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Le Havre d'Athéna
mercredi 12 novembre 2008, a 10:11
United colors of Obama, made in France
 

Avec Obama, l'Amérique a restauré son idéal. Nicolas Sarkozy espère, lui, changer les mentalités, avec la nomination, ce matin, d'un préfet d'origine africaine, Pierre N'Gahane, qui prendra ses fonctions dans les Alpes-de-Haute-Provence. À 45 ans, ce docteur en sciences de gestion, venu du Cameroun pour poursuivre ses études, a accepté d'être le symbole d'une politique volontariste. Comme il l'avait fait l'année dernière, lorsque Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, l'avait débauché de l'université catholique de Lille, dont il était le vice-président, pour lui proposer le poste, tout nouvellement créé, de préfet à l'égalité des chances dans les Bouches-du-Rhône.

Depuis, plusieurs personnalités choisies pour incarner la diversité ont été nommées préfets, comme Alain Zabulon en Corrèze en juillet dernier. Sans réussir, à ce jour, à changer l'image d'une administration «blanche». L'amertume générée par des années de blocage est désormais tenace. Les quartiers, déjà rongés par un chômage de masse, craignent d'être les sacrifiés de la crise. À la question sociale, se superpose celle des minorités. Si la plupart des enfants d'immigrés aspirent toujours à l'invisibilité, ne réclamant pour eux aucune dérogation, mais bien l'égalité, des groupes constitués insistent pour qu'une politique plus ciblée, de promotion, et parfois de réparation, soit mise en œuvre.


Les vertus de la visibilité


L'élection d'Obama a réveillé leurs ardeurs. Qu'importe si le démocrate incarne la fin de la société raciale aux États-Unis. Les partisans d'une forme d'ethnicisation de la politique en France brandissent son nom pour réclamer la diversité maintenant. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a été reçu à l'Élysée lundi pour demander de la couleur sur les listes des élections européennes. Cette démarche a aussitôt suscité l'ire d'autres associations, dont celles des Domiens, qui lui contestent le monopole des Noirs. Les Maghrébins, entrés en politique plus tôt que les enfants d'Africains, craignent aussi d'être éclipsés au profit des Noirs et se sont manifestés, raconte-t-on en coulisse à l'Élysée. Enfin, certains tentent l'alliance de toutes les minorités visibles, comme le Manifeste de la diversité, déjà proposé lors des présidentielles et ressorti après l'élection d'Obama par Yazid Sabeg, ancien grand patron. Avec le soutien de Carla Bruni-Sarkozy. Une première dame, que certains croient en mission. Même si l'Élysée ne confirme rien.

À ce jour, le président Sarkozy a répondu à la fronde avec sa méthode : les nominations. Ministre de l'Intérieur, il avait nommé un «préfet musulman» en 2004. À l'UMP, il avait promu des candidats issus des minorités. Comme il avait applaudi l'arrivée d'Harry Roselmack sur TF1. Puis il avait imposé trois ministres de la diversité dans son gouvernement. Chaque nomination suscite l'engouement. Mais point l'apaisement des chantres de la diversité. L'Élysée croit pourtant aux vertus de la visibilité et poursuit cette politique de promotion à la française. On scrute les profils dans la haute fonction publique, pour donner à l'administration le visage de la France. Plusieurs préfets pressentis ont refusé, craignant les stigmates de ce volontarisme. Les fils d'émigrés progressent cependant dans le corps préfectoral. Doucement. «Il y a un effet génération : il faut les qualifications et l'expérience», se défend-t-on à l'Intérieur.

Par ailleurs, beaucoup des enfants d'immigrés les plus doués «se tournent maintenant vers le privé. Ils pensent à sortir de la misère, à constituer une classe moyenne», explique François Touazi, ancien diplomate, signataire du manifeste pour la diversité et lui aussi passé à l'entreprise. «Ils seront les nouvelles figures dans les partis», pronostique-t-il. «Nous, les militants de la première heure, sommes une génération sacrifiée de rabatteurs électoraux. Eux auront les moyens de s'imposer.»

jeudi 06 novembre 2008, a 23:06
L'abus de Carla nuit gravement à la santé ;o)
 

Une petite pour la fin de soirée, histoire de nous rapeller que nous n'avons pas un super héros qui nous fait vibrer comme il y en a un Outre-Atlantique (pour l'instant...)



mardi 28 octobre 2008, a 08:53
Nouveaux produits pour Noël !
 

Après la poupée vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy, dont le chef de l'Etat réclame le retrait devant la justice, une autre maison d'édition, Pascal Petiot Editions, va publier un "cahier de jeux de Nicolas et Carla" pour "s'amuser des péripéties de notre couple présidentiel".

Ce livret souple de 48 pages (8,5 euros en librairie à partir du 6 novembre), contient des "jeux drôles et ludiques", arrosés d'un humour présenté comme "caustique" par l'éditeur, qui en a distribué des exemplaires lundi à la presse.

Certains jeux (sudokus, rébus...) ne reculent pas devant le registre leste.

D'autres font référence à Cécilia, ex-épouse du président de la République.

M. Sarkozy a demandé le retrait devant la justice d'une poupée vaudou commercialisée par la société Tear Prod, qui sera fixée sur le sort de ce produit mercredi.

Le manuel vaudou "Nicolas Sarkozy", commercialisé par la maison d'édition K&B qui a été assignée en justice par le président de la République, figurait vendredi en tête des ventes de livres sur le site de ventes en ligne amazon.fr, selon le classement publié par ce site.

Le manuel vaudou "Ségolène Royal" figurait pour sa part en sixième position dans ce classement.

Le manuel vaudou "Nicolas Sarkozy", en vente depuis le 9 octobre, est un livre-objet à vocation humoristique présenté dans un coffret contenant une poupée, un lot de 12 aiguilles, ainsi qu'un ouvrage de 56 pages.

Outre une biographie humoristique de M. Sarkozy, le manuel propose "un grand nombre de sortilèges magiques" et invite le lecteur à planter des aiguilles sur la poupée à son effigie pour "conjurer le mauvais oeil".

Au coffret bleu Nicolas Sarkozy, tiré à 20.000 exemplaires, répond un coffret rouge Ségolène Royal, tiré à 12.000 exemplaires.

Le chef de l'Etat a assigné ce vendredi en justice la maison d'édition K&B afin qu'elle retire ces poupées de la vente.

Le 16 octobre, l'avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, avait adressé un courrier aux éditions K&B réclamant le retrait de ces poupées de la vente.

N'ayant pas obtenu gain de cause, le chef de l'Etat a décidé d'assigner les éditions K&B en justice pour "violation du droit à l'image" et de demander "la cessation de la diffusion de la poupée", sous astreinte de 1.000 euros par infraction.

La maison d'édition a jugé le retrait de la vente exigé par M. Sarkozy "totalement disproportionné compte tenu de l'aspect ludique et humoristique du manuel".

vendredi 26 septembre 2008, a 19:12
C'est Carla qui doit être gatée !
 

Souhaitant faire disparaître le corps d'un agent de sécurité, un photographe a retouché son cliché en oubliant une jambe. La société des journalistes de l'hebdomadaire s'indigne de cette pratique.

Ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy est l'objet d'une retouche photographique de la part de Paris Match. Mais, si lors de ses vacances américaines de 2007, l'hebdomadaire avait fortement atténué les bourrelets du chef de l'État en train de faire du canoë ; cette fois, la photo parait moins avantageuse. Sur le cliché en question, réalisé par le photographe Pascal Rostain le 12 septembre dernier lors du passage du Pape à l'Élysée, on distingue, derrière le chef de l'État, à droite de l'image, une troisième jambe. La photo est parue dans le numéro de Paris Match en date du 17 septembre 2008.

La jambe en question est celle d'un garde du corps a expliqué le photographe. «Il y avait la tête d'un ‘mec' du GSPR (groupe de sécurité de la présidence de la République, ndlr) juste derrière Sarkozy. J'ai d'abord essayé de la flouter (...) puis j'ai pris moi-même la décision d'enlever cette tête», a assuré Pascal Rostain. Seulement, le photographe a oublié d'en faire de même avec la jambe du garde du corps. Pascal Rostain reconnaît d'ailleurs une «erreur énorme».

Jeudi, la Société des Journalistes (SDJ) de Paris Match a condamné le fait que la photo ait été retouchée. «L'altération des photos déforme la réalité et doit être, en ce sens, strictement interdite», a affirmé la SDJ. «Seules les techniques traditionnelles de cadrage, de réajustement des contrastes, des échelles de couleurs, sont tolérées». «Les nouvelles technologies qui permettent la manipulation des images rendent plus ténue la ligne qui sépare les faits de la fiction», souligne la SDJ.

Le rédacteur en chef photo de Paris Match, Guillaume Clavières, s'est quant à lui défendu d'avoir retouché : «Nous l'avons publiée telle qu'elle nous a été fournie». «À Match, on n'a pas fait attention à ce pied qui dépassait», a-t-il ajouté. De son côté, le photographe a confirmé que la retouche de cette photo était «sa décision personnelle». «J'aurais dû prévenir Match mais pas seulement : j'ai envoyé le reportage dans 22 pays», a-t-il ajouté. «Quand Match l'a appris, j'ai pris un savon», a raconté Pascal Rostain avant de donner son sentiment sur les pratiques en cours. «Il faut arrêter l'hypocrisie, depuis l'avènement du numérique, les photos (...) sont évidemment retouchées, on rend nos photos plus esthétiques», explique ce collaborateur extérieur du journal, régulièrement choisi par l'Elysée pour suivre le couple présidentiel.


jeudi 25 septembre 2008, a 00:21
Bah, ça alors ! 2
 

"Statistiquement, par exemple, gays et lesbiennes ont environ 50% plus de chances d'être gauchers ou ambidextres que les hétéros, hommes ou femmes. La longueur relative de nos doigts est un autre indice : l'index de la plupart des hommes hétéros est plus court que leur annulaire, alors que les femmes ont des doigts de même longueur, ou l'index plus long que l'annulaire. Certains chercheurs ont remarqué que les gays ont, en général, les mêmes résultats que les femmes hétéros, et une étude sur des lesbiennes "butch" montrent des résultats proches de ceux des hommes. Une étude réalisée à l'aide d'enregistrements audio de gays et hétéros conclut que 75% des gays étaient reconnaissables par leur voix, selon la majorité du public."

Bizarrement, rien n'explique ce qui rend les doigts plus courts ou plus longs selon notre sexualité, et personne ne pouvait expliquer comment il reconnaissait la voix d'un gay. Toujours selon l'article, les gays ont également de plus gros et plus longs sexes que les hétéros. Et de continuer ainsi sur plusieurs pages à expliquer ce qui différencie physiquement les gays des hétéros. Les chercheurs à l'origine des nombreuses études citées semblent toujours sur la piste du fameux gène gay, comme les alchimistes cherchaient auparavant la pierre philosophale.
De quoi justifier le point de vue de notre président bien-aimé, selon lequel l'homosexualité pourrait être génétique, au même titre que la pédophilie (gloups...). Ce serait peut-être mieux si les choses étaient si simples, mais je crois que la nature est une donnée essentiellement complexe, et qu'on ne peut pas expliquer une préférence sexuelle par la longueur des doigts ou du sexe. Ou pire, par un simple gène.

jeudi 25 septembre 2008, a 00:16
Bah, ça alors !
 

Rupert Everett adore la provocation, après avoir traité il y a quelques temps les soldats anglais de « mauviettes », il affirme que Nicolas Sarkozy est gay !!!
Rupert Everett a fait cette surprenante déclaration lorsque l'un des journalistes du magazine Voici lui a demandé si, selon lui, les français était près à élire un président gay…
Extrait : « "Mais vous avez déjà un président homosexuel ! Prenez Sarkozy, c'est un président gay : il divorce, drague une fille et se marie avec trois mois après. Il n'y a qu'un gay pour être aussi pressé en amour !"
Nous aimerions bien connaître la réaction de notre président et de sa femme, nous ;-)

mardi 16 septembre 2008, a 18:18
Il est partout !!!
 

Il y a peu, on apprenait que Loulou, le petit Louis Sarkosy était scolarisé dans l'école française de Dubaï...Eh bien Papa risque de venir lui rendre visite sous peu. Notre super président qui décidément est partout, après la réforme de l'Education Nationale (fallait oser !), eh bien le voici en guerre contre les pirates !!! Quel héros ;o)

Les forces spéciales françaises ont libéré mardi deux otages français retenu depuis quinze jours par des pirates somaliens, contre lesquels Nicolas Sarkozy a appelé la communauté internationale à se mobiliser pour mettre un terme à leur "industrie du crime".

Cinq mois après l'opération de forces spéciales en Somalie contre les ravisseurs de l'équipage du voilier de luxe Ponant, les commandos marine ont libéré Jean-Yves Delanne et son épouse Bernadette, tous deux âgés de 60 ans, dont le voilier avait été arraisonné le 2 septembre dans le Golfe d'Aden au large de la Somalie.

Les otages ont été récupérés "sains et saufs", un pirate a été tué et six autres faits prisonniers, a précisé le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse.

M. Sarkozy a précisé avoir ordonné l'attaque lundi soir vers 21H00 une fois acquise la "certitude" que les ravisseurs convoyaient leurs otages vers le village côtier d'Eyl, repaire de pirates situé dans le nord-est de la Somalie à environ 800 km au nord de Mogadiscio, "où sont concentrés la quasi-totalité des navires ainsi que de nombreux otages".

Par souci de discrétion, le président, qui s'est exprimé entouré du Premier ministre François Fillon et du chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, n'a révélé que peu d'éléments sur l'opération.

Il s'est contenté d'indiquer que l'assaut sur le voilier, le Carré d'As, avait eu lieu en mer et avait été mené par une trentaine de commandos marine, avec l'appui de la frégate Courbet et de "moyens aériens de surveillance" non précisés.

Immédiatement après l'opération, les deux ex-otages, les six pirates capturés et leur complice tué ont été embarqués à bord du Courbet pour rallier Djibouti, qu'ils devraient atteindre d'ici "six jours".

Comme pour les six pirates interpellés par les troupes françaises lors de l'opération menée en avril pour libérer les 30 otages du voilier de luxe Le Ponant, les six prisonniers de mardi devraient être déferrés devant la justice française, a-t-il également indiqué.

Le chef de l'Etat s'est toutefois déclaré ouvert à une discussion avec les autorités de Mogadiscio sur leur éventuel renvoi en Somalie, "dans la mesure stricte où nous serions certains que ces pirates seront jugés, condamnés et qu'ils effectueront leur peine". "Il n'y aura pas d'impunité", a-t-il martelé.

Au delà de la libération du couple Delanne, Nicolas Sarkozy a souhaité que l'opération militaire de mardi constitue un "avertissement" pour les pirates qui ont fait de la zone au large de la Somalie les eaux les plus dangereuses du monde. Samedi, un thonier français avait été attaqué à plus de 700 km des côtes.

"Cette opération (...) est un avertissement pour tous ceux qui se livrent à cette activité criminelle, la France n'acceptera pas que le crime paie", a-t-il insisté, lançant un "appel à la mobilisation de la communauté internationale".

"Le monde ne doit rester ni indifférent, ni passif (...) j'appelle les autres pays du monde à assumer leurs responsabilités comme la France vient de le faire à deux reprises", a-t-il dit, assurant que quelque 150 otages étaient actuellement aux mains des pirates somaliens.

"La France ne peut assumer seule" la surveillance de cette région maritime, a plaidé Nicolas Sarkozy, se déclarant favorable à la constitution d'une force de "police de mers" pour "sécuriser la zone" ainsi qu'à des "actions punitives" dont il s'est refusé à définir les objectifs.

Le président a indiqué que ce projet devrait être évoqué dès la semaine prochaine à New York lors de l'assemblée générale de l'ONU. D'ici là, un bâtiment de la Marine française doit commencer "l'accompagnement des bateaux qui traversent le golfe d'Aden", a-t-il annoncé.




mercredi 27 août 2008, a 19:39
C'est la rentrée !
 

Mardi prochain, Louis Sarkozy, dit Loulou, sera la vedette de la cour de récré, au Lycée français international de Dubaï. Comme l'a révélé Gala Le fils cadet du Président, 11 ans, fera sa rentrée en classe de sixième dans cet établissement huppé de la capitale des émirats, loin de la cour élyséenne et de ses remous. Pourquoi Dubaï ? Tout simplement parce que Cécilia y a suivi son mari Richard Attias, nommé directeur général de Dubai Event management corp (DEMC), une entreprise chargée d'organiser la promotion de la cité pétrolière. Prix de la scolarité : 4600 euros par an. Beau-Papa a les moyens.

Cool pour l'instit qui aurait souhaité fuir la France en allant travailler à Dubaï pour échapper à l'omnipotence des Sarkosy dans les médias et en politique ! A l'autre bout du monde, en faisant l'appel un Sarkosy répondra "présent".
Méfiez vous ils sont partout ,o(



mercredi 27 février 2008, a 00:10
Spieprzaj dziadu
 

Un "Casse-toi, pauvre con", que l'actuel président polonais Lech Kaczynski a lancé il y a plus de cinq ans à un homme qui le critiquait ouvertement dans la rue, n'a cessé de le poursuivre jusqu'à ce jour.

Les mots employés en polonais "Spieprzaj dziadu" sont à peu près l'exacte traduction du "Casse-toi, pauvre con" proféré par le président français Nicolas Sarkozy samedi à un visiteur du Salon de l'agriculture à Paris.

Le 4 novembre 2002, alors qu'il était en campagne pour se faire élire maire de Varsovie, Lech Kaczynski avait ainsi apostrophé un passant qui accusait les hommes politiques de fuir les problèmes "comme des rats".

La scène s'était passée dans un quartier reculé de Varsovie, mais elle a eu pour témoins un journaliste et une équipe de télévision. Elle a été rapportée le lendemain dans l'influent quotidien Rzeczpospolita. Et surtout, la vidéo s'est retrouvée sur internet.

Lech Kaczynski s'est constamment vu reprocher cette petite phrase lorsqu'il a été candidat à l'élection présidentielle à l'automne 2005. L'opposition libérale a alors parlé d'une "doctrine Casse-toi pauvre con" de Lech Kaczynski et de son frère jumeau Jaroslaw, pour désigner leur manque d'intérêt pour les exclus de la société.

Après la double victoire des Kaczynski aux législatives et à la présidentielle de 2005, leurs opposants ont fait du "Casse-toi, pauvre con" un mot d'ordre adressé aux jumeaux eux-mêmes.

Un site, www.spieprzajdziadu.pl, a vu le jour et des milliers de gens se sont mis à porter un bracelet en plastique marqué du désormais célèbre "Spieprzaj dziadu".

Le mot d'ordre est revenu en force durant la campagne des législatives anticipées d'octobre 2007, qui a débouché sur une défaite écrasante du parti conservateur des Kaczynski au profit des libéraux de Donald Tusk. Marginalisé, le président Lech Kaczynski a désormais une cote de popularité détestable.



dimanche 24 février 2008, a 10:41
Le bouc m'écoeure...
 

Il était une fois, dans une grande ferme, un bouc et un taureau, le bouc faisait le beau avec ses cornes polies et son poil lustré, il draguait les biquettes à tout va et même les vaches n'échappaient pas à ses oeillades coquines...
Le taureau, venu voir le bouc défiler refusa avec lui de parler...


Le 45e Salon international de l'agriculture, la "plus grande ferme" française, a ouvert ses portes ce samedi à Paris. Le chef de l'Etat a appelé l'Europe à faire preuve "d'une résolution beaucoup plus grande" pour défendre ses intérêts dans le cadre des négociations au sein de l'OMC. Il a aussi insulté un visiteur qui avait refusé de lui serrer la main. 600.000 visiteurs sont attendus Porte de Versailles.

"Casse-toi, pauvre con!". Ces mots doux sont signés...Nicolas Sarkozy. Le président de la République n'a visiblement pas apprécié d'être repoussé par un visiteur lors de son premier Salon de l'Agriculture. L'homme venait de refuser de serrer la main du chef de l'Etat, non sans ajouter "me touche pas, tu me salis!" Le moment a été saisi par une caméra du journal "Le Parisien". Il est visible sur le site Internet du quotidien. Depuis samedi soir, la vidéo a été vue près de 100.000 fois.

Hormis cet incident, Nicolas Sarkozy a connu une première visite plutôt calme. Il a appelé l'Europe à faire preuve "d'une résolution beaucoup plus grande pour défendre ses intérêts". Le chef de l'Etat a souhaité que "les négociations au sein de l'Organisation mondiale du commerce repartent sur des bases saines et des objectifs clarifiés", ajoutant que le gouvernement de la République "s'opposera fermement à tout accord qui sacrifierait les intérêts des agricultures française et européenne."

Nicolas Sarkozy a aussi déclaré qu'il allait "engager dès 2009 une véritable refondation des modalités de mise en oeuvre de la Politique Agricole Commune dans notre pays". Il a promis que la France engagerait, pendant sa présidence de l'UE à partir de juillet 2008, "une véritable discussion avec chacun de nos partenaires européens, avec le double objectif d'une meilleure gestion des risques climatiques, sanitaires et économiques et du maintien de l'activité de production dans les territoires fragiles".

1.030 exposants de 30 pays et 3.000 animaux sur 138.000 m2 : la "plus grande ferme" française a ouvert ses portes aujourd'hui à Paris, porte de Versailles.




jeudi 21 février 2008, a 14:45
La chasse aux sorcières est ouverte !
 

Le président Nicolas Sarkozy a prôné jeudi à Noyelles-Godault "la plus grande fermeté" vis-à-vis des sectes, "les activités sectaires" étant selon lui "inacceptables, inadmissibles".

Le chef de l'Etat répondait à la presse, en marge d'une visite sur l'ancien site de Metaleurop, à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), sur la polémique déclenchée par les propos de sa directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, à l'hebdomadaire VSD, sur les sectes, propos démentis partiellement par Mme Mignon.

Emmanuelle Mignon "a elle-même contesté ces propos. En ce qui concerne les sectes, ma position a toujours été claire: les activités sectaires sont inacceptables, inadmissibles, il faut faire preuve de la plus grande fermeté", a déclaré M. Sarkozy.

"Ce n'est pas à moi de dire si la Scientologie est une secte. Il y a une commission" pour cela, mais "je n'ai jamais eu la moindre faiblesse avec eux (ndlr: les Scientologues) quand j'étais ministre de l'Intérieur", a-t-il également affirmé.

"Chacun sait ce que j'ai fait en la matière", a-t-il insisté.

Alors ministre de l'Economie, Nicolas Sarkozy avait reçu en 2004 l'acteur américain Tom Cruise, adepte de ce groupe.

Dans les propos qui lui sont attribués mercredi par VSD, Emmanuelle Mignon déclare que "la lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes sont un non-problème".

"La liste établie en 1995 est scandaleuse", y ajoute-t-elle en évoquant la liste des "mouvements sectaires" de la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes. "Quant à la Scientologie", qui figurait dans cette liste, "je ne les connais pas, mais on peut s'interroger", estime-t-elle.

Interrogé sur la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), M. Sarkozy a affirmé qu'il ne s'agissait "pas de (la) réformer". "Qu'elle fasse son travail, qu'elle soit, sévère avec toutes les activités sectaires qui abusent de la faiblesse de pauvres gens. Et puis voilà! On n'a pas à changer des structures tous les six mois. Ce qu'il faut, c'est obtenir des résultats ici comme ailleurs", a-t-il ajouté.

jeudi 21 février 2008, a 14:40
Il est né le divin enfant ;o)
 

Le fils cadet du président de la République, qui avait pris part activement à la campagne en vue des municipales à Neuilly-sur-Seine, le fief historique de son père, a finalement annoncé mercredi qu'il était bien candidat mais aux cantonales des 9 et 16 mars prochains.


Son nom avait un temps circulé pour prendre la tête d'une liste UMP à Neuilly (Hauts-de-Seine) pour les municipales des 9 et 16 mars prochains, après le lâchage de David Martinon. Jean Sarkozy se présente finalement aux cantonales, organisées aux mêmes dates et toujours à Neuilly (Neuilly-Sud). Le fils cadet du président de la République a annoncé sa candidature mercredi.


Le jeune homme âgé de 21 ans a précisé que cette décision de se présenter avait été prise "en plein accord" avec Arnaud Teullé. C'est ce dernier qui était jusqu'à présent candidat pour l'UMP sur ce canton. C'est lui aussi qui conduit, sans le soutien du parti de la majorité cette fois, une liste aux municipales à Neuilly, le bastion historique de Nicolas Sarkozy.

mardi 19 février 2008, a 14:59
Jean, que tu as de longs cheveux, et de grandes dents !
 

Jean Sarkozy rêve désormais d'être élu conseiller général des Hauts-de-Seine, lors de la cantonale partielle qui aura lieu le 9 mars. Écarté par Jean-Christophe Fromantin de la nouvelle liste d'union aux municipales de Neuilly, Jean Sarkozy, en accord avec l'UMP, ne devait plus faire parler de lui après le putsch anti-Martinon, mené avec ses colistiers Arnaud Teullé et Marie-Cécile Ménard. L'UMP avait négocié avec Fromantin que cette dernière, conseillère générale, aurait une place sur la nouvelle liste. C'était sans compter sur la détermination du fils du président. Celui-ci a discrètement rencontré Fromantin samedi matin pour lui proposer un deal : «Vous me laissez me présenter au conseil général, et vous ne prenez pas Marie-Cécile Ménard sur votre liste.» Une proposition que Fromantin s'est empressé d'accepter, trop content de laisser tomber une colistière dont il ne voulait pas.



lundi 18 février 2008, a 10:30
Deuxième première dame du royaume de France !
 

L'ex-top-modèle devenue chanteuse à succès risque d'incarner une première dame inédite, à décoiffer les plus vieux appariteurs du palais. Mais avec son charme et son intelligence, elle devrait réussir à s'inventer un rôle qui, si l'on s'en tient à la Constitution, n'existe pas. Qu'est-ce qui va changer ?

PASSION
A-t-on jamais vu à l'Élysée un couple présidentiel amoureux, tendrement enlacé, se susurrer des mots doux en tentant une escapade jusqu'au jardin des Tuileries ? Jusqu'alors, les couples pratiquaient au mieux le vouvoiement respectueux, au pire ils se donnaient des rendez-vous aux cérémonies officielles via leur secrétariat.


GLAMOUR
Le chef du protocole de la République, Jean-Pierre Asvazadourian, peut se frotter les mains. Avec le mariage du président, les chancelleries ont poussé un ouf de soulagement. Et les invitations officielles affluent. Pensez, pour rien au monde le duc d'Édimbourg ne manquerait la visite d'État le mois prochain au château de Windsor. Hier encore, il croyait qu'il serait condamné à faire tapisserie. Maintenant, on craint qu'il n'ait une crise d'apoplexie. Carla deviendra une parfaite ambassadrice de la mode française ; elle est accoutumée à porter du Dior, du Chanel ou du Gaultier sans qu'il soit besoin de faire une retouche. Autre avantage : la première dame parlant parfaitement l'italien, l'anglais et l'espagnol, on fera des économies d'interprète lors des rencontres européennes.


RETENUE
Seule concession à son nouvel état : Carla Sarkozy devra renoncer à certains contrats publicitaires que Carla Bruni aurait acceptés. Les photos de la première dame nue, seulement vêtue de bottes, ne devraient pas faire sourire certains chefs d'État pointilleux sur la longueur des manches. En revanche, élevée au château de Castagneto Po dans une grande famille turinoise, Carla Bruni-Tedeschi n'a pas son pareil pour entrer élégamment dans une limousine, en sortir sans rien dévoiler, serrer des mains sans mollir, animer une conversation avec un chef d'orchestre ou un Prix Nobel, réussir un plan de table, repenser la décoration des appartements de l'Élysée et ouvrir les palais aux artistes rock and roll.


CARITATIF
À ceux qui s'interrogent sur le choix d'une œuvre caritative que Carla pourrait parrainer ou présider, il est bon de rappeler que la nouvelle locataire de l'Élysée n'a plus à faire la démonstration de son cœur d'or, toujours prête à donner de sa personne pour soutenir les œuvres comme Theodora ou Les Restos du cœur, auxquels elle vient de verser les 60 000 euros gagnés dans le procès contre la publicité illicite de Ryanair.


samedi 16 février 2008, a 16:41
Alliance ? Front de libération ? Subtile association de cambrioleurs ?
 

17 personnalités se réclamant de "sensibilités très diverses", de gauche, centriste ou d'inspiration gaulliste, ont signé "un appel du 14 février pour une vigilance républicaine" publié dans l'hebdomadaire Marianne de cette semaine. Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend des critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat. Parmi les signataires, Dominique de Villepin, Ségolène Royal et François Bayrou.


Ils viennent de tout l'échiquier politique. Du PCF au Nouveau Centre, des souverainistes au PS ou au MoDem, dix-sept personnalités politiques ont signé un appel "pour une vigilance républicaine". Il est publié par l'hebdomadaire Marianne de cette semaine. Les signataires affirment avoir "en commun un certain nombre de convictions et de valeurs". Ils entendent notamment réaffirmer "leur attachement au principe républicain" et "leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective".


Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend nombre de critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat, comme son discours sur la religion. Les signataires rappellent par exemple "leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante", "à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information" et enfin "à une politique étrangère digne, attachée à la défense des droits des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIe siècle". Reconnaissant avoir "sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes", les signataires s'engagent "à défendre séparément ou ensemble ces impératifs comme toujours ce fut fait au cours de l'histoire de la République".


Parmi les dix-sept signataires de l'appel figurent notamment l'ancien chef de cabinet du général de Gaulle, Pierre Lefranc, et Jean-Paul Bled, président des cercles universitaires d'études de recherches gaulliennes, mais aussi Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Arnaud Montebourg pour le PS, François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage et Jacqueline Gourault (MoDem), Dominique de Villepin (UMP), Jean-Pierre Chevènement (MRC), Noël Mamère (Verts), André Gérin (PCF), Jean-Pierre Brard (app-PCF), Nicolas Dupont-Aignan (souverainiste) ou Maurice Leroy et Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre).


Le Premier ministre François Fillon a vivement réagi à cet appel. En déplacement à Laval (Mayenne), le Premier ministre a déploré "une attitude profondément anti-démocratique". Il a dénoncé une "chasse au président de la République" par la gauche, qui concentrerait sur Nicolas Sarkozy des attaques d'une "violence inouïe". "Ces critiques qui n'ont rien à voir avec la vie politique ne sont destinées qu'à atteindre un seul objectif : essayer de nous freiner dans notre effort de réforme". Visant sans le nommer Dominique de Villepin, qui n'a jamais détenu de mandat électif, François Fillon met en cause "l'acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français, pas été choisis par les Français, à tenter de déstabiliser" Nicolas Sarkozy.

vendredi 15 février 2008, a 20:05
Carla file dans ta chambre faire tes devoirs !
 

Le président Nicolas Sarkozy a souhaité vendredi à Périgueux un retour aux "fondamentaux" pour diminuer l'échec à la sortie de l'école primaire et annoncé l'introduction d'une "instruction civique et morale" où serait notamment abordée la question de la mémoire de la Shoah .

Le président de la République a estimé, au côté du ministre de l'Education Xavier Darcos qui est aussi maire de Périgueux, que "notre école primaire ne se port(ait) pas bien" et énoncé son objectif: "Diviser par trois, d'ici la fin de la mandature, le taux d'échec scolaire à la sortie du CM2".

Il a souhaité que les nouveaux programmes scolaires intègrent une "instruction civique et morale" qui "prévoit notamment l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française: le drapeau tricolore (...), Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever".

"C'est dans ce cadre" que s'inscrirait l'initiation des élèves au drame de la Shoah, selon M. Sarkozy, qui a défendu son idée controversée de "confier la mémoire" d'un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2.

"On ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d'un pays", a-t-il estimé.

Le président avait débuté sa journée en visitant deux classes de primaire avant de poser avec les élèves dans la cour. Il a été applaudi par des habitants dans les rues mais a aussi été hué par quelques dizaines de personnes rassemblées devant le théâtre.

"C'est à l'école primaire que tout se joue", a-t-il indiqué par ailleurs, soulignant que "le collège n'était souvent que le révélateur de difficultés plus anciennes". "15% des élèves" sortent de l'école "en grande difficulté" et "25% avec des acquis fragiles", a-t-il précisé.

Sur les "moyens" mis au service de son "projet éducatif", le président a indiqué que la semaine d'enseignement serait "ramenée à 24 heures au lieu de 26" pour proposer, "dès septembre, dans toutes les classes de l'école primaire, (...) deux heures de plus en petits groupes aux élèves en difficulté".

L'évaluation des professeurs des écoles "aura lieu tous les deux ans, au lieu de quatre actuellement en moyenne" et "s'attachera d'abord aux progrès des élèves, et non au choix de telle ou telle méthode pédagogique, que je veux laisser à la libre appréciation de l'enseignant", a-t-il ajouté.

En parallèle, "chaque famille recevra systématiquement, non seulement les résultats de son enfant, mais également ceux de son école", a-t-il expliqué.

Concernant les programmes scolaires, le président de la République entend revenir "à l'essentiel, aux +fondamentaux+ de l'école".

"Les nouveaux programmes de l'école primaire présenteront en quelques pages, dans un langage évitant tout jargon, l'ensemble d'un cursus disciplinaire désormais recentré sur le français et les mathématiques", a-t-il souligné.

Le président a assuré que vocabulaire, orthographe et grammaire seraient des disciplines "remises à l'honneur". En mathématiques, les programmes doivent privilégier "la résolution de problèmes liés à la vie courante".

Ces programmes scolaires sont, selon M. Sarkozy, "un sujet de débat politique, au sens des affaires de la Nation" et non "technocratique".

Il appartient ainsi aux "élus du peuple" de "déterminer ce qui, dans le champ immense du savoir, mérite d'être étudié par les élèves de France", a-t-il estimé.

lundi 11 février 2008, a 16:09
Quand souffle le vent de la Fronde 2 !
 

L'"affaire" David Martinon à Neuilly-sur-Seine, fief sarkozyste, constitue une nouvelle tempête pour la majorité présidentielle, sur fond de sondages en berne pour le chef de l'Etat et d'inquiétudes croissantes à l'UMP à quatre semaines des municipales.

Le porte-parole de l'Elysée, investi fin septembre 2007 par l'UMP dans cette ville sur avis de Nicolas Sarkozy, qui en fut maire pendant 19 ans, a retiré sa candidature lundi, débarqué par un trio mené par le propre fils du président, Jean Sarkozy.

Il a également présenté sa démission de son poste de porte-parole de l'Elysée à Nicolas Sarkozy, qui l'a refusée.

Le chef de l'Etat, dont la cote de popularité est en chute libre, ne pouvait se permettre un échec de l'UMP dans ses anciennes terres, qui aurait été synonyme de défaite personnelle, d'autant qu'il avait personnellement imposé son porte-parole, en dépit de mouvements d'humeur locaux. En déplacement en Guyane, M. Sarkozy ne s'est pas encore exprimé publiquement sur le sujet.

Ce coup de théâtre, intervenu après la révélation samedi d'un sondage confidentiel créditant M. Martinon de seulement "40% des voix" au 1er tour face à son adversaire divers-droite Jean-Christophe Fromantin (45%), a suscité un profond embarras à l'UMP.

"Les informations déboulent avec la force et la diversité d'une grosse avalanche, donc j'aimerais y voir plus clair", avouait dimanche le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, tandis que le secrétaire général du parti, Patrick Devedjian, ne pouvait qu'admettre "un peu de confusion".

Et selon une source parlementaire, de nombreux députés UMP sont "très énervés" par cette affaire. Il faut "une clarification, une remise en ordre de bataille pour une échéance qui est maintenant proche", a souhaité lundi M. Devedjian, successeur de Nicolas Sarkozy à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, qui a convoqué une réunion dans la soirée pour désigner la future tête de liste. "Nous ne pouvons pas nous permettre de continuer dans ce climat", a averti Dominique Paillé, secrétaire général adjoint de l'UMP.

Car le désordre menace de s'accroître: candidat dissident dans le VIIIè arrondissement de Paris, le maire sortant François Lebel, s'est senti suffisamment "conforté" par les rebondissements à Neuilly, illustrant pour lui l'échec des "parachutages", pour demander le retrait du candidat officiel UMP Pierre Lellouche.

"Il est plus que temps que les responsables nationaux de l'UMP sifflent la fin de la récréation et remettent en ordre de bataille la maison UMP en prenant les mesures qui s'imposent" face aux candidatures dissidentes, a réagi M. Lellouche.

Les adversaires politiques de Nicolas Sarkozy se sont engouffrés dans la brèche, pointant des répercussions dépassant largement Neuilly.

François Bayrou (MoDem) a dénoncé les "grâces et disgrâces" de la "monarchie" Sarkozy, où les "histoires politiques se transforment perpétuellement en histoires de famille". "On ne transmet pas le pouvoir en démocratie par primogéniture mâle", s'est-il indigné face à l'implication du fils du président, tandis que la presse parlait d'un "putsch" à "Sarkoville".

Dans l'entourage du chef de l'Etat, certains voyaient dans la mise sur la touche de David Martinon l'illustration de la fin de l'influence de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, dont il était le protégé. Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a pour sa part décrit Neuilly comme "révélateur d'une culture politique, d'une manière de faire de la politique qui (le) heurte".

dimanche 10 février 2008, a 19:59
panem et circenses
 

La secrétaire d'Etat à la politique de la ville a salué «la détermination» de Nicolas Sarkozy à vouloir «changer» la France.


«Je suis hyper contente, je suis même très sereine. Cela va au-delà de mes espérances, donc j'en suis d'autant plus contente». Fadela Amara n'a pas caché son enthousiasme à l'égard du plan banlieue annoncé vendredi par Nicolas Sarkozy. Ce plan prévoit notamment le déploiement de 4.000 policiers supplémentaires dans les quartiers dits sensibles. Cela «ne (me) choque pas» a déclaré l'ancienne leader de l'association Ni Putes, Ni Soumises. Et d'ajouter «Je suis pour le droit à la sécurité pour tous».

Invitée sur Canal +, Fadela Amara a répondu aux critiques du socialiste Laurent Fabius qui a estimé que le plan banlieue ferait «pschitt». «Moi je promets à Laurent Fabius que dans pas longtemps on fera ‘tchin-tchin' sur la question des banlieues», a-t-elle assuré. Un bémol toutefois : la question de la fiscalité dans ces zones urbaines qui, pour Fadela Amara, n'est toujours pas résolue.

La secrétaire d'Etat à la politique de la ville s'est dite par ailleurs «touchée» par le soutien que lui a apporté Nicolas Sarkozy après les tensions constatées dans ses relations avec sa ministre de tutelle Christine Boutin.

«Je ne sais si j'étais en danger, mais ça a été un peu houleux quand même. Le président de la République m'a beaucoup touchée quand il a dit ça d'ailleurs», a-t-elle reconnu. «Y compris dans mon cabinet, ça a mis un peu de baume parce qu'on a traversé des périodes très difficiles. C'était un peu plus compliqué que je le pensais».

Elle a au passage réaffirmé avoir «des visions qui sont un peu différentes» de celle de Christine Boutin. «Mais ça ne mène pas à une divergence profonde», a-t-elle insisté.

dimanche 10 février 2008, a 19:55
Quand souffle le vent de la Fronde !
 

« Un certain nombre de désaccords majeurs avec David Martinon ». Telle est la raison avancée par trois colistiers de David Martinon pour justifier leur décision de conduire à Neuilly une «liste de rassemblement» concurrente.

Trois colistiers, mais pas des moindres. Cette désolidarisation du candidat Martinon, en difficulté selon un sondage confidentiel révélé par Le Figaro, a été annoncée par le biais d'un courriel authentifié envoyé par Jean Sarkozy. Le texte est signé par le fils du président de la République, ainsi que par Marie-Cécile Ménard, numéro 2 sur la liste UMP à Neuilly, et par Arnaud Teullé, figure locale de l'UMP qui souhaitait briguer la Mairie avant que Nicolas Sarkozy ne favorise la candidature de son porte-parole.

« Nous avons décidé de conduire la liste de rassemblement pour les élections municipales à Neuilly, afin de faire cesser les divergences au sein de la majorité présidentielle sur notre commune », déclarent-ils dans ce texte. « De très nombreux Neuilléens nous demandent de réagir et de travailler ensemble pour notre ville. Dans ce nouveau contexte politique, nous appelons au plus large rassemblement », ajoutent les trois signataires.

Aval de l'Elysée ?

Ce coup de théâtre est intervenu quelques instants après une déclaration du directeur de campagne de David Martinon assurant que, « bien sûr », ce dernier maintenait sa candidature à la Mairie de la ville la plus riche de France, après une journée de confusion autour de son QG.

Selon plusieurs sources interrogées par l'AFP, la décision du trio Teullé-Ménard-Sarkozy n'a pu être prise sans l'aval du président. Ce dernier devait s'envoler vers 22 heures pour la Guyane, en compagnie -normalement- de David Martinon, dont l'avenir à l'Elysée est désormais en question.

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a annoncé sur France2 une «réunion décisive» pour tenter de régler cette crise entre «des gens de qualité, des habitants de Neuilly depuis toujours» et «un garçon qui s'est engagé avec beaucoup de conviction dans cette campagne et se heurte à de grosses difficultés». «Je réunirai les principaux intéressés», demain soir à Neuilly à 18h30, et «nous prendrons des décisions après avoir entendu tout le monde», a-t-il déclaré.

Sur le réseau social Facebook, dont Jean Sarkozy et David Martinon sont deux adeptes, la rupture n'est pas encore consommée, et les deux hommes y étaient toujours, à la mi-journée, affichés comme des «amis». En revanche Arnaud Teullé, lui aussi membre du réseau, n'est toujours pas «ami» avec David Martinon.

jeudi 07 février 2008, a 18:01
Le Roi danse, puis sermonne !
 

Le Figaro, Charles Jaigu, 07/02/2008

«J'écoute, je lis, j'entends tout ce qui se dit. Après les municipales, je prendrai avec sang-froid les décisions qui s'imposent.» Qui visait Nicolas Sarkozy, hier, en ouvrant avec ce propos le Conseil des ministres ? François Fillon coupable d'avoir laissé les députés UMP s'en prendre la veille au secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant ? Les parlementaires UMP qui ne cachent plus leurs états d'âme et leur ras-le-bol devant l'étalage de la vie privée du président dans les médias ? Les ministres qu'on n'entend pas beaucoup défendre l'action et le bilan du gouvernement ?

«Le rappel à l'ordre visait tout le monde», résume un ministre. Les membres du gouvernement sont, en tout cas, restés «scotchés» par le ferme avertissement du «chef», si l'on en croit plusieurs témoins de la scène. Le message a été reçu cinq sur cinq : silence dans les rangs !

Juste avant le Conseil des ministres, le président avait déjà asséné devant sa garde rapprochée : «Gardez votre sang-froid !» Sous-entendu : ce n'est pas parce que les sondages sont moins bons qu'il faut tomber dans un profond pessimisme.

«Sang-froid» était d'ailleurs le mot du jour. Le président l'a répété aux onze têtes de liste aux municipales qu'il avait conviées à déjeuner au restaurant D'chez eux, à Paris. Des candidats qui avaient en commun d'être tous engagés dans des combats difficiles : Dominique Morvant (La Rochelle), l'ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres (Tours), Anne Courtillé (Clermont-Ferrand), Rachid Kaci (Nanterre), Delphine Burkli (Paris IXe), Marie-Claire Restoux (Clichy-la-Garenne) ou encore Nora Berra (Lyon VIIIe). «Il faut y croire», a-t-il encouragé.

C'est peu dire que le président est exaspéré par la morosité qui gagne les rangs de la majorité à un mois des municipales. On a très modérément apprécié les critiques contre Guéant, mais aussi contre le rapport Attali : «S'en prendre à Guéant, c'est attaquer Sarkozy» , dit-on à l'Élysée où l'on est bien décidé à mater ce début de rébellion de la «base» parlementaire. «On n'est pas agacé, on est énervé !», prévient un conseiller. À ceux qui se plaignent de la surexposition de la vie privée, un homme du Palais rétorque tout net : «L'étalage de la connerie est plus grave que celui de la vie personnelle.»


Argumentaire de vingt pages


Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé aux secrétaires d'État Roger Karoutchi et Laurent Wauquiez d'adresser, «d'ici à la fin de semaine», un argumentaire de vingt pages aux parlementaires qui servira de bilan sur «les conséquences concrètes des neuf premiers mois d'action du gouvernement». Un proche du président constate amèrement : «Alors que le président est attaqué, on ne voit pas beaucoup de monde pour le défendre.» Et de s'interroger sur le succès du mini-traité européen «passé par pertes et profits».

Les ministres sont aussi dans le collimateur. «Cela flotte sur les bancs du gouvernement. Au lieu de commenter la vie privée du président, ils feraient mieux de répondre à l'opposition», s'inquiète-t-on au Palais. La sortie du secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, hier devant la presse parlementaire, invitant les conseillers de l'Élysée à «ne pas se substituer au gouvernement» risque de ne pas arranger les choses.

François Fillon, désormais plus populaire que le président dans les sondages, n'est pas épargné : «Quand on entend dire que Fillon est un roc, on rigole…», soupire un des plus proches collaborateurs du président. Officiellement, Sarkozy ne commente pas les sondages. Il n'empêche, cette nouvelle donne pèse sur la relation entre les deux hommes.


lundi 04 février 2008, a 19:45
L'Héritière et le Président !
 

La fortune de Carla Bruni est estimée à environ 18,7 millions d'euros. Lors de son accession au poste de chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy affichait plus de 2 millions d'euros d'actifs.


Sarkozy a épousé une millionnaire ! Peu après la cérémonie, samedi 2 février au matin, le maire du VIIIe arrondissement de Paris confirmait avoir marié le chef de l'Etat et l'ancien top modèle. A cette occasion, François Lebel a précisé qu'un contrat de mariage avait été signé entre les deux tourtereaux. Ceci exclut donc le choix par M. et Mme Sarkozy de la communauté de biens réduite aux acquêts. Ce régime de droit commun ne nécessite aucune démarche particulière pour les époux, il est en quelque sorte le régime par défaut de tous les mariés.

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont donc pu opter pour l'un des trois autres types de contrats de mariage possibles. Ancien avocat fiscaliste, le président de la République connaît mieux que quiconque l'utilité d'un contrat de mariage pour protéger les biens des époux en cas de rupture. Dans le cas présent, les patrimoines en jeu ne sont pas anodins.


Carla, une femme d'affaires avisée


Le mariage du président de la République est, au-delà de l'idylle, l'union de deux patrimoines conséquents. Carl'héritière Bruni est une femme qui a le sens des affaires. D'après une enquête publiée dans le numéro de février 2008 du magazine «Capital», elle a engrangé 4,2 millions d'euros grâce au mannequinat, 2,5 millions avec la musique et 2 millions de contrat de publicité, dont le dernier en date signé avec la marque automobile, Lancia. A cela s'ajoute un héritage respectable. Carla Bruni est, en effet, la fille d'un riche industriel italien. Au décès de son père, Alberto Bruni-Tedeschi, en 1996, sa mère, sa soeur Valeria (actrice et réalisatrice), son frère (décédé en 2006) et Carla ont hérité de deux somptueuses demeures : le château Castagneto près de Turin, accompagné d'une coquette villa dans le Var. Par ailleurs, la chanteuse de «Quelqu'un m'a dit» possèderait deux appartements à Paris, le premier, place des Ternes dans le XVIIe arrondissement et un hôtel particulier près de la porte d'Auteuil. En tout, son patrimoine immobilier est estimé à plus de 10 millions d'euros. En additionnant le tout, la fortune de Carla Bruni s'élèverait donc à quelque 18,7 millions d'euros.


Nicolas, un patrimoine constitué pour l'essentiel d'assurance-vie


De son côté, le patrimoine du chef de l'Etat est plus difficile à cerner à la suite de son divorce avec Cécilia. D'après la déclaration qu'il a effectué peu de temps après avoir accédé à la fonction présidentielle en 2007, son patrimoine s'élevait, en 2006, à plus de 2 millions d'euros dont plus de 1,9 million sur des contrats d'assurance-vie à la Société Générale. Marié avec Cécilia Ciganer-Albeniz en 1996 sous le régime de la communauté de biens sans que l'on sache exactement avec quelles clauses, tout ce qu'ils ont acquis ensemble pendant leurs onze années de mariage, a pu être partagé lors du divorce. Aussi, il est difficile d'apprécier exactement la valeur du patrimoine du chef de l'Etat aujourd'hui.

lundi 04 février 2008, a 14:53
Mort de rire : marche nuptiale 2
 

Pendant que Nicolas Sarkozy célébrait ses noces avec Carla Bruni, Cécilia Albeniz- Ciganer a quitté la France pour passer le week-end en compagnie de Richard Attias. L'ex-première dame a donc retrouvé l'homme pour qui elle avait quitté Nicolas Sarkozy enmai 2005.

Presque aussi pressée que son ex-mari de tourner la page de leur divorce pour recommencer une nouvelle vie, Cécilia a prévu de semarier avec Richard Attias enmars, à New York. «La réponse de la bergère au berger», commente un ami du couple.

lundi 04 février 2008, a 14:44
Marche nuptiale
 

Mariée samedi au président de la République, l'ex top-model et chanteuse Carla Bruni sera confrontée à une difficile équation si elle entend rester une star du show-biz tout en assumant son rôle de Première dame.

Une publicité à la télévision illustre la problématique: depuis plusieurs mois, Carla Bruni est l'égérie de la firme automobile Lancia, pour un spot télévisé qui la montre vêtue d'une robe du soir lors d'une cérémonie mondaine.

La jeune femme snobe tous les "people" qui arrivent dans de longues limousines, elle qui descend d'une toute petite voiture de ville de la marque italienne. On la voit une guitare à la main, on entend sa voix, comme si elle jouait son propre rôle. Apparaît alors l'inscription : "Cinq ans de garantie".

La publicité, diffusée dans plusieurs pays d'Europe, était encore visible dimanche sur plusieurs chaînes de télévision françaises, notamment France 2 et Paris Première.

Interrogé par l'AFP sur l'opportunité de faire cesser la diffusion de cette publicité, Franck Louvrier, responsable de la communication à l'Elysée, a répondu: "Voyez avec son agent".

"On est là dans un domaine complètement inédit", explique Philippe Braud, professeur à Sciences po et auteur du "Petit traité des émotions, sentiments et passions politiques" (Armand Colin).

"Une activité professionnelle, ce serait nouveau, cela peut même être positif, mais à condition que cela ne renforce pas l'image bling-bling du couple", ajoute-t-il.

La nouvelle Première dame, 40 ans, prépare par ailleurs le troisième album d'une carrière de chanteuse déjà bien établie: un "album studio" regroupant une douzaine de chansons inédites, dont la sortie est prévue au printemps.

En 2002, elle avait publié "Quelqu'un m'a dit", qui a connu un succès considérable (1,2 million d'exemplaires en France, 800.000 à l'étranger).

Son deuxième album, "No promises", paru début 2007, n'a pas fait les mêmes ventes.

La mère de Carla a prévenu récemment dans une interview qu'il faudrait aménager à sa fille un endroit à l'Elysée pour qu'elle puisse travailler sa musique et sa voix.

L'officialisation de son union permettra au président Sarkozy, 53 ans, d'éviter bien des embarras diplomatiques lorsqu'il voyagera à l'étranger, notamment dans les pays les plus conservateurs.

Sa compagne n'avait pu l'accompagner en visite officielle en Inde, pour des raison de protocole. Et un député égyptien indépendant, Gamal Zahran, a protesté fin décembre contre sa visite privée en Egypte en compagnie de Carla, estimant que "le pays qui abrite al-Azhar", la plus haute instance de l'islam sunnite, aurait dû refuser des comportements "libertins".

En France, la cote du chef de l'Etat est nettement à la baisse dans les sondages, en partie à cause de sa vie privée. 76% des sondés désapprouvent cet "affichage", selon un sondage LH2 Libération à paraître lundi.

Pour le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, "à partir du moment où vous avez reçu une mission du peuple, quelle que soit cette mission, il y a une certaine tenue à avoir".

"Il faut faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles", a-t-il ajouté dimanche sur Radio J.

"En amour, quand on fait de la politique, il faut être sur ses gardes", explique Philippe Braud, rappelant que l'avertissement a été lancé par Richelieu, Mazarin, Napoléon et même de Gaulle.

Le nouveau couple devra "éviter les péripéties bruyantes et les orages répétés". "Mais il y a un risque, car le passé du président, divorcé deux fois, et celui de Bruni, fait qu'on retient son souffle", a-t-il ajouté.

jeudi 31 janvier 2008, a 18:00
Les femmes sont souvent plus gourmandes !
 

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a justifié jeudi les demandes de dommages et intérêts adressées par Nicolas Sarkozy et sa compagne Carla Bruni à la compagnie aérienne irlandaise Ryanair pour avoir utilisé sans autorisation une de leurs photos.

Dans leur assignation en référé pour atteinte au droit à l'image, le chef de l'Etat a réclamé à Ryanair un euro symbolique de dommages et intérêts, alors que la chanteuse en a demandé 500.000.

Interrogé lors de son point de presse hebdomadaire sur la différence des prétentions des deux requérants, David Martinon a répondu que "pour le président de la République, il s'agissait d'une question de principe". "Pour Carla Bruni, c'est son métier, c'est son image, c'est normal. Pour le coup, elle subit un préjudice financier", a-t-il ajouté.

Le quotidien Le Parisien a publié lundi une publicité de la compagnie irlandaise à bas coûts pour des billets en promotion qui utilise une photo du président et de sa compagne, avec une bulle lui faisant dire "avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage".

Dès lundi, la présidence avait qualifié cette publicité d'"inacceptable".

L'audience de référé devait se tenir jeudi après-midi au tribunal de grande instance de Paris.



mardi 22 janvier 2008, a 18:00
Un homme, une femme, chabadabada 3
 

Au pays du Kamasutra, Sarkozy-Bruni, c'est un peu Bollywood

PARIS (Reuters) - Ira, n'ira pas ? A en croire le quotidien Libération, la nouvelle dame de coeur de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, n'accompagnera pas le président français lors de son voyage officiel en Inde, vendredi et samedi.

L'ex-mannequin d'origine italienne n'apparaît en tout cas pas dans la liste des membres de la délégation.


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Au grand soulagement des autorités indiennes, auxquelles sa présence poserait des questions insolubles de protocole, et de tous ceux qui redoutaient que la venue de la belle chanteuse ne parasite cette visite.

"Savez-vous si Carla Bruni va en Inde ?" Telle était ces derniers jour la première question que posait le porte-parole d'un grand groupe français à un journaliste qui souhaitait l'interroger sur les enjeux économiques de ce voyage.

"Je n'irai pas passer l'après-midi en Inde", a finalement elle-même répondu à Libération Carla Bruni, qui le "regrette" mais assure que cela n'a "jamais vraiment" été envisagé.

Elle fait au passage litière des bruits de mariage qui courent depuis des semaines à Paris : elle n'est "pas encore mariée" au chef de l'Etat, "même si c'est dans (leurs) projets", et ne peut donc participer à un voyage officiel avec lui.

Des rumeurs faisaient également état ces jours-ci d'une éventuelle escapade privée au Taj Mahal, à 200 km de New Delhi. Mais Carla Bruni invoque la préparation d'un nouveau disque pour écarter cette éventualité.

Fin décembre, Nicolas Sarkozy avait mélangé en Egypte voyage privé et déplacement officiel : entre une visite au monument au soldat égyptien inconnu et un échange avec des personnalités égyptiennes à la résidence de l'ambassadeur de France au Caire, il avait emmené Carla Bruni voir les pyramides de Gizeh.

Il n'y a pas qu'en France que les relations entre le président français et l'ex-top model sont devenues un sujet de conversation pour dîners en ville. En Asie aussi, rapporte Valérie Niquet, spécialiste de cette région à l'Institut français des relations internationales (Ifri).

"ICI C'EST LE PAYS DU KAMASUTRA"

"On en parle partout. Je reviens de Chine. C'est la seule chose qui intéresse les interlocuteurs chinois quels qu'ils soient. C'est un sujet de grande distraction", raconte-t-elle.

En Inde, "ça amuse tout le monde. C'est le côté Bollywood" - l'industrie des films d'amour indiens à l'eau de rose - ajoute-t-elle. "Les Indiens adorent ça."

"En ce qui concerne la visite de Nicolas Sarkozy, on parle surtout ici de Mme Bruni", confirme à Reuters un diplomate non européen en poste à New Delhi.

Les journaux indiens accordaient ces temps-ci plus de place aux soubresauts de la vie sentimentale de Nicolas Sarkozy, divorcé depuis octobre de sa deuxième femme, Cécilia, qu'aux enjeux de sa visite à New Delhi, et se délectaient des tourments protocolaires des autorités indiennes.

"Les Indiens sont extrêmement sourcilleux en ce qui concerne le protocole et il n'est pas question pour eux de jouer avec ça. En plus c'est la fête nationale" - dont le président français est l'invité d'honneur - explique Valérie Niquet. "Je ne pense pas que le protocole indien puisse accepter facilement la présence de quelqu'un dont le statut serait relativement flou. C'est la visibilité de Carla Bruni qui serait gênante."

L'Inde reste profondément conservatrice en matière de divorce et de relations extra-conjugales, même si, "en Inde autant qu'ailleurs, les hommes politiques ont une vie assez agitée", souligne-t-elle. Mais c'est "faire passer l'envie de Carla Bruni avant les attentes du protocole indien qui choquerait le plus", estime cette spécialiste de l'Asie.

"Pourquoi ces excès de moralisme et de pudibonderie ?" s'insurgeait pour sa part Shobhaa De, une chroniqueuse indienne en vue, dans l'édition dominicale du Times of India. "Des problèmes de chambre ? Des questions de protocole ? Allons donc ! Nous ne sommes pas l'Arabie saoudite. Ici, c'est le pays du Kamasutra."


mardi 22 janvier 2008, a 17:58
Tout chaud sorti du four !
 

PARIS (Reuters) - Carla Bruni confie mardi à Libération qu'elle n'est "pas encore mariée" à Nicolas Sarkozy "même si c'est dans (leurs) projets".

L'ex-top model précise également qu'elle ne fera pas partie du voyage officiel du chef de l'Etat en Inde, à la fin de la semaine.

"Nous ne l'avons jamais vraiment envisagé", déclare la chanteuse au quotidien. "Je ne peux pas participer à un voyage officiel avec le président" n'étant pas son épouse en bonne et due forme, ajoute-t-elle.

Carla Bruni dément également toute visite privée éclair au Taj Mahal d'Agra, à 200 kilomètres de New Delhi, au terme du déplacement présidentiel.

"Même pour la santé, ce n'est pas bon", confie-t-elle se souvenant de ses années de mannequinat toujours entre deux avions.

Autre raison avancée par l'artiste: un nouvel album en préparation dont l'enregistrement doit débuter en février.

Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne ont passé une partie des vacances de Noël en Egypte avant une escapade début janvier en Jordanie.

lundi 14 janvier 2008, a 20:52
Oui, je le veux ?
 

La mère de Bruni pas au courant d'un mariage avec Sarkozy

PARIS (Reuters) - La mère de Carla Bruni, Marisa Bruni-Tedeschi, a dit lundi ne pas être au courant d'un mariage de sa fille jeudi dernier avec Nicolas Sarkozy.

Selon l'Est républicain, citant une "source proche d'un témoin ayant assisté à leur union, le président français et l'ex-top modèle se seraient mariés à l'Elysée grâce à une dispense de bans.

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien. C'est possible, tout est possible. Peut-être se sont-ils mariés sans inviter quiconque. Mais il me semble que si c'était le cas, l'Elysée l'aurait annoncé", a dit Marisa Bruni-Tedeschi, jointe au téléphone par Reuters.

Interrogé, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, a également répondu : "Nous n'avons aucun commentaire à faire."

Cécilia Sarkozy, l'ex-femme du chef de l'Etat, avait accordé une interview à L'Est Républicain le jour de l'annonce officielle de son divorce, en octobre dernier. Ce même journal avait auparavant annoncé la séparation du couple.

Selon le quotidien, l'article 169 du code civil stipule qu'en cas de causes graves la publication des bans n'est pas obligatoire.

"Il suffit pour cela que le procureur de la République du ressort de la ville ou de l'arrondissement dans lequel se déroule le mariage opte pour une dispense de la publication des bans ou de l'affichage de cette publication", écrit-il.


mercredi 09 janvier 2008, a 10:59
Voici, Closer, Que Choisir ? Paru Vendu 2
 

Encore une petite indiscrétion présidentielle, décidément notre Petit Nicolas national semble reprendre la voie dorée, non du Grand jacques, mais plutôt de notre défun Kermiterrand : femmes, santé, il ne manquerait plus que l'astrologue...

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a été hospitalisé le temps d'une journée fin octobre pour traiter les conséquences d'une angine mal soignée, révèlent deux journalistes dans un livre consacré à son ex-épouse, dont Le Parisien cite des extraits.

Le chef de l'Etat, qui avait promis la transparence sur son état de santé, a été admis au Val-de-Grâce pour subir une intervention bénigne afin de résorber un phlegmon avec staphylocoques dorés, repartant quelques heures plus tard "sans qu'à aucun moment les Français n'aient été informés", écrivent Denis Demonpion et Laurent Léger dans "Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame".

La scène se serait déroulée le 21 octobre, trois jours après l'annonce du divorce du chef de l'Etat et juste avant une visite officielle au Maroc, précisent les auteurs.


mardi 08 janvier 2008, a 18:51
L'urgence est partout, moi aussi !
 

Le chef de l'Etat a défendu mardi, lors de la première grande conférence de presse de son quinquennat, son projet controversé de "politique de civilisation". Il a ensuite déclaré que l'"urgence était partout", tant sur la question du chômage, des salaires ou des déficits. Nicolas Sarkozy a enfin souhaité que 2008 voit la fin de la semaine de 35 heures et envisagé de supprimer la publicité sur les chaînes de télévision publique.


La "politique de civilisation" a été défendue mardi matin par Nicolas Sarkozy en ouverture de sa première grande conférence de presse depuis son élection en mai 2007. Dans une déclaration liminaire, il a repris ce thème qu'il avait évoqué lors de ses voeux du 31 décembre. "Je sais que cette politique de civilisation a suscité chez un grand nombre d'entre vous nombre d'interrogations", a-t-il dit, affirmant qu'il ne s'agissait pas "d'une formule de circonstance, mais d'une conviction profonde, d'un engagement fort".


"L'urgence est partout" : tel a été ensuite le mot d'ordre de Nicolas Sarkozy. L'hôte de l'Elysée a assuré qu'"après des décennies de réformes différées, de réformes manquées, après des décennies de pensée unique qu'il aurait été si confortable de continuer, de conservatisme, de chômage de masse, de relâchement dans le lien social, de recul dans la promotion sociale, de stagnation des salaires, de dévalorisation du travail, de déficits et d'endettement, l'urgence est partout".


Soucieux d'une politique qui reconstruise "des repères, des normes, des critères", Nicolas Sarkozy a annoncé sa décision d'intégrer les "nouveaux droits que notre époque appelle" (parité hommes-femmes, bioéthique, diversité, etc.) dans le préambule de la Constitution de la Ve République. Il a confié cette mission à l'ancien ministre Simone Veil, nouveau maillon d'une "démocratie irréprochable" que le président souhaite conforter avec une réforme "ambitieuse" des institutions.


Au sujet des OGM, le chef de l'Etat s'est aussi dit prêt à "recourir à la clause de sauvegarde". "Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème".


Petite révolution pour France télévisions avec le lancement d'une réflexion sur la suppression totale de la publicité. Nicolas Sarkozy a indiqué vouloir mettre en oeuvre en 2008 une "véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision". "Le service public, son exigence, son critère, c'est la qualité (...) je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse, il y a quand même un 'gap', mais seulement qu'elle ne peut pas fonctionner (...) selon des critères mercantiles", a dit le chef de l'Etat.


Attendu sur le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy a souhaité que le niveau de la participation et de l'intéressement aux résultats des entreprises, pour les salariés, soit "fortement relevé", ajoutant qu'un "doublement ou un triplement de la réserve de participation", ne le choquerait pas.

La fin des 35 heures : Nicolas Sarkozy a été clair. Prié de dire s'il souhaitait que cette année soit celle de la fin des 35 heures, il a répondu : "pour dire les choses comme je les pense, oui."


Sur un plan plus politicien, le chef de l'Etat a confirmé qu'il s'engagerait dans la campagne des municipales "parce que le concept même d'élection dépolitisée était absurde". Interrogé sur un hypothétique remaniement, il a ironisé : "ça c'est sûr qu'un jour, il y en aura un, mais pas maintenant".


Pour le premier secrétaire du PS, Nicolas Sarkozy a "évité de répondre aux questions essentielles" lors de sa conférence de presse. "Pendant près de deux heures, il a tenté de créer l'illusion du mouvement. (...) Il a disserté philosophie et civilisation pour éviter de répondre aux questions essentielles où il était attendu : celles de la croissance, du pouvoir d'achat, de la vie chère, des salaires et de l'emploi", a afffirmé François Hollande dans un communiqué.



mardi 08 janvier 2008, a 18:43
Voici, Closer, Que Choisir ? Paru Vendu
 

Nicolas Sarkozy a indiqué mardi à la presse qu'avec Carla Bruni "c'est du sérieux", lançant aux journalistes, à propos d'un mariage éventuel, qu'"il y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".


La question était attendue : quand le président va-t-il se marier avec Carla Bruni ? Nicolas Sarkozy, lors de sa première grande conférence de presse à l'Elysée, a répondu que ce n'était pas "le JDD qui fixerait la date". Le chef de l'Etat sans renier l'hypothèse d'un mariage, a cependant avoué que ses relations avec l'ancien mannequin italien étaient "sérieuses".


Nicolas Sarkozy a souligné que les journalistes n'auraient jamais posé la même question à ses prédécesseurs dans de telles circonstances et il a fait mine de s'en réjouir : "C'est très satisfaisant pour moi. La France évolue", a-t-il dit. Il a notamment fait allusion au président François Mitterrand, dont la double vie sentimentale et familiale était, a-t-il souligné, recouverte d'une "chape de plomb". Quand le président socialiste allait en vacances en Egypte, "avec avion présidentiel et différentes familles, tout le monde savait, personne ne parlait", a-t-il poursuivi.


"Avec Carla, nous avons décidé de ne pas mentir. Nous ne voulons rien instrumentaliser mais nous ne voulions pas nous cacher. Je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi au petit matin glauque, je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi le soir et je ne voulais pas que, sous le manteau, vous décriviez la même hypocrisie", a-t-il expliqué.


Selon le Journal du Dimanche, le chef de l'Etat pourrait épouser Carla Bruni le 8 ou le 9 février. Nicolas Sarkozy a précisé qu'il y avait de fortes chances que (la presse) l'apprenne quand ce sera déjà fait." Marisa Borini, mère de Carla, avait vendu la mèche au JDD, en affirmant que sa fille vivait "une authentique histoire d'amour", et en évoquant la possilibité qu'elle devienne "la première dame de France".



lundi 17 décembre 2007, a 21:30
Elle a décroché la queue du Mickey !
 

Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni affichent leur relation

Le président de la République Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni ont affiché leur relation en se laissant photographier samedi à Disneyland Paris, photos dont certaines sont déjà publiées dans la presse et sur internet.

Samedi, des photographes qui suivaient le couple ont pris une série de clichés du chef de l'Etat et de Carla Bruni se promenant en famille à Disneyland. L'information a été révélée le lendemain sur le site de l'Express et sur www.purepeople.com.

Selon des témoins, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont passé la nuit de samedi à dimanche à l'hôtel Disneyland (4 étoiles).

Lundi, la relation entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse faisait les gros titres de nombreux journaux. Ils "s'affichent ensemble", titrait en Une Le Parisien/Aujourd'hui en France au-dessus d'une photo de Nicolas Sarkozy et de "son amie Carla". Libération titrait sur le "conte de fées chez Disney" tandis que Le Figaro optait pour "Carla Bruni, l'amie du président". Et Plantu, dans Le Monde, consacrait son dessin de Une au nouveau couple.

Selon les témoignages de Point de Vue et de L'Express, des photographes "planquaient" devant le domicile de Carla Bruni depuis une quinzaine de jours.

"Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient envie de faire savoir (leur relation, ndlr), sinon je ne vois pas pourquoi ils seraient allés à Disneyland Paris pour aller regarder la parade de Mickey", a estimé sur France Info Colombe Pringle, directrice de la rédaction de Point de Vue.

Sentiment partagé lundi par Renaud Revel, rédacteur en chef de l'Express qui dévoilait sur le site de l'hebdomadaire les coulisses de cette affaire: "le couple, qui s'est retrouvé nez à nez avec une dizaine de paparazzi, n'a pas semblé gêné d'être mitraillé, au point que l'on peut penser que le choix du lieu n'était pas totalement imputable au hasard".

"Nicolas Sarkozy (...) semblait ravi, m'a rapporté l'un de ces reporters de se retrouver de la sorte au beau milieu de cette mêlée", a-t-il ajouté.

Selon lui, entre 20.000 et au moins 80.000 euros auraient été demandés aux journaux pour publier ces clichés, ce que les intéressés ont refusé de confirmer.

Pour sa part, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express et ami de Carla Bruni, a expliqué que la chanteuse lui a alors confirmé sa relation. "Elle m'a signalé que la publicité faite autour de cette histoire ne la gênait pas à partir du moment où maintenant ça allait être une aventure, une histoire d'amour publique", a-t-il dit.

Des photos du couple sont également disponibles sur le site internet www.purepeople.com ainsi que sur celui du magazine people Closer (Mondadori).

Selon lexpress.fr, les photos pourraient également être publiées cette semaine par Paris-Match (Lagardère). L'hebdomadaire a indiqué à l'AFP que la Une et le sommaire n'avaient pas encore été arrêtés.

Interrogé de nouveau lundi matin, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.

L'Elysée avait annoncé le 18 octobre le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy. Carla Bruni avait été aperçue la semaine dernière sortant de la présidence de la République.

Côté politique, les commentaires sont plutôt laconiques tant du côté du PS ("Je n'ai rien à dire", François Hollande) que de l'UMP ("il n'y a pas de commentaire à faire", pour le porte-parole Yves Jego).

L'idylle du président de la République est révélée alors que la journaliste de Canal +, Laurence Ferrari, a attaqué le magazine Closer et le site internet Metro.fr pour avoir fait état de rumeurs lui prêtant une liaison avec Nicolas Sarkozy.


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Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.

Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...

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commentaire(s)
Bah, ça alors ! 2 Cerise (22/11/2009 22:28)

Etant moi-même dans ...

X-Men 2 Zaccharie (18/01/2009 09:38)

Aaahhh !!! C'es...

Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède... Zaccharie (14/01/2009 23:28)

Et elle lui conseill...

Bonne année laminedor (04/01/2009 23:02)

BONJOUR et bonne an...

Bonne résolution ! Zaccharie (04/01/2009 13:42)

Bonne année 2009 !!!...

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