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Le Havre d'Athéna
vendredi 31 juillet 2009, a 00:06
Geoffrey...Angélique...

Bonsoir,
Et oui après 6 mois d'abscense, je reviens faire un petit tour sur mon blog, en même temps que je regarde une très très vieille série : l'histoire de l'une des plus sexy des blondes : Angélique, alias Michelle mercier !

Alors pour fêter cela, tel le Rescator toujours là pour sauver sa belle, je reviens poster et remettre à jour mon blog !



dimanche 25 janvier 2009, a 18:53
La chair comme tapis de prière...

Le premier film érotique en 3D relief sera produit par un producteur de cinéma de Hong Kong, a rapporté dimanche la presse.

Stephen Shiu Jnr, président de One Dollar Production, a affirmé qu'il allait utiliser des effets spéciaux pour rendre "3D Sex end Zen", une production de 30 millions de dollars de Hong Kong (3,85 millions de dollars américains), aussi réaliste que possible.

"Ce film érotique en 3D sera probablement le premier du genre dans le monde", a-t-il affirmé au journal Sunday Morning Post de Hong Kong.

"Il suffit d'imaginer que vous regarderez le film comme si vous étiez assis à côté du lit", a-t-il expliqué.

Le film est basé sur une oeuvre de la littérature érotique chinoise du 17e siècle, "La chair comme tapis de prière".

Grâce au procédé 3D, les spectateurs, qui porteront des lunettes spéciales, auront l'impression que les actrices se trouvent à quelques centimètres d'eux, a encore indiqué le producteur.

Le tournage doit débuter en avril, avec des actrices japonaises et taïwanaises et le film devrait sortir en Chine avant Noël prochain, selon la presse.

mercredi 21 janvier 2009, a 20:59
The heart will go on...

Les Noces Rebelles célèbrent le retour d'un couple de légende : Kate Winslet et Léonardo DiCaprio réalisé par Sam Mendès (American Beauty) qui n'est autre que le marie de Kate Winslet.

Quand le succès de Titanic leur est tombé dessus, ils avaient 22 et 23 ans. C'était il y a onze ans. Depuis, ils sont restés amis. Pourtant, ils ont pris leur temps pour se réunir de nouveau sur le grand écran. Le temps  pour chacun de prouver qu'ils n'étaient pas seulement des idoles pour ados.

Kate a tourné avec les plus grands, a été nommée 5 fois aux Oscars. Léo est devenu l'acteur fétiche de Scorsese, a été nommé 3 fois aux Oscars et milite pour l'écologie.



lundi 10 novembre 2008, a 19:19
Par le petit trou de la lorgnette...

Cinq actrices ou réalisatrices françaises, dont Arielle Dombasle et Laetitia Masson, ont réalisé pour la chaîne payante Canal + des court-métrages à caractère pornographique, avec la volonté de révolutionner le genre par un regard féminin.

Les films des actrices Arielle Dombasle, Héléna Noguerra, Lola Doillon et Mélanie Laurent, et de la réalisatrice Laetitia Masson, seront diffusés le 25 octobre à partir de minuit.

Produits avec la participation de Canal+ et du Centre national de la Cinématographie, ces films qui se veulent d'un genre nouveau, baptisé "X-plicit films", sont "à l'écoute du plaisir féminin, en prenant en compte ses critères esthétiques", assure la société de production SecondSexe.

Les principaux critères des "X-plicit Films" sont "une montée progressive du désir, un parti-pris esthétique, des acteurs et actrices naturels et des sensations justes où la libido féminine est au centre de la proposition", a expliqué à l'AFP Sophie Bramly, fondatrice de SecondSexe.

Les 5 films (interdits aux moins de 18 ans) que diffusera Canal+ le 25 octobre sont: "Peep-Show Heros" d'Héléna Noguerra, "Le bijou indiscret" d'Arielle Dombasle, "Se faire prendre au jeu" de Lola Doillon, "Enculées" de Laetitia Masson et "A ses pieds" de Mélanie Laurent.

dimanche 28 septembre 2008, a 10:05
Deux tigres ne peuvent vivre sur la même montagne !

Sortie le 24 septembre !
J'y suis allé, je ne suis pas fan de film de kung-fu, mais c'est plutôt interressant !



mercredi 16 juillet 2008, a 00:40
Héros fatigués ?

«Hancock» de Peter Berg, avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman. Durée : 1h30

Il est irascible, alcoolique, mal rasé, porte un bonnet mité, des vêtements sales… Et quand il passe à l'action, il casse tout sur son passage. Son nom ? Hancock. John Hancock… Exactement comme le père fondateur des États-Unis dont la signature est la première à figurer sur la déclaration d'indépendance des États-Unis, en 1788. Quoi qu'il en soit, voilà un drôle de nom pour ce superhéros atypique de Los Angeles, en voie de clochardisation, interprété par Will Smith, dans le nouveau blockbuster estival signé Peter Berg (Le Royaume).

 

À peine sorti aux États-Unis, ce film a d'ailleurs pris la tête du box-office en engrangeant 62,6 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end en salle. Le scénariste et producteur Akiva Goldsman, qui a porté à bout de bras ce projet depuis quinze ans, s'en frotte ouvertement les mains. « Je me souviens qu'en 1993, quand j'ai lu le scénario original de Vincent Ngo, j'ai tout de suite voulu faire ce film, explique-t-il. Mais à Hollywood, tout le monde m'a dit : “C'est trop sombre ! Ce héros est un alcoolique. Un superhéros ne doit pas se comporter de la sorte.“ Bref, personne n'en a voulu. Mais, au fil des années, les films de superhéros se sont développés, ont évolué et changé. Spider-Man est sorti. Puis X-Men et Hulk. Les superhéros ont commencé à devenir plus humains.C'est alors que, pour Hancock, tout a recommencé… »


Une idée risquée



Rapidement, Will Smith, qui a également tourné Je suis une légende avec Akiva Goldsman, s'intéresse au projet. L'idée d'un « superclochard » qui vole avec une bouteille de gnôle à la main le séduit. « Will Smith s'est beaucoup investi dans le personnage, commente Akiva Goldsman. Il s'intéresse aux personnalités complexes. Moi-même, je crois que les héros bourrés de problèmes psychologiques font de formidables films. Bien sûr, l'idée d'Hancock était risquée. Une nouvelle idée fait toujours peur aux pontes de Hollywood, justement parce qu'elle est nouvelle ! Il est clair que le film brise un tabou en Amérique. Jusqu'ici, on n'avait pas mis en scène un superman agressif, ivrogne, malheureux, à la limite de basculer du mauvais côté de la loi. C'est pour ça qu'Hancock est différent. Un superhéros atteint par une dépression nerveuse, c'est une première dans le genre ! »

C'est aussi cela qui donne du ressort à cette comédie d'action. Le film joue beaucoup sur le comique de situation, l'humour, la dérision et le sarcasme d'un superpoivrot, misanthrope et maladroit. « Avec Hancock, nous avons injecté une dose de réalisme, voire de naturalisme dans les films de superhéros, ajoute le scénariste d'Un homme d'exception avec Russell Crowe. Quant à son nom, il s'agit d'une astuce à double sens. Aux États-Unis, quand on dit à quelqu'un : « D onnez-moi un “John Hancock”, cela signifie : « Signez-moi ce papier. » Comme le personnage incarné par Will Smith est amnésique, quand il se réveille à l'hôpital, il décide simplement de s'appeler comme ça ! »

Bien sûr, on n'arrivera a faire dire à Akiva Goldsman qu'Hancock symbolise l'Amérique d'aujourd'hui ! « Une Amérique déboussolée, qui a perdu son chemin et qui a même oublié son histoire, vous voulez dire ? Non, je n'irai pas jusque-là… Quoique ! », conclut-il avec un fin sourire.



mercredi 16 juillet 2008, a 00:34
Révolution cinématographique

Le cinéaste américain Eric Brevig fait revivre l'esprit de Jules Verne en s'appuyant sur la technologie du numérique et sur un récit bien mené. Le scientifique Trevor Anderson (Brendan ­Fraser) accompagné de son neveu (Josh Hutcherson) et d'une guide (Anita Briem), se retrouve bloqué dans les entrailles de la Terre. Ils vont découvrir un monde fascinant et inquiétant… Scènes d'action parfaitement dosées : passage d'un gué au-dessus d'un précipice, sur des pierres en apesanteur, océan peuplé de piranhas et autres monstres marins prêts à vous dévorer, jungle remplie de plantes carnivores, dinosaure qui crève l'écran et vous saute au visage…

Bien installé dans son fauteuil, malgré les lunettes spéciales un peu lourdes, on frémit, on sursaute, on est de cette aventure à couper le souffle qui ouvre la voie à un nouvel âge d'or, à une nouvelle génération de films en 3D plus aboutis et très efficaces. Ce Voyage au centre de la Terre est une véritable révolution technologique même si le cinéma en relief n'est pas une nouveauté. Dès 1935, Louis Lumière élaborait un procédé avec des lunettes à verre coloré. Dans les années 1950, John Wayne avait été à la fois acteur et producteur du premier western en relief, Hondo, l'homme du désert, de John Farrow. Alfred Hitchcock, également curieux de la troisième dimension, utilise le système de relief Polaroïd pour Le crime était presque parfait et se confiait à ce sujet dans des entretiens avec François Truffaut : « L'impression de relief était donnée surtout dans les prises de vue en contre-plongée, j'avais fait aménager une fosse pour que la caméra soit souvent au niveau du plancher ». Mais l'engouement pour le cinémascope a vite balayé ces innovations.


Des nouveaux effets spéciaux


C'est l'arrivée du numérique qui, aujourd'hui, a changé la donne. « Récemment, on a pu voir des documentaires musicaux en 3D comme Hannah Montana mais cela n'a rien de comparable avec la fiction que j'ai réalisée », explique Eric Brevig.

Le roman de Jules Verne était pour lui un terrain de jeu idéal. Le cinéaste est en effet un as des effets visuels, oscarisé en 1990 pour son travail sur Total Recall, de Paul Verhoeven. « Pionnier dans ce domaine, je voulais montrer avec Voyage au centre de la Terre ce dont j'étais capable », résume celui qui a déjà conçu des courts-métrages en 3D pour les parcs d'attraction Disney. Eric Brevig est surtout ami de longue date de James Cameron qui termine Avatar, une superproduction en 3D, à 200 millions d'euros. Il a pu profiter du Fusion System, un système de caméra inventé par le réalisateur de Titanic. « Il s'agit d'un couple de caméras vidéo haute définition dont les objectifs sont disposés côte à côte. Elles enregistrent simultanément deux scènes identiques pour simuler l'œil droit et l'œil gauche du spectateur. Avant cette innovation, les caméras 3D, trop encombrantes, n'étaient pas maniables. Elles ne permettaient pas de filmer au plus près les acteurs ou même de changer de focale en cours de prise de vues. Avec ce nouveau moyen, on revient finalement à une grammaire classique du cinéma. Le plus difficile en somme ce ne sont pas les effets spéciaux ou la 3D, mais de raconter une histoire. »

Ce n'est pas Brendan Fraser qui le contredira. L'acteur, devenu « banckable » depuis le succès planétaire de La Momie 1 et 2 (800 millions de dollars de recette dans le monde) et qui revient le 6 août dans le troisième épisode de la saga, a tenu à faire partie de l'odyssée de Voyage au centre de la Terre à condition d'en être également le producteur exécutif. « Cela m'a donné la possibilité de remanier le scénario originel. La relation entre les trois personnages ne fonctionnait pas. J'ai trouvé la solution en me plongeant dans le livre que je n'avais jamais lu enfant. » Et de se dire « très fier du résultat ». « La star du film ce n'est pas moi, c'est cette expérience unique que vous allez vivre en salle et qui donne du relief au cinéma ! »


Où voir le film en relief ?

Paris (Gaumont Champs-Élysées, MK2 Bibliothèque)

Ile-de-France (Épinay-sur-Seine, Mantes, Torcy, Évry, Villeneuve-la-Garenne, Gaumont Disney à Marne-la-Vallée)

Nord (Kinepolis de Lille)

Ouest (Nantes, Blois, Poitiers, Tours, Rennes, Lorient, Niort)

Est (Metz, Mulhouse, Forbach, Longwy, Thionville, Besançon, Belfort, Voiron) ;

Sud (Lyon, Montpellier, Cannes, Nîmes)

Sud-Ouest (Bordeaux, La Rochelle, Toulouse).



mercredi 16 juillet 2008, a 00:22
Bruce !




lundi 23 juin 2008, a 22:32
Sacré Elrond(e)

Le film relate l'histoire de deux drag queens et d'une transsexuelle traversant l'Australie, de Sydney à Alice Springs, dans un grand bus qu'ils ont baptisé "Priscilla". Jouent dans le film Hugo Weaving, Guy Pearce et Terence Stamp. Le film a été écrit et dirigé par Stephan Elliott.

Sous-titre : « Enfin une comédie qui va changer votre manière de penser, comment vous vous sentez, et le plus important... Comment vous vous habillez ! »


Synopsis :


Mitzi Del Bra, une drag queen, est fatiguée de jouer dans les pubs et cabarets de Sydney, et accepte l'offre de jouer dans un casino à Alice Springs, au cœur de l'Australie. Il convainc ses deux amis et collègues de venir avec lui : Bernadette Bassenger - une transsexuelle dont le petit ami vient de mourir - et Felicia Jollygoodfellow - un jeune et irritant homosexuel et drag queen. Ils partent ainsi dans ce bus, acheté à des Suédois, qu'ils rebaptisent "Priscilla, Folle du désert".

Rencontrant en cours de route l'attitude rurale australienne (beaucoup moins tolérante envers l'homosexualité que la mégalopole), des violences sexuelles, et réussissant à surmonter les nombreuses pannes de leur bus, la troupe finit par atteindre Alice Springs, prête à jouer le show qu'elle a répété durant le voyage. Mais avant d'arriver à Alice, Mitzi révèle qu'il est en fait marié, et que le voyage qu'il a entrepris était surtout destiné à rendre un sevice à sa femme, lesbienne, qui possède le casino et qui lui a demandé de prendre en charge, pour au moins un bout de temps, leur enfant, un garçon d'une dizaine d'années.

Guy Pearce qui joue Felicia, tandis qu'Hugo Weaving joue le rôle de Mitzi, et Terence Stamp celui de la transsexuelle, Bernadette.


Impact culturel :


Le film est devenu un film culte, notamment dans la communauté gay. La bande-son comporte de nombreux tubes des années 70 - 80, notamment de nombreuses références au groupe disco suédois Abba. Ce film explore et exagère aussi de nombreux stéréotypes homosexuels. L'une des forces du film est aussi qu'il ne présente pas les homosexuels comme des pécheurs ou des êtres malsains, ni comme des martyrs dénués de tout défauts (comme dans le film Philadelphia) mais plutôt comme des personnes comme les autres.

Le film montre aussi l'Outback australien d'une manière idyllique, en montrant la beauté des paysages, et comporte une scène au pouvoir symbolique fort : la troupe danse et joue à un moment avec une tribu aborigène, décrivant le temps d'un instant la rencontre entre deux types de personnes plutôt exclus par la société, qui se rejoignent, dans une situation des plus inattendue et improbable.

Mais Priscilla tient aussi son succès d'un casting unique, notamment avec Terence Stamp, habitué à des rôles plus masculins et virils, et la présence de deux futures vedettes, Pearce et surtout Hugo Weaving qui a joué notamment dans Matrix et Le Seigneur des Anneaux.

Pendant la cérémonie d'ouverture des JO de Sydney de l'an 2000, dans le cortège se trouvait une chaussure géante à talon-aiguille, l'un des symboles du film, en tant que référence à ce film et hommage à la communauté gay de Sidney.


Récompenses :


Festival de Cannes 1994

  • Prix du public


Golden Globes 1995 Nominations

  • Meilleur Film - catégorie Comédie
  • Meilleurs Performance d'acteur de Comédie : Terence Stamp


GLAAD Media Awards 1995

  • Outstanding Film


BAFTA Awards 1995

  • Meilleurs Costumes
  • Meilleurs maquillages - coiffuresBest

Autres Nominations

  • Meilleurs Premier Rôle masculin : Terence Stamp
  • Meilleure filmographie
  • Meilleur Scénario Original
  • Meilleur Production Design


Academy Awards 1995

  • Meilleurs Costumes



jeudi 10 avril 2008, a 11:26
Walkyrie

L'acteur repousse la sortie de son prochain «Valkyrie», tandis que le réalisateur abandonne l'idée d'une suite à «La Guerre des étoiles».


Décidément, Valkyrie, le prochain film de Tom Cruise, mis en scène par Bryan Singer, n'en finit pas de défrayer la chronique. Ce thriller historique, qui raconte l'assassinat manqué contre Hitler, en juillet 1944, par une poignée d'officiers allemands, devait être l'événement cinématographique de la rentrée 2008 dans le monde entier. Finalement, à la surprise générale, Tom Cruise vient d'annoncer que la sortie mondiale de son «blockbuster annoncé» venait d'être repoussée de six mois, du 3 octobre au 13 février 2009. Officiellement, Tom Cruise veut éviter les élections présidentielles, tablant sur le fait que les Américains seront plus coincés devant leur télévision qu'au cinéma.

En réalité, la sortie avait déjà été décalée de juin prochain à octobre pour permettre à l'acteur de tourner quelques scènes supplémentaires. Pour ce film que d'aucuns disent déjà «maudit», c'est une énième mauvaise nouvelle. Le tournage a déjà été particulièrement houleux. Sous-estimant l'opinion allemande, qui ne supporte pas son engagement en faveur de l'Église de scientologie, Tom Cruise avait décidé de tourner Valkyrie en Allemagne, dans les fameux studios Babelsberg où Fritz Lang avait réalisé son Metropolis e t qui ont servi plus récemment à Paul Greengrass pour son film, La Vengeance dans la peau.

À Berlin, le scandale a été tel que les autorités allemandes ont interdit l'utilisation pour le tournage des sites historiques, notamment du Banderblock, haut lieu de commémoration où furent exécutés les officiers résistants. Un cri­tique allemand a même écrit que «pour les Allemands, le colonel von Stauffenberg est aussi important que Jefferson ou Lincoln pour les Américains. Alors le faire interpréter par un représentant de la Scientologie, c'est un peu comme si Judas interprétait Jésus.»


Convictions religieuses


Du coup, d'aucuns n'hésitent pas à comparer Valkyrie à des films comme Apocalypse Now, de Coppola (1979), Waterworld, de Kevin Costner (1995), ou La Porte du paradis (1981) , de Michael Cimino, qui coula United Artists, le studio repris ensuite par… Tom Cruise. Pour la star, qui a investi 80 millions de dollars dans son film, il faut à tout prix éviter un second flop. Le premier ayant été Lions et Agneaux, un film réalisé par Robert Redford sur la guerre en Afghanistan, sorti à l'automne de 2007 et qui a subi un échec retentissant (engrangeant seulement 15 millions de recettes aux États-Unis). Associé à ses convictions religieuses, ce premier bide avait commencé à assombrir significativement la cote de Cruise, à Hollywood et en Europe.

Quant au créateur de la saga Star Wars, George Lucas, il a lancé, hier, à Londres, des poursuites judiciaires contre le styliste Andrew Ainsworth, qui avait dessiné l'uniforme des célèbres «Stormtroopers», les gardes de l'Empire galactique, en 1976. Lucas l'accuse de «vendre sans autorisation des copies des costumes» depuis quatre ans. Le cinéaste réclame à Andrew Ainsworth 10 millions de livres (12,6 millions d'euros) pour utiliser les moules originaux des costumes et casques. Ainsworth, qui vend les uniformes par l'intermédiaire de son propre site Internet, contre-attaque en estimant «posséder les droits sur les moules en tant que créateur».

Quoi qu'il en soit, Lucas a annoncé qu'il ne tournerait pas de suite à La Guerre des étoiles. S on prochain film, «vraisemblablement son dernier», s'intitule Red Tails. L'intrigue se situe durant la Seconde Guerre mondiale et met en scène un groupe de pilotes afro-américains qui devront affronter la guerre ainsi que les préjugés raciaux de l'époque…

mercredi 09 avril 2008, a 20:46
Biographie d'une légende...

Parce qu'il en avait assez de tous les clichés traînant autour de la figure légendaire de Gengis Khan, Sergeï Bodrov a choisi de raconter l'enfance et la jeunesse tumultueuses de Temoudjin, celui qui allait devenir «le souverain de l'univers». Le cinéaste russe, qui s'était fait connaître en France avec le très beau Prisonnier du Caucase, signe avec Mongol un film tenant à la fois de la grande épopée et du portrait. Une incroyable destinée et surtout une belle réussite à laquelle Sergeï Bodrov s'apprête à donner une suite.


LE FIGARO. Qu'est-ce qui vous a poussé à réaliser un film sur Gengis Khan?

Sergeï BODROV. Mon esprit de contradiction! Gengis Khan est un personnage très impopulaire en Russie, sans doute parce que notre pays a vécu pendant 250 ans sous le joug tatar-mongol. Jusqu'à aujourd'hui nous sommes encore persuadés que les Mongols sont coupables de tous nos maux! En Occident, son image, également négative, est celle d'un barbare sanguinaire. J'avais envie de rétablir la vérité à son sujet, de lutter contre les stéréotypes et l'histoire officielle.


Vous offrez un visage méconnu de l'empereur mongol, celui du jeune Temoudjin, avant qu'il ne devienne «le souverain de l'univers». Quelles ont été vos recherches historiques?

J'ai lu et relu L'Histoire secrète des Mongols, poème écrit par un auteur anonyme en 1227, à la mort de Gengis Khan. C'est notre unique source d'information à la fois historique et littéraire dont les interprétations varient d'ailleurs selon les traductions. Et je me suis également beaucoup inspiré du travail de l'historien russe Lev Goumilev, qui a été le premier à donner une vision nouvelle de Gengis Khan. Goumilev a passé quinze ans au goulag et j'ai ten¬dance à faire confiance à ceux qui ont survécu à l'expérience des camps. Ils ont une autre approche de la vie, de la trahison, de la mort aussi. Son portrait de Gengis Khan est totalement à contre-courant des idées reçues et il met en lumière toutes les tragédies qui ont marqué l'enfance et l'adolescence de Temoudjin.


Quels sont les événements tirés de sa jeunesse qui vous ont le plus marqués?

Tous! Son père, chef de clan, a été assassiné devant ses yeux, il est devenu un esclave, sa fiancée Börte qu'il choisit à l'âge de 9 ans est enlevée par le clan des Merkits. Il se bat pour la reconquérir et lorsqu'il la retrouve enfin, elle est enceinte d'un Merkit! Il considérera l'enfant comme son propre fils. Par la suite, il sera emprisonné pendant huit ans… Un être qui a vécu de tels drames ne peut pas être fondamentalement mauvais!


Il apparaît comme étant un conquérant impitoyable mais également comme un homme droit et juste. D'où puise-t-il cette sagesse?

Je pense que lorsque quelqu'un passe à travers de telles épreuves, ou bien il en sort totalement brisé ou bien son esprit en est grandi. C'est le cas de Gengis Khan, personnage hors du commun sur tous les plans. Grand stratège, homme de lois (il a entre autre interdit la torture), il tenait toujours parole et n'a jamais été trahi par ses proches ou par ses troupes. Avec sa femme Börte, qui fut sa conseillère et qui a changé son destin, il va former un couple des plus modernes. J'ai tenu par ailleurs à apporter une dimension spirituelle à cette épopée du chef nomade. Temoudjin vit sous la protection du loup et des entités célestes. Les Mongols d'aujourd'hui considèrent que Gengis Khan était un chaman très puissant. À l'époque soviétique, les chamans ont été persécutés, mais le chamanisme a survécu. Il existe actuellement en Mongolie une centaine de chamans officiels.


Où avez-vous tourné le film?

En Chine, en Mongolie et au Kazakhstan. Avec une équipe composée de 600 techniciens et de 1000 figurants, j'ai eu à diriger une véritable armée. Mais j'ai bien cru que mon rêve n'allait pas se réaliser. Hollywood, qui était intéressé par le sujet m'avait proposé de faire le film en anglais avec des stars américaines. Mais j'ai refusé, car pour moi il devait être tourné en langue mongole. J'ai préféré garder mon indépendance quitte à devoir en souffrir financièrement. Mon budget de 12 millions de dollars s'est avéré insuffisant. Alors j'ai tourné en deux temps, en filmant d'abord durant neuf semaines l'enfance de Temoudjin. Et en ne reprenant la caméra que l'année suivante, après avoir trouvé 8 millions supplémentaires. Malgré toutes les difficultés rencontrées, je n'ai maintenant plus qu'une idée, c'est de donner une suite à ma fresque.



jeudi 21 février 2008, a 14:51
C'est la bonne ?

Dix-neuf sélections, aucune victoire: l'ingénieur du son Kevin O'Connell, recordman des défaites aux Oscars, garde néanmoins le moral et espère que sa vingtième nomination cette année sera enfin la bonne.

Depuis que la cérémonie a été créée en 1929, personne d'autre n'a été nommé autant de fois en vain que M. O'Connell, qui n'a que 51 ans. Il concourt cette année pour le mixage sonore de "Transformers", gros succès du box-office nord-américain de l'été 2007.

"Si je gagne cette année, j'ai l'intention de dire ce qui me passe par la tête", explique à l'AFP M. O'Connell, nommé pour la première fois en 1984 pour "Tendres passions" et qui préparait auparavant soigneusement ses discours.

Mais le quinquagénaire affirme n'éprouver aucune amertume et tirer déjà une grande fierté de sa nomination. "Beaucoup de gens parlent de moi comme +le plus gros perdant+ mais je ne l'ai jamais considéré ainsi", dit-il.

"Voir votre travail reconnu par vos collègues comme l'un des cinq meilleurs du secteur est déjà très gratifiant", dit-il, affirmant "être sur un nuage" entre chaque nomination et chaque cérémonie.

M. O'Connell est entré dans le monde du cinéma après avoir entamé une carrière de pompier, métier que sa mère trouvait trop dangereux. Elle l'a incité à choisir une profession plus calme.

Si l'ingénieur du son se retrouve régulièrement sous les feux des médias pour son triste record, il souligne que son travail est toujours une affaire d'équipe. Avec lui pour "Transformers" sont sélectionné ses collègues Greg Russell, 12 nominations au compteur, et Peter Devlin, deux.

"Il ne s'agit pas seulement de ces trois gars. Il y a une armée de gens qui travaillent au mixage", dit-il.

La quatre-vingtième cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février prochain.

mardi 12 février 2008, a 21:38
Argent, quand tu nous tiens !

Querelle de gros sous au pays des Elfes et des Hobbits. Les administrateurs de la fondation Tolkien Trust, qui représente les héritiers de l'écrivain, et HarperCollins, l'éditeur du romancier anglais, ont porté plainte conjointement lundi à Los Angeles contre New Line Cinema. Ils accusent le studio qui a produit la trilogie du «Seigneur des Anneaux» de ne pas leur avoir versé « un seul penny » des 6 milliards de dollars de bénéfices dégagés par l'adaptation au cinéma de la trilogie et réclament 150 millions de dollars de dommages et intérêts, ainsi que le droit de dénoncer les droits de New Line pour tout long métrage à venir tiré des œuvres de Tolkien.

Les plaignants font valoir que lorsque J.R.R Tolkien avait vendu ses droits en vue d'une adaptation sur grand écran de son œuvre en 1969, quatre ans avant sa mort, le contrat spécifiait que 7.5% des profits engendrés par tout film basé sur ses livres reviendraient à ses héritiers. Or c'est cet accord initial que New Line a racheté en 1997. D'après les avocats de la Tolkien Trust, qui ont tenté de régler le conflit à l'amiable, le studio hollywoodien n'aurait versé aux ayant droits qu'une avance de 62.500 $ et aurait empêché la fondation de réaliser un audit sur les recettes des deux derniers volets de la trilogie, « Les Deux Tours » et « Le Retour du Roi ».


L'adaptation de Bilbo le Hobbit menacée


Cette plainte est une très mauvaise nouvelle pour les fans cinéphiles de Tolkien. Car la remise en question des droits sur toute œuvre de Tolkien menace l'adaptation en deux parties de « Bilbo le Hobbit » dont la sortie est prévue entre 2010 et 2011 et qui venait d'obtenir le feu vert de New Line. En décembre 2007, Peter Jackson, le réalisateur néo-zélandais de la trilogie du «Seigneur des Anneaux», avait ainsi annoncé qu'il acceptait de devenir producteur délégué de ce prologue des aventures de Frodon et Aragorn que réaliserait le Mexicain Guillermo Del Toro, auteur du remarqué « Labyrinthe de Pan ». Publié en 1937, dix-sept ans avant la «Communauté de l'Anneau», premier tome de la trilogie du «Seigneur des Anneaux », « Bilbo le Hobbit » explique comment l'Anneau Unique est entré en possession de Bilbon Sacquet, l'oncle de Frodon, et comment le Hobbit intrépide rencontra Gandalf.

Le passage sur grand-écran de « Bilbo » a accumulé les obstacles et n'a eu de cesse d'être ralenti par les nombreuses actions en justice attentées contre New Line. Le studio a été poursuivi par Saul Zaentz, un des producteurs de la trilogie, puis par Peter Jackson lui-même. Au cœur de leurs plaintes, des royalties que New Line avait, là encore, omis de leur verser. Des poursuites pour lesquelles les deux hommes ont obtenu gain de cause.

mercredi 06 février 2008, a 10:58
Encore une phobie née du 11 septembre 2001 ?

«Cloverfield», film catastrophe de Matt Reeves avec Michael Stahl-David, T. J. Miller, Lizzy Caplan. Durée: 1h25.


Le tournage et l'histoire de Cloverfield de Matt Reeves ont été classés top secret. Pourtant, le film alimente les discussions sur le Net depuis l'été dernier. Grâce à une série de teasers et de rumeurs savamment distillés, J. J. Abrams a réussi à créer un « buzz » aussi grand que la créature monstrueuse de son film. Auteur et producteur de Cloverfield, le créateur des séries télés Alias et Lost, réalisateur de Mission impossible 3, et prochainement de Star Trek, a le sens du suspense. Il a cultivé le mystère autour de son projet en jouant de la rumeur et du fantasme.

Pour Camille Trumer, PDG de Paramount Pictures France, distributeur du long-métrage, «c'est un film catastrophe à part, presque un film d'auteur européen, sans acteurs connus». Cloverfield fait figure d'ovni dans le paysage hollywoodien. Produit avec un budget de 25 millions de dollars, le film a déjà rapporté, le week-end de sa sortie, 48 millions de dollars. « Il risque de devenir l'un des films les plus rentables de l'année à Hollywood. Il devrait atteindre les 100 millions de dollars aux États-Unis et le million de spectateurs en France », se réjouit Camille Trumer.

La cible? «Les 12-25 ans. L'équipe de J. J. Abrams a travaillé, dès le début, sur le marketing du film. Ils ont téléguidé, à travers le Net, des histoires et mis en ligne les premières images. On n'avait pas plus d'informations que ce qu'ils donnaient aux internautes. Des communautés entières se sont créées sur Net. Les blogueurs imaginaient quel pouvait être le scénario et faisaient des dessins du monstre!» Une stratégie et une politique de sortie via le Net, qui feront sûrement école.

«Le budget de lancement est normal, de l'ordre de 1,5 million d'euros. En revanche, la campagne d'affichage est très légère, elle représente 20 à 30 % des frais, alors que d'habitude sa part est de 60 à 70%. Nous avons placé toute notre énergie sur le Net qui a un impact fantastique. Il y a eu 670 000 pages lues sur le site officiel avec 350000 visites. À titre de comparaison, on comptait 180 000 pages lues sur le site de La Vengeance dans la peau. Par ailleurs, on a réalisé une dizaine de milliers de tags effaçables sur le pavé parisien.»

Cloverfield est un heureux mélange de genres (fantastique, catastrophe et monstre), un film entre Godzilla et Le Projet Blair Witch, pour la façon dont il a été tourné, caméra à l'épaule. Tout commence quand Hud (T. J. Miller) filme la soirée de son ami (Michael Stahl-David). Alors que la fête bat son plein, une coupure d'électricité précipite les participants sur le toit de l'immeuble. Ainsi débute le cauchemar : des bâtiments s'effondrent, Hud s'accroche à sa caméra, filme l'effroi de ses compagnons, leur course effrénée dans les rues de New York pour échapper au lézard géant et à d'horribles bestioles sanguinaires. Tourné avec une caméra DV, l'effet est spectaculaire. Pour l'accentuer, Matt Reeves joue du son (cris de terreur), du hors-champ qui laisse place à la peur, des images captées sur le vif, style document amateur. La méthode est efficace.

Une des images les plus impressionnantes est celle de la tête de la statue de la Liberté décapitée par le monstre et qui se fracasse sur le macadam new-yorkais. La scène a été imaginée par J. J. Abrams en hommage à l'affiche du film culte de John Carpenter, New York 1997. Cloverfield distille un doux effroi et la caméra tenue par Hud tangue tellement qu'elle a provoqué des hauts le cœur chez certains spectateurs américains. «Des personnes ont vomi durant la projection. La taille du cornet de pop-corn américain y est sans doute aussi pour quelque chose!»



vendredi 01 février 2008, a 20:29
10 000 before Christ

Sortie en mars 2008 : le péplum d'un genre nouveau !



mercredi 23 janvier 2008, a 21:25
Return to Brockeback Moutain

Accident, overdose de médicaments ? Le mystère entourant la mort mardi de l'acteur australien Heath Ledger ne sera pas résolu avant une dizaine de jours au moins. Les premiers résultats de l'autopsie pratiquée sur le corps du héros du film «Le secret de Brokeback Mountain» ne permettent pas de déterminer les causes de son décès. De nouvelles analyses toxicologiques et des examens de tissus qui prendront une dizaine de jours, sont nécessaires.

La famille de l'acteur assure qu'il s'agit d'une «mort accidentelle». «C'était quelqu'un de généreux, qui avait les pieds sur terre et aimait la vie (...) Heath a touché tellement de gens durant sa courte vie mais peu avaient le plaisir de le connaître vraiment», a déclaré le père de l'acteur.

La police a indiqué, pour sa part, suivre la piste d'un éventuel abus de substances pharmaceutiques. Aucun mot d'adieu suggérant un suicide n'a été retrouvé. Heath Ledger qui souffrait au moment de sa mort d'une pneumonie, a été découvert par sa femme de ménage et une masseuse, sans vie, mardi vers 21h30 dans son appartement new-yorkais. L'acteur nu qui gisait au pied d'un lit, était entouré de médicaments, notamment des somnifères et des anxiolytiques. Heath Ledger, 28 ans, n'avait pas caché dans de récentes interviews que ses deux derniers rôles, celui de Robbie, une incarnation de Bob Dylan dans «I'm not There» ,et surtout celui du Joker, l'ennemi de Batman, dans «The Dark Knight», qui doit sortir l'été prochain, l'avaient profondément marqués.

«Le Joker est un clown schizophrénique, psychopathe et meurtrier qui n'a aucune empathie » décrivait-il. « La semaine dernière, je n'ai dormi en moyenne que deux heures par nuit. Mon corps était épuisé mais les pensées ne cessaient de tourner dans ma tête» expliquait-il au New York Times, auquel il avait également confié que les somnifères ne marchaient pas. L'incertitude pèse enfin sur l'avenir de son ultime film, «The Imaginarium of Doctor Parnassus» de Terry Gilliam. Le tournage a-t-il suffisament avancé pour permettre une sortie en salle? Heath Ledger était encore photographié sur les plateaux londoniens du film, la semaine dernière.


«Il était en train de percer»


Quelques heures après son décès, plusieurs de ses amis et co-stars lui ont rendu hommage. L'actrice australienne Nicole Kidman a qualifié son décès de «tragédie». «J'avais mis tellement d'espoir en lui», a quant à lui réagi l'acteur et réalisateur Mel Gibson, australien lui aussi, qui avait dirigé Heath Ledger dans «Le patriote». «Il était en train de percer, et sa mort à un si jeune âge est une perte tragique», écrit-il. «Le studio est abasourdi et anéanti par cette nouvelle tragique», ont déclaré de leur côté Alan Horn et Jeff Robinov, les dirigeants de Warner Bros qui produit «The Dark Knight», rendant hommage à «un acteur brillant et une personne exceptionnelle».

«Le secret de Brokeback Mountain», du metteur en scène d'origine taïwanaise Ang Lee, avait remporté l'Oscarde la mise en scène en 2006, l'avait fait connaître dans le monde entier. Heath Ledger interprétait avec Jake Gyllenhaal la bouleversante histoire d'amour entre deux cow-boys qui découvrent leur homosexualité dans l'Amérique puritaine des années 60-70. Il avait alors été sélectionné pour l'Oscar du meilleur acteur.

En tournant ce western, l'acteur s'était épris de l'actrice Michelle Williams, son épouse dans le film. Le couple avait eu une petite fille, Matilda Rose, née en octobre 2005. Ils s'étaient séparés l'an dernier. L'actrice se trouve actuellement en Suède où elle vient de terminer le tournage de «Mamouth». Accompagnée de sa petite fille, elle a pris l'avion aujourd'hui pour regagner New York. «Effondrée» selon son entourage, la jeune femme a refusé de parler à la presse.



samedi 19 janvier 2008, a 16:32
Burton-Deep, une affaire qui roule toujours...

«Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street» Comédie musicale de Tim Burton avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman. Durée : 1 h 55.


Regard, attitude,voix: tout est dans des tonalités douces et ­chaleureuses chez Johnny Depp. À l'opposé du héros tragique à la pâle figure qu'il incarne dans Sweeney Todd, adaptation de la comédie musicale de Stephen Sondheim réalisée par son complice Tim Burton. Sweeney Tood, barbier injustement condamné, revient à Londres, assoiffé de vengeance. Il brandit ses lames et ses victimes finissent en tourte cuisinée par sa complice, Mme Lovett (Helena Bonham ­Carter). Un opéra macabre et cannibale, qui, dans son esthétique en noir et blanc, se rapproche du cinéma muet et des vieux films d'horreur. Récit de la génèse d'une aventure sanglante et grand-guignolesque en Burtonie, où Depp, lorsqu'il chante, a une voix qui balance entre David Bowie, Elvis Costello, Iggy Pop et Tom Waits.


LE FIGARO.    Connaissiez-vous la comédie musicale de Stephen Sondheim?


Johnny Depp.   Pas avant que Tim Burton ne m'offre le CD de la version originale de 1979 interprétée à Broadway par Angela Lansbury et Len Cariou. C'était il y a six ans, lorsqu'il est venu nous rendre visite à Vanessa et à moi dans notre maison du sud de la France. Il ne m'en a pas dit plus à l'époque. Je n'étais pas étonné. Entre nous, il y a une relation très étrange, nous nous comprenons sans avoir à échanger un mot. Des années après, il m'a demandé si je savais chanter.


Et alors ?

Je lui ai répondu que j'allais essayer ! Je ne voulais ni le laisser tomber ni le désappointer. Si je connais bien le métier d'acteur, je me trouvais, au niveau du chant, en parfaite terre étrangère. J'allai devoir expérimenter, faire ma petite cuisine intérieure. Je me suis enfermé dans un studio d'enregistrement à Los Angeles avec un vieux copain, Bruce Witkin, avec lequel j'avais créé The Kids, un groupe punk-rock à 17 ans. Il faut dire qu'en réalité je n'ai jamais pris la décision de devenir acteur. Au départ, je voulais être guitariste. Bref, plusieurs jours après mon séjour à L.A., j'ai envoyé une maquette à Tim avec la chanson, Friends, dans laquelle le barbier Sweeney Todd parle de ses rasoirs comme de ses amis.


On dit que Sweeney Todd est la comédie musicale la plus difficile à interpréter. Vrai?

C'est un peu comme se jeter dans de l'eau glacée. Impossible de vraiment s'y préparer. Il faut se lancer et on s'y habitue ou non. Musicalement, c'est d'une grande complexité, incroyablement rapide, précis, avec beaucoup de dissonances. Il n'y a rien de mélodiquement doux ou sucré.


Cette sixième collaboration avec Tim Burton est la plus sanglante ! Quelles sont les références cinématographiques qui vous ont guidés?

Avec cette histoire, nous avions la possibilité de réaliser notre rêve : faire une œuvre rendant hommage aux vieux films d'épouvante de la Hammer et d'Universal qui avaient pour héros des acteurs que nous admirons, Boris Karloff, Peter Lorre et Lon Chaney.


De quelle façon vous êtes-vous approprié le rôle ?

Le personnage de Sweeney Todd offrait l'unique et magnifique opportunité de parvenir à recréer ces performances d'acteur que nous n'avons jamais cessé d'évoquer Tim et moi, depuis notre première rencontre sur Edward aux mains d'argent. D'aller dans une direction de jeu proche de l'expressionnisme, du cinéma muet, dans le sens où plus Sweeney Todd devient dangereux moins il parle et moins il se meut. Ses gestes sont au ralenti, quant à son regard il est souligné de cernes. Celles d'un homme qui n'a pas dormi depuis des années. Sweeney Todd est pareil à un mort vivant assoiffé de vengeance. Ses cicatrices émotionnelles sont visibles. Sa mèche blanche est due à un traumatisme. C'est un emprunt à Humphrey Bogart ! Il la porte dans son unique film d'horreur, Le Retour du docteur X, une œuvre qu'il avait détesté tourner. Cela se ressent d'ailleurs dans son interprétation !


Malgré ses crimes, on éprouve une certaine empathie pour Sweeney Todd. Pourquoi?

Il est la première victime de cette histoire. Il faut le voir comme une figure tragique, une âme tourmentée, rejetée par la société. Par ailleurs, on est dans l'univers du mélodrame, du grand-guignol et des contes, dans lesquels, parfois, on risque d'être dévoré !


Dans son enfance, Tim Burton était fou de Frankenstein et, de votre côté vous, vouliez être le comte Dracula et souhaitiez que ce soit Halloween tous les jours. Pourquoi ce goût identique, resté intact, pour les monstres, les marginaux?

Impossible à dire. Tout ce que je sais, c'est que dès l'âge de huit ans, j'étais obsédé par Jack l'éventreur. Et je me souviens avoir eu des problèmes à l'école parce que j'avais dessiné dans mon cahier Frankenstein et Dracula. J'entends encore les hurlements de mon professeur ! Mais j'ai aussi traversé une période où j'étais fasciné par Chaplin, une autre où je voulais devenir le premier Harlem globe-trotteur blanc !


Est-ce que la trilogie à succès de Pirates des Caraïbes a changé votre existence?

Oui, et d'une façon évidente. Ma vie privée est beaucoup plus exposée. Mais j'ai toujours été avide de personnages tels que le capitaine Jack Sparrow. Si, en réalité, je suis resté fidèle à ma façon d'aborder les rôles, c'est le regard du grand public et surtout celui de Hollywood qui a changé. Aujourd'hui, Tim n'a plus besoin de batailler, de persuader les producteurs pour m'avoir dans ses films.



jeudi 10 janvier 2008, a 19:10
Sur la toile en 2008

Les grands films à l'affiche en 2008

Le Figaro, Brigitte Baudin, Dominique Borde, Emmanuèle Frois et Marie-Noëlle Tranchant.
10/01/2008

Parmi les nombreuses sorties françaises et étrangères de l'année, notre sélection de longs-métrage à ne pas manquer.



Conte de Noël d'Arnaud Desplechin


Catherine Deneuve reste cette année encore la reine du cinéma d'auteur. Elle dominera le nouveau film d'Arnaud Desplechin, Conte de Noël, dans un personnage de mère qui provoque des sentiments extrêmes. Elle a pour fils Mathieu Amalric. Une histoire de famille en forme de puzzle, qui met en scène un grand nombre de personnages (sortie prévue pour l'automne). À peu près en même temps, on la retrouvera dans Mes stars et moi, de Laëtitia Colombani, aux côtés d'Emmanuelle Béart. On apercevra encore Deneuve, fugitivement, dans Bancs publics de Denis Podalydès, plus longuement dans le film de deux réalisateurs libanais, Je veux voir, un regard sur le Liban (sortie non définie).


Babylone Babies de Mathieu Kassovitz


L'acteur et réalisateur va enfin réaliser son rêve : porter à l'écran le roman de Maurice G. Dantec, Babylone Babies. Dans un monde futuriste en guerre, le mercenaire Hugo Cornelius Toorop doit escorter une jeune fille de Russie au Canada. Mais celle-ci est porteuse d'un virus qui pourrait anéantir l'humanité. Un film de science-fiction avec Vin Diesel, Michelle Yeoh et Mélanie Thierry (sortie le 27 août).


L'Instinct de mort de Jean-François Richet


Avec un énorme budget et presque un an de tournage, l'aventure sanglante du gangster Jacques Mesrine est enfin devenue, après plusieurs projets avortés, un film signé Jean-François Richet. Un polar violent et déchaîné ancré dans une réalité encore inoubliable. Avec, dans le rôle-titre, un Vincent Cassel barbu et ventripotent aux côtés de Ludivine Sagnier, Cécile de France et Gérard Depardieu (sortie en octobre).


Natalie Portman sur tous les fronts


La séduisante actrice, étonnante en joueuse de poker dans My Blueberry Night, sera cette année omniprésente sur les écrans. Partenaire de Dustin Hoffman dans Le Merveilleux Magasin de Mr Magorium (sortie le 13 février), puis dans Hotel Chevalier de Wes Anderson et face à Eric Bana et Scarlett Johansson dans Deux sœurs pour un roi. Et comme si cela ne suffisait pas, elle passera également à la réalisation pour adapter Une histoire d'amour et de ténèbres, inspiré de l'écrivain Amos Oz (sorties non fixées).


The Dark Night de Chris Nolan


Une nouvelle aventure de Batman où Christian Bale se retrouve de nouveau dans la peau du superhéros face à un Joker interprété par Heath Ledger. À noter que cette version que l'on dit particulièrement sombre sortira en salles dans un format compatible avec les salles Imax pour un effet sonore démultiplié qui plongera le spectateur au cœur de l'action


John Rambo de et avec Sylvester Stallone


Le quatrième opus de Rambo sort dans les salles américaines le 25 janvier 2008. Il faudra attendre février pour découvrir en France John Rambo réalisé et interprété par Sylvester Stallone, le nouveau volet de la saga qui se déroule en Birmanie. Recruté par des missionnaires chrétiens volant au secours des Karens, John Rambo est chargé de les aider à se protéger de dangereux pirates et à sauver les captifs (sortie le 6 février).


Australia de Baz Luhrmann


Ce sera le nouveau film de Baz Luhrmann, qui retrouve sa vedette de Moulin rouge, Nicole Kidman. Dans cette grande fresque romanesque, la star australienne interprète une aristocrate anglaise, qui va prendre possession de son héritage, un ranch immense dans une contrée perdue. (sortie à l'automne).


Coluche à l'écran d'Antoine de Caunes


La vie et la carrière du comique portées au cinéma… Pari risqué mais c'est l'inventif Antoine de Caunes qui en sera le réalisateur. Quant à François-Xavier Demaison, l'interprète, il a pris une quinzaine de kilos pour ressembler à son personnage (sortie en décembre).


Astérix aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langman


Retour attendu du Gaulois le plus célèbre avec le troisième film inspiré par les albums de Goscinny et Uderzo. Si Depardieu rempile dans le rôle énorme d'Obélix, c'est Clovis Cornillac qui succède à Christian Clavier dans celui d'Astérix. Tandis que Benoît Poelvoorde devient Brutus et que, cerise sur ce gros gâteau, Alain Delon pousse la caricature assez loin en incarnant l'impérial et nombriliste César (sortie le 30 janvier).


Largo Winch de Jérôme Salle


Du suspense, de l'action à grand spectacle et un beau casting (Kristin Scott Thomas, Gilbert Melki). Inspirée des bandes dessinées de Jean Van Hamme et Philippe Francq, une superproduction sur les aventures trépidantes et rocambolesques de Largo Winch (Tomer Sisley), l'héritier d'une multinationale très convoitée, entre New York, Hongkong et les Balkans (sortie le 17 décembre).

Le Sang de la terre de Paul Thomas Anderson


Le retour de l'impressionnant Daniel Day Lewis en prospecteur de pétrole texan, rapace et misanthrope. Ce film du réalisateur de Magnolia et de Boogie Nights, Paul Thomas Anderson stigmatise le pouvoir capitaliste et l'emprise de la religion, avec une ironie noir pétrole (sortie le 27 février).


Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg


Vingt-sept ans après Les Aventuriers de l'arche perdue, le célèbre archéologue reprend du service pour un quatrième opus réalisé comme il se doit par Steven Spielberg. Harrison Ford a ressorti sa panoplie d'aventurier du musée des accessoires et part avec son fils (Shia LaBeouf, la nouvelle coqueluche de Hollywood) à la recherche des crânes de cristal (sortie le 21 mai).

mardi 08 janvier 2008, a 19:07
Les gérards version US !

Lindsay Lohan se voit couronner pire actrice de l'année

Lindsay Lohan et Eddie Murphy sont les deux artistes à avoir été nommés Pires Acteurs de l'année 2007.
La performance d'Eddie Murphy dans Norbit ? film dans lequel il incarne trois personnages différents à la fois ? l'a totalement desservi tandis que l'incarnation d'une strip-teaseuse par Lindsay Lohan dans le film I Know Who Killed Me lui a fait écoper sans tergiversation possible du fameux titre, décerné à la suite d'un sondage mené par le site AOL.
Norbit a déchaîné les passions en se plaçant également tout en haut de la liste de la catégorie 'Comment jeter 10 dollars par les fenêtres?"
Dans les autres catégories, on note avec un consentement non feint que Johnny Depp a été élu le mec le plus sexy pour son rôle de Jack Sparrow dans Pirates des Caraïbes.
Eva Mendes a reçu le titre de la meilleure scène de nu pour sa torride exhibition devant Joaquin Phoenix dans le film La nuit nous appartient.
Angelina Jolie a quant à elle été retenue dans trois catégories différentes. Elle a en effet remporté la palme du meilleur méchant féminin pour son rôle dans Beowulf ainsi que le prix appelé Best MILF en anglais et qu'on pourrait traduire par 'La mère que tout jeune aimerait se taper'... Charmant. Sans oublier qu'elle et Brad ont atterri à la troisième place du classement pour le pire couple hors caméra. Ça, c'est pas très sympa.
Le quatrième volet d'Indiana Jones enfin, a été élu film le plus attendu de 2008 par 3,8 millions de votants.
Voilà des résultats qui feront peut-être un peu cogiter Lindsay car on avait pas tout à fait compris le choix du jury de Capri qui lui a décerné il y a peu un prix pour sa contribution au ciné et à son industrie.

vendredi 04 janvier 2008, a 11:30
Dinotopia

Dinotopia est un monde imaginaire inventé par James Gurney dans le livre pour enfants du même nom puis dans d'autres adaptations littéraires et télévisées.

Le 10 novembre 1862, Arthur Dennison et son fils Will, passagers du Venturer, sont victimes d'une tempête qui a raison de leur bateau en plein milieu de l'océan. Seuls rescapés, ils se retrouvent échoués sur la plage d'une île inconnue.

Remarquant des traces de vie étranges (traces de pas surdimensionnées), les Dennison s'enfoncent dans la jungle et ne tardent pas à rencontrer la réponse à leurs interrogations : l'île est peuplée de dinosaures.

Ils sont sur Dinotopia (contraction de Dinosaure et d'Utopie), une île séparée du reste du monde où les dinosaures ont survécu et où ils font partie intégrante de la société et de la vie quotidienne des humains. Dans cette société multiraciale et pacifique, les dinosaures sont utilisés comme force de travail à la manière dont étaient utilisés les chevaux dans la réalité, à la différence qu'ils sont traités avec beaucoup de respect, quasiment à l'égal des humains.

La société dinotopienne est divisée en castes, chacune associée à une race de dinosaures et ayant une fonction et une ville attribuée. Les ptéranodons forment une patrouille de surveillance aérienne (appelés Skybax), les Triceratops aident à la collecte des déchets, les brachiosaures sont affectés au transport terrestre et les petits specimens peuvent servir comme nourrices pour les enfants humains... Seuls les tyrannosaures ne semblent pas domestiqués.

Les dinosaures, qui montrent ici une attitude anthropomorphe, comprennent les humains et ont même crée leur propre système d'écriture (par impression de leurs empreintes sur des papyrus).

Les Dennison emmènent donc le lecteur à travers l'île aux paysages variés et idylliques, de la métropole Waterfall City aux sommets escarpés de Canyon City, à la découverte des secrets de ce monde...


Dinotopia est un livre d'illustration, il se présente globalement par une succession d'images et par leur description. Le 1er livre de Gurney édité par le New York Times, Dinotopia: A Land Apart from Time, a vite eu un grand succès pour la qualité exceptionnelle de ses illustrations; 2 millions de copies furent vendues, traduites en 18 langues dans 30 pays.
Le best-seller a donc donné lieu à des suites, Dinotopia: The World Beneath et Dinotopia: First Flight. Le succès vient de l'alliance d'un thème fantastique et d'illustrations rappelant le néoromantisme pictural d'un Maxfield Parrish.


A partir de 1995 James Gurney a travaillé avec plusieurs auteurs sur une collection de nouvelles pour enfants utilisant le monde et les personnages de Dinotopia (publié chez Random House):

  1. Windchaser par Scott Ciencin
  2. River Quest par John Vornholt
  3. Hatchling par Midori Snyder
  4. Lost City par Scott Ciencin
  5. Sabertooth Mountain par John Vornholt
  6. Thunder Falls par Scott Ciencin
  7. Firestorm par Gene De Weese
  8. The Maze par Peter David
  9. The Rescue Party par Mark A. Garland
  10. Skydance par Scott Ciencin
  11. Chomper par Don Glut
  12. Return to Lost City par Scott Ciencin
  13. Survive! par Brad Strickland
  14. The Explorers par Scott Ciencin
  15. Dolphin Watch par John Vornholt
  16. Oasis par Cathy Hapka

Deux autres nouvelles pour adultes écrites par Alan Dean Foster ont aussi vu le jour, Dinotopia Lost (1996) et Hand of Dinotopia (1999).


En 2002, le 1er livre a été adapté dans un téléfilm sur la chaine ABC pour un budget de 86 millions de dollars puis dans une série de quelques épisodes. Le téléfilm, bien qu'ayant été supervisé par Gurney, apporte quelques modifications ; Les dinosaures sont dotés de parole, les visiteurs sont des américains contemporains (et non plus du XIXe siècle) et ils accèdent à Dinotopia par un tunnel sous-marin. La qualité des effets spéciaux de ce téléfilm a été saluée par un Emmy Award.



Une série, avec des acteurs et des décors différents, fut tournée en 2002-2003. Elle n'est pas à la hauteur de la minisérie et, n'ayant pas rencontrée le succès, n'a été que partiellement diffusée par la chaine ABC

  1. Les Hors-la-loi
  2. Making Good
  3. L'Elixir de Jouvence (première partie) : Handful of dust
  4. L'Elixir de Jouvence (seconde partie) : Le grand combat
  5. Les Naufragés
  6. La Matriarche
  7. Le virus (première partie) : LeSage
  8. Le virus (seconde partie) : La nuit de la Wartosa
  9. Car Wars
  10. Lost and found
  11. Le Passage (première partie) : The Cure
  12. Le Passage (seconde partie) : The Cure (II)
  13. Crossroads



http://www.dinotopia.com/




mardi 01 janvier 2008, a 15:29
Sur terre tout le monde vous entendra crier, le 2 janvier ,o)




mardi 01 janvier 2008, a 15:18
Narnia, une nouvelle ére commence...

Ils n'étaient pas retournés à Narnia depuis une année, de nouveau la porte entre les mondes s'ouvre, mais 1300 années se sont depuis écoulées dans le Monde de Narnia...

Chapitre 1, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L'Age d'Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n'est plus maintenant qu'une légende. Les animaux parlants et les créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les héros d'un folklore que l'on perpétue chez les Telmarins, une race d'humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur Narnia. Même si l'on se souvient encore du nom d'Aslan dans la forêt, le puissant lion n'est pas revenu depuis un millier d'années.
Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle Miraz cherche à l'éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place. Avec l'aide du gentil Nain rouge, d'une courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et Caspian, s'engagent dans une formidable quête à la recherche d'Aslan, afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et sa magie au royaume....



lundi 17 décembre 2007, a 22:29
Coup de coeur 7 !




mercredi 28 novembre 2007, a 22:43
Rebelle et policé, trop...

Brad Pitt se rebelle

L'époque où le plus important pour Brad Pitt était de tourner est bel et bien révolue. L'acteur veut désormais des scénari de choix, quitte à se mettre la justice à dos...
Depuis qu'il vit avec Angelina Jolie, Brad Pitt essaie tant bien que mal de se débarrasser de son image de "belle gueule", tout en affirmant sa personnalité. Engagement humanitaire, projets cinématographiques, le comédien ne cesse de surprendre.
Dernière prise de position en date, sa démission du film State Of Play. Alors qu'il devait être la tête d'affiche de cette intrigue politico-policière, Brad Pitt a décidé de démissionner à quelques jours du début du tournage car il ne trouvait plus le scénario assez satisfaisant.
Après avoir fait part de ses inquiétudes au réalisateur du Dernier Roi d'Ecosse, Kevin Macdonald, ce dernier s'est vu dans l'impossibilité de satisfaire les exigences du comédien. En effet, il lui a été impossible de revoir le script du film à cause de la grève des scénaristes qui paralyse Hollywood.
La décision de Brad Pitt a donc été radicale, il s'est désengagé du film. Seul petit problème pour l'apprenti-rebelle, les studios Universal pourrait décider de le poursuivre en justice. Les dirigeants de la firme ont confirmé que le tournage aurait lieu, Johnny Depp et Russell Crowe sont pressentis pour reprendre le rôle du journaliste d'investigation, abandonné par Brad Pitt.
Voilà deux acteurs qui pourraient donner des cours d'insubordination à l'insoumis en herbe qu'est Brad Pitt...

lundi 26 novembre 2007, a 17:47
Unreality Tv

A gagner sur internet: un rôle de figurant dans le 6e film Harry Potter

L'un des millions de fans de Harry Potter aura un cadeau unique pour Noël: un rôle de figurant dans le 6e film tiré de la saga, proposé dans le cadre d'un jeu organisé sur MSN, a annoncé jeudi le portail internet.
A partir de ce vendredi, des questions sur la série imaginée par la Britannique J.K. Rowling seront posées chaque semaine jusqu'au 20 décembre sur le site du portail (http://harrypotter.uk.msn.com).
Le vainqueur du concours décrochera un rôle de figurant dans "Harry Potter et le prince de Sang-mêlé", le 6e film tiré de la saga, actuellement en cours de tournage. Sa sortie est prévue en novembre 2008.
"Cela va vraiment permettre à quelqu'un de réaliser ses rêves de Noël", a expliqué l'un des responsables de MSN, Mike Lok. "Inutile de dire que nous nous attendons à une compétition acharnée".
Les cinq premières adaptations pour le grand écran des aventures du jeune apprenti-sorcier ont battu tous les records au box-office mondial, totalisant des recettes supérieures à l'ensemble des 22 films de James Bond ou aux six épisodes de "La guerre des étoiles".

lundi 05 novembre 2007, a 10:42
Fraicheur de vivre... Hollywood way of life...

Hollywood : les scénaristes exigent les recettes de l'Internet

P. G. Le Figaro.
Publié le 05 novembre 2007 

Les plumes des studios ont entamé un bras de fer pour être rémunérés lors de la diffusion des oeuvres sur support numérique.

  CELA ne s'était pas vu depuis vingt ans. Qu'ils écrivent pour le cinéma ou la télévision, les scénaristes de Hollywood ont décidé de se mettre en grève à partir d'aujourd'hui, quitte à paralyser l'industrie de l'entertainment américaine tout entière. Les 12 000 membres de la puissante Writers Guild of America tentent depuis trois mois de négocier avec les grands studios une augmentation significative de leurs droits d'auteur prenant en compte les nouveaux modes d'exploitation de leurs oeuvres. Malgré les nombreux rendez-vous qui se sont succédé tout au long de la semaine, aucun accord n'a été trouvé. Ce dernier doit déterminer de manière pluriannuelle les conditions de rémunération des auteurs par les majors et les maisons de production.
  Au coeur de ces âpres discussions, la diffusion des films et des séries sur Internet, les baladeurs MP3 et les téléphones portables considérés comme l'avenir du cinéma et de l'audiovisuel. Par ailleurs, ces mêmes scénaristes souhaitent voir augmenter le pourcentage qu'ils touchent sur la vente des DVD, mais aussi étendre leurs tarifs syndicaux et avantages sociaux aux programmes de téléréalité, un genre à part entière de la télévision.
  Toutes ces revendications sont loin d'être acceptées par les producteurs réunis au sein de la non moins puissante Alliance of Motion Picture and Television Producers. Ces derniers ne cessent de répéter que les revenus issus des nouveaux médias sont aujourd'hui insuffisants pour créer un marché rentable permettant de payer davantage les auteurs. Pourtant, selon l'Union des scénaristes, le complément de rémunération représenterait 220 millions de dollars sur trois ans, soit, selon eux, une goutte d'eau par rapport aux 24,4 milliards qu'a rapportés pour la seule année écoulée le marché de la vidéo dans son ensemble. Une réunion de la dernière chance était hier prévue pour tenter de trouver un terrain d'entente.
  Les expérimentations se multiplient
  Depuis maintenant trois ans, toutes les majors sans exception multiplient en effet les expérimentations d'offres numériques allant de la vidéo à la demande payante (VOD), à la diffusion gratuite et quasi simultanée sur le Web avec une diffusion sur les médias classiques. Ils espèrent trouver un modèle économique viable et lucratif mais aussi lutter contre le piratage endémique des oeuvres. Côté acteurs, si le Screen Actors Guild, et ses 150 000 membres, dit soutenir les scénaristes de Hollywood, il n'entend pas suivre pour autant la grève. Il reste que ce mouvement intervient alors que doivent prochainement démarrer les renégociations de contrats entre les majors et les metteurs en scène et les acteurs.
  En 1988, date du dernier conflit, la grève, qui avait duré pas moins de vingt-deux semaines et qui avait retardé la rentrée des grandes chaînes américaines, avait impacté l'industrie de 500 millions de dollars. Aujourd'hui, les observateurs américains estiment qu'un conflit d'une durée comparable coûterait à Hollywood près du double.
 

mardi 30 octobre 2007, a 14:54
Quelques grammes de tendresse...

Dans les salles le 31 octobre également, alors que tout le monde n'aura que la renaissance artificielle d'halloween en tête, un super film sort pour contrecarrer l'horreur à 1 euros !



mardi 30 octobre 2007, a 14:45
Tarte aux pommes, nouvelle vague...

Supergrave
1hr 52min Comédie Date de sortie: 31-10-2007 Avec:  Jonah HillMichael CeraChristopher

 Evan et Seth sont deux amis pas très futés qui ne peuvent pas se passer l'un de l'autre. Pourtant, il va bien falloir qu'ils apprennent, parce que cette année, ils sont inscrits dans deux universités différentes !

Evan est craquant, plutôt intelligent et constamment terrifié par la vie - et les filles en particulier. De son côté, Seth parle trop, ne tient pas en place et s'intéresse vraiment beaucoup à tous les aspects de la reproduction humaine...

Pour ces deux-là, il est temps d'affronter l'existence, les filles et leur destin, mais pour cela, ils doivent d'abord survivre à cette nuit fatidique, leur première nuit, celle qui vous excite, vous terrifie et dont vous vous souviendrez toute votre vie !

 



samedi 27 octobre 2007, a 07:18
Le Retour de la Vengeance :

Le Grand Quiz Star Wars

Participez au grand quiz pour l'anniversaire des 30 ans de la saga "la guerre des étoiles". Montez à bord du Faucon Millenium, attachez votre ceinture... C'est parti !

Un petit quizz spécial Star War pour les fans inconditionnels !

http://quiz.fr.msn.com/quiz/default.aspx?id=4ccdd9b2-9b15-4433-bef9-4302443870da

mercredi 24 octobre 2007, a 10:02
Beowulf, new generation...

Au cinéma le 21 novembre...

Le Beowulf est un poème épique majeur de la littérature anglo-saxonne probablement composé entre la première moitié du VIIe siècle et la fin du premier millénaire. Écrit principalement à destination d'un public de lettrés chrétiens, il s'inspire de la tradition orale anglo-saxonne et retranscrit une épopée germanique en vers, contant les exploits du héros Beowulf qui donna son nom au poème.

Historique du document

Le poème nous est parvenu grâce à l’unique exemplaire d’une copie du Xe siècle : son premier propriétaire identifié est Lawrence Nowell, un érudit du 1XVIe siècle. Le manuscrit apparaît ensuite au 4XVIIe siècle dans le catalogue des possessions de Sir Robert Bruce Cotton ; malheureusement, la copie est irrémédiablement endommagée pendant l’incendie de sa bibliothèque en 71731.

Le chercheur 8islandais Grímur Jónsson Thorkelin effectue la première transcription du manuscrit en 91786 et la publie en 01815, sous l’impulsion d’une recherche soutenue par le gouvernement 1danois. Depuis lors, le manuscrit a souffert encore quelques dommages, et c’est donc la transcription de Thorkelin qui sert généralement de base aux 2philologues. La fiabilité de la lecture de Thorkelin a été mise en cause, notamment par Chauncey Brewster Tinker dans son édition regroupant les différentes traductions des chercheurs du 3XIXe siècle (The Translations of Beowulf).

Le manuscrit est connu sous le nom du « manuscrit de Beowulf », ou « Nowell Codex », ou encore « British Library MS Cotton Vitellius » puisqu'il repose désormais à la 6British Library de 7Londres.


Le ou les auteurs du poème ; la langue

La question est de savoir si le poème a d'abord été conçu pour la transmission orale par des poètes païens d'origine scandinave et transcrit un ou plusieurs siècles plus tard par des scribes chrétiens ou s'il a été composé par un seul auteur chrétien fortement inspiré par l'héritage scandinave. Une composition s'étendant sur plusieurs générations, avec une transformation du texte au gré des récitants, expliquerait le caractère disjoint du style (dimension qui fait aussi l'originalité de Beowulf selon 1Seamus Heaney dans l'introduction à la traduction qu'il a publiée de Beowulf en 1999). Le rythme très structuré des vers va également dans le sens de la transmission orale, le rythme offrant une aide précieuse à la mémoire du conteur. Néanmoins, Beowulf témoigne aussi du phénomène de christianisation de l'2Angleterre au cours du premier millénaire. Quel que soit le moment où les références à la 3Bible et à Dieu ont été introduites dans le texte, et quelle que soit la main qui les y a mises, ces références sont la manifestation d'une volonté de promouvoir le 4monothéisme chrétien par rapport aux pratiques païennes et au 5polythéisme scandinaves. En tant que texte anonyme, Beowulf témoigne avec une force emblématique de l'importance de la matrice culturelle dont tout texte est issu, et des influences contradictoires qui la composent.

L’orthographe utilisée dans le seul manuscrit qui subsiste permet d’identifier deux variations régionales de l’ancien anglais : l’Anglois (« Anglian ») et le Saxon occidental (« West Saxon ») qui reste ici dominant, comme dans la plupart des textes en ancien anglais de cette période. Pour la copie qui nous est parvenue, il apparaît que deux 7scribes différents se sont succédé, échangeant leur plume après la première moitié du texte.


L'importance historique de Beowulf


De nos jours, Beowulf est considéré comme l'un des plus vieux témoignages écrits de la littérature anglo-saxonne, après l'hymne de 1Caedmon. L'époque de la composition du poème reste obscure : certains 2philologues suggèrent que les variations linguistiques sont typiques du début du 3VIIIe siècle, tandis que d'autres pensent à une époque postérieure, et vont jusqu'à suggérer que l'original n'aurait précédé que de peu de temps la copie qui nous est parvenue.

Mais même si Beowulf reste une fable imaginaire, le poème évoque à plusieurs reprises des événements historiques : le raid du Roi 6Hygelac chez les 7Frisons, aux environs de 8515 ; la présence de 9Hrothgar, 0Hrothulf et 1Ohthere, des héros légendaires probablement basés sur des personnalités réelles ; de plus, certains événements sont à rapprocher des sources 2scandinaves comme la 3Vieille Edda, la 4Gesta Danorum, les fornaldarsagas, etc. Ces sources reprennent souvent les mêmes héros 1danois et 6suédois. Le héros lui-même est probablement inspiré du Bödvar Bjarki, « l'ours de bataille » : le nom de Beowulf est un « kenning » (nom métaphorique) pour l'ours, le « loup des abeilles » (« bee-wolf »). On pense aussi que Beowulf pourrait être à l'origine de la dynastie anglaise des Wuffingas qui régnèrent sur l'Est-Anglie (Suffolk) du VIe au VIIIe siècle, et qu'il avait donc légué à ceux-ci ses lointaines origines scandinaves.

Ces parallèles ont conduit de nombreux chercheurs à considérer les faits décrits dans le poème comme des événements réels, qui se seraient déroulés entre 450 et 600 au Danemark et au Sud de la Suède. Dans ce dernier cas, les fouilles archéologiques ont pu confirmer l'existence de tumuli funéraires désignés par les traditions suédoises, et certains tombeaux ont été identifiés comme ceux d'Eadgils et d'Ohthere dans l'Uppland. De la même manière que le fragment de Finnsburg et d'autres vestiges de poèmes courts, Beowulf a pu être conçu en premier lieu comme document historique pour détailler l'existence de figures importantes, comme Eadgils et Hygelac, ou Offa, roi des Angles sur le continent. La dimension généalogique est importante et traduit la nécessité pour un peuple de fonder ses origines à travers l'origine de ses chefs. En tant que récit historique, basé sur la chronique de hauts faits guerriers, Beowulf contient une forte dimension collective et identitaire.


Résumé de l'oeuvre :

Beowulf est un poème d’exception dans le corpus de la littérature anglo-saxonne. Plutôt que de choisir un sujet chrétien, le poème retrace les hauts faits du héros éponyme, et ses trois principaux combats : Beowulf est un puissant guerrier goth (« Geat », une peuplade au sud de la Suède) qui voyage au Danemark pour débarrasser la cour du Roi Hrothgar d’un terrible monstre mangeur d’hommes, un hettin nommé Grendel. Après l’avoir vaincu, Beowulf double la mise en tuant la mère de Grendel, puis retourne dans les pays des Goths pour se mettre au service de son peuple et de son Roi, Hygelac. Bien plus tard, après avoir succédé au monarque, il meurt lors d’un ultime combat contre un dragon cracheur de feu.

1er combat : Grendel (v. 1-1250)

Beowulf commence avec l'histoire du roi Hroðgar, qui a construit pour ses gens la grande salle de Heorot. Lui-même, sa femme Wealhþeow et ses guerriers y passent leur temps à chanter et à faire la fête, jusqu'à ce que Grendel (que ces chants mettent en colère et que la société ne veut pas admettre parmi elle) attaque le hall puis tue et dévore beaucoup de guerriers de Hroðgar pendant leur sommeil. Hroðgar et ses gens, impuissants contre les attaques de Grendel, abandonnent Heorot.

Beowulf, un jeune guerrier, entend parler des difficultés de Hroðgar et, (avec la permission de son roi) quitte sa patrie pour l'aider.

Beowulf et ses hommes passent la nuit à Heorot. Après qu'ils se sont endormis, Grendel entre dans le hall et les attaque, dévorant un des hommes de Beowulf. Celui-ci, qui fait semblant de dormir, grimpe sur Grendel lui saisit le bras par une prise et tous deux se battent avec une telle force qu'on croit que la salle va tomber sur eux. Les hommes de Beowulf tirent leurs épées et se ruent à son aide, mais une sorte de magie secourt Grendel et empêche les épées de lui faire du mal. Finalement, Beowulf arrache le bras de Grendel de son corps et Grendel court chez lui pour mourir. Mais Grendel n'ose pas toucher le trône de Hroðgar, parce qu'il est protégé par le Dieu tout-puissant.


2e combat : la mère-ogresse (v. 1251-1904)

La nuit suivante, après avoir célébré la mort de Grendel, Hroðgar et ses hommes dorment dans Heorot. Mais la mère de Grendel apparaît, attaque le hall et tue le guerrier le plus fidèle de Hroðgar, Æschere, pour venger la mort de son fils.

Hroðgar, Beowulf et leurs hommes suivent la mère de Grendel jusqu'à son repaire sous un lac sinistre. Beowulf se prépare à la bataille ; il se voit offrir une épée, Hrunting, par un guerrier du nom d'Unferð. Après avoir stipulé avec Hroðgar un certain nombre de conditions au cas où il mourrait (y compris qu'il s'occuperait de la famille de Beowulf et qu'Unferð hériterait de ses biens), Beowulf plonge dans le lac. Là, il est rapidement découvert et attaqué par la mère de Grendel. Incapable de lui faire du mal à cause de son armure, elle le traîne au fond du lac. Là, dans une caverne contenant le corps de son fils et les restes de beaucoup d'hommes que tous deux ont tués, la mère de Grendel lutte contre Beowulf.

La mère de Grendel semble l'emporter au début, alors Beowulf, constatant que l'épée (Hrunting) que lui a donnée Unferð ne peut faire du mal à son ennemie, s'en débarrasse d'un geste de colère. Encore une fois, Beowulf est préservé par son armure des attaques de son adversaire et, saisissant une puissante épée, ancienne arme forgée par les Géants, dans l'arsenal de la mère de Grendel (épée dont le poème nous dit qu'aucun autre homme n'aurait pu la soulever dans une bataille), il la décapite. Explorant plus avant le repaire, Beowulf découvre le corps de Grendel, lui tranche la tête et revient avec elle à Heorot, où Hroðgar dans sa reconnaissance le comble de présents.


3e combat : le dragon des Goths (v. 1905-3182)

Beowulf revient chez lui et devient finalement roi de son propre peuple. Un jour, vers la fin de la vie de Beowulf, un esclave vole une coupe d'or dans le repaire d'un dragon à Earnaness pour racheter sa liberté. Quand le dragon s'en aperçoit, il quitte sa grotte plein de fureur, mettant le feu à tout ce qu'il aperçoit. Beowulf et ses guerriers accourent pour lutter contre le dragon, mais un seul d'entre eux, un jeune homme courageux du nom de Wiglaf, reste pour aider Beowulf, car les autres sont trop effrayés. Avec l'aide de Wiglaf Beowulf tue le dragon, mais lui-même meurt des blessures qu'il a reçues. Le trésor du dragon est enlevé de la grotte et, ironiquement, n'est pas distribué aux gens de la ville qui s'attendaient à le recevoir, mais est enterré dans le tumulus de Beowulf - aussi utile dans la terre qu'il l'avait été au-dessus d'elle.




mercredi 10 octobre 2007, a 12:56
Nouveau rêve...

A La Croisée Des Mondes : La Boussole D'or
Fantastique - Aventure
Date de sortie: 05-12-2007 Avec:  Nicole KidmanEva GreenDaniel Craig

Synopsis

Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.


Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs.

Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...

Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...






mardi 09 octobre 2007, a 18:36
Préso en peau de quequette...

Un film qui s'annonce désopilant, avec une actrice que l'on attend pas forcément dans ce type de rôle, quoique...

En Cloque, Mode D'emploi
2hr 10min Comédie
Date de sortie: 10-10-2007 Avec:  Seth RogenKatherine HeiglPaul Rudd

Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, "starsapoil.com", qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites.

La belle Alison Scott, assistante de production d'une chaîne télé hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre. Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d'être promue au rang d'intervieweuse de célébrités.

Pour fêter l'événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d'une soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un "quickie" sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l'éjecte gentiment mais fermement. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus tard, des nausées suspectes lui révèlent son état...





mercredi 03 octobre 2007, a 11:43
Interdit aux moins de 18 ans...

Un film japonais de 1966 interdit aux moins de dix-huit ans
Publié le 03 octobre 2007

  Fait rare, un film qui sort aujourd'hui dans trois salles en France a été interdit hier aux moins de dix-huit ans.
  Cette décision du ministre de la Culture, Christine Albanel, concerne le long-métrage japonais de 1966, inédit en France, Quand l'embryon part braconner de Koji Wakamatsu.
  La mesure, « justifiée par la violence et le sadisme d'une grande partie des scènes de ce film », selon le ministère, intervient après que la Commission de classification des oeuvres cinématographiques ait recommandé vendredi cette restriction.
  Soutenu par une demi-douzaine d'organismes professionnels, le distributeur du film, Zootrope, a immédiatement annoncé son intention de contester cette décision auprès du Conseil d'État. Le Syndicat français de la critique de cinéma s'était également insurgé, soulignant « les grandes qualités plastiques de cette oeuvre subversive ».
  Ce huis clos en noir et blanc, où un psychopathe séquestre et torture une femme, a été réalisé par un prolifique auteur underground spécialisé dans le cinéma érotique, qui fut coscénariste de L'Empire des sens de Nagisa Oshima, autre film qui fit scandale à sa sortie, en 1976.
  Cette décision intervient pour la deuxième fois en dix mois après l'interdiction du film d'horreur américain Saw III.

lundi 17 septembre 2007, a 19:32
Le fric c'est chic 10 !

Wild Wild West - 206,4 millions $

L’adaptation de la série télévisée menée par Barry Sonnenfeld joue tout sur les effets spéciaux ainsi que sa distribution, Will Smith en tête. Le film a atteint l’équilibre, rien de plus.
Il a juste ouvert la voie à toute une série de remake de séries, tous les plus pitoyables les uns que les autres, des digest aisément assimilables et en dessous de l'intérêt des séries originales !!!



vendredi 14 septembre 2007, a 07:00
Le fric c'est chic 9 !

X-Men, l'affrontement final - 209,3 millions

Tout comme Pirates de Caraïbes, il s’agit d’une suite, et comme Spiderman, le film est une adaptation d’un comic-book. Deux raisons pour faire de ce film une réussite financière destinée au grand public et dont la seule adaptation pour un jeu vidéo va générer 16 millions de dollars.



jeudi 13 septembre 2007, a 18:47
Le fric c'est chic 8 !

King-Kong - 212,3 millions $ 

C’est au réalisateur du Seigneur des Anneaux de se coller à ce remake du film des années trente. Certainement marqué par son aventure avec Tolkien, le réalisateur Néo-Zélandais a vu grand. Un budget justifié par des rentrées confortables. 



jeudi 13 septembre 2007, a 00:26
Le fric c'est chic 7 !

Spider-Man 2 - 212,8 millions $

L’infatigable homme-araignée persiste dans ce nouvel épisode. Les financiers sont heureux, les effets spéciaux étonnants, les décors élaborés. Tout cela justifie ce budget hors-normes, mais avec à la clé une bonne rentabilité.
 



mardi 11 septembre 2007, a 18:44
The Eye of the Ennemy is moving...

Pour ce soir, une petite vidéo, de mon film préféré bien entendu, sous un angle particulièrement drôle, mais également très inventif, et chapeau bas à la production pour les effets spéciaux !!!

Une vraie perle !!! 



mardi 11 septembre 2007, a 18:27
Le fric c'est chic 6 !

Terminator 3 - 219,5 millions $
La série des Terminator trouve ici son point d’orgue. Personnage à l’origine imaginé par James Cameron, parabole sur les relations actuelles et futures entre les hommes et les machines, le Terminator dans cet épisode se féminise avec le T-X. Superproduction, ce Terminator a nécessité la reconstruction d’une rue entière pour la réalisation d’une scène clé du film.



mercredi 05 septembre 2007, a 13:10
La route de Minas Tirith

Aujourd'hui, abordons l'opus 3, le plus grandiose, le plus flamboyant, mais également le dernier... Qui n'a pu verser sa petite larme lors du générique de fin la première fois qu'il l'a vu ?

 



mardi 04 septembre 2007, a 18:45
Le fric c'est Chic 5 !

Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - 223,1 millions $

Ce deuxième volet de la trilogie des Pirates des Caraïbes a nécessité la construction de deux galions. Film très rentable, l’équipe a en fait tournée deux épisodes coup sur coup, en plus du Secret du coffre maudit, la production a enchaîné sur le dernier volet : Pirates des Caraïbes, jusqu’au bout du monde. Selon le site The Numbers.com, ce film a généré plus d’un 1 milliards de dollars de chiffre d’affaires.



lundi 03 septembre 2007, a 20:54
Le fric c'est chic 4 !

Un océan de billets verts dans les abysses !

Flop pour la critique, investissement peu rentable pour les financiers, Waterworld est un cocktail de Mad max et de Titanic… une recette qui n’a pas fait toutes les entrées promises et dont le tournage a été selon certains épique. Les recettes américaines n’ont pas été suffisantes pour couvrir l’investissement.  



lundi 03 septembre 2007, a 18:44
Même pas cap !!!

Allez un morceau d'anthologie histoire de rire un peu !!!!



dimanche 02 septembre 2007, a 19:03
Le fric c'est chic 3 !

Troisième du palmarès des films les plus chers de l'histoire, Titanic !

(Doit on prendre en compte le cachet de céline Dion pour chanter la BO ?)

James Cameron n’a pas ménagé sa peine pour mettre sur pied cette superproduction qui emportera pas moins de 11 Oscars. En plus d’avoir envoyé un sous-marin de poche filmer les vestiges du paquebot, d’avoir participé à une plongée lui-même, le réalisateur a poussé le réalisme jusqu’à déverser des tonnes d’eaux sur les comédiens lors de la scène finale, avec pas moins de 120 litres. L’investissement, ici, a été gagnant, sachant qu’en 1997, le budget moyen n’était que de 63 millions selon Forbes.com.



vendredi 31 août 2007, a 07:20
Le fric c'est chic 2 !

Second block buster hors de prix : Superman returns - 268,5 millions $

Vingt ans après le dernier épisode des Superman, voici un nouvel opus, qui aura mis 10 ans à éclore. Décrit comme un gouffre financier, le film redonne vie au super héros originellement incarné par Christopher Reeves, et s’offre même une prestation de Marlon Brando grâce à des images d’archives des anciens Superman.
 



jeudi 30 août 2007, a 09:11
Le fric c'est chic !

Petite série sur les films les plus chers de l'histoire du cinéma !

En première place : 
Cléopâtre - 290,2 millions $


Elizabeth Taylor, Richard Burton, Rex Harrison… Cléopâtre est un pur produit hollywoodien fait d’histoire, de grands décors, d’amour, de haine et de batailles épiques. Le seul personnage de Cléopâtre incarné par Elizabeth Taylor disposait de 65 costumes, soit une note de 194 800 dollars d’alors. Le budget devrait être encore plus astronomique Joseph L. Mankiewicz espérant réaliser deux épisodes de trois heures chacun.



dimanche 26 août 2007, a 11:15
La Communauté de l'Anneau

Comme je vous l'avais indiqué hier, je me lance dans une vaste programmation cinématographique !

Grâce à youtube, maintenant en exclusivité sur ce blog, le premier opus du Seigneur des Anneaux , enfin l'une des nombreuses versions du premier opus. Amusez vous bien !

Et dire que demain c'est la reprise... Bon je vais aller m'acheter une charette et je pars sur les routes...



samedi 25 août 2007, a 10:41
Mon précieux !!!

C'est la fin des vacances, alors pour se remonter le moral, et comme je suis retombé de nouveau dans ma période "Seigneurs des Anneaux", je décide sollennellement de chercher pour chaque jour une petite perle, euh non un petit précieux.

Alors après en avoir visionnés quelques uns, je vous laisse celui-ci pour aujourd'hui :





samedi 04 août 2007, a 08:41
Tube de l'été !!!

  Vous l'avez sûrement déja entendu depuis le début du mois de juillet, c'est LE TUBE de l'été 2007, après la lambada, la soca, le yakalélo mis en chorégraphie par Miss Mya Frye (dite la dame aux calamars sur la tête), la macaréna et autres trucs qui finissent en A, je vous parle donc aujourd'hui de cette danse endiablée, de cette musique de fou scandée par notre père de famille international...

C'est Marge qui adore !!!

http://video.msn.com/v/fr-fr/fv/fv.htm??g=99027554-f0da-4551-8131-3fae40323752,b425a8ad-8ed5-417e-a078-abd8090e81d0,69cdfa58-281f-49b0-8a56-622d07844902,5d034983-6f94-48d6-8523-8117315353c0,bdc44ce1-1f82-4375-9762-455a1c631521,229a1809-af89-4108-af5a-5bc4de43693d,cfc8b107-3f62-4ffb-9c12-90412b286dd5&t=c1788&f=&p=hotvideo_hot_divertissements_fox&fg=

samedi 21 juillet 2007, a 11:22
Pirate en solde cherche preneuse...

Allez je me lache, une petite pointe de people histoire de rire un peu, gentimment bien entendu, mais quand même un peu.



J'ai déja tapé sur la belle Paris, alors pour changer un peu et vu ce que j'ai lu ce matin, je vais vous laisser une info concernant un acteur que j'apprécie !

Promis je reviens sur Paris (ce serait cool de se retrouver dessus ohohoh ne serait ce qu'une fois !) dès que possible.



Le râteau d'Orlando Bloom


Qu'auriez-vous répondu si le beau pirate était venu vous draguer ?

On pensait qu'aucune femme normalement constituée ne pourrait le faire, mais une actrice britannique a osé : elle a snobé Orlando Bloom. Au lancement de Celebration, sa première pièce de théâtre, la star de Pirates des Caraïbes a tout fait pour séduire Amy Nuttall, ancienne actrice de Emmerdale, mais elle n'avait pas l'air intéressée.

Une source a raconté au Britain's Daily Star : "Il y avait plein de stars, et Amy était là aussi. Elle était très belle, avec son T-shirt vert et son jean blanc. Orlando avait l'air fasciné. Ils ont parlé du métier d'acteur, et il avait l'air d'avoir une chance. Mais Amy a vu l'heure, et elle est partie. Orlando est resté là, découragé." Le pauvre acteur n'a pas eu de relation sérieuse depuis sa séparation d'avec Kate Bosworth en 2006. On lui a attribué beaucoup de conquêtes, comme Penelope Cruz, Uma Thurman, Sienna Miller, Kirsten Dunst et Jessica Biel.

Il devrait vite se remettre de ce petit contretemps, même si, pour l'heure, il se concentre plus sur sa pièce. Mais, au grand désespoir de ses fans, qui ne diraient pas non s'il venait flirter avec elles, il a nié toutes les rumeurs qui prétendaient que, comme Daniel Radcliffe, il jouerait nu sur la scène. "J'ai entendu ce qu'on raconte, que je vais me déshabiller pour ce rôle. Mais vous avez lu la pièce. Est-ce que j'aurais vraiment besoin de le faire ?" Qui sait ? Ça pourrait faire changer Amy Nuttall d'avis.

 

Présentation
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.

Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...

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