Bonsoir, Et oui après 6 mois d'abscense, je reviens faire un petit tour sur mon blog, en même temps que je regarde une très très vieille série : l'histoire de l'une des plus sexy des blondes : Angélique, alias Michelle mercier !
Alors pour fêter cela, tel le Rescator toujours là pour sauver sa belle, je reviens poster et remettre à jour mon blog !
Le premier film érotique en 3D relief sera produit par un producteur de cinéma de Hong Kong, a rapporté dimanche la presse.
Stephen
Shiu Jnr, président de One Dollar Production, a affirmé qu'il allait
utiliser des effets spéciaux pour rendre "3D Sex end Zen", une
production de 30 millions de dollars de Hong Kong (3,85 millions de
dollars américains), aussi réaliste que possible.
"Ce film
érotique en 3D sera probablement le premier du genre dans le monde",
a-t-il affirmé au journal Sunday Morning Post de Hong Kong.
"Il suffit d'imaginer que vous regarderez le film comme si vous étiez assis à côté du lit", a-t-il expliqué.
Le film est basé sur une oeuvre de la littérature érotique chinoise du 17e siècle, "La chair comme tapis de prière".
Grâce
au procédé 3D, les spectateurs, qui porteront des lunettes spéciales,
auront l'impression que les actrices se trouvent à quelques centimètres
d'eux, a encore indiqué le producteur.
Le tournage doit débuter
en avril, avec des actrices japonaises et taïwanaises et le film
devrait sortir en Chine avant Noël prochain, selon la presse.
Les Noces Rebelles célèbrent le retour d'un couple de légende : Kate Winslet et Léonardo DiCaprio réalisé par Sam Mendès (American Beauty) qui n'est autre que le marie de Kate Winslet.
Quand
le succès de Titanic leur est tombé dessus, ils avaient 22 et 23 ans.
C'était il y a onze ans. Depuis, ils sont restés amis. Pourtant, ils
ont pris leur temps pour se réunir de nouveau sur le grand écran. Le
temps pour chacun de prouver qu'ils n'étaient pas seulement des idoles
pour ados.
Kate a tourné avec les plus grands, a été nommée 5 fois aux Oscars. Léo est devenu l'acteur fétiche de Scorsese, a été nommé 3 fois aux Oscars et milite pour l'écologie.
Cinq actrices ou réalisatrices françaises, dont Arielle Dombasle et
Laetitia Masson, ont réalisé pour la chaîne payante Canal + des
court-métrages à caractère pornographique, avec la volonté de
révolutionner le genre par un regard féminin.
Les films des actrices Arielle Dombasle, Héléna Noguerra, Lola Doillon
et Mélanie Laurent, et de la réalisatrice Laetitia Masson, seront
diffusés le 25 octobre à partir de minuit.
Produits avec la participation de Canal+ et du Centre national de la Cinématographie, ces
films qui se veulent d'un genre nouveau, baptisé "X-plicit films", sont
"à l'écoute du plaisir féminin, en prenant en compte ses critères
esthétiques", assure la société de production SecondSexe.
Les principaux critères des "X-plicit Films" sont "une
montée progressive du désir, un parti-pris esthétique, des acteurs et
actrices naturels et des sensations justes où la libido féminine est au
centre de la proposition", a expliqué à l'AFP Sophie Bramly, fondatrice de SecondSexe.
Les 5 films (interdits aux moins de 18 ans) que diffusera Canal+ le 25
octobre sont: "Peep-Show Heros" d'Héléna Noguerra, "Le bijou indiscret"
d'Arielle Dombasle, "Se faire prendre au jeu" de Lola Doillon,
"Enculées" de Laetitia Masson et "A ses pieds" de Mélanie Laurent.
«Hancock» de Peter Berg, avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman. Durée : 1h30
Il est irascible, alcoolique, mal rasé, porte un bonnet mité, des
vêtements sales… Et quand il passe à l'action, il casse tout sur son
passage. Son nom ? Hancock. John Hancock… Exactement comme le père
fondateur des États-Unis dont la signature est la première à figurer
sur la déclaration d'indépendance des États-Unis, en 1788. Quoi qu'il
en soit, voilà un drôle de nom pour ce superhéros atypique de Los
Angeles, en voie de clochardisation, interprété par Will Smith, dans le
nouveau blockbuster estival signé Peter Berg (Le Royaume).
À peine sorti aux États-Unis, ce film a d'ailleurs pris la tête du
box-office en engrangeant 62,6 millions de dollars de recettes lors de
son premier week-end en salle. Le scénariste et producteur Akiva
Goldsman, qui a porté à bout de bras ce projet depuis quinze ans, s'en
frotte ouvertement les mains. « Je me souviens qu'en 1993, quand j'ai
lu le scénario original de Vincent Ngo, j'ai tout de suite voulu faire
ce film, explique-t-il. Mais à Hollywood, tout le monde m'a dit :
“C'est trop sombre ! Ce héros est un alcoolique. Un superhéros ne doit
pas se comporter de la sorte.“ Bref, personne n'en a voulu. Mais, au
fil des années, les films de superhéros se sont développés, ont évolué
et changé. Spider-Man est sorti. Puis X-Men et Hulk. Les superhéros ont
commencé à devenir plus humains.C'est alors que, pour Hancock, tout a
recommencé… »
Une idée risquée
Rapidement, Will Smith, qui a également tourné Je suis une légende
avec Akiva Goldsman, s'intéresse au projet. L'idée d'un « superclochard
» qui vole avec une bouteille de gnôle à la main le séduit. « Will
Smith s'est beaucoup investi dans le personnage, commente Akiva
Goldsman. Il s'intéresse aux personnalités complexes. Moi-même, je
crois que les héros bourrés de problèmes psychologiques font de
formidables films. Bien sûr, l'idée d'Hancock était risquée. Une
nouvelle idée fait toujours peur aux pontes de Hollywood, justement
parce qu'elle est nouvelle ! Il est clair que le film brise un tabou en
Amérique. Jusqu'ici, on n'avait pas mis en scène un superman agressif,
ivrogne, malheureux, à la limite de basculer du mauvais côté de la loi.
C'est pour ça qu'Hancock est différent. Un superhéros atteint par une
dépression nerveuse, c'est une première dans le genre ! »
C'est aussi cela qui donne du ressort à cette comédie d'action. Le
film joue beaucoup sur le comique de situation, l'humour, la dérision
et le sarcasme d'un superpoivrot, misanthrope et maladroit. « Avec
Hancock, nous avons injecté une dose de réalisme, voire de naturalisme
dans les films de superhéros, ajoute le scénariste d'Un homme
d'exception avec Russell Crowe. Quant à son nom, il s'agit d'une astuce
à double sens. Aux États-Unis, quand on dit à quelqu'un : « D onnez-moi
un “John Hancock”, cela signifie : « Signez-moi ce papier. » Comme le
personnage incarné par Will Smith est amnésique, quand il se réveille à
l'hôpital, il décide simplement de s'appeler comme ça ! »
Bien sûr, on n'arrivera a faire dire à Akiva Goldsman qu'Hancock
symbolise l'Amérique d'aujourd'hui ! « Une Amérique déboussolée, qui a
perdu son chemin et qui a même oublié son histoire, vous voulez dire ?
Non, je n'irai pas jusque-là… Quoique ! », conclut-il avec un fin
sourire.
Le cinéaste américain Eric Brevig fait revivre l'esprit de Jules
Verne en s'appuyant sur la technologie du numérique et sur un récit
bien mené. Le scientifique Trevor Anderson (Brendan Fraser) accompagné
de son neveu (Josh Hutcherson) et d'une guide (Anita Briem), se
retrouve bloqué dans les entrailles de la Terre. Ils vont découvrir un
monde fascinant et inquiétant… Scènes d'action parfaitement dosées :
passage d'un gué au-dessus d'un précipice, sur des pierres en
apesanteur, océan peuplé de piranhas et autres monstres marins prêts à
vous dévorer, jungle remplie de plantes carnivores, dinosaure qui crève
l'écran et vous saute au visage…
Bien installé dans son
fauteuil, malgré les lunettes spéciales un peu lourdes, on frémit, on
sursaute, on est de cette aventure à couper le souffle qui ouvre la
voie à un nouvel âge d'or, à une nouvelle génération de films en 3D
plus aboutis et très efficaces. Ce Voyage au centre de la Terre est une
véritable révolution technologique même si le cinéma en relief n'est
pas une nouveauté. Dès 1935, Louis Lumière élaborait un procédé avec
des lunettes à verre coloré. Dans les années 1950, John Wayne avait été
à la fois acteur et producteur du premier western en relief, Hondo,
l'homme du désert, de John Farrow. Alfred Hitchcock, également curieux
de la troisième dimension, utilise le système de relief Polaroïd pour
Le crime était presque parfait et se confiait à ce sujet dans des
entretiens avec François Truffaut : « L'impression de relief était
donnée surtout dans les prises de vue en contre-plongée, j'avais fait
aménager une fosse pour que la caméra soit souvent au niveau du
plancher ». Mais l'engouement pour le cinémascope a vite balayé ces
innovations.
Des nouveaux effets spéciaux
C'est
l'arrivée du numérique qui, aujourd'hui, a changé la donne.
« Récemment, on a pu voir des documentaires musicaux en 3D comme Hannah
Montana mais cela n'a rien de comparable avec la fiction que j'ai
réalisée », explique Eric Brevig.
Le roman de Jules Verne était
pour lui un terrain de jeu idéal. Le cinéaste est en effet un as des
effets visuels, oscarisé en 1990 pour son travail sur Total Recall, de
Paul Verhoeven. « Pionnier dans ce domaine, je voulais montrer avec
Voyage au centre de la Terre ce dont j'étais capable », résume celui
qui a déjà conçu des courts-métrages en 3D pour les parcs d'attraction
Disney. Eric Brevig est surtout ami de longue date de James Cameron qui
termine Avatar, une superproduction en 3D, à 200 millions d'euros. Il a
pu profiter du Fusion System, un système de caméra inventé par le
réalisateur de Titanic. « Il s'agit d'un couple de caméras vidéo haute
définition dont les objectifs sont disposés côte à côte. Elles
enregistrent simultanément deux scènes identiques pour simuler l'œil
droit et l'œil gauche du spectateur. Avant cette innovation, les
caméras 3D, trop encombrantes, n'étaient pas maniables. Elles ne
permettaient pas de filmer au plus près les acteurs ou même de changer
de focale en cours de prise de vues. Avec ce nouveau moyen, on revient
finalement à une grammaire classique du cinéma. Le plus difficile en
somme ce ne sont pas les effets spéciaux ou la 3D, mais de raconter une
histoire. »
Ce n'est pas Brendan Fraser qui le contredira.
L'acteur, devenu « banckable » depuis le succès planétaire de La Momie
1 et 2 (800 millions de dollars de recette dans le monde) et qui
revient le 6 août dans le troisième épisode de la saga, a tenu à faire
partie de l'odyssée de Voyage au centre de la Terre à condition d'en
être également le producteur exécutif. « Cela m'a donné la possibilité
de remanier le scénario originel. La relation entre les trois
personnages ne fonctionnait pas. J'ai trouvé la solution en me
plongeant dans le livre que je n'avais jamais lu enfant. » Et de se
dire « très fier du résultat ». « La star du film ce n'est pas moi,
c'est cette expérience unique que vous allez vivre en salle et qui
donne du relief au cinéma ! »
Où voir le film en relief ?
Paris (Gaumont Champs-Élysées, MK2 Bibliothèque)
Ile-de-France (Épinay-sur-Seine, Mantes, Torcy, Évry, Villeneuve-la-Garenne, Gaumont Disney à Marne-la-Vallée)
Sous-titre : « Enfin une comédie qui va changer votre manière
de penser, comment vous vous sentez, et le plus important... Comment
vous vous habillez ! »
Synopsis :
Mitzi Del Bra, une drag queen, est fatiguée de jouer dans les pubs et cabarets de Sydney, et accepte l'offre de jouer dans un casino à Alice Springs,
au cœur de l'Australie. Il convainc ses deux amis et collègues de venir
avec lui : Bernadette Bassenger - une transsexuelle dont le petit ami
vient de mourir - et Felicia Jollygoodfellow - un jeune et irritant
homosexuel et drag queen. Ils partent ainsi dans ce bus, acheté à des
Suédois, qu'ils rebaptisent "Priscilla, Folle du désert".
Rencontrant en cours de route l'attitude rurale australienne
(beaucoup moins tolérante envers l'homosexualité que la mégalopole),
des violences sexuelles, et réussissant à surmonter les nombreuses
pannes de leur bus, la troupe finit par atteindre Alice Springs,
prête à jouer le show qu'elle a répété durant le voyage. Mais avant
d'arriver à Alice, Mitzi révèle qu'il est en fait marié, et que le
voyage qu'il a entrepris était surtout destiné à rendre un sevice à sa
femme, lesbienne, qui possède le casino et qui lui a demandé de prendre
en charge, pour au moins un bout de temps, leur enfant, un garçon d'une
dizaine d'années.
Le film est devenu un film culte,
notamment dans la communauté gay. La bande-son comporte de nombreux
tubes des années 70 - 80, notamment de nombreuses références au groupe disco suédois Abba.
Ce film explore et exagère aussi de nombreux stéréotypes homosexuels.
L'une des forces du film est aussi qu'il ne présente pas les
homosexuels comme des pécheurs ou des êtres malsains, ni comme des
martyrs dénués de tout défauts (comme dans le film Philadelphia) mais plutôt comme des personnes comme les autres.
Le film montre aussi l'Outback
australien d'une manière idyllique, en montrant la beauté des paysages,
et comporte une scène au pouvoir symbolique fort : la troupe danse et
joue à un moment avec une tribu aborigène,
décrivant le temps d'un instant la rencontre entre deux types de
personnes plutôt exclus par la société, qui se rejoignent, dans une
situation des plus inattendue et improbable.
Mais Priscilla tient aussi son succès d'un casting unique, notamment avec Terence Stamp, habitué à des rôles plus masculins et virils, et la présence de deux futures vedettes, Pearce et surtout Hugo Weaving qui a joué notamment dans Matrix et Le Seigneur des Anneaux.
Pendant la cérémonie d'ouverture des JO de Sydney de l'an 2000,
dans le cortège se trouvait une chaussure géante à talon-aiguille, l'un
des symboles du film, en tant que référence à ce film et hommage à la
communauté gay de Sidney.
L'acteur repousse la sortie de son prochain «Valkyrie», tandis que
le réalisateur abandonne l'idée d'une suite à «La Guerre des étoiles».
Décidément,
Valkyrie, le prochain film de Tom Cruise, mis en scène par Bryan
Singer, n'en finit pas de défrayer la chronique. Ce thriller
historique, qui raconte l'assassinat manqué contre Hitler, en
juillet 1944, par une poignée d'officiers allemands, devait être
l'événement cinématographique de la rentrée 2008 dans le monde entier.
Finalement, à la surprise générale, Tom Cruise vient d'annoncer que la
sortie mondiale de son «blockbuster annoncé» venait d'être repoussée de
six mois, du 3 octobre au 13 février 2009. Officiellement, Tom Cruise
veut éviter les élections présidentielles, tablant sur le fait que les
Américains seront plus coincés devant leur télévision qu'au cinéma.
En
réalité, la sortie avait déjà été décalée de juin prochain à octobre
pour permettre à l'acteur de tourner quelques scènes supplémentaires.
Pour ce film que d'aucuns disent déjà «maudit», c'est une énième
mauvaise nouvelle. Le tournage a déjà été particulièrement houleux.
Sous-estimant l'opinion allemande, qui ne supporte pas son engagement
en faveur de l'Église de scientologie, Tom Cruise avait décidé de
tourner Valkyrie en Allemagne, dans les fameux studios Babelsberg où
Fritz Lang avait réalisé son Metropolis e t qui ont servi plus
récemment à Paul Greengrass pour son film, La Vengeance dans la peau.
À
Berlin, le scandale a été tel que les autorités allemandes ont interdit
l'utilisation pour le tournage des sites historiques, notamment du
Banderblock, haut lieu de commémoration où furent exécutés les
officiers résistants. Un critique allemand a même écrit que «pour les
Allemands, le colonel von Stauffenberg est aussi important que
Jefferson ou Lincoln pour les Américains. Alors le faire interpréter
par un représentant de la Scientologie, c'est un peu comme si Judas
interprétait Jésus.»
Convictions religieuses
Du
coup, d'aucuns n'hésitent pas à comparer Valkyrie à des films comme
Apocalypse Now, de Coppola (1979), Waterworld, de Kevin Costner (1995),
ou La Porte du paradis (1981) , de Michael Cimino, qui coula United
Artists, le studio repris ensuite par… Tom Cruise. Pour la star, qui a
investi 80 millions de dollars dans son film, il faut à tout prix
éviter un second flop. Le premier ayant été Lions et Agneaux, un film
réalisé par Robert Redford sur la guerre en Afghanistan, sorti à
l'automne de 2007 et qui a subi un échec retentissant (engrangeant
seulement 15 millions de recettes aux États-Unis). Associé à ses
convictions religieuses, ce premier bide avait commencé à assombrir
significativement la cote de Cruise, à Hollywood et en Europe.
Quant
au créateur de la saga Star Wars, George Lucas, il a lancé, hier, à
Londres, des poursuites judiciaires contre le styliste Andrew
Ainsworth, qui avait dessiné l'uniforme des célèbres «Stormtroopers»,
les gardes de l'Empire galactique, en 1976. Lucas l'accuse de «vendre
sans autorisation des copies des costumes» depuis quatre ans. Le
cinéaste réclame à Andrew Ainsworth 10 millions de livres
(12,6 millions d'euros) pour utiliser les moules originaux des costumes
et casques. Ainsworth, qui vend les uniformes par l'intermédiaire de
son propre site Internet, contre-attaque en estimant «posséder les
droits sur les moules en tant que créateur».
Quoi qu'il en soit,
Lucas a annoncé qu'il ne tournerait pas de suite à La Guerre des
étoiles. S on prochain film, «vraisemblablement son dernier»,
s'intitule Red Tails. L'intrigue se situe durant la Seconde Guerre
mondiale et met en scène un groupe de pilotes afro-américains qui
devront affronter la guerre ainsi que les préjugés raciaux de l'époque…
Parce qu'il en avait assez de tous les clichés traînant autour de la
figure légendaire de Gengis Khan, Sergeï Bodrov a choisi de raconter
l'enfance et la jeunesse tumultueuses de Temoudjin, celui qui allait
devenir «le souverain de l'univers». Le cinéaste russe, qui s'était
fait connaître en France avec le très beau Prisonnier du Caucase, signe
avec Mongol un film tenant à la fois de la grande épopée et du
portrait. Une incroyable destinée et surtout une belle réussite à
laquelle Sergeï Bodrov s'apprête à donner une suite.
LE FIGARO. Qu'est-ce qui vous a poussé à réaliser un film sur Gengis Khan?
Sergeï BODROV.
Mon esprit de contradiction! Gengis Khan est un personnage très
impopulaire en Russie, sans doute parce que notre pays a vécu pendant
250 ans sous le joug tatar-mongol. Jusqu'à aujourd'hui nous sommes
encore persuadés que les Mongols sont coupables de tous nos maux! En
Occident, son image, également négative, est celle d'un barbare
sanguinaire. J'avais envie de rétablir la vérité à son sujet, de lutter
contre les stéréotypes et l'histoire officielle.
Vous
offrez un visage méconnu de l'empereur mongol, celui du jeune
Temoudjin, avant qu'il ne devienne «le souverain de l'univers». Quelles
ont été vos recherches historiques?
J'ai lu et relu
L'Histoire secrète des Mongols, poème écrit par un auteur anonyme en
1227, à la mort de Gengis Khan. C'est notre unique source d'information
à la fois historique et littéraire dont les interprétations varient
d'ailleurs selon les traductions. Et je me suis également beaucoup
inspiré du travail de l'historien russe Lev Goumilev, qui a été le
premier à donner une vision nouvelle de Gengis Khan. Goumilev a passé
quinze ans au goulag et j'ai ten¬dance à faire confiance à ceux qui ont
survécu à l'expérience des camps. Ils ont une autre approche de la vie,
de la trahison, de la mort aussi. Son portrait de Gengis Khan est
totalement à contre-courant des idées reçues et il met en lumière
toutes les tragédies qui ont marqué l'enfance et l'adolescence de
Temoudjin.
Quels sont les événements tirés de sa jeunesse qui vous ont le plus marqués?
Tous!
Son père, chef de clan, a été assassiné devant ses yeux, il est devenu
un esclave, sa fiancée Börte qu'il choisit à l'âge de 9 ans est enlevée
par le clan des Merkits. Il se bat pour la reconquérir et lorsqu'il la
retrouve enfin, elle est enceinte d'un Merkit! Il considérera l'enfant
comme son propre fils. Par la suite, il sera emprisonné pendant huit
ans… Un être qui a vécu de tels drames ne peut pas être
fondamentalement mauvais!
Il apparaît comme étant un conquérant impitoyable mais également comme un homme droit et juste. D'où puise-t-il cette sagesse?
Je
pense que lorsque quelqu'un passe à travers de telles épreuves, ou bien
il en sort totalement brisé ou bien son esprit en est grandi. C'est le
cas de Gengis Khan, personnage hors du commun sur tous les plans. Grand
stratège, homme de lois (il a entre autre interdit la torture), il
tenait toujours parole et n'a jamais été trahi par ses proches ou par
ses troupes. Avec sa femme Börte, qui fut sa conseillère et qui a
changé son destin, il va former un couple des plus modernes. J'ai tenu
par ailleurs à apporter une dimension spirituelle à cette épopée du
chef nomade. Temoudjin vit sous la protection du loup et des entités
célestes. Les Mongols d'aujourd'hui considèrent que Gengis Khan était
un chaman très puissant. À l'époque soviétique, les chamans ont été
persécutés, mais le chamanisme a survécu. Il existe actuellement en
Mongolie une centaine de chamans officiels.
Où avez-vous tourné le film?
En
Chine, en Mongolie et au Kazakhstan. Avec une équipe composée de 600
techniciens et de 1000 figurants, j'ai eu à diriger une véritable
armée. Mais j'ai bien cru que mon rêve n'allait pas se réaliser.
Hollywood, qui était intéressé par le sujet m'avait proposé de faire
le film en anglais avec des stars américaines. Mais j'ai refusé, car
pour moi il devait être tourné en langue mongole. J'ai préféré garder
mon indépendance quitte à devoir en souffrir financièrement. Mon budget
de 12 millions de dollars s'est avéré insuffisant. Alors j'ai tourné en
deux temps, en filmant d'abord durant neuf semaines l'enfance de
Temoudjin. Et en ne reprenant la caméra que l'année suivante, après
avoir trouvé 8 millions supplémentaires. Malgré toutes les difficultés
rencontrées, je n'ai maintenant plus qu'une idée, c'est de donner une
suite à ma fresque.
Dix-neuf sélections, aucune victoire:
l'ingénieur du son Kevin O'Connell, recordman des défaites aux Oscars,
garde néanmoins le moral et espère que sa vingtième nomination cette
année sera enfin la bonne.
Depuis que la cérémonie a été créée en
1929, personne d'autre n'a été nommé autant de fois en vain que M.
O'Connell, qui n'a que 51 ans. Il concourt cette année pour le mixage
sonore de "Transformers", gros succès du box-office nord-américain de
l'été 2007.
"Si je gagne cette année, j'ai l'intention de dire ce
qui me passe par la tête", explique à l'AFP M. O'Connell, nommé pour la
première fois en 1984 pour "Tendres passions" et qui préparait
auparavant soigneusement ses discours.
Mais le quinquagénaire
affirme n'éprouver aucune amertume et tirer déjà une grande fierté de
sa nomination. "Beaucoup de gens parlent de moi comme +le plus gros
perdant+ mais je ne l'ai jamais considéré ainsi", dit-il.
"Voir
votre travail reconnu par vos collègues comme l'un des cinq meilleurs
du secteur est déjà très gratifiant", dit-il, affirmant "être sur un
nuage" entre chaque nomination et chaque cérémonie.
M. O'Connell
est entré dans le monde du cinéma après avoir entamé une carrière de
pompier, métier que sa mère trouvait trop dangereux. Elle l'a incité à
choisir une profession plus calme.
Si l'ingénieur du son se
retrouve régulièrement sous les feux des médias pour son triste record,
il souligne que son travail est toujours une affaire d'équipe. Avec lui
pour "Transformers" sont sélectionné ses collègues Greg Russell, 12
nominations au compteur, et Peter Devlin, deux.
"Il ne s'agit pas seulement de ces trois gars. Il y a une armée de gens qui travaillent au mixage", dit-il.
La quatre-vingtième cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février prochain.
Querelle de gros sous au pays des Elfes et des Hobbits. Les
administrateurs de la fondation Tolkien Trust, qui représente les
héritiers de l'écrivain, et HarperCollins, l'éditeur du romancier
anglais, ont porté plainte conjointement lundi à Los Angeles contre New
Line Cinema. Ils accusent le studio qui a produit la trilogie du
«Seigneur des Anneaux» de ne pas leur avoir versé « un seul penny » des
6 milliards de dollars de bénéfices dégagés par l'adaptation au cinéma
de la trilogie et réclament 150 millions de dollars de dommages et
intérêts, ainsi que le droit de dénoncer les droits de New Line pour
tout long métrage à venir tiré des œuvres de Tolkien.
Les
plaignants font valoir que lorsque J.R.R Tolkien avait vendu ses droits
en vue d'une adaptation sur grand écran de son œuvre en 1969, quatre
ans avant sa mort, le contrat spécifiait que 7.5% des profits engendrés
par tout film basé sur ses livres reviendraient à ses héritiers. Or
c'est cet accord initial que New Line a racheté en 1997. D'après les
avocats de la Tolkien Trust, qui ont tenté de régler le conflit à
l'amiable, le studio hollywoodien n'aurait versé aux ayant droits
qu'une avance de 62.500 $ et aurait empêché la fondation de réaliser un
audit sur les recettes des deux derniers volets de la trilogie, « Les
Deux Tours » et « Le Retour du Roi ».
L'adaptation de Bilbo le Hobbit menacée
Cette
plainte est une très mauvaise nouvelle pour les fans cinéphiles de
Tolkien. Car la remise en question des droits sur toute œuvre de
Tolkien menace l'adaptation en deux parties de « Bilbo le Hobbit » dont
la sortie est prévue entre 2010 et 2011 et qui venait d'obtenir le feu
vert de New Line. En décembre 2007, Peter Jackson, le réalisateur
néo-zélandais de la trilogie du «Seigneur des Anneaux», avait ainsi
annoncé qu'il acceptait de devenir producteur délégué de ce prologue
des aventures de Frodon et Aragorn que réaliserait le Mexicain
Guillermo Del Toro, auteur du remarqué « Labyrinthe de Pan ». Publié en
1937, dix-sept ans avant la «Communauté de l'Anneau», premier tome de
la trilogie du «Seigneur des Anneaux », « Bilbo le Hobbit » explique
comment l'Anneau Unique est entré en possession de Bilbon Sacquet,
l'oncle de Frodon, et comment le Hobbit intrépide rencontra Gandalf.
Le
passage sur grand-écran de « Bilbo » a accumulé les obstacles et n'a eu
de cesse d'être ralenti par les nombreuses actions en justice attentées
contre New Line. Le studio a été poursuivi par Saul Zaentz, un des
producteurs de la trilogie, puis par Peter Jackson lui-même. Au cœur de
leurs plaintes, des royalties que New Line avait, là encore, omis de
leur verser. Des poursuites pour lesquelles les deux hommes ont obtenu
gain de cause.
«Cloverfield», film catastrophe de Matt Reeves avec Michael Stahl-David, T. J. Miller, Lizzy Caplan. Durée: 1h25.
Le
tournage et l'histoire de Cloverfield de Matt Reeves ont été classés
top secret. Pourtant, le film alimente les discussions sur le Net
depuis l'été dernier. Grâce à une série de teasers et de rumeurs
savamment distillés, J. J. Abrams a réussi à créer un « buzz » aussi
grand que la créature monstrueuse de son film. Auteur et producteur de
Cloverfield, le créateur des séries télés Alias et Lost, réalisateur de
Mission impossible 3, et prochainement de Star Trek, a le sens du
suspense. Il a cultivé le mystère autour de son projet en jouant de la
rumeur et du fantasme.
Pour Camille Trumer, PDG de Paramount
Pictures France, distributeur du long-métrage, «c'est un film
catastrophe à part, presque un film d'auteur européen, sans acteurs
connus». Cloverfield fait figure d'ovni dans le paysage hollywoodien.
Produit avec un budget de 25 millions de dollars, le film a déjà
rapporté, le week-end de sa sortie, 48 millions de dollars. « Il risque
de devenir l'un des films les plus rentables de l'année à Hollywood. Il
devrait atteindre les 100 millions de dollars aux États-Unis et le
million de spectateurs en France », se réjouit Camille Trumer.
La
cible? «Les 12-25 ans. L'équipe de J. J. Abrams a travaillé, dès le
début, sur le marketing du film. Ils ont téléguidé, à travers le Net,
des histoires et mis en ligne les premières images. On n'avait pas plus
d'informations que ce qu'ils donnaient aux internautes. Des communautés
entières se sont créées sur Net. Les blogueurs imaginaient quel pouvait
être le scénario et faisaient des dessins du monstre!» Une stratégie et
une politique de sortie via le Net, qui feront sûrement école.
«Le
budget de lancement est normal, de l'ordre de 1,5 million d'euros. En
revanche, la campagne d'affichage est très légère, elle représente 20 à
30 % des frais, alors que d'habitude sa part est de 60 à 70%. Nous
avons placé toute notre énergie sur le Net qui a un impact fantastique.
Il y a eu 670 000 pages lues sur le site officiel avec 350000 visites.
À titre de comparaison, on comptait 180 000 pages lues sur le site de
La Vengeance dans la peau. Par ailleurs, on a réalisé une dizaine de
milliers de tags effaçables sur le pavé parisien.»
Cloverfield
est un heureux mélange de genres (fantastique, catastrophe et monstre),
un film entre Godzilla et Le Projet Blair Witch, pour la façon dont il
a été tourné, caméra à l'épaule. Tout commence quand Hud (T. J. Miller)
filme la soirée de son ami (Michael Stahl-David). Alors que la fête bat
son plein, une coupure d'électricité précipite les participants sur le
toit de l'immeuble. Ainsi débute le cauchemar : des bâtiments
s'effondrent, Hud s'accroche à sa caméra, filme l'effroi de ses
compagnons, leur course effrénée dans les rues de New York pour
échapper au lézard géant et à d'horribles bestioles sanguinaires.
Tourné avec une caméra DV, l'effet est spectaculaire. Pour l'accentuer,
Matt Reeves joue du son (cris de terreur), du hors-champ qui laisse
place à la peur, des images captées sur le vif, style document amateur.
La méthode est efficace.
Une des images les plus
impressionnantes est celle de la tête de la statue de la Liberté
décapitée par le monstre et qui se fracasse sur le macadam new-yorkais.
La scène a été imaginée par J. J. Abrams en hommage à l'affiche du film
culte de John Carpenter, New York 1997. Cloverfield distille un doux
effroi et la caméra tenue par Hud tangue tellement qu'elle a provoqué
des hauts le cœur chez certains spectateurs américains. «Des personnes
ont vomi durant la projection. La taille du cornet de pop-corn
américain y est sans doute aussi pour quelque chose!»
Accident, overdose de médicaments ? Le mystère entourant la mort
mardi de l'acteur australien Heath Ledger ne sera pas résolu avant une
dizaine de jours au moins. Les premiers résultats de l'autopsie
pratiquée sur le corps du héros du film «Le secret de Brokeback Mountain»
ne permettent pas de déterminer les causes de son décès. De nouvelles
analyses toxicologiques et des examens de tissus qui prendront une
dizaine de jours, sont nécessaires.
La famille de l'acteur
assure qu'il s'agit d'une «mort accidentelle». «C'était quelqu'un de
généreux, qui avait les pieds sur terre et aimait la vie (...) Heath a
touché tellement de gens durant sa courte vie mais peu avaient le
plaisir de le connaître vraiment», a déclaré le père de l'acteur.
La
police a indiqué, pour sa part, suivre la piste d'un éventuel abus de
substances pharmaceutiques. Aucun mot d'adieu suggérant un suicide n'a
été retrouvé. Heath Ledger qui souffrait au moment de sa mort d'une
pneumonie, a été découvert par sa femme de ménage et une masseuse, sans
vie, mardi vers 21h30 dans son appartement new-yorkais. L'acteur nu qui
gisait au pied d'un lit, était entouré de médicaments, notamment des
somnifères et des anxiolytiques. Heath Ledger, 28 ans, n'avait pas
caché dans de récentes interviews que ses deux derniers rôles, celui de
Robbie, une incarnation de Bob Dylan dans «I'm not There» ,et surtout celui du Joker, l'ennemi de Batman, dans «The Dark Knight», qui doit sortir l'été prochain, l'avaient profondément marqués.
«Le
Joker est un clown schizophrénique, psychopathe et meurtrier qui n'a
aucune empathie » décrivait-il. « La semaine dernière, je n'ai dormi en
moyenne que deux heures par nuit. Mon corps était épuisé mais les
pensées ne cessaient de tourner dans ma tête» expliquait-il au New York Times,
auquel il avait également confié que les somnifères ne marchaient pas.
L'incertitude pèse enfin sur l'avenir de son ultime film, «The Imaginarium of Doctor Parnassus»
de Terry Gilliam. Le tournage a-t-il suffisament avancé pour permettre
une sortie en salle? Heath Ledger était encore photographié sur les
plateaux londoniens du film, la semaine dernière.
«Il était en train de percer»
Quelques
heures après son décès, plusieurs de ses amis et co-stars lui ont rendu
hommage. L'actrice australienne Nicole Kidman a qualifié son décès de
«tragédie». «J'avais mis tellement d'espoir en lui», a quant à lui
réagi l'acteur et réalisateur Mel Gibson, australien lui aussi, qui
avait dirigé Heath Ledger dans «Le patriote». «Il était en train
de percer, et sa mort à un si jeune âge est une perte tragique»,
écrit-il. «Le studio est abasourdi et anéanti par cette nouvelle
tragique», ont déclaré de leur côté Alan Horn et Jeff Robinov, les
dirigeants de Warner Bros qui produit «The Dark Knight», rendant
hommage à «un acteur brillant et une personne exceptionnelle».
«Le secret de Brokeback Mountain», du metteur en scène d'origine taïwanaise Ang Lee,
avait remporté l'Oscarde la mise en scène en 2006, l'avait fait
connaître dans le monde entier. Heath Ledger interprétait avec Jake
Gyllenhaal la bouleversante histoire d'amour entre deux cow-boys qui
découvrent leur homosexualité dans l'Amérique puritaine des années
60-70. Il avait alors été sélectionné pour l'Oscar du meilleur acteur.
En
tournant ce western, l'acteur s'était épris de l'actrice Michelle
Williams, son épouse dans le film. Le couple avait eu une petite fille,
Matilda Rose, née en octobre 2005. Ils s'étaient séparés l'an dernier.
L'actrice se trouve actuellement en Suède où elle vient de terminer le
tournage de «Mamouth». Accompagnée de sa petite fille, elle a
pris l'avion aujourd'hui pour regagner New York. «Effondrée» selon son
entourage, la jeune femme a refusé de parler à la presse.
«Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street» Comédie
musicale de Tim Burton avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan
Rickman. Durée : 1 h 55.
Regard, attitude,voix: tout est dans
des tonalités douces et chaleureuses chez Johnny Depp. À l'opposé du
héros tragique à la pâle figure qu'il incarne dans Sweeney Todd,
adaptation de la comédie musicale de Stephen Sondheim réalisée par son
complice Tim Burton. Sweeney Tood, barbier injustement condamné,
revient à Londres, assoiffé de vengeance. Il brandit ses lames et ses
victimes finissent en tourte cuisinée par sa complice, Mme Lovett
(Helena Bonham Carter). Un opéra macabre et cannibale, qui, dans son
esthétique en noir et blanc, se rapproche du cinéma muet et des vieux
films d'horreur. Récit de la génèse d'une aventure sanglante et
grand-guignolesque en Burtonie, où Depp, lorsqu'il chante, a une voix
qui balance entre David Bowie, Elvis Costello, Iggy Pop et Tom Waits.
LE FIGARO. Connaissiez-vous la comédie musicale de Stephen Sondheim?
Johnny Depp. Pas
avant que Tim Burton ne m'offre le CD de la version originale de 1979
interprétée à Broadway par Angela Lansbury et Len Cariou. C'était il y
a six ans, lorsqu'il est venu nous rendre visite à Vanessa et à moi
dans notre maison du sud de la France. Il ne m'en a pas dit plus à
l'époque. Je n'étais pas étonné. Entre nous, il y a une relation très
étrange, nous nous comprenons sans avoir à échanger un mot. Des années
après, il m'a demandé si je savais chanter.
Et alors ?
Je
lui ai répondu que j'allais essayer ! Je ne voulais ni le laisser
tomber ni le désappointer. Si je connais bien le métier d'acteur, je me
trouvais, au niveau du chant, en parfaite terre étrangère. J'allai
devoir expérimenter, faire ma petite cuisine intérieure. Je me suis
enfermé dans un studio d'enregistrement à Los Angeles avec un vieux
copain, Bruce Witkin, avec lequel j'avais créé The Kids, un groupe
punk-rock à 17 ans. Il faut dire qu'en réalité je n'ai jamais pris la
décision de devenir acteur. Au départ, je voulais être guitariste.
Bref, plusieurs jours après mon séjour à L.A., j'ai envoyé une maquette
à Tim avec la chanson, Friends, dans laquelle le barbier Sweeney Todd
parle de ses rasoirs comme de ses amis.
On dit que Sweeney Todd est la comédie musicale la plus difficile à interpréter. Vrai?
C'est
un peu comme se jeter dans de l'eau glacée. Impossible de vraiment s'y
préparer. Il faut se lancer et on s'y habitue ou non. Musicalement,
c'est d'une grande complexité, incroyablement rapide, précis, avec
beaucoup de dissonances. Il n'y a rien de mélodiquement doux ou sucré.
Cette
sixième collaboration avec Tim Burton est la plus sanglante ! Quelles
sont les références cinématographiques qui vous ont guidés?
Avec
cette histoire, nous avions la possibilité de réaliser notre rêve :
faire une œuvre rendant hommage aux vieux films d'épouvante de la
Hammer et d'Universal qui avaient pour héros des acteurs que nous
admirons, Boris Karloff, Peter Lorre et Lon Chaney.
De quelle façon vous êtes-vous approprié le rôle ?
Le
personnage de Sweeney Todd offrait l'unique et magnifique opportunité
de parvenir à recréer ces performances d'acteur que nous n'avons jamais
cessé d'évoquer Tim et moi, depuis notre première rencontre sur Edward
aux mains d'argent. D'aller dans une direction de jeu proche de
l'expressionnisme, du cinéma muet, dans le sens où plus Sweeney Todd
devient dangereux moins il parle et moins il se meut. Ses gestes sont
au ralenti, quant à son regard il est souligné de cernes. Celles d'un
homme qui n'a pas dormi depuis des années. Sweeney Todd est pareil à un
mort vivant assoiffé de vengeance. Ses cicatrices émotionnelles sont
visibles. Sa mèche blanche est due à un traumatisme. C'est un emprunt à
Humphrey Bogart ! Il la porte dans son unique film d'horreur, Le Retour
du docteur X, une œuvre qu'il avait détesté tourner. Cela se ressent
d'ailleurs dans son interprétation !
Malgré ses crimes, on éprouve une certaine empathie pour Sweeney Todd. Pourquoi?
Il
est la première victime de cette histoire. Il faut le voir comme une
figure tragique, une âme tourmentée, rejetée par la société. Par
ailleurs, on est dans l'univers du mélodrame, du grand-guignol et des
contes, dans lesquels, parfois, on risque d'être dévoré !
Dans
son enfance, Tim Burton était fou de Frankenstein et, de votre côté
vous, vouliez être le comte Dracula et souhaitiez que ce soit Halloween
tous les jours. Pourquoi ce goût identique, resté intact, pour les
monstres, les marginaux?
Impossible à dire. Tout ce
que je sais, c'est que dès l'âge de huit ans, j'étais obsédé par Jack
l'éventreur. Et je me souviens avoir eu des problèmes à l'école parce
que j'avais dessiné dans mon cahier Frankenstein et Dracula. J'entends
encore les hurlements de mon professeur ! Mais j'ai aussi traversé une
période où j'étais fasciné par Chaplin, une autre où je voulais devenir
le premier Harlem globe-trotteur blanc !
Est-ce que la trilogie à succès de Pirates des Caraïbes a changé votre existence?
Oui,
et d'une façon évidente. Ma vie privée est beaucoup plus exposée. Mais
j'ai toujours été avide de personnages tels que le capitaine Jack
Sparrow. Si, en réalité, je suis resté fidèle à ma façon d'aborder les
rôles, c'est le regard du grand public et surtout celui de Hollywood
qui a changé. Aujourd'hui, Tim n'a plus besoin de batailler, de
persuader les producteurs pour m'avoir dans ses films.
Le Figaro, Brigitte Baudin, Dominique Borde, Emmanuèle Frois et Marie-Noëlle Tranchant.
10/01/2008
Parmi les nombreuses sorties françaises et étrangères de l'année, notre sélection de longs-métrage à ne pas manquer.
Conte de Noël d'Arnaud Desplechin
Catherine
Deneuve reste cette année encore la reine du cinéma d'auteur. Elle
dominera le nouveau film d'Arnaud Desplechin, Conte de Noël, dans un
personnage de mère qui provoque des sentiments extrêmes. Elle a pour
fils Mathieu Amalric. Une histoire de famille en forme de puzzle, qui
met en scène un grand nombre de personnages (sortie prévue pour
l'automne). À peu près en même temps, on la retrouvera dans Mes stars
et moi, de Laëtitia Colombani, aux côtés d'Emmanuelle Béart. On
apercevra encore Deneuve, fugitivement, dans Bancs publics de Denis
Podalydès, plus longuement dans le film de deux réalisateurs libanais,
Je veux voir, un regard sur le Liban (sortie non définie).
Babylone Babies de Mathieu Kassovitz
L'acteur
et réalisateur va enfin réaliser son rêve : porter à l'écran le roman
de Maurice G. Dantec, Babylone Babies. Dans un monde futuriste en
guerre, le mercenaire Hugo Cornelius Toorop doit escorter une jeune
fille de Russie au Canada. Mais celle-ci est porteuse d'un virus qui
pourrait anéantir l'humanité. Un film de science-fiction avec Vin
Diesel, Michelle Yeoh et Mélanie Thierry (sortie le 27 août).
L'Instinct de mort de Jean-François Richet
Avec
un énorme budget et presque un an de tournage, l'aventure sanglante du
gangster Jacques Mesrine est enfin devenue, après plusieurs projets
avortés, un film signé Jean-François Richet. Un polar violent et
déchaîné ancré dans une réalité encore inoubliable. Avec, dans le
rôle-titre, un Vincent Cassel barbu et ventripotent aux côtés de
Ludivine Sagnier, Cécile de France et Gérard Depardieu (sortie en
octobre).
Natalie Portman sur tous les fronts
La
séduisante actrice, étonnante en joueuse de poker dans My Blueberry
Night, sera cette année omniprésente sur les écrans. Partenaire de
Dustin Hoffman dans Le Merveilleux Magasin de Mr Magorium (sortie le 13
février), puis dans Hotel Chevalier de Wes Anderson et face à Eric Bana
et Scarlett Johansson dans Deux sœurs pour un roi. Et comme si cela ne
suffisait pas, elle passera également à la réalisation pour adapter Une
histoire d'amour et de ténèbres, inspiré de l'écrivain Amos Oz (sorties
non fixées).
The Dark Night de Chris Nolan
Une
nouvelle aventure de Batman où Christian Bale se retrouve de nouveau
dans la peau du superhéros face à un Joker interprété par Heath Ledger.
À noter que cette version que l'on dit particulièrement sombre sortira
en salles dans un format compatible avec les salles Imax pour un effet
sonore démultiplié qui plongera le spectateur au cœur de l'action
John Rambo de et avec Sylvester Stallone
Le
quatrième opus de Rambo sort dans les salles américaines le 25 janvier
2008. Il faudra attendre février pour découvrir en France John Rambo
réalisé et interprété par Sylvester Stallone, le nouveau volet de la
saga qui se déroule en Birmanie. Recruté par des missionnaires
chrétiens volant au secours des Karens, John Rambo est chargé de les
aider à se protéger de dangereux pirates et à sauver les captifs
(sortie le 6 février).
Australia de Baz Luhrmann
Ce
sera le nouveau film de Baz Luhrmann, qui retrouve sa vedette de Moulin
rouge, Nicole Kidman. Dans cette grande fresque romanesque, la star
australienne interprète une aristocrate anglaise, qui va prendre
possession de son héritage, un ranch immense dans une contrée perdue.
(sortie à l'automne).
Coluche à l'écran d'Antoine de Caunes
La
vie et la carrière du comique portées au cinéma… Pari risqué mais c'est
l'inventif Antoine de Caunes qui en sera le réalisateur. Quant à
François-Xavier Demaison, l'interprète, il a pris une quinzaine de
kilos pour ressembler à son personnage (sortie en décembre).
Astérix aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langman
Retour
attendu du Gaulois le plus célèbre avec le troisième film inspiré par
les albums de Goscinny et Uderzo. Si Depardieu rempile dans le rôle
énorme d'Obélix, c'est Clovis Cornillac qui succède à Christian Clavier
dans celui d'Astérix. Tandis que Benoît Poelvoorde devient Brutus et
que, cerise sur ce gros gâteau, Alain Delon pousse la caricature assez
loin en incarnant l'impérial et nombriliste César (sortie le 30
janvier).
Largo Winch de Jérôme Salle
Du
suspense, de l'action à grand spectacle et un beau casting (Kristin
Scott Thomas, Gilbert Melki). Inspirée des bandes dessinées de Jean Van
Hamme et Philippe Francq, une superproduction sur les aventures
trépidantes et rocambolesques de Largo Winch (Tomer Sisley), l'héritier
d'une multinationale très convoitée, entre New York, Hongkong et les
Balkans (sortie le 17 décembre).
Le Sang de la terre de Paul Thomas Anderson
Le
retour de l'impressionnant Daniel Day Lewis en prospecteur de pétrole
texan, rapace et misanthrope. Ce film du réalisateur de Magnolia et de
Boogie Nights, Paul Thomas Anderson stigmatise le pouvoir capitaliste
et l'emprise de la religion, avec une ironie noir pétrole (sortie le 27
février).
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg
Vingt-sept
ans après Les Aventuriers de l'arche perdue, le célèbre archéologue
reprend du service pour un quatrième opus réalisé comme il se doit par
Steven Spielberg. Harrison Ford a ressorti sa panoplie d'aventurier du
musée des accessoires et part avec son fils (Shia LaBeouf, la nouvelle
coqueluche de Hollywood) à la recherche des crânes de cristal (sortie
le 21 mai).
Lindsay Lohan se voit couronner pire actrice de l'année
Lindsay Lohan et Eddie Murphy sont les deux artistes à avoir été nommés Pires Acteurs de l'année 2007.
La performance d'Eddie Murphy dans Norbit ? film dans lequel il incarne
trois personnages différents à la fois ? l'a totalement desservi tandis
que l'incarnation d'une strip-teaseuse par Lindsay Lohan dans le film I
Know Who Killed Me lui a fait écoper sans tergiversation possible du
fameux titre, décerné à la suite d'un sondage mené par le site AOL.
Norbit a déchaîné les passions en se plaçant également tout en haut de
la liste de la catégorie 'Comment jeter 10 dollars par les fenêtres?"
Dans les autres catégories, on note avec un consentement non feint que
Johnny Depp a été élu le mec le plus sexy pour son rôle de Jack Sparrow
dans Pirates des Caraïbes.
Eva Mendes a reçu le titre de la meilleure scène de nu pour sa torride
exhibition devant Joaquin Phoenix dans le film La nuit nous appartient.
Angelina Jolie a quant à
elle été retenue dans trois catégories différentes. Elle a en effet
remporté la palme du meilleur méchant féminin pour son rôle dans
Beowulf ainsi que le prix appelé Best MILF en anglais et qu'on pourrait
traduire par 'La mère que tout jeune aimerait se taper'... Charmant.
Sans oublier qu'elle et Brad ont atterri à la troisième place du
classement pour le pire couple hors caméra. Ça, c'est pas très sympa.
Le quatrième volet d'Indiana Jones enfin, a été élu film le plus attendu de 2008 par 3,8 millions de votants.
Voilà des résultats qui feront peut-être un peu cogiter Lindsay car on
avait pas tout à fait compris le choix du jury de Capri qui lui a
décerné il y a peu un prix pour sa contribution au ciné et à son
industrie.
Dinotopia est un monde imaginaire inventé par James Gurney dans le livre pour enfants du même nom puis dans d'autres adaptations littéraires et télévisées.
Le 10 novembre 1862, Arthur Dennison et son fils Will, passagers du Venturer,
sont victimes d'une tempête qui a raison de leur bateau en plein milieu
de l'océan. Seuls rescapés, ils se retrouvent échoués sur la plage
d'une île inconnue.
Remarquant des traces de vie étranges (traces de pas
surdimensionnées), les Dennison s'enfoncent dans la jungle et ne
tardent pas à rencontrer la réponse à leurs interrogations : l'île est
peuplée de dinosaures.
Ils sont sur Dinotopia (contraction de Dinosaure et d'Utopie),
une île séparée du reste du monde où les dinosaures ont survécu et où
ils font partie intégrante de la société et de la vie quotidienne des
humains. Dans cette société multiraciale et pacifique, les dinosaures
sont utilisés comme force de travail à la manière dont étaient utilisés
les chevaux dans la réalité, à la différence qu'ils sont traités avec
beaucoup de respect, quasiment à l'égal des humains.
La société dinotopienne est divisée en castes, chacune associée à
une race de dinosaures et ayant une fonction et une ville attribuée.
Les ptéranodons forment une patrouille de surveillance aérienne (appelés Skybax), les Triceratops aident à la collecte des déchets, les brachiosaures
sont affectés au transport terrestre et les petits specimens peuvent
servir comme nourrices pour les enfants humains... Seuls les tyrannosaures ne semblent pas domestiqués.
Les Dennison emmènent donc le lecteur à travers l'île aux paysages variés et idylliques, de la métropole Waterfall City aux sommets escarpés de Canyon City, à la découverte des secrets de ce monde...
Dinotopia est un livre d'illustration, il se présente globalement par une succession d'images et par leur description. Le 1er livre de Gurney édité par le New York Times, Dinotopia: A Land Apart from Time,
a vite eu un grand succès pour la qualité exceptionnelle de ses
illustrations; 2 millions de copies furent vendues, traduites en 18
langues dans 30 pays.
Le best-seller a donc donné lieu à des suites, Dinotopia: The World Beneath et Dinotopia: First Flight. Le succès vient de l'alliance d'un thème fantastique et d'illustrations rappelant le néoromantisme pictural d'un Maxfield Parrish.
A partir de 1995James Gurney a travaillé avec plusieurs auteurs sur une collection de nouvelles pour enfants utilisant le monde et les personnages de Dinotopia (publié chez Random House):
Windchaser par Scott Ciencin
River Quest par John Vornholt
Hatchling par Midori Snyder
Lost City par Scott Ciencin
Sabertooth Mountain par John Vornholt
Thunder Falls par Scott Ciencin
Firestorm par Gene De Weese
The Maze par Peter David
The Rescue Party par Mark A. Garland
Skydance par Scott Ciencin
Chomper par Don Glut
Return to Lost City par Scott Ciencin
Survive! par Brad Strickland
The Explorers par Scott Ciencin
Dolphin Watch par John Vornholt
Oasis par Cathy Hapka
Deux autres nouvelles pour adultes écrites par Alan Dean Foster ont aussi vu le jour, Dinotopia Lost (1996) et Hand of Dinotopia (1999).
En 2002, le 1er livre a été adapté dans un
téléfilm sur la chaine ABC pour un budget de 86 millions de dollars
puis dans une série de quelques épisodes. Le téléfilm, bien qu'ayant
été supervisé par Gurney, apporte quelques modifications ; Les
dinosaures sont dotés de parole, les visiteurs sont des américains
contemporains (et non plus du XIXe siècle) et ils accèdent à Dinotopia
par un tunnel sous-marin. La qualité des effets spéciaux de ce téléfilm
a été saluée par un Emmy Award.
Une série, avec des acteurs et des décors différents, fut tournée en
2002-2003. Elle n'est pas à la hauteur de la minisérie et, n'ayant pas
rencontrée le succès, n'a été que partiellement diffusée par la chaine
ABC
Les Hors-la-loi
Making Good
L'Elixir de Jouvence (première partie) : Handful of dust
L'Elixir de Jouvence (seconde partie) : Le grand combat
Ils n'étaient pas retournés à Narnia depuis une année, de nouveau la porte entre les mondes s'ouvre, mais 1300 années se sont depuis écoulées dans le Monde de Narnia...
Chapitre 1, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans
ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont
écoulées. L'Age d'Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce
n'est plus maintenant qu'une légende. Les animaux parlants et les
créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les
héros d'un folklore que l'on perpétue chez les Telmarins, une race
d'humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur
Narnia. Même si l'on se souvient encore du nom d'Aslan dans la forêt,
le puissant lion n'est pas revenu depuis un millier d'années.
Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le
jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle
Miraz cherche à l'éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse
monter sur le trône à sa place. Avec l'aide du gentil Nain rouge, d'une
courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et
revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et
Caspian, s'engagent dans une formidable quête à la recherche d'Aslan,
afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et
sa magie au royaume....
L'époque où le plus important pour
Brad Pitt était de tourner est bel et bien révolue. L'acteur veut
désormais des scénari de choix, quitte à se mettre la justice à dos...
Depuis qu'il vit avec Angelina Jolie, Brad Pitt essaie tant bien que
mal de se débarrasser de son image de "belle gueule", tout en affirmant
sa personnalité. Engagement humanitaire, projets cinématographiques, le
comédien ne cesse de surprendre.
Dernière prise de position en date, sa démission du film State Of Play.
Alors qu'il devait être la tête d'affiche de cette intrigue
politico-policière, Brad Pitt a décidé de démissionner à quelques jours
du début du tournage car il ne trouvait plus le scénario assez
satisfaisant.
Après
avoir fait part de ses inquiétudes au réalisateur du Dernier Roi
d'Ecosse, Kevin Macdonald, ce dernier s'est vu dans l'impossibilité de
satisfaire les exigences du comédien. En effet, il lui a été impossible
de revoir le script du film à cause de la grève des scénaristes qui
paralyse Hollywood.
La
décision de Brad Pitt a donc été radicale, il s'est désengagé du film.
Seul petit problème pour l'apprenti-rebelle, les studios Universal
pourrait décider de le poursuivre en justice. Les dirigeants de la
firme ont confirmé que le tournage aurait lieu, Johnny Depp et Russell
Crowe sont pressentis pour reprendre le rôle du journaliste
d'investigation, abandonné par Brad Pitt.
Voilà deux acteurs qui pourraient donner des cours d'insubordination à l'insoumis en herbe qu'est Brad Pitt...
A gagner sur internet: un rôle de figurant dans le 6e film Harry Potter
L'un
des millions de fans de Harry Potter aura un cadeau unique pour Noël:
un rôle de figurant dans le 6e film tiré de la saga, proposé dans le
cadre d'un jeu organisé sur MSN, a annoncé jeudi le portail internet.
A
partir de ce vendredi, des questions sur la série imaginée par la
Britannique J.K. Rowling seront posées chaque semaine jusqu'au 20
décembre sur le site du portail (http://harrypotter.uk.msn.com).
Le
vainqueur du concours décrochera un rôle de figurant dans "Harry Potter
et le prince de Sang-mêlé", le 6e film tiré de la saga, actuellement en
cours de tournage. Sa sortie est prévue en novembre 2008.
"Cela
va vraiment permettre à quelqu'un de réaliser ses rêves de Noël", a
expliqué l'un des responsables de MSN, Mike Lok. "Inutile de dire que
nous nous attendons à une compétition acharnée".
Les
cinq premières adaptations pour le grand écran des aventures du jeune
apprenti-sorcier ont battu tous les records au box-office mondial,
totalisant des recettes supérieures à l'ensemble des 22 films de James
Bond ou aux six épisodes de "La guerre des étoiles".
Hollywood : les scénaristes exigent les recettes de l'Internet
P. G. Le Figaro.
Publié le 05 novembre 2007
Les plumes des studios ont entamé un bras de fer pour être rémunérés lors de la diffusion des oeuvres sur support numérique.
CELA ne s'était pas vu depuis vingt ans. Qu'ils écrivent pour le cinéma
ou la télévision, les scénaristes de Hollywood ont décidé de se mettre
en grève à partir d'aujourd'hui, quitte à paralyser l'industrie de l'entertainment
américaine tout entière. Les 12 000 membres de la puissante Writers
Guild of America tentent depuis trois mois de négocier avec les grands
studios une augmentation significative de leurs droits d'auteur prenant
en compte les nouveaux modes d'exploitation de leurs oeuvres. Malgré
les nombreux rendez-vous qui se sont succédé tout au long de la
semaine, aucun accord n'a été trouvé. Ce dernier doit déterminer de
manière pluriannuelle les conditions de rémunération des auteurs par
les majors et les maisons de production.
Au coeur de ces âpres discussions, la diffusion des films et des séries
sur Internet, les baladeurs MP3 et les téléphones portables considérés
comme l'avenir du cinéma et de l'audiovisuel. Par ailleurs, ces mêmes
scénaristes souhaitent voir augmenter le pourcentage qu'ils touchent
sur la vente des DVD, mais aussi étendre leurs tarifs syndicaux et
avantages sociaux aux programmes de téléréalité, un genre à part
entière de la télévision.
Toutes ces revendications sont loin d'être acceptées par les
producteurs réunis au sein de la non moins puissante Alliance of Motion
Picture and Television Producers. Ces derniers ne cessent de répéter
que les revenus issus des nouveaux médias sont aujourd'hui insuffisants
pour créer un marché rentable permettant de payer davantage les
auteurs. Pourtant, selon l'Union des scénaristes, le complément de
rémunération représenterait 220 millions de dollars sur trois ans,
soit, selon eux, une goutte d'eau par rapport aux 24,4 milliards qu'a
rapportés pour la seule année écoulée le marché de la vidéo dans son
ensemble. Une réunion de la dernière chance était hier prévue pour
tenter de trouver un terrain d'entente. Les expérimentations se multiplient
Depuis maintenant trois ans, toutes les majors sans exception
multiplient en effet les expérimentations d'offres numériques allant de
la vidéo à la demande payante (VOD), à la diffusion gratuite et quasi
simultanée sur le Web avec une diffusion sur les médias classiques. Ils
espèrent trouver un modèle économique viable et lucratif mais aussi
lutter contre le piratage endémique des oeuvres. Côté acteurs, si le
Screen Actors Guild, et ses 150 000 membres, dit soutenir les
scénaristes de Hollywood, il n'entend pas suivre pour autant la grève.
Il reste que ce mouvement intervient alors que doivent prochainement
démarrer les renégociations de contrats entre les majors et les
metteurs en scène et les acteurs.
En 1988, date du dernier conflit, la grève, qui avait duré pas moins de
vingt-deux semaines et qui avait retardé la rentrée des grandes chaînes
américaines, avait impacté l'industrie de 500 millions de dollars.
Aujourd'hui, les observateurs américains estiment qu'un conflit d'une
durée comparable coûterait à Hollywood près du double.
Dans les salles le 31 octobre également, alors que tout le monde n'aura que la renaissance artificielle d'halloween en tête, un super film sort pour contrecarrer l'horreur à 1 euros !
Evan et Seth sont deux amis pas très futés qui ne
peuvent pas se passer l'un de l'autre. Pourtant, il va bien falloir
qu'ils apprennent, parce que cette année, ils sont inscrits dans deux
universités différentes !
Evan est craquant, plutôt
intelligent et constamment terrifié par la vie - et les filles en
particulier. De son côté, Seth parle trop, ne tient pas en place et
s'intéresse vraiment beaucoup à tous les aspects de la reproduction
humaine...
Pour ces deux-là, il est temps d'affronter
l'existence, les filles et leur destin, mais pour cela, ils doivent
d'abord survivre à cette nuit fatidique, leur première nuit, celle qui
vous excite, vous terrifie et dont vous vous souviendrez toute votre
vie !
Participez au
grand quiz pour l'anniversaire des 30 ans de la saga "la guerre des
étoiles". Montez à bord du Faucon Millenium, attachez votre ceinture...
C'est parti !
Un petit quizz spécial Star War pour les fans inconditionnels !
Le Beowulf est un poème épique majeur de la littérature anglo-saxonne probablement composé entre la première moitié du VIIe siècle et la fin du premier millénaire.
Écrit principalement à destination d'un public de lettrés chrétiens, il
s'inspire de la tradition orale anglo-saxonne et retranscrit une épopée
germanique en vers, contant les exploits du héros Beowulf qui donna son nom au poème.
Historique du document
Le poème nous est parvenu grâce à l’unique exemplaire d’une copie du Xe siècle : son premier propriétaire identifié est Lawrence Nowell, un érudit du 1XVIe siècle. Le manuscrit apparaît ensuite au 4XVIIe siècle
dans le catalogue des possessions de Sir Robert Bruce Cotton ;
malheureusement, la copie est irrémédiablement endommagée pendant
l’incendie de sa bibliothèque en 71731.
Le chercheur 8islandais Grímur Jónsson Thorkelin effectue la première transcription du manuscrit en 91786 et la publie en 01815, sous l’impulsion d’une recherche soutenue par le gouvernement 1danois.
Depuis lors, le manuscrit a souffert encore quelques dommages, et c’est
donc la transcription de Thorkelin qui sert généralement de base aux 2philologues.
La fiabilité de la lecture de Thorkelin a été mise en cause, notamment
par Chauncey Brewster Tinker dans son édition regroupant les
différentes traductions des chercheurs du 3XIXe siècle (The Translations of Beowulf).
Le manuscrit est connu sous le nom du « manuscrit de Beowulf », ou
« Nowell Codex », ou encore « British Library MS Cotton Vitellius »
puisqu'il repose désormais à la 6British Library de 7Londres.
Le ou les auteurs du poème ; la langue
La question est de savoir si le poème a d'abord été conçu pour la
transmission orale par des poètes païens d'origine scandinave et
transcrit un ou plusieurs siècles plus tard par des scribes chrétiens
ou s'il a été composé par un seul auteur chrétien fortement inspiré par
l'héritage scandinave. Une composition s'étendant sur plusieurs
générations, avec une transformation du texte au gré des récitants,
expliquerait le caractère disjoint du style (dimension qui fait aussi
l'originalité de Beowulf selon 1Seamus Heaney dans l'introduction à la traduction qu'il a publiée de Beowulf
en 1999). Le rythme très structuré des vers va également dans le sens
de la transmission orale, le rythme offrant une aide précieuse à la
mémoire du conteur. Néanmoins, Beowulf témoigne aussi du phénomène de
christianisation de l'2Angleterre au cours du premier millénaire. Quel que soit le moment où les références à la 3Bible
et à Dieu ont été introduites dans le texte, et quelle que soit la main
qui les y a mises, ces références sont la manifestation d'une volonté
de promouvoir le 4monothéisme chrétien par rapport aux pratiques païennes et au 5polythéisme scandinaves. En tant que texte anonyme, Beowulf
témoigne avec une force emblématique de l'importance de la matrice
culturelle dont tout texte est issu, et des influences contradictoires
qui la composent.
L’orthographe utilisée dans le seul manuscrit qui subsiste permet
d’identifier deux variations régionales de l’ancien anglais : l’Anglois
(« Anglian ») et le Saxon occidental (« West Saxon ») qui reste ici
dominant, comme dans la plupart des textes en ancien anglais de cette période. Pour la copie qui nous est parvenue, il apparaît que deux 7scribes différents se sont succédé, échangeant leur plume après la première moitié du texte.
L'importance historique de Beowulf
De nos jours, Beowulf est considéré comme l'un des plus vieux témoignages écrits de la littérature anglo-saxonne, après l'hymne de 1Caedmon. L'époque de la composition du poème reste obscure : certains 2philologues suggèrent que les variations linguistiques sont typiques du début du 3VIIIe siècle,
tandis que d'autres pensent à une époque postérieure, et vont jusqu'à
suggérer que l'original n'aurait précédé que de peu de temps la copie
qui nous est parvenue.
Mais même si Beowulf reste une fable imaginaire, le poème évoque à
plusieurs reprises des événements historiques : le raid du Roi 6Hygelac chez les 7Frisons, aux environs de 8515 ; la présence de 9Hrothgar, 0Hrothulf et 1Ohthere,
des héros légendaires probablement basés sur des personnalités
réelles ; de plus, certains événements sont à rapprocher des sources 2scandinaves comme la 3Vieille Edda, la 4Gesta Danorum, les fornaldarsagas, etc. Ces sources reprennent souvent les mêmes héros 1danois et 6suédois.
Le héros lui-même est probablement inspiré du Bödvar Bjarki, « l'ours
de bataille » : le nom de Beowulf est un « kenning » (nom métaphorique)
pour l'ours, le « loup des abeilles » (« bee-wolf »). On pense aussi
que Beowulf pourrait être à l'origine de la dynastie anglaise des
Wuffingas qui régnèrent sur l'Est-Anglie (Suffolk) du VIe au VIIIe siècle, et qu'il avait donc légué à ceux-ci ses lointaines origines scandinaves.
Ces parallèles ont conduit de nombreux chercheurs à considérer les
faits décrits dans le poème comme des événements réels, qui se seraient
déroulés entre 450 et 600 au Danemark et au Sud de la Suède.
Dans ce dernier cas, les fouilles archéologiques ont pu confirmer
l'existence de tumuli funéraires désignés par les traditions suédoises,
et certains tombeaux ont été identifiés comme ceux d'Eadgils et
d'Ohthere dans l'Uppland. De la même manière que le fragment de
Finnsburg et d'autres vestiges de poèmes courts, Beowulf a pu être
conçu en premier lieu comme document historique pour détailler
l'existence de figures importantes, comme Eadgils et Hygelac, ou Offa,
roi des Angles
sur le continent. La dimension généalogique est importante et traduit
la nécessité pour un peuple de fonder ses origines à travers l'origine
de ses chefs. En tant que récit historique, basé sur la chronique de
hauts faits guerriers, Beowulf contient une forte dimension collective
et identitaire.
Résumé de l'oeuvre :
Beowulf est un poème d’exception dans le corpus de la littérature
anglo-saxonne. Plutôt que de choisir un sujet chrétien, le poème
retrace les hauts faits du héros éponyme, et ses trois principaux
combats : Beowulf est un puissant guerrier goth (« Geat », une peuplade
au sud de la Suède) qui voyage au Danemark pour débarrasser la cour du
Roi Hrothgar d’un terrible monstre mangeur d’hommes, un hettin
nommé Grendel. Après l’avoir vaincu, Beowulf double la mise en tuant la
mère de Grendel, puis retourne dans les pays des Goths pour se mettre
au service de son peuple et de son Roi, Hygelac. Bien plus tard, après
avoir succédé au monarque, il meurt lors d’un ultime combat contre un
dragon cracheur de feu.
1er combat : Grendel (v. 1-1250)
Beowulf commence avec l'histoire du roi Hroðgar, qui a construit
pour ses gens la grande salle de Heorot. Lui-même, sa femme Wealhþeow
et ses guerriers y passent leur temps à chanter et à faire la fête,
jusqu'à ce que Grendel
(que ces chants mettent en colère et que la société ne veut pas
admettre parmi elle) attaque le hall puis tue et dévore beaucoup de
guerriers de Hroðgar pendant leur sommeil. Hroðgar et ses gens,
impuissants contre les attaques de Grendel, abandonnent Heorot.
Beowulf, un jeune guerrier, entend parler des difficultés de Hroðgar
et, (avec la permission de son roi) quitte sa patrie pour l'aider.
Beowulf et ses hommes passent la nuit à Heorot. Après qu'ils se sont
endormis, Grendel entre dans le hall et les attaque, dévorant un des
hommes de Beowulf. Celui-ci, qui fait semblant de dormir, grimpe sur
Grendel lui saisit le bras par une prise et tous deux se battent avec
une telle force qu'on croit que la salle va tomber sur eux. Les hommes
de Beowulf tirent leurs épées et se ruent à son aide, mais une sorte de
magie secourt Grendel et empêche les épées de lui faire du mal.
Finalement, Beowulf arrache le bras de Grendel de son corps et Grendel
court chez lui pour mourir. Mais Grendel n'ose pas toucher le trône de
Hroðgar, parce qu'il est protégé par le Dieu tout-puissant.
2e combat : la mère-ogresse (v. 1251-1904)
La nuit suivante, après avoir célébré la mort de Grendel, Hroðgar et
ses hommes dorment dans Heorot. Mais la mère de Grendel apparaît,
attaque le hall et tue le guerrier le plus fidèle de Hroðgar, Æschere,
pour venger la mort de son fils.
Hroðgar, Beowulf et leurs hommes suivent la mère de Grendel jusqu'à
son repaire sous un lac sinistre. Beowulf se prépare à la bataille ; il
se voit offrir une épée, Hrunting, par un guerrier du nom d'Unferð.
Après avoir stipulé avec Hroðgar un certain nombre de conditions au cas
où il mourrait (y compris qu'il s'occuperait de la famille de Beowulf
et qu'Unferð hériterait de ses biens), Beowulf plonge dans le lac. Là,
il est rapidement découvert et attaqué par la mère de Grendel.
Incapable de lui faire du mal à cause de son armure, elle le traîne au
fond du lac. Là, dans une caverne contenant le corps de son fils et les
restes de beaucoup d'hommes que tous deux ont tués, la mère de Grendel
lutte contre Beowulf.
La mère de Grendel semble l'emporter au début, alors Beowulf,
constatant que l'épée (Hrunting) que lui a donnée Unferð ne peut faire
du mal à son ennemie, s'en débarrasse d'un geste de colère. Encore une
fois, Beowulf est préservé par son armure des attaques de son
adversaire et, saisissant une puissante épée, ancienne arme forgée par
les Géants, dans l'arsenal de la mère de Grendel (épée dont le poème
nous dit qu'aucun autre homme n'aurait pu la soulever dans une
bataille), il la décapite. Explorant plus avant le repaire, Beowulf
découvre le corps de Grendel, lui tranche la tête et revient avec elle
à Heorot, où Hroðgar dans sa reconnaissance le comble de présents.
3e combat : le dragon des Goths (v. 1905-3182)
Beowulf revient chez lui et devient finalement roi de son propre
peuple. Un jour, vers la fin de la vie de Beowulf, un esclave vole une
coupe d'or dans le repaire d'un dragon à Earnaness pour racheter sa
liberté. Quand le dragon s'en aperçoit, il quitte sa grotte plein de
fureur, mettant le feu à tout ce qu'il aperçoit. Beowulf et ses
guerriers accourent pour lutter contre le dragon, mais un seul d'entre
eux, un jeune homme courageux du nom de Wiglaf, reste pour aider
Beowulf, car les autres sont trop effrayés. Avec l'aide de Wiglaf
Beowulf tue le dragon, mais lui-même meurt des blessures qu'il a
reçues. Le trésor du dragon est enlevé de la grotte et, ironiquement,
n'est pas distribué aux gens de la ville qui s'attendaient à le
recevoir, mais est enterré dans le tumulus de Beowulf - aussi utile
dans la terre qu'il l'avait été au-dessus d'elle.
A La Croisée Des Mondes : La Boussole D'or
Fantastique - Aventure
Date de sortie: 05-12-2007
Avec:
Nicole Kidman, Eva Green, Daniel Craig
Synopsis
Lyra,
12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un
établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui
ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a
pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de
nombreuses formes animales.
Le monde de Lyra est en train de
changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre
son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire
enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs.
Parmi les gitans,
qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont
emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on
pratique sur eux d'abominables expériences...
Lorsque Roger,
le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure
d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...
Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre
inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et
débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les
réunit : créer un site payant, "starsapoil.com", qui offrira aux
internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites.
La
belle Alison Scott, assistante de production d'une chaîne télé
hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère
Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre.
Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d'être promue
au rang d'intervieweuse de célébrités.
Pour fêter
l'événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d'une
soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un "quickie"
sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l'éjecte gentiment mais
fermement. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus
tard, des nausées suspectes lui révèlent son état...
Un film japonais de 1966 interdit aux moins de dix-huit ans Publié le 03 octobre 2007
Fait rare, un film qui sort aujourd'hui dans trois salles en France a été interdit hier aux moins de dix-huit ans.
Cette décision du ministre de la Culture, Christine Albanel, concerne le long-métrage japonais de 1966, inédit en France, Quand l'embryon part braconner de Koji Wakamatsu.
La mesure, « justifiée par la violence et le sadisme d'une grande partie des scènes de ce film »,
selon le ministère, intervient après que la Commission de
classification des oeuvres cinématographiques ait recommandé vendredi
cette restriction.
Soutenu par une demi-douzaine d'organismes professionnels, le
distributeur du film, Zootrope, a immédiatement annoncé son intention
de contester cette décision auprès du Conseil d'État. Le Syndicat
français de la critique de cinéma s'était également insurgé, soulignant
« les grandes qualités plastiques de cette oeuvre subversive ».
Ce huis clos en noir et blanc, où un psychopathe séquestre et torture
une femme, a été réalisé par un prolifique auteur underground
spécialisé dans le cinéma érotique, qui fut coscénariste de L'Empire des sens de Nagisa Oshima, autre film qui fit scandale à sa sortie, en 1976.
Cette décision intervient pour la deuxième fois en dix mois après l'interdiction du film d'horreur américain Saw III.
L’adaptation de la série télévisée menée par Barry Sonnenfeld joue tout
sur les effets spéciaux ainsi que sa distribution, Will Smith en tête.
Le film a atteint l’équilibre, rien de plus. Il a juste ouvert la voie à toute une série de remake de séries, tous les plus pitoyables les uns que les autres, des digest aisément assimilables et en dessous de l'intérêt des séries originales !!!
Tout comme Pirates de Caraïbes, il s’agit d’une suite, et comme
Spiderman, le film est une adaptation d’un comic-book. Deux raisons
pour faire de ce film une réussite financière destinée au grand public
et dont la seule adaptation pour un jeu vidéo va générer 16 millions de
dollars.
C’est au réalisateur du Seigneur des Anneaux de se coller à ce remake
du film des années trente. Certainement marqué par son aventure avec
Tolkien, le réalisateur Néo-Zélandais a vu grand. Un budget justifié
par des rentrées confortables.
L’infatigable homme-araignée persiste dans ce nouvel épisode. Les
financiers sont heureux, les effets spéciaux étonnants, les décors
élaborés. Tout cela justifie ce budget hors-normes, mais avec à la clé
une bonne rentabilité.
Pour ce soir, une petite vidéo, de mon film préféré bien entendu, sous un angle particulièrement drôle, mais également très inventif, et chapeau bas à la production pour les effets spéciaux !!!
Terminator 3 - 219,5 millions $ La série des Terminator trouve ici son point d’orgue. Personnage à
l’origine imaginé par James Cameron, parabole sur les relations
actuelles et futures entre les hommes et les machines, le Terminator
dans cet épisode se féminise avec le T-X. Superproduction, ce
Terminator a nécessité la reconstruction d’une rue entière pour la
réalisation d’une scène clé du film.
Aujourd'hui, abordons l'opus 3, le plus grandiose, le plus flamboyant, mais également le dernier... Qui n'a pu verser sa petite larme lors du générique de fin la première fois qu'il l'a vu ?
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - 223,1 millions $
Ce deuxième volet de la trilogie des Pirates des Caraïbes a nécessité
la construction de deux galions. Film très rentable, l’équipe a en fait
tournée deux épisodes coup sur coup, en plus du Secret du coffre
maudit, la production a enchaîné sur le dernier volet : Pirates des
Caraïbes, jusqu’au bout du monde. Selon le site The Numbers.com, ce
film a généré plus d’un 1 milliards de dollars de chiffre d’affaires.
Flop pour la critique, investissement peu rentable pour les financiers,
Waterworld est un cocktail de Mad max et de Titanic… une recette qui
n’a pas fait toutes les entrées promises et dont le tournage a été
selon certains épique. Les recettes américaines n’ont pas été
suffisantes pour couvrir l’investissement.
Troisième du palmarès des films les plus chers de l'histoire, Titanic !
(Doit on prendre en compte le cachet de céline Dion pour chanter la BO ?)
James Cameron n’a pas ménagé sa peine pour mettre sur pied cette
superproduction qui emportera pas moins de 11 Oscars. En plus d’avoir
envoyé un sous-marin de poche filmer les vestiges du paquebot, d’avoir
participé à une plongée lui-même, le réalisateur a poussé le réalisme
jusqu’à déverser des tonnes d’eaux sur les comédiens lors de la scène
finale, avec pas moins de 120 litres. L’investissement, ici, a été
gagnant, sachant qu’en 1997, le budget moyen n’était que de 63 millions
selon Forbes.com.
Second block buster hors de prix : Superman returns - 268,5 millions $
Vingt ans après le dernier épisode des Superman, voici un nouvel opus,
qui aura mis 10 ans à éclore. Décrit comme un gouffre financier, le
film redonne vie au super héros originellement incarné par Christopher
Reeves, et s’offre même une prestation de Marlon Brando grâce à des
images d’archives des anciens Superman.
Petite série sur les films les plus chers de l'histoire du cinéma !
En première place : Cléopâtre - 290,2 millions $
Elizabeth Taylor, Richard Burton, Rex Harrison… Cléopâtre est un pur
produit hollywoodien fait d’histoire, de grands décors, d’amour, de
haine et de batailles épiques. Le seul personnage de Cléopâtre incarné
par Elizabeth Taylor disposait de 65 costumes, soit une note de 194 800
dollars d’alors. Le budget devrait être encore plus astronomique Joseph
L. Mankiewicz espérant réaliser deux épisodes de trois heures chacun.
Comme je vous l'avais indiqué hier, je me lance dans une vaste programmation cinématographique !
Grâce à youtube, maintenant en exclusivité sur ce blog, le premier opus du Seigneur des Anneaux , enfin l'une des nombreuses versions du premier opus. Amusez vous bien !
Et dire que demain c'est la reprise... Bon je vais aller m'acheter une charette et je pars sur les routes...
C'est la fin des vacances, alors pour se remonter le moral, et comme je suis retombé de nouveau dans ma période "Seigneurs des Anneaux", je décide sollennellement de chercher pour chaque jour une petite perle, euh non un petit précieux.
Alors après en avoir visionnés quelques uns, je vous laisse celui-ci pour aujourd'hui :
Vous l'avez sûrement déja entendu depuis le début du mois de juillet, c'est LE TUBE de l'été 2007, après la lambada, la soca, le yakalélo mis en chorégraphie par Miss Mya Frye (dite la dame aux calamars sur la tête), la macaréna et autres trucs qui finissent en A, je vous parle donc aujourd'hui de cette danse endiablée, de cette musique de fou scandée par notre père de famille international...
Allez je me lache, une petite pointe de people histoire de rire un peu, gentimment bien entendu, mais quand même un peu.
J'ai déja tapé sur la belle Paris, alors pour changer un peu et vu ce que j'ai lu ce matin, je vais vous laisser une info concernant un acteur que j'apprécie !
Promis je reviens sur Paris (ce serait cool de se retrouver dessus ohohoh ne serait ce qu'une fois !) dès que possible.
Le râteau d'Orlando Bloom
Qu'auriez-vous répondu si le beau pirate était venu vous draguer ?
On pensait qu'aucune femme normalement constituée ne pourrait le faire, mais une actrice britannique a osé : elle a snobé Orlando Bloom. Au lancement de Celebration, sa première pièce de théâtre, la star de Pirates des Caraïbes a tout fait pour séduire Amy Nuttall, ancienne actrice de Emmerdale, mais elle n'avait pas l'air intéressée.
Une
source a raconté au Britain's Daily Star : "Il y avait plein de stars,
et Amy était là aussi. Elle était très belle, avec son T-shirt vert et
son jean blanc. Orlando avait l'air fasciné. Ils ont parlé du métier
d'acteur, et il avait l'air d'avoir une chance. Mais Amy a vu l'heure,
et elle est partie. Orlando est resté là, découragé." Le pauvre acteur
n'a pas eu de relation sérieuse depuis sa séparation d'avec Kate Bosworth en 2006. On lui a attribué beaucoup de conquêtes, comme Penelope Cruz, Uma Thurman, Sienna Miller, Kirsten Dunst et Jessica Biel.
Il
devrait vite se remettre de ce petit contretemps, même si, pour
l'heure, il se concentre plus sur sa pièce. Mais, au grand désespoir de
ses fans, qui ne diraient pas non s'il venait flirter avec elles, il a
nié toutes les rumeurs qui prétendaient que, comme Daniel Radcliffe,
il jouerait nu sur la scène. "J'ai entendu ce qu'on raconte, que je
vais me déshabiller pour ce rôle. Mais vous avez lu la pièce. Est-ce
que j'aurais vraiment besoin de le faire ?" Qui sait ? Ça pourrait
faire changer Amy Nuttall d'avis.
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.
Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...