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Le Havre d'Athéna
samedi 31 janvier 2009, a 11:23
Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède 2
 

Ségolène Royal sort le bazooka. Dans le viseur, Nicolas Sarkozy, mais aussi Martine Aubry et d'autres socialistes. Dans un livre d'entretiens intitulé «Femme debout» (Ed. Denoël, en librairie le 5 février), dont le Nouvel Observateur publie jeudi les bonnes feuilles, et comme le site Bakchich s'en fait l'écho, elle multiplie les phrases acides contre celui qui l'a battu à l'élection présidentielle.

«Quand il m'a reçue à l'Élysée, peu après la défaite, pour parler de l'Europe, je l'ai trouvé assez médiocre dans le comportement. Il n'y avait pas de hauteur, d'allure, d'élan, de fair-play. (...) Il était là, les bras ballants, à m'offrir des chocolats, à essayer de me faire parler de ma séparation d'avec François Hollande, à dauber sur des journalistes, à exhiber sa montre et à me dire qu'il était là mais qu'il aurait pu être ailleurs, à faire du fric», raconte-t-elle.


«Sarkozy, le môme qui a gagné le pompon sur le manège»


Elle poursuit son portrait au vitriol. «Il est bien plus fade qu'on ne le croit. Sa force vitale est impressionnante, mais c'est vraiment un m'as-tu-vu (...) Un petit gamin heureux d'être au milieu de ses nouveaux jouets, vous savez, le môme qui a gagné le pompon sur le manège. Avec sa petite étoile de shérif et son pistolet en plastique, son déguisement de cow-boy», se moque Ségolène Royal. «Il est monté sur le plus grand cheval et il a décroché le pompon». Une charge violente dans un ouvrage où elle n'épargne pas non plus certains de ses camarades socialistes.

Martine Aubry ? Elle «me regarde toujours comme quand j'étais sa sous-ministre. Elle le pense vraiment. Il y a eu une primaire, une campagne présidentielle, un score plus qu'honorable et je suis sa sous-ministre. Elle ne me regardera jamais autrement», déplore la présidente de Poitou-Charentes. Dans le gouvernement Jospin, Ségolène Royal avait été ministre déléguée à la Famille, à l'enfance et aux personnes handicapées, relevant du ministère des Affaires sociales dirigé par Martine Aubry.


«Lang manipulateur», «Jospin irrationnel» sur le PS


«Je ne supporte pas les manipulateurs et les geignards... Le summum, c'est Jack Lang qui a instauré le harcèlement en stratégie de conquête. Dix, vingt, trente coups de fil, matin, midi et soir. On finit toujours par céder. Très efficace mais totalement insupportable», ajoute-t-elle encore à propos de celui qui était pourtant son «conseiller spécial» pendant la présidentielle… Quant à Lionel Jospin, «il a été un très grand premier ministre, il est très bon sur beaucoup de dossiers», reconnaît-elle. Avant de lui lancer une ultime salve, comme aux autres : selon elle, l'ancien chef de gouvernement «devient irrationnel sur le parti. Il mute et perd toute sa grandeur».

Ségolène Royal n'en oublie pas pour autant la prochaine élection présidentielle. Elle ironise sur Laurent Fabius, en le qualifiant d'abord sérieusement de «brillant», «probablement l'un des plus cultivés». «Et il reste là, enfermé, caché maladroitement derrière Martine pour le congrès, et on se demande bien ce qu'il peut encore espérer», lui assène-t-elle dans la foulée.

Elle étrille également les «éléphants» socialistes : «la décomposition du PS, au fond, ils s'en moquent (...) Ils pensent que l'agonie sera tellement lente qu'ils ramasseront inévitablement la mise.» Finalement, elle ne voit personne lui contester le leadership pour 2012. «S'il y en a un de meilleur que moi, qu'il y aille, je ferai même sa campagne. Mais pardon, pour le moment, je ne vois pas».

dimanche 11 janvier 2009, a 18:45
Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède...
 

Ségolène Royal et Rachida Dati, même combat. La présidente socialiste de Poitou-Charentes, première femme ministre en exercice à accoucher en 1992, n'hésite pas un seul instant à défendre l'actuelle ministre de la Justice. «Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati ! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste», affirme clairement l'ex-candidate à la présidentielle dans une interview au Journal du dimanche. Ségolène Royal explique le retour au ministère de la Justice de Rachida Dati cinq jours seulement après son accouchement par la formule «à fonction exceptionnelle, comportement exceptionnel». «Se remettre debout cinq jours seulement après avoir subi une césarienne, c'est trop rapide, sans doute», nuance-t-elle toutefois. «Sarkozy a gommé Dati de l'espace politique» Avant d'adresser une pique à Nicolas Sarkozy : «quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la Justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent», lâche-t-elle, tout en assurant qu'elle «milite» toujours pour un allongement du congé maternité. «Pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé à sa ministre le soin d'annoncer la suppression des juges d'instruction ? Où était l'urgence ? Le faire ainsi, à sa place, relève de la provocation. C'est une façon de la gommer de l'espace politique», assène encore Ségolène Royal qui «comprend que Rachida Dati se soit sentie obligée d'être présente aux côtés du chef de l'Etat lors de la rentrée solennelle de la Cour de Cassation». L'ancienne ministre de la Famille ose même en «plaisanter» : «je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité, ce Royal cadeau que j'ai fait à tous les pères lorsque j'étais ministre de la famille».



dimanche 04 janvier 2009, a 22:52
Carnet rose
 

Jeudi 1 er janvier, Rachida Dati envisageait encore de déjeuner en ville. Preuve que sa grossesse se sera déroulée jusqu'au bout ou presque sans problème. Mais vendredi, vers 13 heures, la ministre de la Justice a accouché par césarienne d'une petite fille. Admise trois heures avant dans une clinique de l'Ouest parisien, la garde des Sceaux a donné naissance à une petite Zohra. Un choix en forme d'hommage à la mère de la ministre, prénommée Fatim-Zohra.

C'est le premier enfant de Rachida Dati, âgée de 43 ans. Elle avait officialisé sa grossesse en septembre dernier. Depuis, la ministre a refusé de révéler le nom du père de l'enfant, ce qui a suscité de nombreuses rumeurs.

Durant sa grossesse, elle s'est beaucoup irritée des commentaires de son entourage du type « vous devriez vous reposer ». Au point que le sujet est devenu, au fil des semaines, tabou. « En réalité, je ne refuse pas du tout d'en parler, confiait la ministre au Figaro, mais, au lieu de me féliciter, les gens me demandent sans cesse si je ne suis pas fatiguée ! » Or, pour Rachida Dati, la grossesse « n'est pas une maladie ». « Le corps est fait pour cela. »

Si Rachida Dati n'a pas voulu alléger son emploi du temps, c'est aussi parce qu'elle a gardé en mémoire l'image des nombreuses grossesses de sa mère qui ne l'ont pas empêchée de se tenir debout, y compris quelques heures après un accouchement. Elle raconte cette anecdote : « Ma mère se plaignant depuis quelques semaines de maux de ventre, je finis un jour par la convaincre de l'emmener chez le médecin. Et là, quelle surprise ! Le médecin nous annonce qu'elle est enceinte de cinq mois ! Ma mère n'y croyait pas ! “À mon âge !” disait-elle. C'est ainsi qu'est née ma dernière sœur, et toujours sans problème. » Avant d'accoucher, Rachida Dati avait annoncé qu'elle ne s'accorderait qu'une « petite semaine de congé maternité ». Vendredi, en fin de journée, le cabinet de la garde des sceaux n'avait pas fait de communiqué pour annoncer la naissance. L'Élysée s'est également refusé à tout commentaire. C'est donc une communication a minima que privilégie Rachida Dati.


« Il n'y a pas que la politique dans la vie »


L'événement est très rare dans l'histoire de la République. Avant elle, en 1992, Ségolène Royal, ministre dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, avait donné naissance à une fille. Florence Parly, secrétaire d'État au Budget dans le gouvernement Jospin, avait également connu les joies de la maternité. En Espagne, la ministre de la Défense, Carme Chacon, a accouché d'un petit garçon en juin dernier.

Pour Rachida Dati, ce congé maternité intervient à un moment clé de sa carrière politique. Sous pression depuis plusieurs mois, la protégée de Nicolas Sarkozy est sur la sellette. Il y a quelques jours, elle a confié à son cabinet à propos de son avenir politique : « Il va y avoir une surprise. » Une phrase mystérieuse qui a relancé les spéculations. À l'UMP, on n'exclut pas que la maire du VII e arrondissement de Paris se décide à prendre la tête de liste aux européennes en Ile-de-France. Une candidature dont n'a pas voulu Rama Yade. Lassée par les critiques, Rachida Dati confie « qu'il n'y a pas que la politique dans la vie ». Elle n'exclut pas un jour de rejoindre le monde de l'entreprise. Elle aurait reçu une offre du groupe Total.



mercredi 05 novembre 2008, a 18:13
Yes we can ! (tiens, comme Canon !)
 




dimanche 28 septembre 2008, a 22:11
Chasse aux sorcières et confrérie new age...
 

«La politique n'est pas un show. Cette vision de la politique axée sur le marketing, qui s'inscrit dans la logique de la publicité commerciale, qui néglige le fond, c'est le genre de cérémonie qui est entre le show business et le rassemblement de secte». Non, cette phrase assassine sur le meeting que tenait samedi Ségolène Royal au Zénith de Paris ne provient pas d'un communiqué de l'UMP, mais bien d'Henri Emmanuelli, qui était sur Radio-J ce dimanche.

Le député des Landes, figure de la gauche du PS, qui soutient la motion de Benoît Hamon, n'a pas fait dans la dentelle dimanche pour dire tout le mal qu'il pensait du «stand-up» de Ségolène Royal, qui a fait samedi assaut de modernité, prononçant son discours à la manière d'une actrice, sans pupitre, arpentant en jeans la scène du Zénith devant 4.000 de ses partisans.


De là à parler, comme le fait Henri Emmanuelli, de secte... Il «y avait à la fin des slogans tels que 'fraternité, fraternité, fraternité'», explique le député des Landes, qui n'est «pas certain que c'est comme ça qu'on fait de la politique». Pour lui, «ce dont souffre le Parti socialiste aujourd'hui, c'est justement de dépolitisation et ce genre de manifestation ne fait que renforcer la dépolitisation». Et de terminer par une ultime banderille : «je n'ai rien entendu sur le fond».


La critique d'Emmanuelli est la plus meurtrière, elle n'est pas la seule. A gauche, si François Hollande a préféré ne pas commenter la performance de son ex-compagne, Bertrand Delanoë ne s'est, lui, pas gêné. «Chacun fait les choses selon son style, nous ne sommes pas tous identiques. Moi, je fais mon travail, je suis quelqu'un de naturel qui ne se met pas en scène», a expliqué le maire de Paris, qui assistait à une fête de la Rose à Pau.

Quant à Martine Aubry, elle a préféré jouer la carte de la sobritété : «Chacun son style. Je préfère être avec le parti et les militants. Laissons chacun être comme il est. Je n'ai rien à dire dès lors qu'on n'était pas dans la confrontation, dans le débat d'idées». Et d'insister : «Je ne me confronterai qu'aux idées et qu'on ne me dise pas que ce sont des attaques de personnes».

Face à cette série de tacles à gauche, l'UMP a eu beau jeu de ne pas insister. Xavier Bertrand, invité du Grand Rendez-vous Europe 1/ Le Parisien, c'est contenté d'ironiser sur le mot «fraternité» scandé par Royal, estimant qu'il s'adressait «au PS, qui en a bien besoin». Pour le reste, le ministre du Travail s'est contenté d'expliquer que «la politique, c'est du fond plus que de la forme. Les Français sont attentifs aux convictions, aux idées plus qu'à la mise en scène».



jeudi 25 septembre 2008, a 18:33
Je pense donc j'essuie
 

Et si notre sensibilité politique n'était pas le fruit de notre libre arbitre ou de notre environnement familial mais de notre propension à avoir peur, à être stressé ? C'est ce que suggère une très sérieuse étude (1) publiée jeudi aux Etats-Unis dans la revue Science. Les chercheurs de plusieurs universités américaines ont fait passer un test à 46 personnes politiquement motivées qu'ils ont fait réagir à un bruit soudain et à des images inquiétantes : une araignée sur le visage d'une personne affolée, une plaie couverte d'asticots et une figure en sang.

Ils ont ensuite mesuré leurs réactions physiques «de peur» telles que le clignement des yeux et la transpiration, avant de recouper ces reflexes avec les positions politiques des cobayes. Les personnes aux positions les plus conservatrices qui se déclarent en faveur de la peine de mort, du patriotisme, de la guerre en Irak, des dépenses militaires ont été davantage effrayées par les images. Leurs réactions physiques à ces stimuli menaçants sont nettement plus fortes que celles des citoyens se disant proches des valeurs de la gauche américaine et pour le pacifisme, le contrôle des armes, le droit à l'avortement, et le mariage homosexuel. Kevin Smith, un des auteurs de l'étude, estime que les sujets conservateurs sont plus sensibles aux menaces qui surgissent dans leur environnement proche, et ont tendance à plébisciter les politiques qui protègent l'ordre social.


L'ADN influence-t-il nos choix politiques ?


Les résultats de cette étude sous-entendent que la sensibilité politique est liée à certaines réactions physiologiques, présentes dans notre corps dès notre naissance, et donc à notre ADN, estiment les auteurs de l'article. Ces scientifiques spéculent que des gènes influencent l'activité neuronale régulant le fonctionnement de l'amygdale, la zone du cerveau qui nous avertit de la présence d'un danger dans notre environnement et déclenche une réaction de peur puis de fuite et de lutte. «Nous ne clamons pas avoir trouvé un lien définitif de cause à effet mais il existe une corrélation entre la biologie et les opinions politiques», résume Kevin Smith.

«Cette étude a découvert le chainon manquant entre les gênes et notre cerveau d'une part et notre tempérament et nos convictions politiques, d'autre part » s'est réjoui James Fowler, un scientifique de l'université de Californie. Fowler n'a pas participé à l'étude que publie Science, mais en mai dernier son équipe avait trouvé une variante du gêne MAOA dont les porteurs sont plus susceptibles d'aller voter que les personnes qui possédaient une autre variation de ce gêne. Toutefois, d'autres scientifiques tels que Jon Krosnick qui enseigne la science politique à Stanford, dénoncent la méthodologie insuffisante de l'étude. «Il est impossible d'obtenir des conclusions fiables avec un tel échantillon : les personnes interrogées sont pour la plupart d'origine blanche et viennent de la même petite ville de Lincoln, en plein Midwest, au Nebraska», regrette-t-il.


(1) L'étude a été menée par des chercheurs des universités Rice au Texas, Nebraska-Lincoln, de l'Illinois et par le Virginia Institute for Psychiatric and Behavioral Genetics

vendredi 18 juillet 2008, a 11:29
Y'a-til un flic pour sauver la royauté ?
 

Le roi des Belges Albert II a refusé jeudi soir la démission que lui avait soumise trois jours plus tôt le Premier ministre flamand Yves Leterme, illustrant la difficulté à trouver une issue à la crise politique qui secoue la Belgique depuis plus d'un an.

Le chrétien-démocrate Yves Leterme, qui avait posé sa démission sur la table dans la nuit de lundi à mardi faute d'avoir réussi à négocier une nouvelle réforme de l'Etat belge entre francophones et néerlandophones, est ainsi remis en selle pour la troisième fois en un an.

Faute de volontaire pour le remplacer, il devra se remettre au travail et tâcher de trouver malgré tout la voie du "dialogue institutionnel" entre les deux grandes communautés linguistiques du pays.

Le communiqué du palais diffusé jeudi soir ne lui donne pas le choix: "le roi a refusé la démission du gouvernement et a demandé au gouvernement de promouvoir au maximum les chances de ce dialogue".

Vu l'impossibilité jusqu'ici -malgré des mois de tractations -à arriver à un accord sur une réforme des institutions fédérales du pays, le roi a néanmoins chargé trois personnalités d'"examiner de quelle manière des garanties peuvent être offertes pour entamer d'une manière crédible un dialogue institutionnel".

Ces trois "sages" sont le député francophone bruxellois François-Xavier de Donnea (libéral), l'eurodéputé wallon Raymond Langendries (centriste), ainsi que le ministre-Président de la petite communauté germanophone de Belgique, le socialiste Karl-Heinz Lambertz, selon un communiqué du palais.

Ces médiateurs auront pour seule mission de préparer le terrain à la réforme de l'Etat.

Ils auront ainsi la tâche ardue de convaincre enfin les partis flamands, à commencer par le cartel CDV/NVA dont est issu M. Leterme, de la volonté des francophones "de s'engager dans une discussion communautaire sans tabou", commentait tard jeudi soir le quotidien La Libre Belgique sur son site internet.

Ces trois hommes devront travailler vite pour montrer que les choses ne s'enlisent pas une fois de plus: ils devront faire un rapport au roi à "la fin du mois", dit le communiqué de Palais.

Selon La Libre Belgique, ils seront reçus dès mardi prochain par le roi, au lendemain de la fête nationale belge le 21 juillet.

L'impossibilité de s'entendre sur les conditions d'une réforme de l'Etat est au coeur de la crise politique qui agite la Belgique depuis les législatives de juin 2007.

La méfiance est en effet flagrante dans les relations entre néerlandophones et francophones. Les premiers, les plus nombreux avec 60% des 10 millions d'habitants du pays, veulent à tout prix obtenir plus d'autonomie pour leur riche région, la Flandre. Les seconds les accusent de vouloir faire de l'Etat fédéral une coquille vide pour mieux faire éclater la Belgique dans un deuxième temps.

De nombreux analystes s'accordent à pronostiquer pour la Belgique, dont les institutions fédérales datent de 1993, un avenir confédéral.

mercredi 16 juillet 2008, a 00:25
Super Ségo contre les super profits !
 

Après Ironman, Hulk 2, un nouveau blockbuster bientôt en salle : Super Ségo !

«Je trouve le gouvernement particulièrement inerte» sur la flambée des prix du pétrole et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, a estimé Ségolène Royal sur France Inter, mardi matin. «Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total pour les transformer en chèques de 300 euros», qui pourraient être «donnés aux familles et aux retraités», afin «qu'ils puissent remplir leur cuves pour cet hiver», a-t-elle suggéré.

Ségolène Royal n'en est pas à sa première offensive sur le sujet : en juin déjà, elle estimait que les «profits» de Total étaient «un bien collectif» qui devaient être «prélevés» en faveur des énergies renouvelables. L'opposition a proposé plusieurs fois de taxer les superprofits des compagnies pétrolières, à l'instar de Bertrand Delanoë, qui a récemment fustigé les dirigeants du groupe pétrolier français qui «se goinfrent» alors que les cours du brut explosent. L'association UFC-Que Choisir s'est également illustrée en demandant, à plusieurs reprises, «un plan Marshall pétrole qui aiderait les consommateurs à diminuer leur dépendance».

Des demandes taxées de «démagogie» et de «populisme» par l'UMP. Selon Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, «il faut savoir que Total fait 90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un autre pays. Là, on aura gagné le gros lot».


«Taxe Robin des Bois»



Total prend déjà en charge une partie de l'aide à la cuve pour les 700.000 foyers non imposables chauffés au fioul. En juin dernier, le patron de Total, Christophe de Margerie a accepté de renouveler l'augmentation de 150 à 200 euros, soit un montant compris «entre 30 et 40 millions d'euros», à condition que d'autres entreprises pétrolières présentes en France participent, elles aussi, à cet «effort citoyen».

En Europe, l'idée d'une «taxe Robin des Bois», ainsi dénommée en Italie où elle est appliquée depuis juin, gagne du terrain. Le but : «prendre aux riches pour donner aux pauvres». La taxe a permis à l'Etat italien de relever de 27% à 33% le taux de l'impôt sur les sociétés pour les groupes pétroliers. Au Portugal, un nouvel impôt, dont le taux a été fixé à 25%, s'appliquera aux gains extraordinaires des pétroliers suite à une modification du calcul de la valorisation de leurs stocks. L'idée est également mise en œuvre en Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis, elle ressurgit, notamment à l'initiative du candidat démocrate Barack Obama.

De son côté, Nicolas Sarkozy a présenté son idée de plafonner la TVA sur les carburants à partir d'un certain prix devant la Commission européenne. Une proposition qui n'a guère convaincu. Bruxelles a seulement accepté de mettre à l'étude l'idée française en vue d'un rapport en octobre.




jeudi 19 juin 2008, a 21:25
Je suis scandalisée par vos propos scandaleux. Et hop, je m'indigne !
 

Second grand moment de télévision, le célèbre duel Valéry Giscard d'Estaing versus François Mitterrand.



vendredi 09 mai 2008, a 17:20
Bonjour Charlie !
 

L'étalage de la vie privée de Nicolas Sarkozy n'a pas été du goût des Français. Mais Carla Bruni, elle, semble avoir les faveurs du public dans son nouveau rôle de première dame. L'ex-top model a exprimé son souhait d'oeuvrer en faveur de l'humanitaire aux côtés de son époux. Des commentateurs voient en elle l'inspiratrice d'un style plus sobre et moins bling-bling du Président. Mais pour l'heure, aucune "effet Carla" ne se fait ressentir sur la cote de popularité du chef de l'Etat.

"Nous n'avons pas (...) les mêmes centres d'intérêt. J'ai essayé de partager avec elle ma passion pour l'histoire de la Ve République mais elle ne s'intéresse qu'aux robes, qu'aux soirées", a précisé Rama Yade au Nouvel Observateur en évoquant Rachida Dati. Les deux femmes se côtoient pourtant souvent. En effet, elles sont toutes deux particulièrement appréciées du chef de l'Etat.

Rachida Dati, ancienne porte-parole du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle, est restée proche du chef de l'Etat après son élection malgré une réputation autoritaire su ministère de la Justice(démissions dans son cabinet , rapports tendus avec les magistrats). Elle l'a accompagné dans ses voyages présidentiels, et assiste aux soirées élyséennes. Rachida Dati bénéficie par ailleurs d'une importante popularité (55% des Français sont satisfaits de son action selon un sondage d'OpinionWay réalisé début avril pour Métro)

Rama Yade, qui s'était faite remarquée pendant le discours d'investiture du candidat UMP en janvier 2007, apparaît également proche du chef de l'Etat. Suite à son "coup de gueule" sur l'accueil réservé à Mouammar Kadhafi ("Notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits"), certains ont donné de la voix, contestant le bien-fondé du maintien de la Secrétaire d'Etat au gouvernement. Mais le chef d'Etat a fait part à Rama Yade de sa "confiance" et son "amitié"... lesquelles ne se sont jamais vraiment démenties en dépit de gaffes répétées.

Andrée Sarkozy, la mère du chef de l'Etat, a pu lui causer quelques soucis au cours de sa première année de mandat. Etonnamment, elle a commenté la vie sentimentale de Nicolas Sarkozy dans le magazine Point de Vue en décembre 2007. Elle y précisait qu'elle ne souhaitait pas le voir se remarier. Plus récemment, à Neuilly, "Dadou", comme elle est parfois surnommée, a affiché son soutien à Arnaud Teullé, candidat... dissident de l'UMP.

"La prochaine fois, c'est la porte", aurait lancé le chef de l'Etat à la fin du mois d'avril. "Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction". Même s'il n'a cité aucun nom, Nicolas Sarkozy visait notamment Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'était déclarée victime d'"un concours de lâcheté et d'inélégance" de la part de son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, et de Jean-François Copé lors de l'examendu texte sur les OGM. Mais la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie a bénéficié de la clémence présidentielle. Son poids politique a été renforcé fin mars. De même que Xavier Bertrand, elle a été nommée secrétaire générale adjointe de l'UMP.

Surnommée la Castafiore ou Madame Sans-Gêne en raison de son franc-parler et son côté "bagarreur", Nadine Morano est d'une fidélité absolue à Nicolas sArkozy. Elle a récemment opéré un retour en grâce à ses yeux. Priée de se faire discrète pendant de la campagne présidentielle, elle a intégré le gouvernement en mars comme Secrétaire d'Etat à la famille. Récemment, Nicolas Sarkozy aurait apprécié son analyse de la crise de la carte famille nombreuse, qu'elle préconisait de ne pas supprimer.

Nicolas Sarkozy n'est pas proche de Michèle Alliot-Marie. Elle a symbolisé l'ouverture aux chiraquiens lors de la constitution du gouvernement et maintient quelques hautes ambitions. Nicolas Sarkozy ayant placé ses proches aux postes-clés du ministère de l'Intérieur, la ministre dispose d'une marge de manoeuvre relativement réduite. Cependant, elle dispose d'un atout majeur : sa popularité (55% d'opinions favorables).


jeudi 03 avril 2008, a 22:36
Alcove et bureau ovale !
 

«Hillary et Bill», le documentaire de René-Jean Bouyer décrit une femme et un homme au service d'une seule ambition: le pouvoir.


Ils s'en étaient fait le serment, bien avant d'échanger des promesses de mariage: Hillary Rodham ferait tout pour conduire Bill Clinton à la Maison-Blanche; puis, à l'issue de ses deux mandats, Bill aiderait Hillary à devenir la première présidente des États-Unis. C'est cette ascension, contre vents et marées, entre affaires financières et aventures extra­conjugales, que raconte le passionnant documentaire de René-Jean Bouyer, diffusé ce soir sur France2.

Pour réaliser le portrait des Clinton à l'heure où Hillary se ­lance dans la course à la prési­dence, le réalisateur a visionné des centaines et des centaines d'heures de films: «Il existe 12 000 cassettes soit 6 000 heures de films tournés par la Maison-Blanche, explique-t-il. Ces images étaient inaccessibles jusqu'à l'ouverture récente de la biblio­thèque Clinton à Little Rock, sa ville natale, qui réunit toutes ses archives, y compris visuelles. Nous avons été les premiers à les visionner. Nous avons aussi acheté des films sur la jeunesse de Bill à une chaîne locale.»

Cette plongée dans la vie des Clinton donne une biographie édifiante du couple par ses proches : des camarades de jeunesse et d'université, des professeurs, le pasteur qui les a mariés et des adversaires politiques. «Ce qui est frappant, c'est que tous font le même portrait d'Hillary, poursuit le réalisateur. Une femme au caractère affirmé, ambitieuse et distante, alors que lui est un homme du Sud, chaleureux et charismatique.»


Profondément liés


Et grand amateur de fem­mes comme l'a révélé l'affaire ­Lewinsky. «Ce couple se déchire, mais il est inséparable. Bill et ­Hillary sont profondément liés, ils éprouvent une fascination mutuelle. Je crois qu'elle l'aime profondément. Et puis, elle a toujours su que, sans lui, elle n'arriverait pas à entrer dans la course à la présidence.» Le peut-elle encore face à un Obama qui a le vent en poupe? «Rien n'est joué, insiste René-Jean Bouyer. À la même époque, Bill Clinton ne se trouvait pas dans une situation très confortable non plus. L'image qu'elle dégage, celle d'une femme manquant de sincérité, est plus dangereuse que son rival Obama. Elle travaille cette image mais elle manque de charisme. Une qualité qui ne s'apprend pas.»

mardi 11 mars 2008, a 20:34
La folie du SMS !
 

Le chef de la diplomatie finlandaise, Ilkka Kanerva, a reconnu lundi avoir bombardé de SMS coquins une danseuse érotique dont il avait d'abord réfuté les déclarations publiées dans un journal.

"Oui, oui!": le ministre conservateur est finalement passé aux aveux devant la presse finlandaise qui le pressait de questions en marge d'un conseil européen, lundi à Bruxelles.

Son porte-parole a confirmé l'information à l'AFP.

Selon Johanna Tukiainen, une effeuilleuse de 29 ans vivant aux Etats-Unis, M. Kanerva, 60 ans, lui a envoyé entre 150 et 200 messages depuis leur rencontre en Laponie, dans le grand nord finlandais, fin janvier.

"Il m'a bombardée de textos", a-t-elle déclaré au quotidien Iltalehti, affirmant être en mesure de prouver ses allégations.

La jeune femme, une blonde pulpeuse dont les journaux publient des photos décentes en blouse d'infirmière, a précisé que les messages de son admirateur étaient "suggestifs" et qu'ils contenaient des invitations à dîner.

M. Kanerva n'en est pas à son coup d'essai. Il y a trois ans, ce père de famille avait déjà eu les honneurs de la presse pour des textos univoques envoyés à de jeunes top-modèles.

Le président du Parti conservateur et vice-Premier ministre, Jyrki Katainen, s'est dit "perplexe".

L'intéressé a plaidé que les électeurs auraient l'occasion de donner leur avis lors des prochaines échéances électorales.

dimanche 09 mars 2008, a 22:28
Les petites femmes de Guadalajaja...
 


Un politicien mexicain a simulé son propre enlèvement pour passer la nuit avec des prostituées sans que son épouse le sache, ont révélé vendredi les autorités d'Aguascalientes, dans le centre du Mexique.

La femme de Marcos Tachiquin, dirigeant local du Parti d'action nationale (PAN, droite catholique), ne voyant pas rentrer son mari mercredi matin, a lancé un appel sur une radio pour tenter de le localiser et le présentateur de l'émission a aussitôt appelé le procureur.

Marcos Tachiquin a regagné son domicile peu après et a prétendu qu'il avait été enlevé par six hommes armés qui lui avaient dérobé son argent, son téléphone portable et l'avaient battu avant de le libérer en rase campagne loin d'Aguascalientes.

Le politicien a conclu en accusant la police "de ne pas faire son travail comme il se doit", ce qui a rendu furieux le maire d'Aguascalientes qui, après enquête, a révélé que Marcos Tachiquin, accompagné de deux amis, avait passé la nuit au Gold Palace, établissement de prostitution d'Aguascalientes, jusqu'à 08h30 du matin (mercredi).

"Marcos Tachiquin, à la double conduite morale, n'a jamais été enlevé, il n'a jamais été battu, on ne lui a volé ni argent ni téléphone portable", a déclaré le maire, adversaire politique Marcos Tachiquin.

"Il était gai et était entouré de plusieurs filles qui travaillent" dans l'établissement, a témoigné un policier.

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jeudi 21 février 2008, a 14:40
Il est né le divin enfant ;o)
 

Le fils cadet du président de la République, qui avait pris part activement à la campagne en vue des municipales à Neuilly-sur-Seine, le fief historique de son père, a finalement annoncé mercredi qu'il était bien candidat mais aux cantonales des 9 et 16 mars prochains.


Son nom avait un temps circulé pour prendre la tête d'une liste UMP à Neuilly (Hauts-de-Seine) pour les municipales des 9 et 16 mars prochains, après le lâchage de David Martinon. Jean Sarkozy se présente finalement aux cantonales, organisées aux mêmes dates et toujours à Neuilly (Neuilly-Sud). Le fils cadet du président de la République a annoncé sa candidature mercredi.


Le jeune homme âgé de 21 ans a précisé que cette décision de se présenter avait été prise "en plein accord" avec Arnaud Teullé. C'est ce dernier qui était jusqu'à présent candidat pour l'UMP sur ce canton. C'est lui aussi qui conduit, sans le soutien du parti de la majorité cette fois, une liste aux municipales à Neuilly, le bastion historique de Nicolas Sarkozy.

mercredi 20 février 2008, a 12:09
Tous chauds sortis du four !
 

Xavier Darcos détaille mercredi les nouveaux programmes du primaire, qui s'appliqueront à la rentrée 2008 et qui marqueront un "retour aux fondamentaux" en intégrant notamment l"instruction civique et morale" souhaitée par Nicolas Sarkozy, a affirmé le ministère.

Quelques jours après le discours sur le primaire prononcé vendredi à Périgueux par le président de la République, le ministre de l'Education présentera à la presse un fascicule d'une trentaine de pages portant sur les programmes dans les écoles maternelles et élémentaires.

"Il s'agit d'un projet de programmes, qui sera ensuite soumis aux enseignants lors d'une demi-journée banalisée prévue après les vacances d'hiver. Ils pourront faire remonter leurs remarques, avant que les textes soient soumis au Conseil supérieur de l'Education", a précisé le ministère.

Ces nouveaux programmes font suite à la décision du ministre de supprimer le samedi matin au primaire à la rentrée 2007, au profit d'un accompagnement renforcé des élèves les plus en difficulté.

Dans un communiqué, le Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé mardi "la politique du secret" qui entourait l'élaboration de ces programmes. "Nous trouvons sidérant leur mode de préparation. En 2002, date d'élaboration des derniers programmes, il y avait eu une consultation approfondie des personnels, notamment des formateurs en IUFM (formation des maîtres). Là, on est incapable de dire quels experts les ont élaborés", a déclaré son secrétaire général, Gilles Moindrot.

"Les nouveaux programmes de l'école primaire présenteront en quelques pages, dans un langage évitant tout jargon, l'ensemble d'un cursus disciplinaire désormais recentré sur le français et les mathématiques", avait déclaré Nicolas Sarkozy vendredi, ajoutant que vocabulaire, orthographe et grammaire seraient des disciplines "remises à l'honneur".

Il avait aussi annoncé l'introduction d'une "instruction civique et morale" dans le cadre duquel entrera "l'initiation des enfants au drame de la Shoah" ou encore "l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française: le drapeau tricolore, Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever".



ndrl : en cadeau une image gif de mon pote Martin Vidberg, n'hésitez surtout pas aller visiter son blog (en lien dans mes blog favoris)

mardi 19 février 2008, a 14:59
Jean, que tu as de longs cheveux, et de grandes dents !
 

Jean Sarkozy rêve désormais d'être élu conseiller général des Hauts-de-Seine, lors de la cantonale partielle qui aura lieu le 9 mars. Écarté par Jean-Christophe Fromantin de la nouvelle liste d'union aux municipales de Neuilly, Jean Sarkozy, en accord avec l'UMP, ne devait plus faire parler de lui après le putsch anti-Martinon, mené avec ses colistiers Arnaud Teullé et Marie-Cécile Ménard. L'UMP avait négocié avec Fromantin que cette dernière, conseillère générale, aurait une place sur la nouvelle liste. C'était sans compter sur la détermination du fils du président. Celui-ci a discrètement rencontré Fromantin samedi matin pour lui proposer un deal : «Vous me laissez me présenter au conseil général, et vous ne prenez pas Marie-Cécile Ménard sur votre liste.» Une proposition que Fromantin s'est empressé d'accepter, trop content de laisser tomber une colistière dont il ne voulait pas.



samedi 16 février 2008, a 16:41
Alliance ? Front de libération ? Subtile association de cambrioleurs ?
 

17 personnalités se réclamant de "sensibilités très diverses", de gauche, centriste ou d'inspiration gaulliste, ont signé "un appel du 14 février pour une vigilance républicaine" publié dans l'hebdomadaire Marianne de cette semaine. Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend des critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat. Parmi les signataires, Dominique de Villepin, Ségolène Royal et François Bayrou.


Ils viennent de tout l'échiquier politique. Du PCF au Nouveau Centre, des souverainistes au PS ou au MoDem, dix-sept personnalités politiques ont signé un appel "pour une vigilance républicaine". Il est publié par l'hebdomadaire Marianne de cette semaine. Les signataires affirment avoir "en commun un certain nombre de convictions et de valeurs". Ils entendent notamment réaffirmer "leur attachement au principe républicain" et "leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective".


Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend nombre de critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat, comme son discours sur la religion. Les signataires rappellent par exemple "leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante", "à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information" et enfin "à une politique étrangère digne, attachée à la défense des droits des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIe siècle". Reconnaissant avoir "sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes", les signataires s'engagent "à défendre séparément ou ensemble ces impératifs comme toujours ce fut fait au cours de l'histoire de la République".


Parmi les dix-sept signataires de l'appel figurent notamment l'ancien chef de cabinet du général de Gaulle, Pierre Lefranc, et Jean-Paul Bled, président des cercles universitaires d'études de recherches gaulliennes, mais aussi Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Arnaud Montebourg pour le PS, François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage et Jacqueline Gourault (MoDem), Dominique de Villepin (UMP), Jean-Pierre Chevènement (MRC), Noël Mamère (Verts), André Gérin (PCF), Jean-Pierre Brard (app-PCF), Nicolas Dupont-Aignan (souverainiste) ou Maurice Leroy et Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre).


Le Premier ministre François Fillon a vivement réagi à cet appel. En déplacement à Laval (Mayenne), le Premier ministre a déploré "une attitude profondément anti-démocratique". Il a dénoncé une "chasse au président de la République" par la gauche, qui concentrerait sur Nicolas Sarkozy des attaques d'une "violence inouïe". "Ces critiques qui n'ont rien à voir avec la vie politique ne sont destinées qu'à atteindre un seul objectif : essayer de nous freiner dans notre effort de réforme". Visant sans le nommer Dominique de Villepin, qui n'a jamais détenu de mandat électif, François Fillon met en cause "l'acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français, pas été choisis par les Français, à tenter de déstabiliser" Nicolas Sarkozy.

lundi 11 février 2008, a 16:09
Quand souffle le vent de la Fronde 2 !
 

L'"affaire" David Martinon à Neuilly-sur-Seine, fief sarkozyste, constitue une nouvelle tempête pour la majorité présidentielle, sur fond de sondages en berne pour le chef de l'Etat et d'inquiétudes croissantes à l'UMP à quatre semaines des municipales.

Le porte-parole de l'Elysée, investi fin septembre 2007 par l'UMP dans cette ville sur avis de Nicolas Sarkozy, qui en fut maire pendant 19 ans, a retiré sa candidature lundi, débarqué par un trio mené par le propre fils du président, Jean Sarkozy.

Il a également présenté sa démission de son poste de porte-parole de l'Elysée à Nicolas Sarkozy, qui l'a refusée.

Le chef de l'Etat, dont la cote de popularité est en chute libre, ne pouvait se permettre un échec de l'UMP dans ses anciennes terres, qui aurait été synonyme de défaite personnelle, d'autant qu'il avait personnellement imposé son porte-parole, en dépit de mouvements d'humeur locaux. En déplacement en Guyane, M. Sarkozy ne s'est pas encore exprimé publiquement sur le sujet.

Ce coup de théâtre, intervenu après la révélation samedi d'un sondage confidentiel créditant M. Martinon de seulement "40% des voix" au 1er tour face à son adversaire divers-droite Jean-Christophe Fromantin (45%), a suscité un profond embarras à l'UMP.

"Les informations déboulent avec la force et la diversité d'une grosse avalanche, donc j'aimerais y voir plus clair", avouait dimanche le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, tandis que le secrétaire général du parti, Patrick Devedjian, ne pouvait qu'admettre "un peu de confusion".

Et selon une source parlementaire, de nombreux députés UMP sont "très énervés" par cette affaire. Il faut "une clarification, une remise en ordre de bataille pour une échéance qui est maintenant proche", a souhaité lundi M. Devedjian, successeur de Nicolas Sarkozy à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, qui a convoqué une réunion dans la soirée pour désigner la future tête de liste. "Nous ne pouvons pas nous permettre de continuer dans ce climat", a averti Dominique Paillé, secrétaire général adjoint de l'UMP.

Car le désordre menace de s'accroître: candidat dissident dans le VIIIè arrondissement de Paris, le maire sortant François Lebel, s'est senti suffisamment "conforté" par les rebondissements à Neuilly, illustrant pour lui l'échec des "parachutages", pour demander le retrait du candidat officiel UMP Pierre Lellouche.

"Il est plus que temps que les responsables nationaux de l'UMP sifflent la fin de la récréation et remettent en ordre de bataille la maison UMP en prenant les mesures qui s'imposent" face aux candidatures dissidentes, a réagi M. Lellouche.

Les adversaires politiques de Nicolas Sarkozy se sont engouffrés dans la brèche, pointant des répercussions dépassant largement Neuilly.

François Bayrou (MoDem) a dénoncé les "grâces et disgrâces" de la "monarchie" Sarkozy, où les "histoires politiques se transforment perpétuellement en histoires de famille". "On ne transmet pas le pouvoir en démocratie par primogéniture mâle", s'est-il indigné face à l'implication du fils du président, tandis que la presse parlait d'un "putsch" à "Sarkoville".

Dans l'entourage du chef de l'Etat, certains voyaient dans la mise sur la touche de David Martinon l'illustration de la fin de l'influence de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, dont il était le protégé. Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a pour sa part décrit Neuilly comme "révélateur d'une culture politique, d'une manière de faire de la politique qui (le) heurte".

dimanche 10 février 2008, a 19:55
Quand souffle le vent de la Fronde !
 

« Un certain nombre de désaccords majeurs avec David Martinon ». Telle est la raison avancée par trois colistiers de David Martinon pour justifier leur décision de conduire à Neuilly une «liste de rassemblement» concurrente.

Trois colistiers, mais pas des moindres. Cette désolidarisation du candidat Martinon, en difficulté selon un sondage confidentiel révélé par Le Figaro, a été annoncée par le biais d'un courriel authentifié envoyé par Jean Sarkozy. Le texte est signé par le fils du président de la République, ainsi que par Marie-Cécile Ménard, numéro 2 sur la liste UMP à Neuilly, et par Arnaud Teullé, figure locale de l'UMP qui souhaitait briguer la Mairie avant que Nicolas Sarkozy ne favorise la candidature de son porte-parole.

« Nous avons décidé de conduire la liste de rassemblement pour les élections municipales à Neuilly, afin de faire cesser les divergences au sein de la majorité présidentielle sur notre commune », déclarent-ils dans ce texte. « De très nombreux Neuilléens nous demandent de réagir et de travailler ensemble pour notre ville. Dans ce nouveau contexte politique, nous appelons au plus large rassemblement », ajoutent les trois signataires.

Aval de l'Elysée ?

Ce coup de théâtre est intervenu quelques instants après une déclaration du directeur de campagne de David Martinon assurant que, « bien sûr », ce dernier maintenait sa candidature à la Mairie de la ville la plus riche de France, après une journée de confusion autour de son QG.

Selon plusieurs sources interrogées par l'AFP, la décision du trio Teullé-Ménard-Sarkozy n'a pu être prise sans l'aval du président. Ce dernier devait s'envoler vers 22 heures pour la Guyane, en compagnie -normalement- de David Martinon, dont l'avenir à l'Elysée est désormais en question.

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a annoncé sur France2 une «réunion décisive» pour tenter de régler cette crise entre «des gens de qualité, des habitants de Neuilly depuis toujours» et «un garçon qui s'est engagé avec beaucoup de conviction dans cette campagne et se heurte à de grosses difficultés». «Je réunirai les principaux intéressés», demain soir à Neuilly à 18h30, et «nous prendrons des décisions après avoir entendu tout le monde», a-t-il déclaré.

Sur le réseau social Facebook, dont Jean Sarkozy et David Martinon sont deux adeptes, la rupture n'est pas encore consommée, et les deux hommes y étaient toujours, à la mi-journée, affichés comme des «amis». En revanche Arnaud Teullé, lui aussi membre du réseau, n'est toujours pas «ami» avec David Martinon.

jeudi 07 février 2008, a 18:01
Le Roi danse, puis sermonne !
 

Le Figaro, Charles Jaigu, 07/02/2008

«J'écoute, je lis, j'entends tout ce qui se dit. Après les municipales, je prendrai avec sang-froid les décisions qui s'imposent.» Qui visait Nicolas Sarkozy, hier, en ouvrant avec ce propos le Conseil des ministres ? François Fillon coupable d'avoir laissé les députés UMP s'en prendre la veille au secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant ? Les parlementaires UMP qui ne cachent plus leurs états d'âme et leur ras-le-bol devant l'étalage de la vie privée du président dans les médias ? Les ministres qu'on n'entend pas beaucoup défendre l'action et le bilan du gouvernement ?

«Le rappel à l'ordre visait tout le monde», résume un ministre. Les membres du gouvernement sont, en tout cas, restés «scotchés» par le ferme avertissement du «chef», si l'on en croit plusieurs témoins de la scène. Le message a été reçu cinq sur cinq : silence dans les rangs !

Juste avant le Conseil des ministres, le président avait déjà asséné devant sa garde rapprochée : «Gardez votre sang-froid !» Sous-entendu : ce n'est pas parce que les sondages sont moins bons qu'il faut tomber dans un profond pessimisme.

«Sang-froid» était d'ailleurs le mot du jour. Le président l'a répété aux onze têtes de liste aux municipales qu'il avait conviées à déjeuner au restaurant D'chez eux, à Paris. Des candidats qui avaient en commun d'être tous engagés dans des combats difficiles : Dominique Morvant (La Rochelle), l'ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres (Tours), Anne Courtillé (Clermont-Ferrand), Rachid Kaci (Nanterre), Delphine Burkli (Paris IXe), Marie-Claire Restoux (Clichy-la-Garenne) ou encore Nora Berra (Lyon VIIIe). «Il faut y croire», a-t-il encouragé.

C'est peu dire que le président est exaspéré par la morosité qui gagne les rangs de la majorité à un mois des municipales. On a très modérément apprécié les critiques contre Guéant, mais aussi contre le rapport Attali : «S'en prendre à Guéant, c'est attaquer Sarkozy» , dit-on à l'Élysée où l'on est bien décidé à mater ce début de rébellion de la «base» parlementaire. «On n'est pas agacé, on est énervé !», prévient un conseiller. À ceux qui se plaignent de la surexposition de la vie privée, un homme du Palais rétorque tout net : «L'étalage de la connerie est plus grave que celui de la vie personnelle.»


Argumentaire de vingt pages


Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé aux secrétaires d'État Roger Karoutchi et Laurent Wauquiez d'adresser, «d'ici à la fin de semaine», un argumentaire de vingt pages aux parlementaires qui servira de bilan sur «les conséquences concrètes des neuf premiers mois d'action du gouvernement». Un proche du président constate amèrement : «Alors que le président est attaqué, on ne voit pas beaucoup de monde pour le défendre.» Et de s'interroger sur le succès du mini-traité européen «passé par pertes et profits».

Les ministres sont aussi dans le collimateur. «Cela flotte sur les bancs du gouvernement. Au lieu de commenter la vie privée du président, ils feraient mieux de répondre à l'opposition», s'inquiète-t-on au Palais. La sortie du secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, hier devant la presse parlementaire, invitant les conseillers de l'Élysée à «ne pas se substituer au gouvernement» risque de ne pas arranger les choses.

François Fillon, désormais plus populaire que le président dans les sondages, n'est pas épargné : «Quand on entend dire que Fillon est un roc, on rigole…», soupire un des plus proches collaborateurs du président. Officiellement, Sarkozy ne commente pas les sondages. Il n'empêche, cette nouvelle donne pèse sur la relation entre les deux hommes.


mardi 05 février 2008, a 19:57
Blanc bonnet et bonnet blanc... ?
 

Mission culturelle de l'école, et éducative de la culture
le Figaro, 05/02/2008

Par Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication.


La culture n'est pas un luxe. La rencontre avec l'art ne peut être le seul fruit de la naissance ou du hasard. Parce qu'elle doit être possible pour tous, elle doit avoir lieu dès l'école.

Parce que l'intérêt pour la culture, chez un enfant, naît rarement du miracle d'une seule rencontre, parce qu'il se construit, il doit faire l'objet d'un apprentissage suivi, tout au long de la scolarité.

Sans cet apprentissage, notre vie culturelle intense et les monuments qui font la fierté de notre pays ne seront, pour nos enfants, et donc pour le public de demain, qu'une forêt de symboles muets. Pour mieux partager cette richesse, il faut faire preuve d'autant de détermination que d'imagination.

Nous avons proposé avec Xavier Darcos un plan en faveur de la généralisation de l'éducation artistique et culturelle, qui consacre la mission culturelle de l'école tout comme la mission éducative de la culture.

Pour ma part, je souhaite que le ministère de la Culture et de la Communication devienne un centre de ressources culturelles et artistiques pour les professeurs, pour les parents et pour les jeunes, en mobilisant ses établissements publics et les structures qu'il subventionne.

Nous proposerons tout d'abord des ressources numériques, en créant un grand portail de l'éducation artistique et culturelle, qui mettra à disposition de tous un choix unique d'instruments pédagogiques très divers.

Ce portail sera aussi un formidable outil pour l'éducation à l'image, qui est aujourd'hui un enjeu fondamental. Pour y répondre, nous développerons également le programme national «Écoles, collèges et lycées au cinéma», véritable école du spectateur, qui touche aujourd'hui 1,2 million d'enfants, soit 10 % de la population scolaire. Mon objectif est d'atteindre 2,5 millions d'enfants à l'horizon 2009.

La télévision publique doit elle aussi réaffirmer son ambition pédagogique, non seulement en proposant des programmes spécifiques, mais aussi en développant la vente à la demande (VOD), les ressources en ligne, pour que les enseignants réutilisent plus facilement ces programmes en classe.

Ce sera un axe fort du nouveau contrat de service public audiovisuel sur lequel nous travaillons en ce moment même, pour défendre une télévision qui éveille les esprits, une télévision qui donne envie d'aller au cinéma, au théâtre, au musée, dans nos monuments… Dans tous ces lieux qui impressionnent ceux qui n'en ont pas les clés et que nous devons donc rendre plus familiers. Dans ce même esprit, le plan prévoit que chaque établissement scolaire soit jumelé avec au moins un établissement culturel.

Nous créerons ainsi un maillage qui permettra aux élèves d'assister régulièrement à des spectacles, de visiter plus de monuments, de musées, mais aussi de découvrir l'envers du décor, en participant à des répétitions de théâtre, d'orchestre ou de danse.

Nous allons nous appuyer sur nos 3 000 bibliothèques et tous nos centres d'archives, sur nos 1 200 musées de France, nos centaines de scènes théâtrales et musicales, nos salles d'art et d'essai, nos centres d'art et nos grandes institutions nationales.

Pour aider les enseignants à remplir leur mission de passeurs, le ministère de la Culture et de la Communication complétera leur formation au sein des IUFM et les accueillera dans ses grandes d'écoles d'art et d'architecture.

Dès la rentrée 2008, ils accéderont gratuitement aux musées et monuments nationaux dépendant de la Culture et de l'Enseignement supérieur.

Le but n'est bien sûr pas de transformer tous nos enfants en virtuoses ni en spécialistes de l'histoire des arts, mais de faire en sorte que chacun puisse se repérer dans la vie artistique foisonnante qu'offre notre pays.

Il faut que chacun puisse librement forger son goût et se prendre de passion pour telle ou telle discipline. La culture est une chance pour tous.


jeudi 31 janvier 2008, a 17:51
La guerre des hussards de la république ?
 

Chacun ses torts peut être, mais peut-on tolérer qu'un élève insulte un enseignant/adulte ? Une gifle méritée est-elle synonyme de violence aggravée ? Peut-on porter un uniforme public pour défendre sa cause privée  ? Quand finit la réprimande et le retour au respect obligatoire et vient le début de la violence ?

AFP : Un professeur, qui a reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e qui l'avait insulté, lundi à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, a été placé pendant 24 heures en garde à vue.

Il sera jugé fin mars pour "violence aggravée sur mineur", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Lundi matin, le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de 49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, a-t-il expliqué à un correspondant de l'AFP.

Mais l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait poussé contre la porte du fond. L'enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'a giflé à ce moment.

En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.

"En 30 ans de carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai giflé", a expliqué le professeur qui reconnaît avoir un "tempérament autoritaire" et être "un peu maniaque". "On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a commenté le rectorat.

L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.


jeudi 31 janvier 2008, a 17:39
Je, tu, il...2
 

«J'ai présenté ma démission pour que les choses soient claires ». Quelques jours avant la remise du rapport de la commission sur la revalorisation du métier d'enseignant, Michel Rocard a décidé de la quitter.

L'ancien premier ministre PS, dont la participation à ce groupe de travail avait fait polémique en août -certains socialistes l'avaient accusé de conforter ainsi la politique «d'ouverture» de Nicolas Sarkozy-, souligne le «bon climat» qui a régné au sein du groupe présidé par Marchel Pochard, mais dénonce une «exploitation politique mensongère et manipulatrice» de ses travaux, initiée selon lui par Le Figaro.

«Je veux être clair, nous n'évoquons pas directement dans notre rapport une rémunération au mérite. Mais c'est certain : il faut améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants», avait-il déclaré jeudi dans Le Figaro. Le journal ayant titré en une «Rocard propose de payer les profs au mérite», celui-ci avait ensuite précisé à l'AFP que le rapport de la commission «n'évoquait en aucun cas une rémunération au mérite».

Michel Rocard a expliqué que ses propos voulaient dire «clairement que dans l'esprit de la commission comme dans le (sien), la reconnaissance du mérite doit affecter essentiellement le déroulement des carrières, et non pas la paie directe».

jeudi 31 janvier 2008, a 07:23
Je, tu, il...
 

C'est un rapport innovant que va recevoir lundi Xavier Darcos sur le métier d'enseignant. L'idée centrale de ce document, encore en cours de finalisation, et dont le Figaro a pris connaissance ? Dessiner l'avenir d'un métier qui deviendrait plus flexible et serait fondé sur un nouveau système de rémunération. Derrière ce principe, se profile une ébauche de rémunération au mérite. Ce rapport servira de base au ministre, qui devrait au printemps annoncer ses propositions de réformes. En place depuis fin septembre, le groupe de travail, présidé par le conseiller d'État Marcel Pochard et auquel participe Michel Rocard, dresse dans ce rapport de plus de 150 pages des pistes pour réformer le statut des 800 000 enseignants. L'équation est complexe : comment calmer le malaise enseignant à budget constant tout en motivant un corps professoral qui se sent mal aimé et qui doit affronter des situations de violences quotidiennes dans certains établissements.

Pour lutter contre leur lassitude, le rapport veut en finir avec l'affectation systématique de jeunes fraîchement émoulus des IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) dans les ZEP. Pour lutter aussi contre le faible niveau de salaire des jeunes enseignants ils démarrent avec 1,3 fois le smic , ces derniers devraient recevoir une prime de début de carrière. Et pour ceux qui veulent «souffler» au cours de leur vie, le rapport préconise le développement des passerelles avec le privé, mais aussi avec d'autres corps de la fonction publique. Ces «secondes» carrières sont pour le moment difficiles à mettre en œuvre.

Par ailleurs, est lancée l'idée d'un «Erasmus des profs», sur le modèle de ce qui se pratique pour les étudiants. Quelques enseignants de langues vivantes ont joué les pionniers avec succès. En contrepartie, le groupe de travail insiste sur une meilleure évaluation du travail des enseignants. Avec une augmentation du nombre des inspecteurs et un renforcement du rôle du chef d'établissement. Le but est clairement d'en finir avec une pratique des notes identiques pour tous. En filigrane, même si elle ne dit pas son nom, se dessine une rémunération au mérite, déjà pratiquée dans les pays anglo-saxons et décriée par les syndicats français.

Révision du temps de service

Le groupe de travail s'est également penché sur le temps de travail des profs, une question très polémique. Actuellement fixé à 18 heures pour un enseignant du secondaire titulaire d'un capes, le temps de présence devant les élèves est la seule donnée prise en compte. Or, ils accomplissent de multiples tâches qui vont de la correction des copies à l'organisation des conseils de classe et des réunions avec les parents. La commission réfléchit donc à une révision de ce temps de service qui tienne compte de ces missions. Il ne s'agirait pas pour autant d'une modification de leur temps de service, mais d'une rémunération supplémentaire des services rendus en dehors de la présence des élèves.

La commission revient aussi sur la formation des enseignants en IUFM. Elle insiste sur la nécessité de dispenser une pédagogie plus « pratique ». Elle veut diminuer le nombre de nouveaux enseignants qui arrivent chaque année devant les élèves sans formation à ce métier. Ils sont aujourd'hui un tiers. Les pistes évoquées ont déçu la plupart des syndicats enseignants. «La commission est passée à côté du sujet, estime-t-on au Snes, nous attendions une revalorisation du métier, on nous répond annualisation du temps de travail et heures supplémentaires.»

mercredi 23 janvier 2008, a 21:19
Pinocchio ! Bouh !
 

Une étude indépendante a comptabilisé les fausses déclarations du président américain et de son équipe sur l'Irak entre 2001 et 2003.


«Où est-il allé chercher ça?» C'est la question qu'aurait posée un responsable de la CIA sur les propos de Dick Cheney qui, en août 2002, avait affirmé : «Il n'y a pas de doute que Saddam Hussein a maintenant des armes de destruction massive». Les déclarations de George W. Bush et de ses proches collaborateurs sur le danger que représentait l'Irak entre 2001 et 2003 sont pointées du doigt par une étude publiée mercredi par le Center for public integrity et du Fund for independence in journalism.

«Le président Bush et sept hauts responsables de l'administration, dont le vice-président Dick Cheney, la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice, et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld ont fait au moins 935 fausses déclarations dans les deux années après le 11 septembre 2001 sur la menace que présent.ait l'Irak de Saddam Hussein pour la sécurité nationale», écrivent les auteurs qui ont passé au crible des centaines d'interventions publiques de hauts-responsables du gouvernement. L'étude «montre que les déclarations ont fait partie d'une campagne orchestrée qui a effectivement galvanisé l'opinion publique et conduit le pays à la guerre sur la base de déclarations résolument fausses», en concluent les auteurs.


«Attaque chimique ou biologique en 45 minutes»


Pendant les deux ans précédant le début de l'intervention américaine en Irak, en mars 2003, «à 532 reprises (discours, point-presse, interviews, etc.), Bush et le secrétaire d'Etat Colin Powell, le secrétaire à la Défense adjoint Paul Wolfowitz et les porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleisher et Scott McClellan ont assuré que l'Irak avait des armes de destructions massives (ou qu'ils essayaient d'en produire ou d'en obtenir) et des liens avec al-Qaida, ou les deux», écrivent les auteurs. Un arsenal d'armes de destruction massive qui s'est révélé introuvable.

En septembre 2002, le président Bush avait affirmé, dans son allocution radiophonique hebdomadaire : «Le régime irakien possède des armes biologiques et chimiques, reconstruit des installations pour en fabriquer encore plus et selon le gouvernement britannique pourrait lancer une attaque chimique ou biologique en 45 minutes. Ce régime cherche à avoir la bombe nucléaire et avec des matériaux fissiles pourrait en fabriquer un en un an». «Ces affirmations vont largement au delà des évaluations de l'agence de renseignement, avait renchéri, à l'époque, le directeur de la CIA», George Tenet.

mardi 22 janvier 2008, a 07:08
Un homme, une femme, chabadabada 2
 

Le gouvernement indien, qui doit recevoir le 25 janvier le président français Nicolas Sarkozy, ne sait toujours pas si Carla Bruni accompagnera le chef de l'Etat, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques indiennes.

La venue éventuelle de Carla Bruni aux côtés de M. Sarkozy pour sa visite d'Etat à New Delhi les 25 et 26 janvier fait les gros titres de la presse indienne depuis plusieurs jours. Mais l'ambassade de France à New Delhi se refuse à tout commentaire sur ce sujet et sur la délégation du président.

"Nous avons reçu une liste d'une centaine de délégués accompagnant le président", a dit à l'AFP une source du ministère indien des Affaires étrangères.

"Le nom de (Carla) Bruni n'est pas sur cette liste" reçue au cours du week-end, a-t-elle précisé.

Mais "des noms sont ajoutés et supprimés jusqu'à la dernière minute, si bien que celui de Bruni peut y être inclus à tout moment. En fait, une autre liste actualisée est attendue plus tard dans la journée", a dit ce diplomate indien.

L'Inde est confrontée à un casse-tête à propos du protocole à mettre en place si Carla Bruni accompagne Nicolas Sarkozy.

Dans ce dernier cas, le protocole indien tiendra compte "du rang qu'accorde le gouvernement français" à la chanteuse, a dit un autre responsable du ministère.

La diplomatie indienne est extrêmement attachée au protocole notamment pour organiser des entretiens officiels entre chefs d'Etat.

M. Sarkozy est l'invité d'honneur du défilé militaire du 26 janvier à New Delhi pour l'anniversaire de la proclamation de la République en 1950. Ainsi, les autorités ne savent pas où faire asseoir Carla Bruni le jour de la parade.

"C'est aux Français de décider si elle doit être considérée ou non comme la première dame", avait dit début janvier au journal Times of India un responsable du ministère des Affaires étrangères.

Mais à quelques jours de l'arrivée de M. Sarkozy "les responsables (indiens) perdent leur sang froid en raison de l'absence de toute information en provenance du palais présidentiel (français)", écrivait dimanche la correspondante à Paris du journal The Hindu.

En France des informations de presse ont fait état d'un mariage début février ou même ayant déjà eu lieu entre M. Sarkozy et Carla Bruni mais cela n'a pas été confirmé.

jeudi 17 janvier 2008, a 23:36
Du pain et de la Star AC...
 

En exclusivité, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville détaille, dans Madame Figaro à paraître samedi, les grandes lignes de son projet.

Fadela Amara propose un milliard d'euros pour les banlieues !

«Nous allons mettre le paquet sur les cinquante quartiers les plus en difficulté». Toujours volontariste, Fadela Amara promet, dans Le Figaro Madame à paraître samedi, de dégager «un milliard d'euros» pour ces 50 quartiers sensibles.

Première mesure de son plan banlieue, qui sera dévoilé le 2 février prochain, «ouvrir ces quartiers sur l'extérieur», en améliorant «les transports bus, tramway, taxis collectifs». Autre innovation, l'ouverture de «bureaux de recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics».


«Je veux faire émerger une élite des quartiers»


La secrétaire d'Etat promet également pour les «jeunes sans qualification» un «parcours sécurisé avec du coaching, des formations, le financement du permis de conduire si besoin». Autre promesse, celle de différentes expérimentations dans les collèges et lycées de banlieue. «Multiplier les cafés de parents», ou encore «créer des pôles d'excellence» avec «apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latin et du grec».

Le but, poursuit Fadela Amara, est de «créer de la mixité». Car la secrétaire d'Etat veut «faire émerger une élite des quartiers» sensibles. Et de citer l'exemple de Sciences-Po, qui a mis en place des conventions avec des lycées de ZEP. Une mesure qui, selon elle, «a donné un espoir phénoménal aux gamins dans les quartiers».


Valoriser le concept de «diversité»


Elle défend enfin le concept de «diversité». «Il faut le valoriser, le faire monter en puissance, que partout la diversité existe, dans le monde économique, social, politique et médiatique», exhorte Fadela Amara.

Le «plan banlieue» doit être débattu le 22 janvier prochain à Vaulx-en-Velin. Selon un confidentiel du Figaro de jeudi, Nicolas Sarkozy, qui devait être présent, a préféré s'abstenir, «la copie du secrétaire d'Etat n'ayant pas convaincu l'Elysée».

jeudi 17 janvier 2008, a 23:18
Alleluia, Alleluia
 

Décidément ce soir la laïcité en prend un coup, enfin là c'est sur l'autel de l'économie et des réservations d'hotels qu'elle est sacrifiée !

De toute façon ce jour de solidarité de Pentecôte, était dès sa création une vaste embrouille, et il n'a jamais pu être appliqué à la lettre : la sncf travaillerait 2 min de plus par jour, d'autres donnent un jour de rtt, et d'autres fractionnent à mort sur d'autres temps ou des demi-journés, bref le bazard total !

Alors finalement pour une fois, on respecte un calendrier civil, anciennement religieux et on fiche la paix aux gens, de toute façon tout le monde se fera ponctionner, alors profitons au moins de ce week end rallongé !

Machine arrière. Après l'instauration par Jean-Pierre Raffarin en 2005 d'un jour travaillé non payé baptisé journée de solidarité - le lundi de Pentecôte, le ministre du Travail revient sur cette décision. Lors de ses vœux à la presse, Xavier Bertrand a souhaité que la journée de solidarité soit librement fixée à n'importe quelle date par les entreprises et les administrations.

Cette décision fait suite à un rapport remis en décembre par le secrétaire d'Etat à la Prospective Eric Besson. Un rapport jugé «remarquable» par le ministre du travail qui a assuré «partager l'analyse et la conclusion» de l'étude.

Dans ce rapport, Eric Besson écarte l'idée de renoncer au principe d'une journée de solidarité non payée. Parmi trois scénarios, il privilégie le deuxième, consistant en «une totale liberté dans l'accomplissement de la journée de solidarité associée à la réaffirmation du caractère férié du lundi de Pentecôte», ce qui suppose «une modification législative». Une option que privilégie également le ministre du Travail.

Le premier ministre François Fillon avait annoncé début décembre qu'il arbitrerait la question en début d'année. Jeudi Xavier Bertrand a assuré que le gouvernement se prononcera «très vite sur le sujet».

L'hypothèse d'un lundi de Pentecôte travaillé pour tous sans possibilité d'aménagement semble être désormais définitivement écartée.


jeudi 17 janvier 2008, a 23:03
Le retour de la Positive Attitude !
 

Décidément, après la tecktonik, Lorie a de nouveau le vent en poupe, après la discrimination positive qui à part noyer le poisson ne sert à rien, voici la laïcité positive !

Alors religieux de tout poil, tant que vous ne faîtes pas sauter de bombes, allez y vous pouvez endoctriner à fond les masses abruties !

C'est bon j'ai le feu vert pour fonder mon Eglise !!! Au fait ça ne vous rappelle rien, le chef d'état qui répudie ses épouses et se met à réformer la religion ?

Le chef de l'État défend sa laïcité «positive»

le Figaro, Sophie de Ravinel
17/01/2008

Avec les représentants des religions, il est revenu ce jeudi sur les débats suscités par ses discours prononcés à Rome et à Riyad.


Nicolas Sarkozy a réaffirmé jeudi soir «son attachement au principe de la laïcité qui est un principe de respect de toutes les croyances et non un combat contre les religions». Il l'a dit par la voix de son porte-parole, David Martinon, à l'issue des vœux aux principales «autorités religieuses» du pays, catholiques, musulmanes, protestantes, juives, orthodoxes et, pour la première fois, bouddhistes.

«Tous ceux qui ont des convictions philosophiques, morales, religieuses devraient avoir à cœur de faire preuve de respect pour les convictions qu'ils ne partagent pas», a-t-il communiqué après les réactions suscitées, essentiellement à gauche et dans les milieux laïques, par ses discours prononcés le 20 décembre à Rome et le 14 janvier à Riyad.

À la sortie de l'Élysée, le président de la conférence des évêques de France, Mgr André Vingt-Trois, s'est réjoui d'une «nouvelle manière d'aborder le fait religieux, plus paisible et moins conflictuelle, qui correspond à une nouvelle génération politique».

À Rome, Nicolas Sarkozy avait évoqué les «racines essentiellement chrétiennes de la France». Lundi, devant le Conseil consultatif saoudien, tout en se posant en «chef d'un État qui repose sur le principe de la séparation de l'Église et de l'État», il avait exalté un «Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme».


«Promotion commerciale»


Depuis un mois, les réactions se sont succédé. Parmi les dernières, mercredi, François Hollande, premier secrétaire du PS, a affirmé que Nicolas Sarkozy a «fait de la religion un instrument de promotion commerciale des produits français» en Arabie saoudite.

«Le président de la République n'a pas à imposer ses croyances privées à la République», a renchéri Laurent Fabius. Jeudi matin sur RTL, l'ancien premier ministre socialiste a reproché au chef de l'État de rompre «avec ce qu'a été la tradition républicaine des différents présidents, depuis le général de Gaulle jusqu'à M. Chirac».

Et Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, a tenu à rappeler que la loi sur la laïcité «est un des piliers de la République». Il faut, a-t-il dit, «veiller à ce que l'équilibre de cette loi ne soit pas rompu».

Résultat des pressions exercées ces dernières semaines par les cercles laïques: deux commissions ont été mises en place. L'une va servir de tutelle à celle créée par la commission Machelon pour le toilettage de la loi 1905. L'autre va imaginer quelques cérémonies républicaines pour les grandes occasions.

Présent à l'Élysée jeudi soir, le métropolite orthodoxe Emmanuel se disait «t rès satisfait, mais attentif au respect de la symphonie byzantine», à l'équilibre entre le spirituel et le temporel, pour que «l'un ne prenne pas le pas sur l'autre». De son côté, le pasteur Claude Batty analyse le «petit psychodrame» autour des discours présidentiels comme «la manifestation du décalage entre un président entré de plain-pied dans la société postmoderne où sont affichées sans complexe les convictions, et d'autres qui fonctionnent sur d'anciens schémas d'opposition entre l'Église et l'État, la science et la religion...»

Tête pensante de l'épiscopat français, Mgr Claude Dagens prévient cependant : «Il y aurait rupture si le discours du Latran devenait une instrumentalisation des religions. Elles ne sont pas des forces politiques d'appoint, dit-il, mais des références vitales.»

Jeudi, le chef de l'État a confirmé son intention d'ouvrir le Conseil économique et social aux représentants des religieux et évoqué la perspective d'un service civique pour les jeunes, qui pourraient l'effectuer dans le cadre d'associations à caractère confessionnel.








jeudi 17 janvier 2008, a 23:00
Real-Politik ?
 


Les députés devaient se prononcer de façon unanime, jeudi soir, pour l'indemnisation des véhicules incendiés pour les propriétaires à revenu modeste, mesure phare d'une proposition de loi UMP sur les nouveaux droits des victimes.

Le texte, qui reprend une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy, pourrait être définitivement adopté avant la suspension des travaux pour les municipales le 8 février, l'entrée en application étant prévue le 1er avril 2008.

Des différentes dispositions du texte, déposé à l'initiative du président de la commission des Lois Jean-Luc Warsmann (UMP), c'est celle sur les incendies de véhicules qui est la plus attendue.

Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) pourrait désormais rembourser le montant des dégâts jusqu'à 4.000 euros, que l'incendiaire soit connu ou pas, lorsque les victimes sont des "gens modestes" au revenu ne dépassant pas 1,5 fois le Smic.

"Les conditions d'indemnisation seront assouplies, car ces infractions placent les victimes dans des situations très difficiles tant sur le plan professionnel que familial", a souligné le rapporteur Etienne Blanc (UMP).

En commission, la porte-parole PS sur ce texte, Delphine Batho, s'est déclarée "favorable" à ce dispositif, "car ce phénomène, dont l'ampleur ne décroît pas, crée pour les personnes concernées des difficultés importantes dans la vie quotidienne".

Le groupe PS a déposé deux amendements, dont l'un visant à créer un fonds pour garantir l'indemnisation des préjudices matériels subis par les collectivités locales lors des violences urbaines, comme récemment à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

"Nous voterons le texte si les mesures entérinées en commission sont maintenues", a déclaré jeudi à l'AFP Mme Batho, qui évaluait à "plus de 40.000" le nombre de voitures incendiées chaque année en France.

Selon le ministère de l'Intérieur, 878 voitures ont été détruites par le feu durant la nuit de la Saint-Sylvestre, et plus d'un millier dans les deux jours qui ont suivi l'élection de M. Sarkozy en mai 2007.

"Malgré l'opposition initiale du ministère des Finances, le gouvernement a finalement donné son accord", s'est félicité M. Warsmann, soulignant que les dispositions du texte étaient "de nature à clarifier la situation, permettant une évaluation plus fine du nombre de véhicules incendiés et de la nature de ces véhicules".

Selon une source parlementaire, Bercy s'est inquiété des "effets pervers" de cette mesure, qui pourrait être détournée par certains pour se débarrasser d'épaves en fin de vie.

L'autre mesure phare du texte UMP - qui reprend certaines des 49 recommandations du rapport de la mission d'information de la commission des Lois, adopté en décembre - stipule qu'une victime à qui un tribunal aura accordé des dommages et intérêts pourra s'adresser gratuitement au Fonds de garantie. Celui-ci pourra lui accorder une avance jusqu'à 3.000 euros.

Créé par la loi du 6 juillet 1990, le FGTI assure une double mission: indemniser la victime et exercer son recours contre le responsable.

Le texte UMP comprend aussi des "dispositions concrètes pour mieux combattre le sentiment d'impunité" et "veiller à exécuter rapidement et effectivement les décisions rendues par nos tribunaux". Elle prévoit ainsi des "mécanismes" pour "encourager la présence des prévenus à l'audience" et pour "améliorer le recouvrement des amendes".

mercredi 16 janvier 2008, a 08:04
Tant va la cruche à l'eau...
 

Pour la première fois, Sarkozy fait face à une majorité de mécontents

Pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunit plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), en baisse de 6 points en un mois et 10 points en deux mois, selon un sondage BVA-Orange-Express publié mardi.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, c'est la première fois depuis son élection, tous instituts de sondage confondus, que la popularité de Nicolas Sarkozy s'inscrit en négatif.

Le chef de l'Etat recueille 45% de bonnes opinions, dont 8% de "très bonnes". Les mauvaises opinions progressent de 5 points en un mois (et de 10 en deux mois) à 48%, dont 22% de très mauvaises. 7% ne se prononcent pas.

A l'inverse, le Premier ministre voit sa cote de bonnes opinions remonter de deux points à 43%, les mauvaises opinions se stabilisant à 43% également.

Les sympathisants de droite sont encore 80% à avoir une bonne opinion de l'action de Nicolas Sarkozy, mais ils ne sont que 16% parmi les sympathisants de gauche et 42% chez les Français n'affichant aucune proximité partisane.

Selon M. Sainte-Marie, trois secteurs de l'opinion publique sont "à l'origine de cette dépression".

Il cite les catégories populaires qui manifestent leur déception sur le pouvoir d'achat, la désaffection inédite des personnes âgées (-11% de popularité), "qui peut être liée aussi bien à des considérations financières qu'à un jugement de valeur sur le style présidentiel", et "la défiance de nouveau massive des sympathisants Modem et des électeurs déclarés de François Bayrou".

Selon l'étude de BVA, 65% des personnes interrogées estiment que les mesures annoncés par Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat "ne vont pas dans le bon sens" (24% sont d'avis contraire, 11% ne se prononcent pas).

Ces dernières semaines, le président de la République était en baisse dans tous les sondages.

Selon le baromètre Ifop-Paris Match publié le 7 janvier, il perdait 4 points sur décembre avec 53% des sondés approuvant son action, 46% (+3) la désapprouvant.

Selon un sondage LH2-Libération rendu public le 6 janvier, Nicolas Sarkozy conservait une opinion positive auprès de 54% des Français, mais perdait 2 points par rapport à décembre. Il obtenait 44% d'opinions négatives.

Selon le baromètre CSA pour i-Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France rendu public le 5 janvier, M. Sarkozy accusait, à 48%, un recul de 7 points de sa cote de confiance sur un mois, 45% (+8) ne lui faisant "pas confiance".

Parmi les personnalités politiques, celles de gauche sont toutes en hausse sensible. La maire de Paris Bertrand Delanoë arrive en tête du baromètre (49% souhaitent qu'il ait plus d'influence, +3), mais Ségolène Royal (44%) progresse fortement (+8) chez les sympathisants de gauche.

Le sondage BVA a été réalisé en face à face du 10 au 12 janvier auprès d'un échantillon national de 1.051 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.


lundi 14 janvier 2008, a 20:52
Oui, je le veux ?
 

La mère de Bruni pas au courant d'un mariage avec Sarkozy

PARIS (Reuters) - La mère de Carla Bruni, Marisa Bruni-Tedeschi, a dit lundi ne pas être au courant d'un mariage de sa fille jeudi dernier avec Nicolas Sarkozy.

Selon l'Est républicain, citant une "source proche d'un témoin ayant assisté à leur union, le président français et l'ex-top modèle se seraient mariés à l'Elysée grâce à une dispense de bans.

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien. C'est possible, tout est possible. Peut-être se sont-ils mariés sans inviter quiconque. Mais il me semble que si c'était le cas, l'Elysée l'aurait annoncé", a dit Marisa Bruni-Tedeschi, jointe au téléphone par Reuters.

Interrogé, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, a également répondu : "Nous n'avons aucun commentaire à faire."

Cécilia Sarkozy, l'ex-femme du chef de l'Etat, avait accordé une interview à L'Est Républicain le jour de l'annonce officielle de son divorce, en octobre dernier. Ce même journal avait auparavant annoncé la séparation du couple.

Selon le quotidien, l'article 169 du code civil stipule qu'en cas de causes graves la publication des bans n'est pas obligatoire.

"Il suffit pour cela que le procureur de la République du ressort de la ville ou de l'arrondissement dans lequel se déroule le mariage opte pour une dispense de la publication des bans ou de l'affichage de cette publication", écrit-il.


mercredi 09 janvier 2008, a 10:59
Voici, Closer, Que Choisir ? Paru Vendu 2
 

Encore une petite indiscrétion présidentielle, décidément notre Petit Nicolas national semble reprendre la voie dorée, non du Grand jacques, mais plutôt de notre défun Kermiterrand : femmes, santé, il ne manquerait plus que l'astrologue...

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a été hospitalisé le temps d'une journée fin octobre pour traiter les conséquences d'une angine mal soignée, révèlent deux journalistes dans un livre consacré à son ex-épouse, dont Le Parisien cite des extraits.

Le chef de l'Etat, qui avait promis la transparence sur son état de santé, a été admis au Val-de-Grâce pour subir une intervention bénigne afin de résorber un phlegmon avec staphylocoques dorés, repartant quelques heures plus tard "sans qu'à aucun moment les Français n'aient été informés", écrivent Denis Demonpion et Laurent Léger dans "Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame".

La scène se serait déroulée le 21 octobre, trois jours après l'annonce du divorce du chef de l'Etat et juste avant une visite officielle au Maroc, précisent les auteurs.


mardi 08 janvier 2008, a 19:13
Le choc des Titans : SNCF/EN, qui aura la plus grosse...Prime ? Ruade ?
 

Le service minimum à l'école testé dès le 24 janvier

Xavier Darcos, le ministre de l'éducation demande aux communes volontaires de prévoir un accueil dans les écoles maternelles et élémentaires dès la prochaine grève de l'Education nationale.

«Il est demandé aux recteurs et inspecteurs d'académie de participer à l'expérimentation du service minimum d'accueil, avec les maires des communes volontaires, dès le 24 janvier prochain, date de grève nationale à l'Education nationale», indique le ministère de l'Education nationale mardi.

Xavier Darcos avait jusqu'ici annoncé la mise en place à la rentrée 2008 de ce service considéré comme une atteinte au droit de grève par les syndicats.

Le mouvement du 24 janvier «sera sans doute fort puisque toute la fonction publique a décidé de s'y associer et donc ce sera un bon test pour nous», a déclaré le ministre mardi sur LCI. «Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller plus loin», a-t-il poursuivi. «Je ne reculerai pas sur ce sujet parce que c'est une promesse du président Nicolas Sarkozy».

«Le service minimum d'accueil sera financé par le ministère de l'Education nationale dans les communes volontaires», précise la circulaire, grâce aux «fonds correspondants aux retenues sur salaire des enseignants grévistes». Le montant de la participation versée par l'Etat s'élèvera à 90 euros pour un à cinq enfants accueillis et au-delà, à 90 euros par tranche de 15 élèves accueillis. Aux termes d'une convention, ce versement interviendra au maximum 35 jours après que le maire aura fait connaître à l'autorité académique le nombre d'élèves concernés.

En contrepartie, les communes devront accueillir les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires de leur territoire durant les heures normales d'enseignement - soit six heures par jour, indique le ministre.

Dans ce dispositif, les directeurs d'école restent responsables de l'information au famille, note le ministre qui insiste notamment sur l'obligation d'affichage «au minimum 48 heures avant le commencement» de la grève.

Lors de l'annonce de ce dispositif mi décembre, les syndicats d'enseignants, - Snuipp-FSU, SE-Unsa et Sgen-CFDT - avaient immédiatement exprimé leurs craintes d'une remise en cause du droit de grève.

Six syndicats de fonctionnaires sur 8 ont appelé à une journée de grève le 24 janvier pour obtenir une revalorisation globale des salaires après un premier round de négociations sur les salaires jugé décevant. La quasi totalité des fédérations de l'Education doivent y participer notamment pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Education nationale prévues pour 2008.



Réforme à suivre, ça peut servir de modèle, de point de réflexion ?
Sinon je propose le service minimum dans l'éducation, la nationale, qui sait ? Dans les familles (insdispensable c'est sûr !)

mardi 08 janvier 2008, a 18:51
L'urgence est partout, moi aussi !
 

Le chef de l'Etat a défendu mardi, lors de la première grande conférence de presse de son quinquennat, son projet controversé de "politique de civilisation". Il a ensuite déclaré que l'"urgence était partout", tant sur la question du chômage, des salaires ou des déficits. Nicolas Sarkozy a enfin souhaité que 2008 voit la fin de la semaine de 35 heures et envisagé de supprimer la publicité sur les chaînes de télévision publique.


La "politique de civilisation" a été défendue mardi matin par Nicolas Sarkozy en ouverture de sa première grande conférence de presse depuis son élection en mai 2007. Dans une déclaration liminaire, il a repris ce thème qu'il avait évoqué lors de ses voeux du 31 décembre. "Je sais que cette politique de civilisation a suscité chez un grand nombre d'entre vous nombre d'interrogations", a-t-il dit, affirmant qu'il ne s'agissait pas "d'une formule de circonstance, mais d'une conviction profonde, d'un engagement fort".


"L'urgence est partout" : tel a été ensuite le mot d'ordre de Nicolas Sarkozy. L'hôte de l'Elysée a assuré qu'"après des décennies de réformes différées, de réformes manquées, après des décennies de pensée unique qu'il aurait été si confortable de continuer, de conservatisme, de chômage de masse, de relâchement dans le lien social, de recul dans la promotion sociale, de stagnation des salaires, de dévalorisation du travail, de déficits et d'endettement, l'urgence est partout".


Soucieux d'une politique qui reconstruise "des repères, des normes, des critères", Nicolas Sarkozy a annoncé sa décision d'intégrer les "nouveaux droits que notre époque appelle" (parité hommes-femmes, bioéthique, diversité, etc.) dans le préambule de la Constitution de la Ve République. Il a confié cette mission à l'ancien ministre Simone Veil, nouveau maillon d'une "démocratie irréprochable" que le président souhaite conforter avec une réforme "ambitieuse" des institutions.


Au sujet des OGM, le chef de l'Etat s'est aussi dit prêt à "recourir à la clause de sauvegarde". "Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème".


Petite révolution pour France télévisions avec le lancement d'une réflexion sur la suppression totale de la publicité. Nicolas Sarkozy a indiqué vouloir mettre en oeuvre en 2008 une "véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision". "Le service public, son exigence, son critère, c'est la qualité (...) je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse, il y a quand même un 'gap', mais seulement qu'elle ne peut pas fonctionner (...) selon des critères mercantiles", a dit le chef de l'Etat.


Attendu sur le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy a souhaité que le niveau de la participation et de l'intéressement aux résultats des entreprises, pour les salariés, soit "fortement relevé", ajoutant qu'un "doublement ou un triplement de la réserve de participation", ne le choquerait pas.

La fin des 35 heures : Nicolas Sarkozy a été clair. Prié de dire s'il souhaitait que cette année soit celle de la fin des 35 heures, il a répondu : "pour dire les choses comme je les pense, oui."


Sur un plan plus politicien, le chef de l'Etat a confirmé qu'il s'engagerait dans la campagne des municipales "parce que le concept même d'élection dépolitisée était absurde". Interrogé sur un hypothétique remaniement, il a ironisé : "ça c'est sûr qu'un jour, il y en aura un, mais pas maintenant".


Pour le premier secrétaire du PS, Nicolas Sarkozy a "évité de répondre aux questions essentielles" lors de sa conférence de presse. "Pendant près de deux heures, il a tenté de créer l'illusion du mouvement. (...) Il a disserté philosophie et civilisation pour éviter de répondre aux questions essentielles où il était attendu : celles de la croissance, du pouvoir d'achat, de la vie chère, des salaires et de l'emploi", a afffirmé François Hollande dans un communiqué.



lundi 17 décembre 2007, a 22:15
Encore une blague belge !
 

Miss Belgique divise son pays
J.C. (lefigaro.fr) avec AFP 17/12/2007

La presse flamande crie au scandale après l'élection d'une Wallonne qui parle mal le néerlandais.

Au pays plat, les tensions entre Flamands et Wallons s'insinuent jusque dans le divertissement du samedi soir. Ce week-end, une Wallonne de 20 ans a été élue Miss Belgique. Problème : Alizée Poulicek, originaire de la province de Liège, maîtrise mal le néerlandais. Amenée à s'exprimer dans les deux langues du pays lors de l'ultime épreuve de la soirée qui se déroulait à Anvers, au cœur de la Flandre, la jeune femme n'a pas compris la question posée par l'animatrice en néerlandais. Or, comme le souligne Le Soir, «elle devrait être normalement bilingue.»

De quoi provoquer les huées des 4.000 spectateurs présents, ce que la candidate a très mal digéré. «Je n'ai pas apprécié», a-t-elle déclaré. «Je me suis sentie humiliée. On ne m'a pas laissé une chance. Lorsque j'ai quitté la scène à cet instant, j'ai cru que tout était perdu», raconte au site d'informations belges 7/7 cette étudiante en langues romanes qui, outre le français, parle le tchèque et l'anglais.


Cet incident n'a pas empêché son élection par les téléspectateurs, mais lors de la conférence de presse qui a suivi, les journalistes flamands l'ont assaillie de questions mettant en évidence ses lacunes en néerlandais, langue maternelle de 60% des Belges.

Lundi, c'est au tour des médias flamands de prendre le relais de cette indignation. «Miss Belgique ne parle pas le néerlandais», titre le grand journal populaire Het Laatste Nieuws . Le quotidien constate que «la crise communautaire dans notre pays», qui dure désormais depuis plus de six mois, empêchant la formation d'un nouveau gouvernement, «s'insinue dans les secteurs les plus légers». «La Liégeoise, première Wallonne à être élue miss Belgique depuis 2003, ne parle en effet pas le néerlandais. Et ça, ça ne passe pas bien», observe-t-il.

Témoignant de l'impact de l'affaire, le journal de référence flamand De Standaard lui a consacré son «forum» Internet, publié sur un tiers de page, où les lecteurs dans leur majorité réprouvent la méconnaissance du néerlandais de la nouvelle Miss Belgique. «Une lacune qu'elle va devoir gommer», juge également 7sur7. La jeune femme, qui avait déjà pris des cours de néerlandais avant son sacre, a d'ores et déjà promis de se perfectionner.




mercredi 12 décembre 2007, a 21:48
A fort fort lointain...4 Enfin pas si loin !
 

Kadhafi revoit Sarkozy après avoir attisé la controverse

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui s'avère un hôte difficile à gérer pour Nicolas Sarkozy, devait rencontrer mercredi pour la seconde fois le président français après l'avoir publiquement contredit sur le sujet ultra-sensible des droits de l'Homme.

L'opposition socialiste a poursuivi sa salve de critiques sur l'accueil réservé par Paris au colonel Kadhafi, reçu avec les honneurs pour sa première visite en France depuis 34 ans .

Pour l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy est "tombé dans le piège d'un dirigeant dictateur qui n'a aucun scrupule" et qui, selon elle, est allé jusqu'à le traiter de "menteur".

"Cette visite n'est pas correcte, n'est pas souhaitable, c'est même une forme de provocation", a-t-elle assuré à RMC/BFM TV.

Le colonel Kadhafi a provoqué mardi l'embarras de l'Elysée en prenant le contre-pied de déclarations de M. Sarkozy, qui avait assuré avoir évoqué à deux reprises le dossier des droits de l'Homme en Libye dès lundi, au premier jour de cette visite.

Dans un entretien au Nouvel Observateur, à paraître jeudi, M. Sarkozy assure avoir "parlé de tout, y compris des droits de l'Homme" avec le colonel Kadhafi, comme l'avait déjà soutenu son bras droit, Claude Guéant, secrétaire général de la présidence.

"C'est vrai, j'ai été le candidat des droits de l'Homme. Je le revendique", explique-t-il dans cette interview, alors que la gauche et des ONG l'accusent d'avoir tourné le dos à la "diplomatie morale" promise durant sa campagne présidentielle.

Evoquant son action pour la libération des soignants bulgares, le cas d'Ingrid Betancourt ou ses positions sur la Chine, il lance: "pouvez-vous me citer un mot, un fait qui prouvent que j'aurais renoncé à défendre les droits de l'Homme?"

Mouammar Kadhafi est en tout cas resté sourd à tout appel à améliorer la situation des droits de l'Homme dans son pays, décrite comme "terrible" par des associations internationales.

Il a affirmé que la question "ne se posait pas" dans son pays et qu'il n'y avait d'ailleurs "aucun prisonnier politique en Libye". Mardi dans la soirée, il a riposté en assurant que les pays occidentaux n'avaient pas de leçon à donner.

S'exprimant à l'Unesco devant des centaines de membres de la communauté africaine, il a dénoncé, lors d'un discours très applaudi, la condition des immigrés en Europe "aux droits violés par la police", faisant au passage une claire allusion aux émeutes survenues dans les banlieues.

MM. Kadhafi et Sarkozy devaient se retrouver en début d'après-midi à l'Elysée pour leur second entretien prévu au cours de cette visite qui doit se prolonger jusqu'à samedi matin.

"J'ai l'impression que Nicolas Sarkozy, sentant que ça se passe mal, a hâte que ça se termine", a estimé mercredi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault.

Face aux nombreuses critiques, M. Sarkozy a insisté sur les retombées commerciales de la visite du "guide" libyen, qu'il a évaluées à 10 milliards d'euros de contrats même s'il s'agit dans certains cas de la finalisation d'accords déjà conclus. M. Kadhafi a rencontre mercredi matin plusieurs dizaines de patrons français au Ritz.

Le dirigeant libyen s'est installé à l'hôtel Marigny, résidence des chefs d'Etat étrangers en visite en France. Mais il reçoit ses hôtes dans la tente bédouine qu'il a fait dresser dans les jardins, où a aussi été installé un brasero.

La journée de mercredi devait boucler la partie politique de la visite du "guide" libyen. Il pourrait visiter jeudi le château de Versailles, selon des indications de sa délégation.




dimanche 09 décembre 2007, a 11:24
Laporte's Corporation : une usine à Chabal ?
 

Dans une société lobotomisée par la Star Ac, les jeux télé où le simple fait d'ouvrir des boites rend millionnaire, la débilité ambiante, le langage sms devenu une règle, une nouveauté voit le jour : le secrétaire d'état au sport, (à peine capable de gérer une quinzaine de bourrins), se met à donner son avis en matière d'éducation...

A quand les bourses d'études en fonction de son niveau en sports comme aux Etats Unis ?

Laporte veut une heure de sport par jour dès l'école primaire

PARIS (Reuters) -

Le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, souhaite instaurer une heure de sport par jour dès l'école primaire.

Cette mesure, déclare-t-il dans un entretien accordé au Parisien Dimanche, pourrait entrer en vigueur l'an prochain. Il dit militer dans ce sens aux côtés de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale.

"Si l'on donne le goût du sport à tous les enfants, ils continueront à en faire par la suite", estime Bernard Laporte. L'ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby cite une étude qui a montré que "chaque personne qui ne pratique pas de sport coûtait à la Sécurité sociale 300 euros de plus par an".

"Après 65 ans, une personne seulement sur quatre fait du sport, ce n'est pas assez", ajoute-t-il.

Le nouveau secrétaire d'Etat aux Sports revient, par ailleurs, sur son idée de créer un service civique obligatoire de 100 heures pour les jeunes de 18 à 25 ans.

"Je sais que beaucoup de jeunes ont envie d'agir au service des autres et ce service civique leur permettra de le faire auprès de ceux qui en ont le plus besoin : les seniors, les jeunes des quartiers", explique-t-il, ajoutant que la mise en place d'un tel service "demandera peut-être du temps".


dimanche 09 décembre 2007, a 11:10
Gros lot pour tout le monde ?
 

Pouvoir d'achat: les salariés gagneront un mois de salaire, promet Lagarde

Les mesures prises par le gouvernement depuis l'été sur le pouvoir d'achat feront gagner aux salariés un mois de salaire et à la France 0,3% de croissance en 2008, promet la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, dans le Journal du Dimanche.

"Les mesures que nous avons décidées depuis cet été peuvent représenter un gain en pouvoir d'achat équivalent à un mois de salaire, voire davantage", affirme Mme Lagarde dans l'hebdomadaire.

En outre, "l'ensemble des mesures prises par le gouvernement augmentera la croissance de 0,3% en 2008", ajoute-t-elle.

Le gouvernement a retenu l'hypothèse d'une croissance du produit intérieur brut de 2,25% pour élaborer son budget de l'an prochain.

Le conseil des ministres doit examiner mercredi un avant-projet de loi sur le pouvoir d'achat, qui prévoit notamment un rachat des jours de repos, un déblocage de la participation, une prime exceptionnelle dans les PME, une indexation des loyers sur les prix, et une réduction de la durée de garantie pour les locataires.

Selon les calculs de Bercy, cités par le journal, une mère célibataire gagnant 1.600 euros par mois et payant un loyer de 600 euros pourra augmenter son pouvoir d'achat d'un montant équivalent, en cumulant la prime à la cuve (150 euros), une prime de 460 euros net de son employeur, quatre jours de RTT rachetés (284 euros), les effets de l'indexation des loyers (101 euros) sur l'inflation et une baisse des prix dans la grande distribution (600 euros) consécutive à la réforme de la loi Galland.

Par ailleurs, la ministre assure que la vente, le 3 décembre, de 2,47% du capital d'EDF pour financer les universités, a été une "opération exceptionnelle qui a été bien et vite menée", alors que le gouvernement envisageait de vendre jusqu'à 3,7% du capital.

Les modalités de cette vente, annoncée un jeudi soir mais réalisée seulement le lundi suivant, ont fait baisser le cours de Bourse du groupe, et abouti à un manque à gagner pour les finances publiques.

Quant aux prix du gaz, qui pourraient augmenter le 1er janvier, elle affirme que son gouvernement prendra "une décision respectueuse des grands équilibres de l'entreprise et du pouvoir d'achat des Français".

Sur le Livret A, dont le taux de rémunération devrait augmenter le 1er février, elle affirme que son gouvernement prendra "une décision qui tiendra compte de l'intérêt des épargnants et du financement du logement social".


vendredi 07 décembre 2007, a 20:40
Miss France, désolé revenez l'année prochaine !
 


En tournée pour la promotion de son dernier ouvrage, l'ex-candidate PS à la présidentielle enchaîne les contre-performances d'audience lors de ses interventions télévisées.

Les coups durs se succèdent pour Ségolène Royal. Devancée dans les sondages de popularité par Delanoë et Strauss-Kahn, sèchement taclée par François Hollande sur la gestion de sa campagne présidentielle, serait-elle désormais en passe de lasser les téléspectateurs ? Depuis une semaine, l'ex-candidate PS à la présidentielle se veut omniprésente dans la presse, à la radio et à la télévision pour parler de son ouvrage «Ma plus belle histoire, c'est vous» (Ed. Grasset).

Une énorme campagne de promotion qui s'est traduite par deux flops télévisés à une grande heure d'écoute. Dernier en date : jeudi soir, dans l'émission politique « A vous de juger » sur France 2. Selon Médiamétrie, elle n'a réuni que 3,19 millions de téléspectateurs et un faible 15,1% de part d'audience (PDA). Un chiffre qui chute à 9,6% chez la ménagère de moins de 50 ans.

Zapping massif

Une 4e place seulement pour la chaîne publique - plutôt habituée à la seconde position -, les Français rivés devant leur écran lui ayant préféré le commissaire Moulin et Johnny Hallyday sur TF1 (6,1 millions de téléspectateurs, 26% de PDA), et Michael Scofield dans «Prison Break» sur M6 (5,2 millions de fans, 20,5% de PDA). Même la saga de Noël de France 3 «Le réveillon des bonnes» la devance nettement avec 4,1 millions d'accrocs (16,3% de PDA).

Mardi soir, déjà, le journal de 20 heures de TF1 avait tourné au fiasco pour la présidente de Poitou-Charentes. Patrick Poivre d'Arvor avait débuté son interview devant 9,2 millions de téléspectateurs. Huit minutes plus tard, ils n'étaient plus que 7,8 millions. Soit 1,4 million de personnes qui ont zappé l'intervention, une bonne moitié allant directement gonfler les chiffres du JT de France 2 de David Pujadas !

Malgré ces chiffres cruels, la tournée médiatique va continuer pour Ségolène Royal. Le week-end prochain, elle est invitée dans «Dimanche +», où elle répondra aux questions de Laurence Ferrari. Puis le 15 décembre, elle devrait être présente sur le plateau de «On n'est pas couché» sur France 2, face à Laurent Ruquier et ses chroniqueurs caustiques.

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jeudi 06 décembre 2007, a 18:10
Travailler plus pour gagner plus ?
 

Rachat des RTT : le gouvernement prépare un bonus d'au moins 10%


(Europe1, 06/12/2007, 12h28)



Selon l'avant-projet de loi sur le pouvoir d'achat, les jours de RTT rachetés par les employeurs aux salariés qui le demandent, seront payés au moins 10% de plus qu'un jour ordinaire. Ce texte de 5 articles vient d'être transmis au Conseil d'Etat. Il doit être présenté la semaine prochaine en Conseil des ministres. Le gouvernement a décidé de faire vite pour cette mesure présentée comme un des remèdes à la baisse de pouvoir d'achat.


Les jours de RTT rachetés par les employeurs aux salariés qui le demandent seront payés au moins 10% de plus qu'un jour ordinaire, selon l'avant-projet de loi sur le pouvoir d'achat dévoilé dans la presse. Dans le cas de salariés aux 35 heures avec un forfait jour, les heures rachetées pourront être payées comme des heures supplémentaires, avec une majoration de 25%. Mais chaque entreprise gardera la possibilité d'augmenter encore cette majoration au-delà du seuil plancher fixé par l'Etat. Ces heures rachetées seront exonérées de certaines cotisations sociales, mais dans la limite de dix jours.


Cette possibilité de rachat ne concerne que les jours de RTT accumulés au 31 décembre 2007, ou stockés sur un compte épargne temps. Elle ne s'applique que jusqu'au 30 juin 2008. Pour 2008, la mesure devrait faire l'objet de discussions lors de la prochaine conférence sociale dans une dizaine de jours.


Concernant le déblocage de la participation, il devra s'effectuer entre le 1er janvier et le 30 juin 2008 et sera plafonné à 10.000 euros par salarié. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, où la participation n'est pas obligatoire, "une prime exceptionnelle d'un montant maximum de 1.000 euros par salarié" pourra être versée, avant le 30 juin 2008.


L'article 4 du projet de loi prévoit l'indexation complète des loyers sur l'inflation. Cette disposition entre en vigueur le 1er janvier 2008 et est applicable aux contrats en cours. En ce qui concerne le dépôt de garantie versé par les locataires, l'article 5 le limite à un mois de loyer au maximum contre deux actuellement.


Ce texte vient d'être transmis au Conseil d'Etat. Il doit être présenté la semaine prochaine en Conseil des ministres. Le gouvernement a décidé de faire vite pour cette mesure présentée comme un des remèdes à la baisse de pouvoir d'achat.

jeudi 29 novembre 2007, a 20:53
Politique fiction
 

Quand Royal proposait Matignon à Bayrou
Samuel Laurent (lefigaro.fr), 29/11/2007

Dans son livre à paraître lundi, l'ex-candidate assure que si le centriste avait dit oui à sa proposition, elle aurait pu gagner la présidentielle.


«Si le nez de Cléopâtre avait été plus court, le sort du monde en eut été changé». Cette citation de Pascal retrouve de son actualité avec une fuite sur le livre très attendu de Ségolène Royal, «Ma plus belle histoire, c'est vous», qui paraît lundi prochain.

C'est le site littéraire nonfiction.fr qui a obtenu cette petite exclusivité : dans son ouvrage, Ségolène Royal raconte dans le détail son entrevue avec François Bayrou entre les deux tours de l'élection.

Au soir du premier tour, le 22 avril, Ségolène Royal sait qu'avec 25,87% contre 31,18% pour Nicolas Sarkozy, elle n'a pas le choix : elle doit récupérer une majorité des 18,57% d'électeurs de François Bayrou. La candidate socialiste entreprend donc de proposer publiquement une alliance au centriste.

Mais selon nonfiction.fr, elle aurait été plus loin encore en rencontrant physiquement François Bayrou, et en lui proposant même d'être son premier ministre. Son but : pouvoir annoncer, en plein milieu de son débat avec Nicolas Sarkozy, le 2 mai, ce nouveau «ticket» avec le centriste

L'information a été confirmée par le président du Modem sur Marianne.fr : «Il est exact qu'elle m'a demandé si elle pouvait l'annoncer lors de notre débat. J'ai dit ‘non ce n'est pas sérieux, ce ne sont pas des choses qu'on fait'. La première raison pour laquelle j'y étais opposé est évidente : je n'ai jamais cru qu'elle pourrait être élue. Cette proposition n'avait donc pas de sens à mes yeux», a-t-il précisé.

Au grand dam de la candidate. Toujours selon nonfiction.fr, elle assure dans son livre que cette alliance aurait pu changer le cours de l'élection et lui permettre de l'emporter face à Nicolas Sarkozy.


mercredi 28 novembre 2007, a 23:03
Va chercher mon Lycos !
 

Les députés approuvent le «permis pour chien»

L.S. (lefigaro.fr) avec AFP 28/11/2007

L'Assemblée nationale a adopté mercredi soir le projet de loi sur les chiens dangereux, et va plus loin que les sénateurs.



Une fois n'est pas coutume, le PCF a voté d'une seule main avec l'UMP, mercredi à l'Assemblée nationale. Raison de cet étonnant consensus ? Le projet de loi sur les chiens dangereux, approuvé par les députés. Le PS s'est abstenu, regrettant «la pratique du gouvernement qui légifère en réponse à un drame».

Le texte voté le 8 novembre par les sénateurs a même été renforcé : les députés y ont ajouté un « permis de détention » pour les chiens les plus dangereux. Ce document devrait être remis au propriétaire par le maire de sa commune et est subordonné à l'obtention d'une « attestation d'aptitude ». Pour rentrer en vigueur, le « permis pour chien » doit repartir en navette vers le Sénat.

Parmi les autres mesures phares du projet se trouvent l' « évaluation comportementale » des chiens mordeurs, la déclaration obligatoire en mairie de toute morsure, quel que soit le chien, et un volet pénal renforcé avec des peines de 10 ans de prison encourue par les propriétaires de chiens responsables d'agressions mortelles.

Il y a aujourd'hui en France environ 600.000 chiens dangereux : 270.000 chiens d'attaque et 410.000 chiens de garde et de défense. En 20 ans, ils ont causé une trentaine de décès, la majorité des victimes étant des personnes âgées ou des enfants.




dimanche 18 novembre 2007, a 18:29
A fort fort lointain...
 

Kosovo : victoire d'un parti pro-indépendance


J.C. (lefigaro.fr) avec AFP
18/11/2007


Hashim Thaci, leader du Parti démocratique du Kosovo (PDK), fait désormais figure de grand favori pour le poste de premier ministre.



«Avec notre victoire aujourdhui commence le nouveau siècle», a lancé samedi Hashim Thaci, leader du Parti démocratique du Kosovo (PDK), devant des partisans en liesse, six heures après la fermeture des bureaux de vote.

Le parti dun ex-chef de la guérilla séparatiste albanaise, qui prône une indépendance rapide du Kosovo, a remporté les élections kosovares avant une négociation cruciale sur le statut définitif de la province serbe administrée par lONU.

Selon lorganisation non-gouvernementale «Démocratie en Action» qui surveille les élections au Kosovo, le PDK a obtenu 35 % des voix contre 23 % à la Ligue démocratique du Kosovo (LDK) fondée par le charismatique président Ibrahim Rugova, décédé en 2006,

Cette victoire du PDK intervient alors que Serbes et Kosovars albanais négocient le statut définitif du Kosovo, province serbe, albanaise à plus de 90%, administrée par lONU depuis la fin du conflit de 1998-1999 entre les forces serbes et la guérilla séparatiste. Ils doivent avoir un nouveau face à face à Bruxelles mardi prochain après trois rencontres qui nont abouti à aucun résultat. Leurs négociations doivent sachever le 10 décembre et les Kosovars ont annoncé quen cas déchec ils proclameraient unilatéralement lindépendance. «Immédiatement après le 10 décembre nous prendrons des décisions pour le Kosovo en tant que pays indépendant et souverain», a déclaré Hashim Thaci, 39 ans, lors dun récent entretien.

Participation en baisse

Le PDK et la LDK devront vraisemblablement former une coalition et Hashim Thaci fait désormais figure de grand favori pour le poste de premier ministre.

Les quelque 100.000 Serbes restés au Kosovo après la guerre ont massivement boycotté le scrutin de samedi répondant à un appel de Belgrade à ne pas voter. «Les Serbes nont pas voté pour ne pas légitimer des élections organisées pas des institutions (kosovares albanaises) provisoires», a dit un porte-parole du parti du premier ministre serbe.

Le scrutin, sous un froid glacial, sest déroulé sans incident majeur et la participation a été de lordre de 45 % nettement inférieure aux 51 % enregistrés lors des précédentes élections de 2004.

Le parlement kosovar compte 100 sièges albanais et 20 autres réservés aux minorités serbe et non albanaise. Le scrutin était surveillé par 150 observateurs du Conseil de lEurope et 25.000 observateurs locaux, et les mesures de sécurité ont été renforcées.

dimanche 18 novembre 2007, a 18:26
La guerre de Secession... au Groland ! (suite)
 

  Des dizaines de milliers de Belges ont manifesté, dimanche 18 novembre, dans les rues de Bruxelles pour démontrer leur attachement à la Belgique au moment o une profonde crise politique menace la pérennité du royaume. Une forêt de drapeaux belges ont envahi la capitale belge 161 jours après les élections du 10 juin dernier, qui n'ont pas encore débouché sur la formation d'un gouvernement, tant Flamands et francophones sont divisés sur la gestion du pays.


Aux cris de "Belgique, Belgique!" ou de "Vive le roi", ces 35 000 personnes, selon les autorités de la ville, ont défilé dans une marée de drapeaux nationaux "noir-jaune-rouge" avant de se réunir dans un des parcs de Bruxelles pour une fête avec frites, bière et concerts.


PAS DE GOUVERNEMENT DEPUIS LE 10 JUIN


"Mon pari est gagné, la foule est là, y'a des Flamands, y'a des Wallons et y'a une très belle ambiance, sous le soleil", s'est réjouie Marie-Claire Houard.  Ce rassemblement pro-belge dépasse par son ampleur toutes les précédentes manifestations de ce type, qui n'avaient jamais dépassé le millier de participants.

"On nous avait annoncé un échec, on nous disait qu'il n'y aurait aucun néerlandophone, un journal néerlandophone avait dit qu'il n'y aurait pas plus de 100 Flamands et que ce ne serait pas des vrais Flamands. Mais ils sont là, les vrais Flamands!", a souligné Mme Houard à la fin du défilé, sous les ovations de la foule.

Les négociations entre démocrates-chrétiens et libéraux du Nord et du Sud du pays pour la formation d'un gouvernement "Orange bleue", le mélange de leurs couleurs politiques, ont été interrompues le 7 novembre dernier au plus haut de la tension entre les partis flamands et francophones.

Les querelles communautaires entre Flamands et francophones, divisés sur l'autonomie de plus en plus forte réclamée par les premiers, majoritaires dans le pays (60% de la population), empêchent en effet la formation d'un gouvernement depuis les élections législatives du 10 juin.

dimanche 11 novembre 2007, a 17:15
Une semaine chaude, non rien à voir avec Clara !
 

Semaine de grèves, la France en zone de turbulences sociales

La France se prépare à une semaine sociale agitée avec des grèves à partir de mardi soir dans les transports, susceptibles de paralyser le pays, avant d'autres mouvements de protestation contre des réformes voulues par le président Nicolas Sarkozy.

Mesure phare du programme du chef de l'Etat, la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui bénéficient à certaines professions comme les cheminots, avait suscité le 18 octobre une première grève à l'origine d'une mobilisation record.

Le gouvernement ayant refusé de revenir sur le fond de la réforme, sept syndicats des chemins de fer sur huit ont appelé à une nouvelle grève qui débutera mardi soir et sera reconductible. La plupart des syndicats du métro parisien ont également appelé à cesser le travail à compter de mercredi. Le mouvement touchera également le secteur de l'énergie: tous les syndicats ont appelé à la grève à EDF (Electricité de France) et GDF (Gaz de France), pouvant aller jusqu'à des coupures de courant.
L'Opéra de Paris, dont les salariés sont concernés par la réforme, cessera ses représentations.

Face à la contestation, le gouvernement a fait part de sa détermination, fort du soutien de l'opinion publique: selon un récent sondage, 68% des Français sont opposés à la grève contre les régimes spéciaux.

M. Sarkozy a martelé vendredi qu'il irait "jusqu'au bout" de sa réforme sur les régimes spéciaux. Dans une entretien publié dimanche, le Premier ministre François Fillon réaffirmait sa "fermeté", assurant que "quand on fait son devoir, on n'a pas peur". "Personne ne pouvait imaginer que la réforme des régimes spéciaux se ferait facilement", a-t-il encore dit.
Le gouvernement entend aligner les régimes spéciaux sur celui des fonctionnaires à partir de 2008, en rallongeant la durée de cotisation à 40 ans pour toucher une retraite complète, au lieu de 37,5 ans actuellement. Ces régimes concernent 500.000 salariés (et 1,1 million de retraités) face aux quelque 18 millions de salariés du secteur privé, et permettent dans certains cas de cesser de travailler dès 50 ans dans des conditions avantageuses.

Mais la grogne touche aussi les fonctionnaires, en particulier les enseignants, dont les principaux syndicats ont appelé à une grève le 20 novembre. Leur colère a été alimentée par la suppression de 22.900 postes au budget 2008. La France compte près de 5,2 millions de fonctionnaires, soit un cinquième de la population active salariée.
Le gouvernement doit faire face à un climat social de plus en plus tendu: les étudiants multiplient depuis quelques jours les blocus de facultés pour protester contre une loi sur l'autonomie des universités. Omniprésent, M. Sarkozy a aussi dû se rendre à la rencontre des marin-pêcheurs pour désarmorcer leur colère en annonçant des mesures pour compenser la flambée des prix du gazole.

Selon un sondage publié vendredi, le pouvoir d'achat reste la principale préoccupation des Français, et 71% d'entre eux jugent les mesures prises "pas efficaces". Même en baisse, la cote de popularité de M. Sarkozy reste néanmoins largement positive.

Interrogé vendredi sur les grèves à venir, M. Sarkozy a déclaré: "Ce n'est pas une semaine qui est difficile, c'est ce que je fais qui est difficile". Avant de promettre qu'il prendrait "des initiatives" sur le pouvoir d'achat.

dimanche 11 novembre 2007, a 17:00
Le retour de la vengeance !
 

Royal se remet sous le feu des projecteurs 


Le Figaro - Nicolas Barotte
10/11/2007
 

Dans le cabinet dun médecin à Paris, Ségolène Royal a dénoncéles franchises médicales, qui sont selon elle «une atteinte aux principes de la Sécurité sociale» .

Après une certaine discrétion depuis la rentrée, lancienne candidate à lÉlysée reprend la parole.



AU FAIT, que devient Ségolène Royal ? Délibérément, lancienne candidate a choisi de se faire plus rare depuis la rentrée pour nintervenir que sur les sujets quelle juge « essentiels ». Mais de moins en moins rare quand même.

Depuis quelques semaines, la présidente de Poitou-Charentes a multiplié les communiqués de presse (le dernier pour souligner le « danger pour la démocratie » lié au rachat du quotidien économique Les Échos par lhomme daffaires Bernard Arnault) et les courriers adressés à ses partisans. Elle a aussi ouvert un compte sur le réseau social sur Internet à la mode, Facebook (elle y avait hier « 492 amis »). Distillant quelques informations personnelles, elle y explique notamment que le premier livre qui ait éveillé sa conscience politique est De lassujettissement des femmes de John Stuart Mill, quelle a lu en terminale.

De retour dans lactualité, Ségolène Royal sest accordé hier une visite express sur le terrain, son voyage en Turquie, qui devait avoir lieu cette semaine, ayant été reporté. Mais ce nest pas pour commenter lactualité sociale que Ségolène Royal est là : « Je ne parle que des franchises médicales. » Pour mettre en scène son message, lancienne candidate sest rendue dans un cabinet médical du XVIIIe arrondissement de Paris, où elle sest entretenue quelques instants avec un médecin et un patient. Des franchises, les gens « ne parlent que cela », assure-t-elle .

La mesure constitue « une atteinte très profonde aux principes de la Sécurité sociale », a-t-elle estimé puisque « laccès aux soins » est remis en cause. Pour elle, ce « nouvel impôt va toucher en premier lieu les malades » puisquils paieront cinquante centimes euro sur chaque boîte de médicaments. « Cest à la fois injuste et absurde sur le plan sanitaire », a-t-elle ajouté. Le médecin, à son côté, acquiesce. Pour lui, lintroduction de franchises médicales ne permettra pas de réguler loffre de soin.


Au centre des débats


Au passage, elle interpelle le Haut-commissaire aux solidarités actives. « Je voudrais métonner que Martin Hirsch cautionne cette réforme », a-t-elle déclaré avant dajouter qu« il faisait partie de mon équipe de campagne ». La réalité est plus nuancée puisque Martin Hirsch a seulement participé à lun des débats participatifs de la campagne, où il avait défendu son idée de revenu de solidarité active (RSA).

Alors que son livre est toujours attendu, Ségolène Royal est encore au centre des débats du PS. Lundi, alors quelle sera au micro de France Inter, lun de ses plus proches, Julien Dray, publie Règlements de comptes (Hachette littératures). Dans ce livre, il sonne la charge contre « les éléphants » hostiles à Ségolène Royal. Au PS, il adresse un message clair à la dernière ligne : « Il faut changer ou mourir. »




jeudi 08 novembre 2007, a 23:46
La guerre de Secession... au Groland !
 

Les Flamands enfoncent la Belgique dans la crise

le Figaro, 8/11/2007

Une proposition de loi réduisant le droit des francophones, en périphérie flamande de Bruxelles, aggrave la crise qui dure depuis 150 jours.

La crise politique belge est parvenue hier à un nouveau tournant, dont personne ne peut prédire lissue. La commission de lintérieur de la Chambre, dominée par les dix parlementaires du Nord, a voté en faveur dune proposition de loi visant à «flamandiser» les communes mixtes (peuplées de francophones et de néerlandophones) situées à la périphérie de Bruxelles. En guise de protestation, les six députés francophones, minoritaires, ont quitté lHémicycle avant même la fin du vote.

La coalition orange-bleue, chargée de former un gouvernement sous la direction du flamand Yves Leterme, a cru jusquau dernier moment quelle pourrait éviter ce scénario catastrophe. Mais les quatre négociateurs (chrétiens-démocrates et libéraux du sud et du nord), nont pas réussi à se mettre daccord sur le statut à réserver à ces communes. Cette question cristal­lise les tensions communautaires depuis des mois. Dans leur vision la plus radicale, les Flamands aimeraient faire de ces 54communes, où résident plus de 150 000 francophones, des entités linguistiquement pures. Les Francophones, en revanche, veulent que leurs droits à communiquer en français avec les administrations locales, et surtout à voter pour des listes francophones lors des élections, soient garantis. Ces deux revendications semblent irréconciliables.


«Déclaration de guerre»



Excédée par ces atermoiements, la majorité flamande issue des urnes le 10 juin, a donc décidé hier de passer en force, malgré les appels à la retenue lancés par leur principal leader, Yves Leterme. Même le Vlaams Belang, parti dextrême droite, naguère jugé infréquentable par les «démocrates», a apporté ses voix à lopération. Pour de nombreux francophones, il sagit dune «déclaration de guerre». Cest la première fois dans lhistoire politique belge que les Flamands profitent de leur majorité arithmétique au Parlement (ils représentent 60 % de la population du pays) pour imposer leurs vues séparatistes.

Désormais, les Francophones nont dautre choix que de recourir à un artifice de la constitution belge pour stopper la procédure parlementaire et éviter un vote en séance plénière. Cette décision devait être annoncée hier soir à lissue dune réunion des partis francophones.

Il reste que les négociateurs de la coalition, débordés par leur base parlementaire, sont désormais dans «limpasse», explique le politologue Vincent de Coorebyter. «Cest un vote désolant qui met en péril le principe de formation dun gouvernement», a estimé le député libéral francophone, Charles Michel, dont le parti (MR) est membre de la coalition. Ce dernier appelait toutefois ses partenaires à rester «sereins». «Il faut éviter un effet de panique dans la population», a-t-il ajouté.

Le chef de lorange-bleue, Yves Leterme, sera chargé aujourdhui dinformer le roi Albert II. Si les marges de manuvre du souverain sont quasi inexistantes, la pression saccroît, en revanche, sur les épaules du chrétien-démocrate flamand, qui a paru incapable de prévenir cette ultime crise. Des francophones doutent désormais de la capacité dYves Leterme à «jouer les conciliateurs». «Sa carrière nationale est terminée», explique plus crûment un élu flamand. Mais pour son parti, le CD &V, qui a toujours parié sur cet homme pour défendre les intérêts du nord du pays, le choix est cornélien.

Côté francophone, un remodelage de la coalition est évoqué. Autre hypothèse, la formation dun gouvernement, qui se négocierait sur la seule base dun programme socio-économique, laissant de côté les dossiers communautaires, jugés trop explosifs : pour de nombreux citoyens belges, il sagirait, après cinq mois de crise, de la solution la plus raisonnable...


mercredi 07 novembre 2007, a 18:44
Normal, c'est l'automne, faut bien s'occuper !
 

La grève s'étend dans les facs, François Fillon se dit confiant

Le Monde 07.11.07

ARIS (Reuters) - Les blocages d'universités contre la loi sur l'autonomie des établissements se sont étendus mercredi en France, mais le gouvernement ne croit pas à une contagion d'un mouvement à ses yeux très politique.

Une dizaine d'universités sont touchées par le mouvement, selon le ministère de l'Enseignement supérieur, bien davantage selon les organisations. Selon l'Union des étudiants communistes, plus de 40 établissements sont ainsi touchés.

D'abord lancés par des collectifs jugés proches des partis d'extrême-gauche ou du Parti communiste, qui demandent l'abrogation de la loi, les mouvements de blocages sont désormais soutenus par le syndicat Unef, proche du PS, qui réclame des modifications du texte.

Le Collectif contre l'autonomie des universités (CCAU) appelle pour sa part à des manifestations jeudi, notamment à Paris.

"Je ne crois pas qu'il y ait de contagion, je crois qu'il y a quelques mouvements souvent inspirés par des considérations très politiques qui, je le pense, n'auront pas de suite", a déclaré le Premier ministre François Fillon sur Europe 1.

Néanmoins, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a annoncé qu'elle recevrait l'Unef ce mercredi et les autres syndicats jeudi et vendredi, selon son cabinet. Elle s'est dite opposée aux blocages, qui selon elle pénalisent les étudiants pauvres.

Les grévistes estiment que la loi sur l'autonomie des universités, adoptée durant l'été, risque d'accentuer les inégalités entre établissements en raison de recours sélectifs possibles à des financements privés.

"LOGIQUE DE SOLIDARITE"

Dans Le Monde, Bruno Julliard, président de l'Unef, explique que son syndicat n'entend pas faire une mobilisation exclusivement sur la question de l'abrogation de la loi, un objectif qui ne lui "semble pas atteignable."

Outre des modifications importantes du texte sur l'autonomie, l'Unef demande des moyens supplémentaires et des modifications du budget 2008 pour l'enseignement supérieur.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les forces de l'ordre sont intervenues pour empêcher les étudiants en grève d'occuper la Sorbonne, haut lieu de la contestation étudiante et symbole souvent saisi par les mouvements de protestation, comme en 2006 lors des grèves anti-CPE, a-t-on appris de source policière.

A Toulouse, le blocage de la faculté du Mirail se poursuivait mercredi.

A Nantes, les étudiants ont voté dans la matinée le blocus des facultés de sociologie, de lettres et de langues, pour protester contre la loi sur l'autonomie des universités.

L'assemblée générale a rassemblé quelque 700 étudiants, qui ont approuvé le mouvement à une large majorité, sous les applaudissements.

"Il y a un mois et demi, quand on a démarré la distribution des tracts, on ne pensait pas qu'on pourrait réunir 700 personnes dans un amphi, tant la loi était complexe et technique", explique Mathias Tessier, de l'Unef.

"Notre travail d'information a été utile", ajoute-t-il, tout en se refusant à comparer le mouvement à celui contre le Contrat première embauche (CPE) en 2006.

Dans une "logique de solidarité", des étudiants entendent participer aux manifestations de cheminots et d'autres secteurs concernés par la réforme des régimes spéciaux le 14 novembre, ainsi qu'à celle des enseignants le 20 novembre, a souligné Mathias Tessier.

A Rouen, a été également votée en assemblée générale la poursuite du blocage de la faculté de lettres et son extension à la faculté des sciences.

Dans le Nord, l'université de Lille I (Sciences) a rejoint celle de Lille III (lettres et histoire), déjà bloquée la veille par les étudiants grévistes.

Plusieurs centaines d'étudiants réunis en Assemblée générale dans les locaux de l'université Lyon 2 ont voté mercredi après-midi leur participation aux manifestations des 14 et 20 novembre prochain des agents de la SNCF et des services publics.

Ils ont également décidé de voter le principe de la grève à partir de jeudi, sans toutefois bloquer l'accès aux universités. "Nous demandons le retrait de la loi Pécresse", explique Pascal Ferren, responsable de Sud-Etudiant.

A l'université des Tanneurs de Tours (Indre-et-Loire), le blocage a été voté pour l'UFR Lettres jusqu'à lundi prochain.

Dans le Languedoc-Roussillon, des barrages filtrants étaient toujours installés mercredi sur plusieurs accès de la principale université de Perpignan.

Les étudiants de la faculté des lettres d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) ont opté mercredi pour le blocage de l'établissement afin de protester contre les "menaces de privatisation."

Le mouvement de grève et de blocage déclenché mardi à l'université de sciences humaines de Rennes 2 a été reconduit pour 24 heures mercredi par un vote à main levée lors d'une assemblée générale qui a rassemblé environ 1500 étudiants.



dimanche 04 novembre 2007, a 11:24
Faudrait savoir ce que l'on veut ?
 

59% des Français pas convaincus par l'action de Sarkozy(Europe1, 03/11/2007, 21h14)


Une forte majorité de Français (59%) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'a pas permis d'améliorer leur situation. En revanche, le chef de l'Etat, qui améliorerait ses scores du printemps dernier, est en tête des intentions de vote des Français en cas d'élection présidentielle, selon un sondage IFOP publié dans le Journal du Dimanche.


Six mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les sondés étaient interrogés sur leurs intentions de vote si le scrutin avait lieu dimanche prochain, avec les mêmes candidats qu'à la présidentielle de 2007. Résultat : Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 35% des intentions de vote au premier tour, soit près de 4 points de plus que son score réel du 22 avril (31,18%), et 55% au second tour (contre 53,06% le 6 mai). La socialiste Ségolène Royal perdrait près de 4 points au premier tour, avec 22% d'intentions de vote contre 25,87% des voix le 22 avril, et obtiendrait 45% au second tour (contre 46,94%).


Paradoxalement, 59% des Français estiment que l'action du président et de son gouvernement n'a pas permis d'améliorer leur situation, tandis que 38% sont d'un avis contraire. Parmi les sympathisants UMP, 69% ont répondu par l'affirmative, alors que 59% des sympathisants UDF-Modem et 85% de ceux PS ont répondu négativement.


 

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Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.

Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...

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Bah, ça alors ! 2 Cerise (22/11/2009 22:28)

Etant moi-même dans ...

X-Men 2 Zaccharie (18/01/2009 09:38)

Aaahhh !!! C'es...

Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède... Zaccharie (14/01/2009 23:28)

Et elle lui conseill...

Bonne année laminedor (04/01/2009 23:02)

BONJOUR et bonne an...

Bonne résolution ! Zaccharie (04/01/2009 13:42)

Bonne année 2009 !!!...

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