s'en voyaient attribuer de nouveaux aux couleurs unies.

Le président d'une association suédoise de parents d'élèves, Ulf Eriksson, s'est dit surpris par la mesure.

"J'ai du mal à imaginer que (l'école) soit autorisée à formuler de telles demandes", a-t-il confié au journal.

Selon Carl Dahlöf, professeur de neurologie à l'hôpital Sahlgrenska à Göteborg (Ouest de la Suède) et spécialiste des migraines, les rayures peuvent déclencher des migraines chez certains patients.

"Certaines personnes sont très sensibles aux effets visuels. Certaines le sont tellement qu'une migraine peut survenir en raison de rayures ou de l'agencement particulier de pavés", a-t-il témoigné auprès de l'agence de presse suédoise TT.



ndrl : tout est dans la sobriété des motifs, des textures, c'est sûr ! Alors pour éviter la migraine, et détendre tout le monde, il faut bien choisir l'uniforme et ce qui est dedans !

Pour bien asseoir l'autorité, c'est le même principe, mais allez savoir pourquoi, un uniforme sur les deux que je vous propose me donne une sacrée migraine !

mardi 05 février 2008, a 19:47
Fini les sucreries ! Bonjour le prozac !

Après la tétine qui non seulement empèche de parler, de crier mais clame les enfants, après la télévision baby-sitter idéale, qui s'occupe même du père de famille sans que celui-ci craque devant elle, après les centres pour troubles du comportement qui éduque à votre place, et au pire supplée les déficits éducatifs (métaphore pour "parler d'enfants élevés pire que des chiens ou pas du tout"), voici venir une nouvelle solution pour les parents décidément en pleine rupture éducative (nouvelle métaphore pour "qui n'ont pu avoir de chiens alors il sont fait des gosses et en plus ça rapporte !") : le prozac !

Un enfant en état de grande dépression pourra désormais être mis sous anti-dépresseurs. L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) a accordé mardi une « extension d'indication » pour le Prozac, jusqu'alors réservé aux adultes. Quelque 40 000 enfants sont concernés.

Cette décision fait suite à l'autorisation de la prescription de Prozac aux enfants par l'Agence européenne du médicament (EMEA), en août 2006. Mais l'AFSSAPS voulait encadrer cette prescription avant de l'autoriser en France. Elle émet donc de fortes réserves.


Risques pour le développement des organes sexuels


Car être sous Prozac à huit ans peut s'avérer dangereux. Une étude effectuée sur de jeunes rats révèle que ce médicament peut entraîner des problèmes de croissance et de développement des organes sexuels, « en particulier des atteintes testiculaires irréversibles » précise le rapport. En outre, il peut entraîner un comportement suicidaire, surtout en début de traitement.

L'Agence européenne du médicament (EMEA) a même commandé des études complémentaires au laboratoire Lilly qui produit le médicament, dont les résultats ne sont pas encore connus. Dès lors, pourquoi l'autoriser dès maintenant aux enfants ? « C'est la seule solution pour aider certains jeunes patients », réplique Nathalie Deleau, chef de l'unité de pharmacovigilance à l'AFSSAPS.


« Une prescription pas anodine »


«Nous voulons attirer l'attention des professionnels de la santé sur le fait que cette prescription n'est pas anodine, qu'elle doit être réfléchie et bien cadrée », insiste cependant Nathalie Deleau. L'AFSSAPS rappelle ainsi qu'il faut en priorité que l'enfant suive une psychothérapie. Ce n'est que dans le cas où « 4 ou 6 séances n'ont pas eu d'effet sur l'enfant » que le traitement peut être envisagé.

Il devra être accompagné d'une « surveillance étroite » pour prévenir des comportements suicidaires et d'une surveillance particulière de la croissance et du développement pubertaire. Si le traitement se prolonge au-delà de 3 mois, une consultation auprès d'un pédiatre endocrinologue doit être envisagée.

L'agence recommande également que le médicament soit prescrit uniquement par des psychiatres ou pédopsychiatres, et non des généralistes. Mais l'AFSSAPS n'émet que des recommandations et n'impose rien. « Le nombre de pédopsychiatre étant insuffisant en France, des généralistes seront amenés à le prescrire aussi », déplore ainsi Nathalie Deleau.

Dans le cas d'une prescription pour un adolescent post-pubère, l'agence ne voit pas d'inconvénient à ce que la prescription soit effectuée par un généraliste, et le suivi est similaire à celui d'un adulte.

Un dispositif national de suivi pharmacologique a été mis en place pour rassembler et surveiller tous les effets secondaires du médicament sur l'enfant.


jeudi 31 janvier 2008, a 20:33
Loth et ses filles en ont fait les frais...

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La vie ne manque pas de sel !


Un chercheur français rend l'excès de sel responsable de 25 000 décès chaque année. Principaux accusés : les industriels qui mettent trop de sel dans les plats préparés et autres aliments surgelés. Entre vérités scientifiques et fausses rumeurs, devez-vous jeter votre salière ?


Le sel est sur toutes les lèvres depuis le début de l'année. La cause : Pierre Meneton1, chercheur à l'INSERM, qui accuse les industriels de l'agroalimentaire… de nous empoisonner !


Deux à trois fois trop de sel


Selon le scientifique, le sel serait en effet, responsable de plus de 75 000 accidents cardiovasculaires et de 25 000 morts chaque année en France. Celui-ci dénonce une surconsommation deux à trois fois supérieure à la normale : au moins 10 à 12 grammes par jour. Certes, le sel est effectivement connu comme un facteur de risque chez les hypertendus. Mais selon le chercheur, ce produit est lui-même à l'origine de nombreux problèmes de santé, notamment chez les nourrissons, les personnes âgées ou en surpoids.


A l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), on ne veut pas jeter la pierre sur le sel mais on se pose quelques questions : "Si l'ensemble des scientifiques s'accorde sur un besoin minimal physiologique autour de 2 g /jour, il est légitime de s'interroger sur les conséquences éventuelles d'apports moyens quatre fois supérieurs, et certainement sous-estimés, pouvant aller, chez les forts consommateurs, à plus de 10 fois cet apport" peut-on ainsi lire dans l'ouvrage publié par l'agence2.


Les plats cuisinés, principaux responsables ?


Bien que le débat sur les effets du sel soit loin d'être clos, la nécessité de diminuer la consommation en sel semble incontournable. Mais il ne suffirait pourtant pas de jeter sa salière. En effet, toujours selon Pierre Meneton, le problème ne vient pas du sel de table, mais des plats préparés, des soupes, des boissons ou du pain. Le chercheur accuse en effet les industries du secteur agroalimentaire d'ajouter ce composé en grande quantité dans leurs produits. Selon lui, il permet de rehausser le goût à moindre frais et d'alourdir la viande en retenant l'eau. Il augmenterait également la consommation journalière de boissons. Pierre Menneton dénonce ainsi un "empoisonnement de la population" pour des intérêts industriels. Bien sûr, les professionnels de la filière se posent en faux contre ces accusations : selon eux, ajoutez du sel en excès aurait plus sûrement pour conséquence d'écoeurer les consommateurs.


Teneur en sel de plusieurs aliments

Teneur en sel par aliment

Pain :
2,5-2,7 g /baguette
Baguette

Céréales : 1,0-1,1 g /100 g Céréales

Fromages :
0,6-1,4 g /100 g
Fromage
Charcuteries :
0,9-2,0 g /100 g
Charcuterie
Hamburgers :
0,5-0,7 g /burger
Hamburger
Plats cuisinés :
1,1-1,4 g /portion
Plat cuisiné

Soupes : 8-11 g /100 ml         Soupe

Conserves : 2-3 g /boite Conserve


Dans les pays scandinaves, l'excès de sel dans les aliments préparés est pris au sérieux : là-bas, un accord entre les pouvoirs publics et les professionnels de l'agroalimentaire a réduit de 40 % les teneurs en sel des aliments. Aucune mesure de cet ordre n'est prévue en France. Néanmoins, l'AFSSA présente plusieurs propositions pour améliorer l'information du consommateur et réduire la quantité de sel ingéré :

  • Actions ciblées sur la diminution d'apports chez les plus gros consommateurs de sel ;
  • Travaux pour connaître la consommation réelle individuelle, (apports des aliments plus ajouts personnels) ;
  • Recherches sur la composition réelle en sel des aliments ;
  • Etudes épidémiologiques ;
  • Recherche des aliments - vecteurs dans lesquels pourrait être baissé le contenu en sel ;
  • Faire évoluer l'étiquetage.

En attendant une information plus claire et plus précise sur les dangers du sel, inutile de vous priver de plats préparés. Mais n'hésitez pas néanmoins à augmenter votre consommation de produits frais et à vous remettre de temps à autres aux fourneaux : cela ne présente à priori aucun risque pour votre santé !

Alain Sousa

1 - L'excès de sel, rapport remis par Pierre Meneton (Inserm U 367) à l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) en février 2000 et repris par le magazine Le Point du 15 février 2001.
2 - Apports Nutritionnels conseillés pour la population française, AFSSA, Editions Tec&Doc Lavoisier, 44,21 €uros.


vendredi 04 janvier 2008, a 13:32
La Lutte Finale !

A Lyon, un patron de café en "résistance" contre la loi anti-tabac au nom de l'art

"Je me considère comme un résistant en temps de paix", assène le patron du café 203, à Lyon, qui a décidé de s'opposer à la loi anti-tabac par une performance originale : laisser ses clients fumer pour alimenter un "acte de délinquance (...) artistique".

Contrairement à tous les zincs des cafés et autres brasseries de France, les planches en bois rouge de ce café branché, dont s'échappent encore d'épaisses volutes de fumée, ont conservé leurs cendriers.

Malgré le risque encouru par la direction d'une amende de 750 euros pour cause d'incitation à l'infraction, ils restent en effet disposés partout dans l'établissement, et à l'intérieur des petits objets de verre, le patron, Christophe Cedat, 41 ans, a disposé un petit mot : "Fumeurs, vous participez à un acte de délinquance qui peut aussi être considéré comme une oeuvre artistique. Vous laissez l'empreinte de votre dépendance au tabac, qui sera fixée à jamais".

En clair, les mégots laissés dans le cendrier sont photographiés par M. Cedat dans leur disposition originelle, pour créer une "image d'art" qu'il expose sur plusieurs supports : sets de tables, fonds de cendriers, tableaux à tendance et aux couleurs pop-art.

"J'ai déjà photographié plus de 7000 cendriers de clients et fait faire plus de 800 nouveaux cendriers, dont le fond est l'une de ces images", s'enorgueillit Christophe Cedat.

Par "devoir de résistance" et pour financer "le dernier espace de liberté en France", le cafetier a imaginé un stratagème : les amendes qui lui seront immanquablement infligées par les services préfectoraux seront financées par la vente des cendriers à 20 euros pièce, et 200 euros pour ceux qui auront été l'objet d'une infraction.

En ce début janvier, généralement calme, la gargote est bondée. "On est venus dès qu'on a su qu'on pouvait toujours fumer", confesse Nicolas, 18 ans, du lycée Ampère tout proche.

Très enthousiaste, il salue l'initiative du bistrot qu'il appelle son "QG". "On a été trop surpris qu'ils osent, ça nous a fait plaisir. Et moi, de toute façon, je vais continuer de fumer car un café, une clope, ça fait un siècle que ça dure", commente-t-il.

A la table d'à côté, l'engouement est le même : "J'étais en pyjama quand mon ami Thomas m'a appelée en me disant "il faut y aller!". Je me suis habillée et suis sortie illico pour l'occasion", confie en riant Anne-Laure, jolie étudiante de 21 ans.

Très remontée, Michèle, 43 ans, enseignante, participe elle aussi à l'opération: "Je fume très peu, mais rien que de savoir que c'est interdit, je vais fumer de plus en plus", affirme-t-elle, avant d'ajouter: "ici c'est la résistance physique, j'adore".

Et quand on agite le risque de fermeture, M. Cebat a une réponse toute prête: "Ce ne sera pas une fermeture, ce sera de la censure!"



J'ajouterais que de toute façon le grand gagnant de cet élan pour la santé des non fumeurs reste et restera l'état : vendeur et policier, il fournit le port d'arme dont il vous punit ensuite !


jeudi 29 novembre 2007, a 21:08
Sortez couverts !

http://news.fr.msn.com/Les_jeunes_face_au_sida_sondageIFOP_usage_du_preservatif1.aspx

59% des 15-24 ans interrogés affirment utiliser systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire. 19 % des jeunes n'en utilisent que souvent ou occasionnellement, voire jamais. A noter, 22 % des 15-24 ans déclarent ne pas avoir de relations sexuelles. Un sondage IFOP pour MSN/SIDACTION.

Chez les personnes ne mettant pas systématiquement de préservatifs lors de rapports sexuels, quatre raisons se détachent légèrement : le fait de faire confiance à son partenaire (17% des jeunes interrogés), de ne pas avoir de préservatif avec soi au moment où il est nécessaire (16%), la baisse d'excitation provoquée par la mise du préservatif (15%) et le caractère désagréable de celui-ci (12%).

Seuls 29% des jeunes interrogés affirment avoir effectué un test de dépistage depuis trois ans. Les filles (32%), les 21-24 ans (46%), les chômeurs et inactifs (54%) et les homosexuels et les bisexuels (53%) sont les plus nombreux à avoir déjà fait des tests de dépistage.

81% des jeunes interrogés affirment que le sida leur fait peur. Dans le même temps, 13 % de jeunes estiment que l'on peut guérir du sida. A noter, la crainte du virus est plus élevée chez les jeunes utilisant systématiquement un préservatif (82%, contre 71% chez ceux en utilisant occasionnellement ou jamais).

Lorsqu'on leur propose différentes affirmations sur le sida, les jeunes semblent majoritairement connaître les pièges à éviter. Mais 20% d'entre eux affirment qu'en utilisant systématiquement un préservatif, ils ont des risques d'attraper le virus lors de relations sexuelles. Le préservatif est pourtant le seul moyen de se protéger lors de relations sexuelles.

En dépit d'une bonne connaissance sur certains thèmes, quelques modes de transmission du virus sont moins connus, comme la pratique de la fellation (75%) et du cunnilingus (69%).


samedi 24 novembre 2007, a 15:02
Weight Watcher

La chanteuse a vraiment fini par inquiéter son mari...

Le mari d'Amy Winehouse l'a supplié de se battre contre la boulimie avant que la maladie n'ait raison d'elle.
En effet, Blake Fielder-Civil, le mari de la chanteuse, qui a été arrêté et emprisonné début novembre, a été choqué par la maigreur de sa femme alors que celle-ci lui rendait visite en prison, la semaine dernière.
Selon certaines sources, Blake - accusé de coups et blessures et d'entrave à la justice - aurait avoué à sa femme être vraiment préoccupé par son état de santé. « Tu es bien trop maigre. Moi, pour la première fois depuis plusieurs mois, je mange trois repas par jour et je dois dire que je me sens beaucoup mieux. Mais toi, tu te drogues, tu ne manges pas et voilà que tu te mets à faire des malaises. Tu dois commencer à mieux t'alimenter sans quoi la boulimie te détruira ».
Et si Amy a affirmé l'an passé qu'elle se battait contre ses troubles alimentaires et qu'elle avait repris du poids, Blake lui, est inquiet car depuis son incarcération, sa femme ne se soucierait plus d'elle-même.
C'est d'ailleurs ce qu'un ami de Blake a confirmé au journal britannique News of the World, affirmant que si son bad boy de copain avait mûri derrière les barreaux, et avait été capable de faire le point sur sa vie, Amy elle, était faible sans son mari à ses côtés. « Elle vit sous l'emprise de la drogue et de l'alcool. Blake est conscient de la manière dont se comporte Amy. Il l'appelle chaque jour et la supplie d'être forte. »
Mais entre l'absence de son mari, ses larmes en prison et les sifflets de ses fans lors du premier concert de sa tournée britannique, pas sûr que ce soutien moral soit suffisant ...

mercredi 07 novembre 2007, a 18:37
Cachez ce sein que je ne saurais voir...

Un gène modulerait le QI des enfants bénéficiant de l'allaitement maternel

LE MONDE | 07.11.07 | 15h19    Mis à jour le 07.11.07

L'allaitement maternel pourrait, dans certains cas, être de nature à augmenter le quotient intellectuel (QI) de près de 7 points, dans un éventail compris entre 95 et 105. Telle est la conclusion d'une étude publiée lundi 5 novembre dans la revue PNAS.

Selon ce travail, dirigé par Terrie Moffitt, professeur de psychologie et de sciences du cerveau à l'université américaine de Duke (Durham), ce phénomène ne concernerait que les enfants nourris au sein et porteurs d'une version particulière d'un gène. Celui-ci, dénommé FADS2, est impliqué dans le métabolisme des acides gras contenus dans le lait.


Cette recherche a été menée auprès de 3 269 enfants blancs, nés pour une partie d'entre eux en 1999 et 2000 en Grande-Bretagne et pour l'autre partie en 1972 et 1973 en Nouvelle-Zélande. Les différences observées sont indépendantes du milieu socio-économique dans lequel grandit l'enfant, du QI de la mère et de son âge ou encore du poids du bébé à la naissance.

Après un siècle de controverses récurrentes sur les rôles respectifs de la nature et de la culture dans le développement cognitif des individus, les auteurs de ce travail estiment que leurs résultats permettent, pour la première fois, de démontrer que le quotient intellectuel est bien la résultante d'éléments innés et d'autres acquis.


"SURINTERPRÉTATION"


"Cette publication est beaucoup plus problématique que la présentation qu'en font ses auteurs et les PNAS, estime le professeur Jean-Claude Ameisen, président du comité d'éthique de l'Inserm. Il faut rappeler que le QI n'est que le résultat d'un test d'aptitude adapté à l'âge de l'enfant. Or dans la discussion qu'ils font de leur travail, les auteurs ne parlent plus de QI mais d'"intelligence", ce qui n'est pas du tout la même chose..."

Pour le professeur Ameisen, une série de critiques méthodologiques peuvent être faites concernant la manière dont les auteurs établissent des moyennes de QI en fonction des différences d'âge des enfants. "De nombreuses études indiquent que les différences de QI entre enfants peuvent s'inverser à partir de l'âge de 12 ans et rien, dans cette étude, n'est entrepris ou discuté concernant une différence possible entre le contexte affectif d'un allaitement au sein ou au biberon avec du lait tiré du sein", ajoute-t-il. Selon lui, les auteurs "surinterprètent grossièrement" la signification des différences rapportées quand ils mesurent les effets de l'allaitement et de certaines séquences génétiques et quand ils hiérarchisent l'"intelligence" de ces enfants. "Aucune conclusion ne peut, valablement, en être tirée quant à l'effet de l'allaitement ou au devenir des enfants", estime M. Ameisen.


mercredi 31 octobre 2007, a 19:25
Profitons en !

Pour ses 100 ans, elle s'offre un saut en parapente

Pour fêter son centième anniversaire, une Britannique s'est offert mercredi dans un massif montagneux de Chypre un saut en parapente qui pourrait la faire entrer dans le Livre des records.Peggy McAlpine s'est élancée d'un pic à 760 m d'altitude, en République turque de Chypre nord (RTCN, uniquement reconnue par Ankara) pour une descente en tandem de 15 minutes vers le village de Karaman.Cette ancienne comptable, originaire de Stirling (Ecosse) et qui vit désormais en RTCN avec l'une de ses deux filles, a fêté au champagne cette performance, en espérant figurer dans le Livre Guinness comme la personne la plus âgée à avoir effectué un saut en parapente."C'était un moment merveilleux et j'aimerais bien le refaire, mais je vais attendre quelques années pour laisser le temps à quelqu'un de tenter de battre le record", a-t-elle dit à son retour sur le plancher des vaches, saluée par une trentaine d'amis, de membres de la famille et de la presse."Si personne ne veut essayer, je recommencerai à 105 ans", a affirmé à l'AFP Mme McAlpine, qui s'était déjà offert un saut à l'élastique pour ses 70 ans.


mercredi 17 octobre 2007, a 16:01
Semaine du goût...

Les produits laitiers, profitez en, avec modération, mais ce n'est que du bon, ce sont les colorants et autres additifs qui sont à bannir, un simple verre de lait n'a jamais tué personne !




samedi 06 octobre 2007, a 16:52
Mister Big...

Un bébé de 7,75 kg naît en Russie (AFP).  Publié le 29 septembre 2007

Ses parents sont pourtant de corpulence normale.

  Tatiana Khalina, une Sibérienne de 42 ans, a accouché d'une fille pesant 7,75 kg. Il s'agit de son douzième enfant. L'accouchement a eu lieu par césarienne. Nadejda et sa maman vont bien, mais ont été transférées pour soins postnataux à l'hôpital de Barnaul, la ville voisine. Le quotidien Moskovsky Komsomolets indique que Khalina et son mari ne sont pas particulièrement grands. Les services sociaux ont offert une machine à laver au couple et continueront à les soutenir. D'après le Guinness des records, le plus gros bébé de tous les temps est né aux États-Unis en 1879 et pesait 10,4 kg. Il était décédé onze heures après sa naissance.


samedi 06 octobre 2007, a 16:45
Bébé nageur ? Pas bien...

La piscine à 5 ans, l’asthme à 15 ans ?

Propos recueillis par Vincent Fertey.  Publié le 04 octobre 2007

Une étude scientifique montre que l’exposition durable au chlore des piscines pendant l’enfance favorise le développement de troubles respiratoires. Rencontre avec le professeur Alfred Bernard, auteur de l’évaluation.

  Aller trop souvent la piscine présente-t-il un risque pour la santé ? La réponse est oui. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le professeur Alfred Bernard dans une étude qu’il présente en France dans le cadre des rencontres organisées par l’Afsset*. D’après cette évaluation, la fréquentation importante des piscines augmente chez les enfants le risque de souffrir de troubles respiratoires. Il nous explique pourquoi.

  Pourquoi avoir réalisé cette évaluation ?
  On a constaté une recrudescence des cas d’asthmes et de rhinites ces trente dernières années. On estime que la proportion des adolescents qui souffrent d’asthme a été multipliée par 3 depuis les années 70 si bien qu’aujourd’hui environ un adolescent sur dix est touché par cette pathologie. On a vu que cette hausse touchait particulièrement les pays où il y avait un nombre important de piscines, comme en Allemagne, en Angleterre, en Belgique ou en France. Nous avons donc décidé de voir s’il y avait un lien entre le nombre de piscines sur un territoire donné et la hausse des troubles respiratoires au sein de la population.

  Quelles sont les principales conclusions à retenir ?
  Nous avons commencé l’étude en 2006 sur 847 enfants. Ce qui en ressort, c’est que plus les enfants sont exposés en durée et en fréquence au chlore des piscines aussi bien intérieures qu’extérieures, plus ils connaissent des troubles respiratoires. La prévalence de l’asthme augmente de manière quasi linéaire avec le temps d’exposition au chlore. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le risque est encore plus élevé pour ceux qui fréquentent davantage les piscines en extérieur. Le temps de baignade, en raison de la chaleur, y est en général plus élevé. Le constat est particulièrement vrai pour les piscines de particuliers, qui dosent trop souvent mal la quantité de chlore.

  Comment peut-on se protéger ?
 
Il faut réaliser que le chlore, lorsqu’il entre en contact avec la matière organique, produit un cocktail chimique toxique. D’où la nécessité de revoir les normes en termes de concentration de chlore dans les piscines publiques mais aussi privées. Il faut par ailleurs éviter la surexposition des enfants qui ont un terrain favorable à ce genre de troubles. Enfin il existe des produits alternatifs au chlore qui ont les mêmes propriétés mais qui sont beaucoup moins toxiques. En Allemagne, les piscines publiques ont déjà recours à ce type de produits et la France commence à s’y mettre.

  Le problème reste entier pour les piscines des particuliers ?
 
Oui, en effet. Avec le réchauffement climatique, on constate un boom du marché des piscines privées. On en dénombre 800.000 en France et plus de 7 millions aux Etats-Unis. Seul un changement de comportement au niveau individuel, mais aussi, collectif permettra de limiter les risques.

samedi 06 octobre 2007, a 16:27
Olympiades du sexe ?

Les préservatifs malaisiens préparent eux aussi Pékin 2008 Jean-François ARNAUD.  Publié le 05 octobre 2007

Premier producteur mondial de préservatifs, la Malaisie s’attend à voir ses commandes gonfler pour les Jeux olympiques.

  DANS les plantations d’hévéas de Malaisie, les ouvriers sont des saigneurs. Ils sont chargés de faire «pleurer le bois» en incisant son écorce. Ces écorcheurs de la forêt s’activent comme jamais depuis quelques mois. Ce n’est pas la peur d’un orage imminent qui les fait courir. C’est plutôt un rendez-vous historique.
  Une partie des gros clients industriels du précieux suc de l’hévéa attend les livraisons avec impatience. Le fait est peu connu, la Malaisie est le troisième producteur mondial de latex (1,2 million de tonnes en 2006) derrière l’Indonésie et la Thaïlande, mais c’est aussi le premier exportateur de préservatifs de la planète.
  Alors que les autres pays producteurs ont continué à servir en priorité la puissante industrie du pneumatique qui s’arroge toujours les deux tiers de la production mondiale du latex, la Malaisie a su diversifier ses débouchés. Elle a misé sur les utilisations médicales (à plus forte valeur ajoutée) du caoutchouc naturel, en développant les usines de gants, de cathéters et de préservatifs.
  Politique de prévention
 
Une activité historiquement marginale, mais qui a connu un développement spectaculaire avec le développement de la prévention contre le virus du sida. «Nous dénombrons quinze industriels enregistrés qui ont réalisé l’équivalent de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’export», annonce le Conseil de promotion pour l’exportation du latex malaisien. Et aujourd’hui, un nouvel événement dope le marché du préservatif.
  Ce n’est pas, fort heureusement, une recrudescence de l’épidémie, mais la mise en place tardive d’une politique de prévention en Chine populaire. Le gouvernement de Pékin qui a longtemps minimisé le problème du VIH est en train de changer de doctrine. La publicité pour les préservatifs était interdite dans l’empire du Milieu jusqu’en 2002.
  Depuis peu, les autorités sanitaires centrales incitent à la distribution massive de préservatifs. Le pays possède une vingtaine d’usines mais c’est largement insuffisant pour la consommation à venir. D’autant que la fabrication de préservatifs est une activité de haute technologie, assimilée à du matériel médical et nécessitant de nombreux et coûteux contrôles de qualité. Les entrepreneurs chinois ne vont pas pouvoir créer des usines aussi vite qu’ils le souhaiteraient. Le journal Les Nouvelles de Pékin, expliquait cet été que les ministères chinois de la Santé et du Commerce avaient promulgué un décret demandant à tous les hôtels de tourisme, les douches publiques et les centres de vacances chinois de mettre des préservatifs à la disposition de leurs clients. Dans ce contexte, les industriels malaisiens parient que les Jeux olympiques de Pékin, organisés en août prochain se traduiront par un pic de commandes. «Cela devrait se ressentir dès le troisième trimestre 2007, nous nous attendons à une excellente fin d’année», prévoit le très officiel Bureau malaisien du caoutchouc (le MRB pour Malaysia Rubber Board) qui regroupe les producteurs de latex. «Les consommateurs chinois apprécient les marques d’importation, se félicitent les responsables de la marque malaisienne Pleasure Latex, l’an dernier nous avons expédié 150 millions de préservatifs, nous en prévoyons 300 millions en 2007, et nous investissons massivement de façon à atteindre une capacité de production de 800 millions».
  En prévision de l’afflux de touristes pour les Jeux olympiques de Pékin, leurs produits sont distribués dans tous les magasins de l’enseigne 7-Eleven de Pékin et Shanghai. Habitués à satisfaire les demandes de plus en plus sophistiquées des utilisateurs européens et américains en terme de formes, de saveurs et d’épaisseur du caoutchouc, les fabricants malaisiens pensent qu’ils ont une longueur d’avance pour être en première place face à cette Chine qui s’éveille.


Auront-ils toutes les tailles, car de temps en temps ils faut revoir les modéles en foncton des croissances ;o)
Et puis augmenter la production des capotes pendant les olympiades de Pékin, ce sera toujours mieux et pleins d'espoir que les prostituées à disposition comme lors de la dernière coupe du mon de football en Allemagne de 2006
 



samedi 01 septembre 2007, a 08:37
Bonnes résolutions, arrêtez les camels...

Qui a dit que de temps en temps on ne devait pas s'ouvrir à d'autres horizons, quite à parfois traiter l'actualité d'une manière plus universaliste ?

La rubrique chiens écrasés, elle aussi peut faire preuve d'exotisme !

Plus de 2 000 camélidés sont morts brutalement en Arabie saoudite depuis le 10 août dernier. Des analyses sont effectuées dans des laboratoires français pour expliquer cette mystérieuse épidémie .

  le prince gouverneur de Riyad, Salman Bin Abdul Aziz, a malheureusement été obligé d'annuler le concours de beauté des chameaux, qui devait avoir lieu au mois de septembre. Mille cinq cents camélidés étaient attendus avec impatience pour ce grand rendez-vous, dans ce pays qui a élevé cet animal à un niveau symbolique et économique inexistant ailleurs dans le monde.
  C'est que, depuis le 10 août 2007, une très mystérieuse épidémie décime les camélidés : c'est devenu une « véritable hécatombe », selon l'AFP. Les bêtes meurent par dizaines quotidiennement. Les animaux ont des signes cliniques d'agitation, de perte de contrôle de leurs mouvements, et meurent en quelques heures. À l'autopsie, leur foie porte à sa surface des points noirs, et des taches jaunâtres sont retrouvées sur la face interne de la peau.
  Rien que le 28 août, selon des statistiques officieuses, citées par le quotidien saoudien Al Watan, 60 dromadaires, 400 moutons et 7 vaches sont mortes. Un journaliste d'Al Watan nous a confirmé la mort, depuis le début de la crise, de plus de 2 400 bêtes, et un confrère du quotidien Al-Iqtissadiya (« L'Économie ») affirme que plusieurs membres de la famille royale ont donné pour compensation leurs propres animaux aux propriétaires touchés. Le roi Abdallah Ben Abdel Aziz al-Saoud suit de près l'affaire.
  Les autorités saoudiennes sont de plus en plus critiquées par les propriétaires de dromadaires, qui dénoncent la lenteur de leur réaction. Elles ont envoyé cette semaine des échantillons congelés de cadavres de dromadaires à l'école vétérinaire de Lyon, et des échantillons du foin de son (n'fala) avec lequel avaient été nourris les animaux, au laboratoire Myco2B de Toulouse. Il s'agit de déterminer rapidement la nature et la cause de cette épizootie.

  Un champignon microscopique

  Première piste suivie par le ministère de l'Agriculture saoudien : un empoisonnement alimentaire d'origine inconnue. Le royaume saoudien, qui comptait en 2005 environ 862 000 camélidés, y a organisé de véritables étables laitières où l'on trait les femelles allaitantes, tout comme des vaches PrimHolstein en Europe ! Les animaux doivent recevoir des compléments alimentaires, d'où l'apport de foin. Celui-ci a pu être stocké dans des conditions douteuses, et s'y serait développé un champignon microscopique. Il en existe des milliers d'espèces, capables de synthétiser des centaines de mycotoxines protéiques. Le responsable du programme FAO en Arabie a demandé son aide à la France qui dispose du seul laboratoire privé, à Toulouse, qui garde encore la compétence perdue par les grands laboratoires publics universitaires dans ce secteur.

  Une hypothèse inquiétante

  Sophie Bailly nous confirme « avoir reçu les échantillons et déclenché une batterie de tests, dont les résultats seront connus la semaine prochaine ». Il s'agit de mettre en culture sur des milieux spécifiques, des dilutions des échantillons de l'aliment, pour y trouver la moisissure suspecte. Certaines analyses se font en routine, d'autres sont presque expérimentales. Si l'on trouve un agent microbiologique, on pourra alors vaporiser dans un spectromètre de masse le produit de cette culture, pour y détecter une toxine dangereuse (il en existe des centaines). Un argument essentiel en faveur de l'empoisonnement, est avancé par Abdallah Oihabi, responsable du programme de la FAO local : « Nous avons pris le foin, et donné à manger à d'autres camélidés, ils ont péri comme les autres avec les mêmes symptômes. »
  La seconde hypothèse, plus inquiétante, est avancée par Bernard Faye (Cirad, Montpellier) : « Ce n'est pas la première fois que l'on voit une mortalité brutale importante dans cette région. En 1996, on avait vu en Éthiopie une épidémie mortelle dans cette espèce, due à un virus qui touche d'habitude les chèvres, et qui n'était jamais passée chez le chameau» Il s'agit de la peste des petits ruminants, qui semble franchir la barrière des espèces. Les ovins et les bovins morts en Arabie pourraient aussi être concernés, et les contacts est-africains de Bernard Faye lui ont fait part d'une mortalité importante et brutale de chameaux au nord du Kenya. Les échantillons envoyés à l'École vétérinaire de Lyon seront analysés dans cette perspective. Pour ne rien simplifier, la peste des petits ruminants s'accompagne volontiers d'une surinfection par un streptocoque qui infecte généralement le cheval, mais qui, chez les ovins, peut provoquer une gourme généralisée qui tue les animaux atteints.
  Pour compliquer encore la situation, le royaume saoudien doit aussi faire face à une menace d'épidémie de fièvre aphteuse.
 

jeudi 30 août 2007, a 09:17
Confiné, confiné, il faut rester confiné !

 
Virus H5N1: début de l'abattage de 60 cygnes en Moselle
La capture et l'abattage à des fins scientifiques de 60 cygnes a débuté mardi sur les étangs du domaine de Lindre (Moselle), proches de ceux où ont été découverts en août des oiseaux morts du virus H5N1, a-t-on appris auprès de la direction des services vétérinaires (DSV) de Moselle.Sur les 200 autres prélèvements prévus sur des canards colverts et fuligules milouins, 60 ont déjà effectués, a indiqué Laurent Larivière, directeur des services vétérinaires de Moselle. "Tous sont négatifs" au virus H5N1, a déclaré M. Larivière.L'abattage de 100 fuligules milouins (une espèce de canard plongeur), 100 cygnes et 100 canards avait été décidé mi-août pour essayer de déterminer l'origine du virus et sa transmission entre les espèces d'oiseaux.Les tirs de cygnes, espèce protégée, n'avaient pas encore commencé, en attente d'une autorisation du Conseil national de la protection de la nature - qui dépend du ministère de l'Ecologie - finalement reçue lundi par la préfecture de Moselle."Les prélèvements débutent sans doute aujourd'hui, pour une période d'un mois", a déclaré Laurent Larivière.Seuls 60 cygnes, au lieu de 100, seront finalement abattus, l'Etat ayant tenu compte des protestations de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), selon M. Larivière.Celle-ci s'était opposée vendredi aux tirs d'oiseaux, arguant que les prélèvements pouvaient se faire sur des animaux vivants, et surtout que les tirs allaient provoquer la dispersion des populations éventuellement contaminées."Mais on ne peut pas faire autrement que de les tuer. Le protocole établi prévoit l'analyse du foie et des poumons des oiseaux, ce qui ne peut se faire sur des animaux vivants", a-t-il précisé.Les tirs se feront "à l'aide d'armes équipées de silencieux de manière à limiter les bruits occasionnés", d'après la préfecture de Moselle.Quelque 120.000 cygnes sont recensés en France et environ 400 dans le périmètre concerné, selon les services véterinaires du département.Quatre canards ont été confirmés positifs en août au virus H5N1 dans l'étang voisin de Diane-Capelle, où la grippe aviaire avait déjà été décelée sur deux cygnes fin juillet. Trois autres cygnes avaient été retrouvés morts fin juin dans l'étang voisin d'Assenoncourt.

Un conseil mettez ausi à l'abri les dindes et les pintades. Moralité, stoppons les éliminations de Secret Story.


dimanche 26 août 2007, a 11:09
Dark City

Tollé après le recours à un répulsif anti-SDF à Argenteuil

Le Parti socialiste accuse la mairie UMP de pratiquer une "chasse aux pauvres". La ministre du Logement, Christine Boutin, juge la mesure "inacceptable".

  L’information n’est pas passée inaperçue. Depuis jeudi, les réactions se multiplient pour dénoncer le recours par la ville d'Argenteuil, dans le Val d’Oise, à un produit répulsif pour écarter les sans-abri.
  La ville, dont le maire UMP Georges Mothron prend chaque été un arrêté pour interdire le centre-ville aux SDF, a reconnu avoir acheté en juillet un répulsif nauséabond appelé "Malodore". Mais elle a essuyé le refus des employés municipaux de l'épandre aux abords du centre commercial du cœur de ville.
  "Le carton de Malodore précisait que le produit était toxique et irritant, et qu'il ne fallait pas le respirer, alors, les agents ont décidé de ne pas le diffuser, car ils veulent bien 'chasser des rats mais pas des SDF'", raconte un agent de la mairie sous le couvert de l'anonymat.
  "Indignation"
  Une partie du répulsif a cependant été utilisée par les agents d'entretien de la galerie marchande, devant des sorties de secours où les SDF ont leur habitudes. Dans Le Parisien qui titre samedi "La mairie d'Argenteuil invente le spray anti-SDF", deux SDF expliquent que ce spray irrite la gorge" et fait "mal aux yeux".
  Les sans-abri "posent des problèmes de sécurité et gênent les riverains. C'est une solution triste dont on espère se passer", a expliqué Philippe Metezeau, premier adjoint au maire.
  La ministre du Logement Christine Boutin a jugé samedi "inacceptable" et indigne l'utilisation de produits répulsifs nauséabonds pour déloger les SDF par la mairie d'Argenteuil (Val-d'Oise), tout en promettant des initiatives respectant leur "dignité" et les "riverains".
  Le secrétaire national à l'égalité des chances du Parti socialiste, Faouzi Lamdaoui, a dénoncé une "scandaleuse chasse au pauvre" et "des moyens contraires à la dignité humaine". Il a demandé au chef de l’Etat de condamner la décision du maire UMP.
  Quant au secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, il a fait part samedi de son "indignation". "Le maire d'Argenteuil a une attitude particulièrement méprisable du fait des procédés immondes auxquels il fait appel pour 'éliminer' les Sans Domiciles Fixes de sa ville", a réagi le syndicaliste, fustigeant "un comportement indigne vis-à-vis des plus démunis de notre société qui génère de l'exclusion sociale".

J.C. (lefigaro.fr) avec AFP.  Publié le 25 août 2007

mercredi 22 août 2007, a 09:20
On avancerait ?

Un virus qui donne un gros rhume ferait également grossir

Un virus, qui généralement donne un gros rhume, joue aussi un rôle dans l'obésité, selon une nouvelle étude publiée lundi, qui ajoute encore au faisceau de preuves que les problèmes de poids pourraient être contagieux.L'adénovirus-36 -- du même type que les virus qui provoquent pharyngites, conjonctivites ou d'autres affections respiratoires aiguës -- a déjà été repéré comme coupable potentiel de la prise de poids chez les animaux, mais selon des chercheurs de l'université de Louisiane (sud), il peut aussi faire grossir les humains."Nous ne disons pas qu'un virus est la seule cause de l'obésité, mais cette étude renforce le faisceau de preuves que certains cas d'obésité sont liés à des infections virales", explique Magdalena Pasarica, spécialiste de l'obésité à l'université de Louisiane à Bâton-Rouge.

Des recherches avaient déjà établi qu'un tiers de personnes obèses sont infectées par le virus, contre seulement 10% dans le reste de la population."Nous aimerions être en mesure d'identifier les facteurs qui prédisposent certains obèses à développer le virus et peut-être trouver un moyen de les soigner", ajoute Mme Pasarica.
Les chercheurs de Louisiane ont pour l'instant cantonné leurs recherches sur les humains à des cellules cultivées dans une boîte de Petri. Ils ont pris des cellules souches adultes extraites de graisses obtenues par liposuccion et en ont infecté une partie avec le virus. Les cellules souches infectées se sont transformées en cellules de graisse au bout d'une semaine.Les chercheurs pour l'instant ne savent pas expliquer la transformation, ni combien de temps le virus s'installe dans le corps humain ou si les effets persistent après qu'il ait été éliminé.Une étude sur des animaux a démontré que les cobayes restaient obèses jusqu'à 6 mois après que l'infection ait été éliminée.  

mardi 07 août 2007, a 12:25
Besoin des scientifiques pour s'en douter ?

  Au bureau, dans le métro, devant la télé, on mange de plus en plus souvent. On appelle ça le "snacking". Une nouvelle façon de s'alimenter avec laquelle il va falloir compter. Sans forcément culpabiliser.
Dans sa dernière édition de "Francoscopie" (Larousse, 2002), le sociologue Gérard Mermet livre des chiffres qui inquiètent : 32 % des Français déjeunent sans se mettre à table, 37 % mangent et boivent en marchant dans la rue au moins une fois par mois. Peu à peu, nous nous habituons à prendre nos repas n'importe où, n'importe quand. Ce jeune homme calme ses fringales pendant ses deux heures de trajet quotidien en avalant chips, sandwichs, gâteaux et barres chocolatées, disponibles dans le distributeur du quai de la gare. Cette mère de famille picore en préparant le dîner des enfants et finit leur assiette, « parce qu'on ne va pas jeter ». Certains attaquent un solide apéritif avant de passer à table, d'autres savourent quelques carrés de chocolat après le dîner en regardant la télé. Le "snacking" (terme anglais dérivé du mot "snack", qui signifie "en-cas", on parle aussi de "home picking" pour le grignotage à la maison) s'immisce dans toutes les sphères de notre vie. Désormais, on grignote comme on respire.

Pourquoi tant de haine Le snacking fait l'unanimité... contre lui, tant sur le plan de la santé que sur ceux du comportement et du jugement moral. Le nutritionniste lui impute tous les maux, à commencer par l'obésité qui mène au diabète gras en passant par la case cholestérol. A l'heure où la surcharge pondérale – et plus particulièrement l'obésité massive – augmente en France, la coïncidence entre surpoids et grignotage justifie et amplifie l'inquiétude du corps médical. De son côté, le psy voit dans le grignotage une compulsion qui fait le lit de futures névroses alimentaires. Pour certains spécialistes, il peut refléter un mal-être et devenir d'autant plus culpabilisant que la préoccupation santé liée à l'alimentation va croissant. "Grignoter" serait alors un euphémisme destiné à minorer l'anarchie alimentaire pour la rendre plus acceptable aux yeux de l'entourage et des intéressés. Enfin, les Français eux-mêmes rejettent le grignotage. Dans une étude du socio-anthropologue Jean-Pierre Poulain consacrée à leur comportement alimentaire ("Penser l'alimentation", Privat, 2002), 52 % considèrent que manger entre les repas est « vraiment mauvais », et 81 %, que le grignotage peut être « source de problèmes pour la santé ».

mardi 07 août 2007, a 12:21
See, sex and sun

  Du Cambodge au Sénégal, le phénomène n’épargne personne. Dans tous les pays pauvres où le soleil brille, des adolescents ou des enfants sont prostitués ou abusés sexuellement par des voyageurs en mal de sensations fortes. Cet énorme marché, difficilement quantifiable en raison de sa clandestinité, toucherait, selon l’UNICEF, plusieurs millions de personnes dans le monde. Il n’a cessé de se développer avec l’essor des voyages à bas prix ces vingt dernières années.

Une répression difficilement applicable

De nombreux pays se sont engagés à prendre des mesures pour lutter contre ce phénomène. La Thaïlande par exemple, a adopté des lois très répressives mais souvent inapplicables en raison du manque de formation de la police et de la corruption qui gangrène le pays. De la même manière, plusieurs états européens comme la France depuis 1994 sont aujourd’hui dotés des lois extra territoriales permettant qu’un abuseur français agissant à l’étranger puisse être poursuivi et condamné dans son propre pays. Pourtant, cette procédure reste lourde et très exceptionnelle. Alors comment agir pour lutter efficacement contre ce véritable fléau qui détruit chaque jour la vie de dizaines de milliers d’individus ?

Agir dans les pays pourvoyeurs de touristes

Selon la plupart des organisations spécialisées, les initiatives les plus efficaces à long terme se situent sur le terrain de la prévention. Pour Jacqueline Bruas, présidente de l’Association Contre la Prostitution des Enfants (ACPE), « il faut d’abord agir dans les pays pourvoyeurs de touristes pour que les mentalités changent. »
Dans ce cadre, les personnes que l’on peut sensibiliser sont nombreuses. Son organisation vient d’éditer une brochure qui est régulièrement distribuée auprès des étudiants en BTS tourisme et accompagnée de conférences intégrées au cursus de formation : « Ils sont les futurs responsables du tourisme mondial. A ce titre, il faut les informer le plus tôt possible pour prendre les bonnes décisions s’ils sont un jour confrontés à des cas d’abus sexuels. »

L’End Child Prostitution And Trafficking in children for sexual purposes (ECPAT) tente de cibler toutes les personnes qui sont amenées un jour à voyager. « Nous collaborons avec de nombreux voyagistes pour mettre en place les outils d’informations à destination des touristes », explique Carole Bartoli, chargé du développement auprès de l’ECPAT France. Ses actions passent par des campagnes d’affichage dans les aéroports, des vidéos diffusées pendant les vols qui rappellent les risques encourus pour l’auteur des abus, des encarts dans les principaux guides de voyages, des bannières sur des sites de voyages, des tracts distribués dans les centre de vaccination. Le touriste doit être informé à toutes les étapes de son voyage. « Ces initiatives poursuivent un double objectif. Elles visent à décourager celui qui serait tenté de commettre l’abus mais aussi de responsabiliser le témoin de tels faits afin qu’il prévienne les autorités. »

Sensibiliser les populations locales

Mais la prévention du tourisme sexuel ne concerne pas uniquement les clients potentiels. Il faut également agir auprès des populations qui de près ou de loin sont victimes de ce trafic. Ainsi l’ECPAT a mis en place une vraie politique d’information à destination des familles les plus pauvres qui envoient souvent un de leurs enfants à la ville sous l’influence des recruteurs. « Nous passons dans les villages et nous proposons des animations ludiques, des pièces de théâtre pour aborder ce sujet encore tabou dans de très nombreuses communautés rurales », rappelle Carole Bartoli.
Pour Sandra Ayad, membre de la 0Fondation Scelles, une organisation qui lutte contre la prostitution dans le monde, la lutte contre ce phénomène doit se concentrer sur la sensibilisation des plus jeunes : « Dans beaucoup de pays, les enfants sont très tôt livrés à eux-mêmes. Ils considèrent le fait de monnayer leur corps comme quelque chose de normal car ils n’ont pas d’autres alternatives pour survivre. La scolarisation et l’éducation leur permettent d’envisager un autre avenir. Elles leur donnent les moyens d’être autonomes et leur offrent la possibilité de dire non ».

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