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Le Havre d'Athéna
dimanche 11 janvier 2009, a 18:35
Vers la fin d'un mythe ?
 

Tribunal de Marseille 8 janvier 2009

Dans une cité phocéenne enneigée, Geneviève Mulmann, veuve Poirot, dite de Fontenay, est jugée pour diffamation. Accusée par Luce Auger, lauréate du concours Miss France 1961, d'avoir alors forcé les candidates à être photographiées seins nus avant la finale, Geneviève aurait déclaré à un journaliste suisse : “C'est une sal…, une perverse, une méchante !”. Elle risque 50 000 euros d'amende. L'affaire de trop ?
 
La télévision la boycotte

Jusqu'à février 2009, elle est privée d'antenne. Plus grave : d'après Paris-Match, Endemol et TF1 auraient décidé de la remplacer par Sylvie Tellier pour la prochaine édition. Fidèle parmi les fidèles, Miss France 2002 attendait son heure, elle semble enfin venue. Il faut dire que Geneviève, qui enchaîne les scandales depuis l'élection de Valérie Bègue, semble devenue ingérable.
 
Le chat noir de la Réunion

Tout commence avec la très jolie Réunionnaise Valérie Bègue. Plébiscitée par le public lors de son élection fin 2007, la belle ne convainc pas Geneviève. Quand Entrevue la montre en bikini et en croix, ou en pleine dégustation de rochers lactés, Geneviève se sent trahie. C'est toute une vie vouée aux canons de l'élégance qui part en lambeaux. Pour les concours internationaux et les foires au boudin, elle remplace donc Valérie Bègue (certainement très déçue) par une dauphine. Et quand l'élection de la nouvelle Miss France arrive, Valérie Bègue n'est pas là. Le public, habitué à des photos beaucoup plus choquantes, prend fait et cause pour la Miss et lâche Geneviève. Celle-ci, en direct, est même sifflée !
 
L'élection truquée

Scandalisée par les frasques photographiques de sa Miss, Geneviève de Fontenay aurait manœuvré pour lui assurer une succession plus convenable. L'affaire éclate juste après l'avènement de Chloé Morteau, ex-Miss Albigeois, au rang de Miss France. Celle-ci, en effet, aurait été favorisée par le jury lors des élections régionales. Marine Beaury, qui s'estime flouée, y voit l'ombre d'un chapeau. Elle demande la destitution pure et simple de Chloé Morteau… Ça part en saucisse ! Chez Endemol, tant bien que mal, on couvre le chef.
 
L'enveloppe vide

Lors de l'émission, et sans que ce ne soit prévu au programme, Geneviève se serait rendue dans une ville de Vendée proche du Puy du Fou pour faire un don à l'occasion du Téléthon. Devant la foule émue, elle aurait remis une grande et belle enveloppe qui se serait avérée… vide ! Communication ratée ? Oubli sans conséquence ? Preuve de cynisme ? Une affaire qui ne ressemble en tout cas pas à Geneviève, qui avait soutenu Arlette à l'élection présidentielle de 2002. Son image, irrémédiablement, en ressort ternie.
 
La charge contre Jean-Pierre Foucault

C'est peut-être ce qui a fait déborder le vase. Geneviève de Fontenay n'a jamais été un personnage lisse. Gouailleuse, cette ancienne esthéticienne devenue Miss élégance a toujours poussé des coups de gueule retentissants. Mais quand elle demande le remplacement de Jean-Pierre Foucault par Jean-Luc Reichmann, c'en est trop. On ne s'attaque pas indûment à un monument du P.A.F. Ou alors il faut s'attendre à ce que l'attaque soit votre dernier mot. Jean-Pierre, à la télévision, a le bras long. Il lui suffit de passer un coup de fil à un ami et hop : on vous switche. C'est ce qui pourrait bien être en train d'arriver à Madame de Fontenay. A 76 ans, une seule chose pourrait encore la sauver : le vote du public !



mercredi 05 novembre 2008, a 18:00
Back to earth !
 

Le trafic SNCF sera perturbé à partir de mercredi soir et jusqu'à vendredi matin, en raison d'une grève chez les conducteurs à l'appel de Sud et la CGT, au sujet d'une nouvelle réglementation du temps de travail dans le fret que la direction souhaite prochainement mettre en place.

Le préavis de grève, non reconductible, allant de mercredi 20H00 à vendredi 08H00, la SNCF a prévu des perturbations dès mercredi soir, notamment sur les trains Corail et Thalys.

Jeudi, les réseaux des TGV en France, des trains régionaux et de banlieue seront affectés, selon les prévisions de trafic.

Le service sera ainsi assuré à seulement 50% sur le TGV Atlantique, à 75% sur le TGV Sud-Est et à 65% sur les TGV province-province.

Vers la Belgique, un TGV Thalys sera supprimé mercredi soir, trois jeudi, et un vendredi matin.

Les autres TGV transfrontaliers (Eurostar, Alleo, Lyria, etc.) et les TGV Est et Nord seront a priori épargnés.

Pour les TER, 50% du trafic sera assuré en moyenne jeudi, à l'exception de la Picardie où il sera normal. Les trains Corail Paris-Clermont-Ferrand et Paris-Limoges-Toulouse circuleront également à 50% du service habituel jeudi et aucun train Corail de nuit ne circulera mercredi soir.

Les lignes Corail Intercités en province seront assurées à 50%.

En banlieue parisienne, la SNCF prévoit 35% du trafic sur ses rames du RER B avec l'interconnexion à Paris Nord suspendue, 65% sur le RER C, 50% sur le RER D, et 65% sur le RER E. La ligne A du RER n'est pas touchée.

Pour les trains de banlieue, 65% de ceux au départ de Paris Est seront assurés, 50% au départ de Paris Nord, 40% au départ de Saint-Lazare, 50% au départ de Montparnasse et 35% depuis la gare de Lyon.

Selon la CGT, le mouvement devait être "très bien suivi" dans la branche fret et "bien suivi" chez les conducteurs de trains voyageurs avec un taux global de mobilisation "autour de 45%".

Ce mouvement de grève est dû au projet de la direction de modifier la réglementation du travail des conducteurs du fret, au motif d'une nécessaire adaptation pour faire face à la concurrence du privé. Le marché du fret est ouvert à la concurrence depuis 2006.

Une grève avait déjà été observée les 9 et 10 juin à l'appel de CGT-Sud-FO à ce sujet.

La CGT et Sud, mais aussi la Fgaac (conducteurs autonomes) et la CFDT qui n'ont pas appelé à la grève, estiment que ces nouvelles conditions de travail (durée maximale de conduite, temps de repos) seraient "dégradées" et seraient un recul pour la santé des agents de conduite, leur vie de famille et la sécurité de la circulation des trains.

La CGT estime aussi que les nouvelles règles sont le prélude à "une remise en cause du statut de cheminot" et qu'elles seront "à terme appliquées à tous les conducteurs". La branche fret compte 4.400 conducteurs.

Des négociations sur ces modifications ont été engagées en mars mais ont échoué au printemps, et une commission paritaire (Etat, direction SNCF, syndicats) est prévue le 12 novembre pour les entériner.

Entre-temps, la direction a lancé cet été un appel à des volontaires pour conduire des trains de fret sous un statut "transitoire" intégrant ces nouvelles règles. 800 conducteurs se seraient portés volontaires.

La CGT a demandé mardi le report de la réunion du 12 novembre, tandis que la Fgaac -deuxième syndicat chez les conducteurs derrière la CGT- et la CFDT ont demandé à reprendre la concertation. Dans le cas contraire, la Fgaac et la CFDT, désormais adossées l'une à l'autre, menacent "d'un conflit d'envergure".

dimanche 28 septembre 2008, a 22:11
Chasse aux sorcières et confrérie new age...
 

«La politique n'est pas un show. Cette vision de la politique axée sur le marketing, qui s'inscrit dans la logique de la publicité commerciale, qui néglige le fond, c'est le genre de cérémonie qui est entre le show business et le rassemblement de secte». Non, cette phrase assassine sur le meeting que tenait samedi Ségolène Royal au Zénith de Paris ne provient pas d'un communiqué de l'UMP, mais bien d'Henri Emmanuelli, qui était sur Radio-J ce dimanche.

Le député des Landes, figure de la gauche du PS, qui soutient la motion de Benoît Hamon, n'a pas fait dans la dentelle dimanche pour dire tout le mal qu'il pensait du «stand-up» de Ségolène Royal, qui a fait samedi assaut de modernité, prononçant son discours à la manière d'une actrice, sans pupitre, arpentant en jeans la scène du Zénith devant 4.000 de ses partisans.


De là à parler, comme le fait Henri Emmanuelli, de secte... Il «y avait à la fin des slogans tels que 'fraternité, fraternité, fraternité'», explique le député des Landes, qui n'est «pas certain que c'est comme ça qu'on fait de la politique». Pour lui, «ce dont souffre le Parti socialiste aujourd'hui, c'est justement de dépolitisation et ce genre de manifestation ne fait que renforcer la dépolitisation». Et de terminer par une ultime banderille : «je n'ai rien entendu sur le fond».


La critique d'Emmanuelli est la plus meurtrière, elle n'est pas la seule. A gauche, si François Hollande a préféré ne pas commenter la performance de son ex-compagne, Bertrand Delanoë ne s'est, lui, pas gêné. «Chacun fait les choses selon son style, nous ne sommes pas tous identiques. Moi, je fais mon travail, je suis quelqu'un de naturel qui ne se met pas en scène», a expliqué le maire de Paris, qui assistait à une fête de la Rose à Pau.

Quant à Martine Aubry, elle a préféré jouer la carte de la sobritété : «Chacun son style. Je préfère être avec le parti et les militants. Laissons chacun être comme il est. Je n'ai rien à dire dès lors qu'on n'était pas dans la confrontation, dans le débat d'idées». Et d'insister : «Je ne me confronterai qu'aux idées et qu'on ne me dise pas que ce sont des attaques de personnes».

Face à cette série de tacles à gauche, l'UMP a eu beau jeu de ne pas insister. Xavier Bertrand, invité du Grand Rendez-vous Europe 1/ Le Parisien, c'est contenté d'ironiser sur le mot «fraternité» scandé par Royal, estimant qu'il s'adressait «au PS, qui en a bien besoin». Pour le reste, le ministre du Travail s'est contenté d'expliquer que «la politique, c'est du fond plus que de la forme. Les Français sont attentifs aux convictions, aux idées plus qu'à la mise en scène».



dimanche 14 septembre 2008, a 13:28
Urbi et Orbi
 

Le pape Benoît XVI est en visite officielle à Paris ces 12 et 13 septembre. Act Up-Paris dénonce l'accueil ainsi réservé au représentant d'une Église catholique réactionnaire qui, en discréditant le préservatif au profit de l'abstinence et la fidélité, se rend complice de la propagation de l'épidémie de sida.


Pas de tapis rouge pour les homophobes
Pour Benoît XVI, les libertés civiles des homosexuels peuvent être « légitimement limitées pour cause d'un comportement extérieur objectivement désordonné ».
Les discours, pratiques et législations homophobes qu'inspirent le Vatican ont un impact direct sur l'estime de soi des individus concernés, peuvent mener à des pratiques sexuelles à risque et constituent des entraves à la prévention.

Les discours de Benoît XVI, sources de discriminations pour les LGBT (Lesbiennes, Gais, Bis, Trans), font le jeu de l'épidémie de VIH/sida.

Pas de tapis rouge pour les adversaires du préservatif
Pour Benoît XVI, « seul le mariage peut permettre une pratique sexuelle moralement correcte ; chercher à prévenir la propagation du sida par l'usage du préservatif revient à faciliter le mal ».

Notamment en Afrique subsaharienne (1,9 millions de nouvelles contaminations en 2007 (1)), le couple est le premier lieu de transmission du VIH. La promotion de l'abstinence et de la fidélité est donc tout sauf la panacée à l'épidémie de VIH, comme le prétend le Vatican. Le préservatif est aujourd'hui le seul moyen de prévention efficace contre le VIH/sida. Ce qui n'empêche pas l'Église catholique de continuer à réprouver son utilisation.

Au regard de la grande influence des positions de l'Église catholique dans de nombreux pays (en particulier en Amérique du Sud et en Afrique ou à l'est de l'Europe - où les taux de prévalence sont de surcroît souvent élevés), tenir ces discours (2) pour de la prévention est criminel.

Le Vatican contre le sida ?
Une veillée de jeunes catholiques aura lieu le vendredi 12 septembre sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris - lieu que, n'en déplaise à l'évêché et à Bertrand Delanoë, nous continuons à refuser de dénommer « Place Jean-Paul II ». Les jeunes représentent aujourd'hui 40% des nouvelles contaminations par le VIH. Act Up-Paris demande donc qu'une distribution publique de gel et de préservatifs masculins et féminins soit effectuée par l'Église catholique pendant cette veillée, pour preuve de l'engagement que prétend avoir le Vatican contre le sida.

De même nous attendons de Benoît XVI qu'il appelle à ce que soient installés des distributeurs de préservatifs dans les écoles catholiques privées et que Nicolas Sarkozy somme les responsables de ces établissements de le faire.

Et enfin, que l'Église arrête de parasiter des programmes de lutte contre le sida menés dans les pays du sud en imposant à la place de la promotion du préservatif des campagnes sur l'abstinence et la fidélité. Par exemple, le programme de lutte contre le sida américain PEPFAR finance de très nombreuses campagnes de "prévention" par l'abstinence, et ce, sous l'influence du Vatican.

En attendant, l'Église catholique est complice d'une épidémie responsable de 8000 morts par jour. Son chef est reçu avec honneurs et à grands frais par l'État français.

mardi 01 juillet 2008, a 20:40
Le retour de la monarchie ? L'histoire, un éternel recommencement...
 

Devant le château, la clôture dorée qui avait disparu depuis la Révolution a été reconstituée.


Il aura fallu plusieurs années d'études et deux ans de travaux pour métamorphoser quinze tonnes de fer pur et 100 000 feuilles d'or en fleurs de lys, en cornes d'abondance, en masques d'Apollon et en couronnes. Sans oublier les déliés des L majuscules croisés qui représentent le chiffre de Louis XIV. Cette dentelle dorée forme la grille qui ceint désormais la cour royale du château de Versailles.

Plus précisément, l'enceinte ouvragée, dont le portail central a été dévoilé hier matin, sépare à nouveau les différentes cours qui mènent à la demeure du Roi-Soleil. Elle est, en effet, la restitution de la grille créée dans les années 1680 sous la direction de Jules Hardouin-Mansart et qui avait disparu pendant la Révolution.


Réorganiser le flux des visiteurs

De la clôture d'origine, il ne restait rien que deux groupes sculptés, La Paix et L'Abondance de Tuby et Coysevox. « Mais elle était très bien documentée, ce qui permettait une restitution fidèle », explique Frédéric Didier, l'architecte en chef des monuments historiques en charge du château.

Alors que certains remettaient en cause la pertinence de sa recréation, il fut décidé de restituer cette grille, notamment pour permettre à l'établissement de réorganiser le flux de ses millions de visiteurs. « Et ce grand ouvrage rend toute sa force symbolique à cet espace devant le château, rappelle Jean-Jacques Aillagon, le président du domaine. Versailles est la demeure d'un roi et tout l'ordonnancement visait à démontrer que l'on s'approchait de sa personne sacrée. » Sertie de cet or, la cour royale retrouve ainsi son rang de saint des saints.

Réalisée grâce au mécénat du groupe Monnoyeur, entreprise de services liés au bâtiment et aux travaux publics, sa restitution a coûté 5 millions d'euros. Elle sera officiellement inaugurée le 8 juillet et déjà les visiteurs se font prendre en photo devant ses barreaux étincelants. Mais puisque la grille restera close, ils emprunteront à partir d'aujourd'hui le nouvel accès au château. En attendant la réorganisation définitive de l'accueil à Versailles, un pavillon d'entrée temporaire, tout en verre et bois, a été bâti sur les plans des architectes Yves Pagès et Benoît le Thierry d'Ennequin. Il a été réalisé grâce au mécénat de compétence du groupe Vinci.

lundi 23 juin 2008, a 22:51
Décidément, tout est possible !
 


"Vous êtes impatients. Nous aussi": en pleine morosité des Français sur le pouvoir d'achat, le gouvernement signe de ce slogan une vaste campagne de publicité, déclinée depuis lundi.

Le message sera déployé pendant trois semaines à la télévision, sur internet et dans la presse écrite, seule la radio ayant été écartée "pour des raisons budgétaires", selon Thierry Saussez, responsable de l'opération en tant que nouveau chef du Service d'information du gouvernement (SIG).

Le pouvoir d'achat est le premier souci pour 49% des Français (+22% en six mois), selon une étude commandée par le gouvernement à l'Ifop. De quoi inciter François Fillon à présenter lui-même la campagne dans les locaux du SIG, une première pour un Premier ministre.

"Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes", a-t-il plaidé. Or, "pour tirer parti des réformes réalisées, les Français doivent pouvoir s'informer précisément de leurs droits.

Le gouvernement a ciblé la défiscalisation des heures supplémentaires, les exonérations d'impôt pour les jobs étudiants, la diminution de moitié de la caution locative et l'exonération des intérêts d'emprunt à l'achat d'une résidence principale.

A la télévision, la campagne occupe les grandes chaînes nationales et vingt chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots thématiques de 20 secondes et un spot "générique" reprenant toutes les annonces en 45 secondes. Environ 1.630 diffusions sont prévues.

Chacun des spots débute par "Vous êtes impatients. Nous aussi", et se conclut par la phrase "C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du pouvoir d'achat".

La campagne, orchestrée pour 4,33 millions d'euros par l'agence Young & Rubicam, se décline aussi en bandeaux sur neuf sites internet commerciaux et à travers trois annonces thématiques diffusées dans la presse quotidienne nationale, régionale et gratuite.

Un site spécifique (www.mesurespouvoirdachat.gouv.fr) permet de retrouver l'ensemble des mesures "et celles à venir".

Thierry Saussez, un expert en communication politique proche du président Nicolas Sarkozy, a été placé en avril à la tête du SIG, recevant en prime le titre inédit de délégué interministériel à la communication.

Quelques jours après cette nomination, le chef de l'Etat avait admis "une erreur de communication totale" de l'exécutif autour du paquet fiscal, la première loi-phare du quinquennat.

Ce texte, présenté il y a un an comme le moyen d'accroître le pouvoir d'achat, est, depuis, pilonné sans cesse par la gauche comme "un cadeau fait aux plus riches".

D'autres mesures lancées ensuite sont jugées insuffisamment connues.

M. Fillon a notamment cité lundi la possibilité de rachat des RTT, le déblocage de la participation et de l'intéressement, le plan prévoyant "5.000 maisons individuelles à 15 euros par jour", l'augmentation de la prime à la cuve, le tarif social du gaz pour "750.000 foyers" ou le projet d'aide directe au trajet domicile-travail.

Le PS a qualifié la campagne de "publicité mensongère au service d'une stratégie partisane" et de "poudre aux yeux". Le gouvernement "ferait mieux de dépenser de l'argent pour aider les Français", a aussi commenté l'eurodéputé Stéphane Le Foll.

L'argument financier est "un mauvais procès", a estimé pour l'UMP le député Frédéric Lefebvre, en soulignant que le budget du SIG était stable "depuis des années et des années" et que la campagne était "une bonne chose".



samedi 21 juin 2008, a 21:34
La tête de l'emploi !
 

Une gare d'Edimbourg, capitale écossaise, a employé un Français pour annoncer ses trains dans un accent "romantique" qui fait des ravages auprès de la clientèle féminine, selon la télévision BBC.

C'est avec un accent "Frenchie" prononcé que Vincent Houplain annonce les trains à la gare Haymarket d'Edimbourg mais cela ne semble pas choquer les Ecossais. Et surtout pas les Ecossaises. "C'est sexy", lance une d'entre elles, interrogée par la BBC. Elles sont nombreuses à vouloir "mettre un visage sur cette voix romantique", assure la chaîne dans un reportage diffusé mercredi.

"Les gens m'appellent inspecteur Clouseau", déclare Vincent Houplain, en référence au héros des films de "La Panthère rose".

"Je suis très content. Etre comparé à Peter Sellers (qui incarne Clouseau), j'en suis très fier", ajoute-il à la BBC. "Je pense que c'est marrant, aussi longtemps que les gens sourient, je suis heureux".

La "mauvaise nouvelle", selon la BBC, est que le Français est déjà marié... à une Ecossaise.

jeudi 19 juin 2008, a 22:26
Réforme de l'enseignement ! 3
 




mercredi 18 juin 2008, a 21:08
Bon, ça c'est fait !
 


L'Italie s'est qualifiée mardi pour les quarts de finale de l'Euro-2008, grâce à son succès (2-0) sur la France, éliminée, comme la Roumanie, battue (2-0) par les Pays-Bas.

Les Italiens, champions du monde en titre, rejoignent les autres qualifiés: le Portugal et la Turquie (groupe A), la Croatie et l'Allemagne (groupe B), les Pays-Bas (groupe C), et l'Espagne (groupe D).

Ils affronteront en quart de finale l'Espagne, dimanche (18h45) à Vienne.

L'Italie a battu la France grâce notamment à un penalty d'Andrea Pirlo (25), pour une faute d'Eric Abidal sur Luca Toni qui entraîna l'exclusion du défenseur français.

Privé de Franck Ribéry, sérieusement blessé (8), les Français ont encaissé un deuxième but italien signé Daniele De Rossi sur coup franc (62).

Les Français, vice-champions du monde en 2006, quittent l'Euro sans le moindre succès. Ils ont encaissé six buts et n'en ont marqué qu'un en trois matches.

Les Pays-Bas déjà qualifiés alignaient une équipe composée en grande partie de réservistes. Cela ne les a pas empêchés de battre la Roumanie grâce à deux buts d'Huntelaar (54) et Van Persie (87), et de permettre à l'Italie de se hisser en quart de finale.

Mercredi, la Suède et la Russie se disputeront à Innsbruck (18h45 GMT) le dernier billet pour les quarts de finale. Le vainqueur sera qualifié. En cas de match nul, la Suède accèdera au cercle des huit meilleures équipes.

Par ailleurs, l'Espagne, déjà qualifiée, affrontera pour l'honneur la Grèce, sacrée en 2004 et éliminée, à Salzbourg.

mercredi 11 juin 2008, a 21:30
Droit au but !
 

Bon c'est reparti pour deux mois : l'euro 2008 a commencé, et avec lui les achats de télé secondaire pour Madame, qui bien qu'elle aime l'être primaire et poilu qui partage sa vie et son lit, voudra quand même regarder autre chose à la télé que le foot, ou peut être pour profiter seule et secrètement de la plastique de certains joueurs, car c'est aussi pour cela qu'elle aime le ballon rond...

L'attaquant Cristiano Ronaldo, star de l'équipe portugaise, a été élu plus bel homme de l'Euro-2008 dans un sondage réalisé par le groupe électronique LG auprès de 12.000 femmes en Europe.

Entre la bière, les potes et les goalllllllllllllllllllllllllllllll ! Il y a aussi du spectacle en tribune...pour nous les hommes.

Deux supportrices de l'équipe de France montrent le mot "goal" écrit sur leur ventre, avant le coup d'envoi du match France-Roumanie de l'Euro-2008, à Zurich, en Suisse.

vendredi 02 mai 2008, a 21:26
Miroir, Miroir...
 

Sondage exclusif : qui est la Miss France préférée des Français ?


Quelle est la plus belle, la plus médiatique, la plus scandaleuse et celle qui a le mieux réussi parmi les onze dernières Miss France de 1998 à 2008 ? Élodie Gossuin, reine de beauté 2001, est celle qui apparaît le plus souvent sur les dernières marches des quatre podiums désignés. Surprises ou confirmations, les résultats ne laissent personne indifférent...


La préférée des 18-24 ans 

Selon le premier critère - la beauté - Sonia Rolland (Miss France 2000) arrive en tête des onze dernières Miss France. Quelque 20 % des sondés la situent à la première place contre 16 % pour l'actuelle Miss France, Valérie Bègue, et 14 % pour Élodie Gossuin (Miss France 2001). Si hommes (16 %) et femmes (23 %) partagent le même avis, les hommes classent Élodie Gossuin et Valérie Bègue ex-aequo en deuxième position et citent Sophie Thalmann (Miss France 1998) à la troisième place. Selon les 18-24 ans les plus belles sont Valérie Bègue et Élodie Gossuin alors que Sonia Rolland est désignée par les 25-49 ans, Élodie Gossuin par les 50-59 ans et Valérie Bègue par les 60 ans et plus.

ndrl : la belle Valérie n'aura pas plu à Geneviève, mais au moins suite à ce sondage on apprend qu'elle fait swinguer les déambulateurs ! Si elle se décide à bosser en tant qu'aide soignante, j'en connais certains qui vont avoir une retraite heureuse !

vendredi 11 avril 2008, a 11:59
Tintin au Tibet
 

Après la crise tibétaine et le fiasco de la flamme olympique à Paris, des internautes chinois prennent pour cible la France en appelant au boycott des produits français et à l'indépendance de la Corse.

Sur plusieurs forums de discussion circulent des appels à boycotter les produits français, notamment les marques les plus présentes en Chine, celles du luxe, de la distribution et de l'automobile.

Certains envoient même des courriels expliquant leur position. L'un d'eux, âgé de 26 ans, livre son point de vue dans une lettre ouverte, anonyme, intitulée: "Pourquoi ne pas acheter des voitures française?". "Maintenant, je n'aime plus la France, je déteste la France", écrit-il.

Sur d'autres forums de discussions, des internautes appellent à soutenir l'indépendance de la Corse pour répondre aux positions françaises sur le Tibet. L'un d'eux a même placé une image de l'île de Beauté sur un fond bleu en appelant "les amis de Pékin à diffuser pendant les jeux Olympiques" cette image "sur les tee-shirts et les drapeaux".

Cependant, un responsable d'une entreprise française en Chine, sous le couvert de l'anonymat, a estimé que la campagne de boycott n'aurait guère d'impact. "Je ne pense pas, car ce n'est pas très relayé pour l'instant", a-t-il dit.

L'année dernière, la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine (CCIFC) avait indiqué avoir passé la barre des mille entreprises, ce qui représente un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros et la création de 250.000 emplois dans le géant asiatique.

Lors des campagnes anti-japonaises en 2005, les mêmes appels au boycott avaient circulé contre les produits japonais, sans guère d'effets.

mercredi 12 mars 2008, a 17:00
France, one point ! Belgium two points !
 

Le 53e concours de l'Eurovision 2008 se déroulera le 24 mai prochain depuis Belgrade en Serbie. Comme chaque année, le concours sera retransmis en direct sur France 3.

Et après avoir organisé une sélection avec le public l'année dernière, France Télévisions est revenu au concept initial : imposer un chanteur. Et le "vainqueur" n'est autre que Sébastien Tellier. Il interprétera "Divine" en alternant français et anglais.

France 3 a choisi cet interprète pour sa "forte personnalité" ainsi que son "expérience et son aisance scénique". S'inscrivant dans la mouvance "électro-pop", Sébastien Tellier a déjà à son actif trois albums.

Reste à savoir si le représentant français va séduire le public. Pour rappel en 2007, les Fatals Picards avaient terminé à la 22e place... sur 24 !



mardi 11 mars 2008, a 20:12
Valérie 2-Geneviève aussi !
 

L'affaire Miss France 2008 continue de s'emballer, et ne semble vouloir s'arrêter !
Ainsi, Geneviève de Fontenay a fait en sorte que Valérie Bègue ne porte plus la prestigieuse écharpe de Miss France et peut-être l'avez-vous d'ailleurs déjà remarqué samedi soir à la télé.
Car lors de la cérémonie des Victoires de la musique - durant laquelle ont été sacrés entre autres Vanessa Paradis, Renan Luce, Abd al Malik ou encore Etienne Daho - la belle Valérie a dû remettre un prix mais sans l'emblématique insigne tricolore.
Et vous n'avez tout de même pas gobé la version officielle qui prétendait que l'écharpe n'était pas assortie à la robe turquoise de la Réunionnaise ? Car en vérité, c'est bel et bien la présidente du comité, Geneviève de Fontenay, qui a obtenu satisfaction auprès de la société des Miss pour que la dernière en date ne puisse plus porter l'écharpe officielle.
Après moult rebondissements, la célèbre femme à chapeaux est donc parvenue à imposer sa vision des choses. Il faut dire que depuis le scandale Entrevue et les photos choc qui avaient été publiées et avaient largement fait parler d'elles, Geneviève criait à la tromperie et hurlait à qui voulait l'entendre que Valérie Bègue devait être destituée.
Quelques justifications plus tard, Valérie conserve finalement sa couronne mais les semaines passent et à nouveau, un éclat fait rage via Choc cette fois. Nouvelles photos, nouveau débat. Là, encore, la jeune femme s'en sort même si Geneviève ne veut plus entendre parler d'elle et n'arpente pas l'Hexagone à ses côtés.
Mais il aura suffi d'une cérémonie un peu officielle et de l'annonce vendredi d'une troisième série de photos brûlantes à paraître ces jours-ci pour que Valérie se voit finalement destituée de son titre ou en tout cas que son image de Miss soit désormais sévèrement égratignée.
Qu'à cela ne tienne, Valérie Bègue n'a pas encore dit son dernier mot...

jeudi 06 mars 2008, a 20:29
Elle fume pas, elle boit pas mais qu'est ce qu'elle peut....
 

Cela fait plus de 15 ans que la sexualité des Français n'avait pas été sondée de manière aussi détaillée. Une première enquête sur les comportements sexuels avait été menée en 1970 auprès de 2.600 personnes. Elle avait été suivie en 1992 de l'enquête "Analyse des comportements sexuels en France", menée auprès de 20.000 personnes. Cette fois, l'étude "Contexte de la Sexualité en France" a été réalisée par l'Inserm et l'Ined par téléphone entre octobre 2005 et mars 2006 auprès de plus de 12.000 hommes et femmes âgés de 18 à 69 ans à l'initiative de l'Agence nationale de recherches sur le Sida (ANRS).

La sexualité de la femme se rapproche de celle l'homme. C'est le constat le plus important de l'enquête. Sur le premier rapport sexuel, les chiffres sont frappants. En un demi-siècle, l'âge médiandes hommes au premier rapport sexuel s'est abaissé d'un an et demi (de 18,8 ans pour les générations âgées aujourd'hui de 65 à 69 ans, à 17,2 ans pour les plus jeunes), alors que celui des femmes, initialement beaucoup plus élevé (20,6 ans), a chuté de trois ans (17,6 ans pour les femmes âgées de 18 ou 19 ans). Mais il y a encore des différences notables. Parmi les femmes âgées de 20 à 24 ans, elles ne sont plus que 20% à avoir eu leur premier rapport avec quelqu'un qui est devenu leur conjoint, contre 70% pour les femmes de 60 à 69 ans. Pour les hommes de 20 à 24 ans, 6% seulement ont vécu en couple avec leur première partenaire, contre 33% pour les hommes de 60 à 69 ans.


Les femmes déclarent plus de partenaires qu'autrefois, en moyenne 4,4 en 2006. C'était 1,8 en 1970 et 3,3 en 1992. Mais la différence femmes/hommes est encore très marquée, les hommes déclarent en moyenne avoir eu 11,6 partenaires, un chiffre stable depuis 1970. Seules 10,9% des femmes déclarent avoir eu au moins 10 partenaires sexuels au cours de leur vie, contre 35,4% des hommes. 47,3% d'entre elles disent avoir eu au moins deux partenaires, contre 70,7% des hommes.


Une activité sexuelle prolongée. Les résultats sont très voisins de ceux de l'enquête de 1970 et de ceux de 1992. Parmi les personnes ayant eu des rapports sexuels dans les 12 derniers mois (87,2% des femmes et 91,4% des hommes), le nombre mensuel moyen de rapports est de 8,7 pour les deux sexes. La fréquence des rapports sexuels diminue progressivement à partir de 25 ans chez les femmes et dès 20 ans chez les hommes. Des évolutions sensibles sont enregistrées chez les personnes âgées de plus de 50 ans, en particulier chez les femmes vivant en couple. Elles sont plus actives sexuellement : en 1970, une sur deux avait des rapports sexuels avec son mari (compagnon) aujourd'hui c'est 9 sur dix. Enfin, les femmes sont plus nombreuses qu'avant à déclarer avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).

"Enquête sur la sexualité en France", Editions La Découverte, 612 pages, 30 euros.  Sortie le jeudi 13 mars.

mercredi 27 février 2008, a 00:03
V comme valérie, H comme hot, Geneviève furax !
 

Hier, Choc publiait de nouvelles photos de notre Miss France 2008, Valérie Bègue, en criant une fois de plus, au scandale. Tout ça pour quelques malheureuses photos en maillot sur une plage qui n'ont pas vraiment de quoi indigner. Mais Geneviève de Fontenay, comme on pouvait s'en douter, ça lui est resté en travers du gosier...
Et c'est dans le micro de Télé2semaines que la célèbre dame au chapeau a tenu sa réputation : "Valérie Bègue a toujours menti. Ça me conforte dans mes positions. Je suis bien contente. Elle est peut-être toujours Miss France mais son image est sérieusement écornée. J'ai toujours considérée que cette fille, c'était l'ange et le démon. Elle a des dispositions pour se déshabiller facilement. Elle n'existe plus pour moi."
Jusque là, rien de nouveau, Geneviève avait déjà clamé de tels propos lors de l'affaire Entrevue. Mais petit à petit, le venin lui est monté...
"Je vis avec Laura Tanguy (Miss Pays de Loire) avec qui on prépare Miss Univers, au Vietnam, au mois de juin. L'autre, elle va où elle veut avec sa couronne en carton-pâte."
Avant de surenchérir : "Je l'ai rayée de ma mémoire. Ce qu'elle fait, je m'en fous. Je ne veux pas être à ces côtés, ni maintenant, ni plus tard." "Elle fait des dédicaces dans des grandes surfaces, parade au NRJ Music Awards et va montrer sa bêtise dans des émissions comme Qui veut gagner des millions. (Soupirs) Quand on voit qu'elle ne sait même pas répondre à la question 'Qui a composé le requiem de Mozart ?'"(elle éclate de rire) !
Et patience, l'apothéose arrive maintenant : "Quand on voit la première dame de France qui pose à poil dans un magazine en Espagne. Pauvre France !"
Et bim ! Carla Bruni s'en prend dans la tête au passage ! Faut pas la contrarier Geneviève sinon, elle se met en rogne et comme vous pouvez le voir... elle est pas commode !


ndrl, Valérie aurait des tendances à se déshabiller facilement, trop selon Geneviève. Heureusement que Mme de Fontenay n'a pas les mêmes dispositions !

samedi 23 février 2008, a 20:56
V comme valérie, H comme hot, encore !
 

Rappelez-vous il y a quelques semaines, Entrevue faisait éclater un scandale en diffusant dans ses pages des photos un peu osées de la Miss France 2008, Valérie Bègue, manquant de peu de la faire destituer.
Aujourd'hui, c'est le magazine Choc qui tente de nouveau de la poignarder dans le dos en publiant différentes pellicules montrant la jeune femme dans un maillot de bain rose prenant la pose sur une plage.
"Valérie aime ça : poser pour les photographes. Elle se rêve mannequin, quitte à dévoiler sa féminité pour y parvenir. La vocation de Miss lui viendra sur le tard, juste avant le concours. Mais l'essentiel, c'est qu'on parle d'elle." balance le quinzo.
Pourquoi proférer à nouveau de tels propos en s'appuyant sur des photos qui ne méritent même pas tout ce raffut et ce alors même que l'affaire Entrevue semble tout juste se tasser ?
Voilà de quoi donner une fois de plus du grain à moudre à Geneviève de Fontenay qui ne porte déjà pas notre élue de l'année dans son coeur...
Valérie Bègue saura-t-elle faire face une fois supplémentaire à ce raz de marée médiatique qui l'assaille ?

jeudi 14 février 2008, a 11:55
Merci Carla !
 

Un nouveau personnage d'un programme télévisé pour enfants, "Monsieur Malpoli", aura l'accent français, ont indiqué lundi les créateurs.

"Mr Rude" (M. Malpoli), un grognon rouge de colère, se présente aux enfants avec un fort accent français avant de leur tirer la langue. Puis il leur demande: "Tirez mon doigt", ce qui déclenche inévitablement une flatulence qui lui fait dire avec l'accent français: "Pardon me" ou encore, visiblement content de lui: "Oh Yeah".

Le personnage, qui fera son apparition le 25 février dans une émission de la chaîne de télévision Five, s'ajoutera aux "Mr Tickle" (Monsieur Chatouillis) ou "Little Miss Chatterbox" (Melle Pipelette).

"Il s'agit d'une émission pour enfants. Nous n'avons pas pour but d'offenser qui que ce soit ou quelque chose comme ça. C'est très léger", se défend une porte-parole de la société Chorion, créatrice des personnages.

Le quotidien The Daily Telegraph ajoute: "c'est bien connu que les Anglais perçoivent les Français comme manquant un peu de politesse".

Les "Mr Men" (M. Bonhomme) ont été créés au début des années 70 sous la forme de petits personnages comiques dont les travers sont illustrés dans des livres pour jeunes enfants. Ils ont par la suite été adaptés pour le petit écran.

mardi 05 février 2008, a 20:11
Toujours à grande vitesse, mais ne pas confondre avec l'IVG !
 

Alors que la SNCF vient de fêter en grandes pompes les 25 ans du TGV, son partenaire industriel, Alstom, pense très fort à imposer un successeur. Début 2007, le premier prototype de l'AGV (Automotrice – ou Alstom - à Grande Vitesse) doit être présenté au public, avant une première mise en service prévue en 2009. Ambitieux, Philippe Mellier, le directeur général d'Alstom Transport, a annoncé à l'occasion du salon Innotrans qui s'est tenu la semaine dernière à Berlin, qu'il visait pas moins de 50% d'un marché qu'il estime à "1000 rames en quinze ans" alors qu'il revendique 70% des ventes effectuées jusqu'à présent. Moyennant quoi, il se prépare à affronter une concurrence féroce.

Pour imposer l'AGV, Alstom mise d'abord sur une motorisation innovante. Celle-ci se répartit désormais sous chaque voiture, permettant de maintenir la puissance de la rame, quelle que soit sa longueur. Les motrices en tête et en queue de train deviennent ainsi des wagons passagers, permettant de gagner 30% de places supplémentaires sur le TGV classique. Côté fabrication, les ingénieurs ont allégé le train en utilisant des matériaux composites, pour économiser 15% d'énergie, affirme Alstom. L'AGV a également réduit le nombre de bogies (12 au lieu de 16 chez son concurrent Siemens), alors que ces éléments représentent près de 40% des coûts d'entretien du train, fait valoir le groupe français. Enfin, l'AGV a été conçu pour affronter la bataille annoncée des 350 km/h (contre 300 pour le TGV actuel et 320 pour le futur TGV Est).

La déception, c'est que malgré ces performances, la SNCF, autrement dit le principal acheteur de trains d'Alstom, n'est pas intéressée. En tout cas pour l'instant. Elle a d'ailleurs entamé des tests pour porter la vitesse du "vieux TGV" à 350. Car elle a d'autres priorités : "Nous avons confirmé la commande de TGV à deux niveaux, car nous privilégions pour le moment les grandes capacités" explique Mireille Faugères, responsable voyage France Europe. L'AGV doit donc se tourner vers l'export, alors qu'en 25 ans d'exploitation, seules 96 des 656 rames de TGV ont été vendues à l'étranger. Mais le marché promet d'être énorme. En Europe, "le réseau grande vitesse doit être multiplié par cinq à l'horizon 2020" a déclaré Guillaume Pépy, numéro deux de la SNCF. Et ce alors que d'autres projets d'infrastructures doivent prochainement aboutir. Côté Alstom, les équipes commerciales s'intéressent aux marchés argentins, chinois, et russes où des appels d'offres ont été lancés.

L'export risque toutefois de se heurter aux ambitions de nouveaux acteurs qui ont pris de l'avance sur le terrain. Ainsi, le Velaro de Siemens roulera dès l'année prochaine à 350 km/h entre Madrid et Barcelone. Le canadien Bombardier peaufine son Zefiro qui pourra aller aussi vite et transporter jusqu'à 1150 personnes, contre 980 passagers pour l'AGV. Quant au Shinkansen, le pionnier japonais, il ne compte pas non plus se laisser prendre de vitesse. Enfin, la technologie de la sustentation magnétique, développée par Siemens, peut rouler jusqu'à 430 km/h. Une première ligne est déjà exploitée entre Shanghaï et son aéroport (30km) et les autorités chinoises prévoient d'allonger la distance de près de 200 km. Reste à savoir si l'accident meurtrier de vendredi dernier à Lathen en Allemagne ne risque pas d'entraver son développement commercial.

mardi 05 février 2008, a 19:57
Blanc bonnet et bonnet blanc... ?
 

Mission culturelle de l'école, et éducative de la culture
le Figaro, 05/02/2008

Par Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication.


La culture n'est pas un luxe. La rencontre avec l'art ne peut être le seul fruit de la naissance ou du hasard. Parce qu'elle doit être possible pour tous, elle doit avoir lieu dès l'école.

Parce que l'intérêt pour la culture, chez un enfant, naît rarement du miracle d'une seule rencontre, parce qu'il se construit, il doit faire l'objet d'un apprentissage suivi, tout au long de la scolarité.

Sans cet apprentissage, notre vie culturelle intense et les monuments qui font la fierté de notre pays ne seront, pour nos enfants, et donc pour le public de demain, qu'une forêt de symboles muets. Pour mieux partager cette richesse, il faut faire preuve d'autant de détermination que d'imagination.

Nous avons proposé avec Xavier Darcos un plan en faveur de la généralisation de l'éducation artistique et culturelle, qui consacre la mission culturelle de l'école tout comme la mission éducative de la culture.

Pour ma part, je souhaite que le ministère de la Culture et de la Communication devienne un centre de ressources culturelles et artistiques pour les professeurs, pour les parents et pour les jeunes, en mobilisant ses établissements publics et les structures qu'il subventionne.

Nous proposerons tout d'abord des ressources numériques, en créant un grand portail de l'éducation artistique et culturelle, qui mettra à disposition de tous un choix unique d'instruments pédagogiques très divers.

Ce portail sera aussi un formidable outil pour l'éducation à l'image, qui est aujourd'hui un enjeu fondamental. Pour y répondre, nous développerons également le programme national «Écoles, collèges et lycées au cinéma», véritable école du spectateur, qui touche aujourd'hui 1,2 million d'enfants, soit 10 % de la population scolaire. Mon objectif est d'atteindre 2,5 millions d'enfants à l'horizon 2009.

La télévision publique doit elle aussi réaffirmer son ambition pédagogique, non seulement en proposant des programmes spécifiques, mais aussi en développant la vente à la demande (VOD), les ressources en ligne, pour que les enseignants réutilisent plus facilement ces programmes en classe.

Ce sera un axe fort du nouveau contrat de service public audiovisuel sur lequel nous travaillons en ce moment même, pour défendre une télévision qui éveille les esprits, une télévision qui donne envie d'aller au cinéma, au théâtre, au musée, dans nos monuments… Dans tous ces lieux qui impressionnent ceux qui n'en ont pas les clés et que nous devons donc rendre plus familiers. Dans ce même esprit, le plan prévoit que chaque établissement scolaire soit jumelé avec au moins un établissement culturel.

Nous créerons ainsi un maillage qui permettra aux élèves d'assister régulièrement à des spectacles, de visiter plus de monuments, de musées, mais aussi de découvrir l'envers du décor, en participant à des répétitions de théâtre, d'orchestre ou de danse.

Nous allons nous appuyer sur nos 3 000 bibliothèques et tous nos centres d'archives, sur nos 1 200 musées de France, nos centaines de scènes théâtrales et musicales, nos salles d'art et d'essai, nos centres d'art et nos grandes institutions nationales.

Pour aider les enseignants à remplir leur mission de passeurs, le ministère de la Culture et de la Communication complétera leur formation au sein des IUFM et les accueillera dans ses grandes d'écoles d'art et d'architecture.

Dès la rentrée 2008, ils accéderont gratuitement aux musées et monuments nationaux dépendant de la Culture et de l'Enseignement supérieur.

Le but n'est bien sûr pas de transformer tous nos enfants en virtuoses ni en spécialistes de l'histoire des arts, mais de faire en sorte que chacun puisse se repérer dans la vie artistique foisonnante qu'offre notre pays.

Il faut que chacun puisse librement forger son goût et se prendre de passion pour telle ou telle discipline. La culture est une chance pour tous.


mercredi 23 janvier 2008, a 21:13
Faire de l'école à l'école ? J'ai pas tout compris, et vous ?
 

Dans un entretien exclusif à paraître demain dans Le Figaro, le ministre de l'Éducation lève le voile sur les grandes lignes de son plan pour l'école primaire. Nicolas Sarkozy devrait détailler la réforme dans les prochaines semaines.


La grève de la fonction publique devrait recevoir un large écho auprès des enseignants. C'est l'occasion pour le ministre de tester le service minimum d'accueil à l'école. Une première en France.


LE FIGARO. Vous expérimentez aujourd'hui le dispositif du service minimum. Combien de villes vont-elles jouer le jeu ?

Xavier DARCOS. Environ 1 900 communes, qui représentent 8,5 millions de Français, ont décidé d'accueillir les enfants dont les enseignants font grève. On y dénombre aussi bien de grandes villes, telles que Toulouse, Le Havre, Saint-Malo, que des communes plus rurales. Toutes témoignent du même engagement : faciliter la vie des familles durant les jours de grève. Je déplore cependant de ne pas retrouver dans cette liste de ville dont le maire est socialiste. À dire vrai, il n'y a pas de seuil absolu à partir duquel cette première expérience pourrait être considérée comme un succès ou un échec. C'est une première étape, qui ne peut que s'améliorer par la suite, quand les communes auront pris l'habitude du dispositif. Il faut d'ailleurs rappeler que 81 % des électeurs souhaiteraient que leur maire mette en place un système d'accueil des enfants en cas de grève. D'autant plus que le mécanisme financier est très simple, et neutre pour les communes puisque l'État finance ce service à partir des sommes retenues sur les salaires des enseignants grévistes.


Faudrait-il que les enseignants déclarent réellement à l'avance s'ils feront grève ou pas ?

C'est ce que nous dira le résultat de cette journée.


Où en est la réforme de l'école primaire lancée à l'automne ?

Il faut faire de l'école à l'école ! Notre plan pour l'école primaire vise à dresser les objectifs avec clarté sur ce que doivent savoir les enfants au primaire. Il faut en finir avec le sabir des circulaires et des instructions pédagogiques. Avant, les enfants d'ouvriers ou de paysans partageaient la même culture que les enfants de bourgeois. Tous devaient connaître la date du bap­tême de Clovis, savaient placer les fleuves sur une ­carte et connaissaient les départements. Aujourd'hui, on a perdu ces repères-là. Ce qui est important, c'est aussi, bien sûr, la maîtrise de la langue. Notre projet prévoit aussi la suppression des cours le samedi matin. Les élèves français reçoivent, en moyenne, une cen­taine d'heures de cours de plus que leurs camarades étrangers. Je veux qu'on revienne à des semaines moins chargées pour la grande majorité des élèves, et que les heures dégagées par la suppression des cours le samedi matin servent à proposer un soutien scolaire aux 20 % d'enfants en grande difficulté. Car la vraie performance d'un système scolaire, ce n'est pas d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac mais d'assurer la réussite de tous ses élèves.


Vous vouliez aussi que les parents puissent accéder plus facilement au contenu des programmes ?

Je travaille actuellement à la rédaction de programmes plus courts, plus lisibles, qui seront distribués aux parents en début d'année. Il est grand temps de revenir à un consensus entre la famille et l'école et de retrouver une culture partagée entre les générations. Ce qui manque, c'est que chacun comprenne ce que la nation attend de son école.


Où en est la réforme des filières générales du lycée ?

C'est un sujet très complexe, sur lequel nous souhaitons engager une réflexion approfondie d'ici 3 ou 4 mois. Le diagnostic est connu de tous : il existe un fort déséquilibre entre les filières, avec une section S (scientifique) qui n'oriente pas assez ses élèves vers les filières scientifiques de l'enseignement supérieur, une section L (littéraire) qui est réduite à la portion congrue et ne fournit pas non plus l'élite littéraire du pays. Tandis que la section ES (économique et social) n'en finit pas de grossir alors qu'on connaît mal sa finalité. Une chose est sûre, elle ne forme pas non plus les dirigeants de nos grandes entreprises, qui passent très souvent par la section S. La sophistication de notre dispositif est beaucoup trop lourde. Il faut que nous regardions ce que font nos voisins, chez qui le lycée s'organise la plupart du temps autour d'un tronc commun avec de grandes options. Le cas le plus original est celui de la Finlande, où il n'y a pas de cours en terminale : les élèves vont suivre les enseignements qui les intéressent, travaillent le plus souvent seuls, rencontrent leurs enseignants pour faire le point sur leurs recherches et sont responsabilisés très tôt.


La lettre de mission du président de la République vous poussait à inciter les élèves des lycées sensibles à tenter leur chance en prépa…

Dans les jours qui viennent, une circulaire va être adressée à tous les proviseurs de lycée, en particulier ceux situés dans les zones sensibles, afin qu'ils présentent de manière systématique 5 % de leurs élèves les plus méritants des filières générales et technologiques et 8 % pour les seules filières générales en classe préparatoire. Toute demande formulée par ces élèves sera automatiquement acceptée dans une classe préparatoire. Nous devons résoudre deux problèmes : d'une part, celui des 400 lycées qui chaque anné ne présentent jamais aucun dossier de classes préparatoires pour leurs élèves , d'autre part, la sous-représentation dans les classes préparatoires des élèves issus des milieux défavorisés et qui ont eu un mérite particulier pour se hisser parmi les meilleurs. Les élèves issus de milieux défavorisés bénéficieront en outre de mesures d'accompagnement personnalisé, et notamment d'une priorité d'accès aux internats et aux logements étudiants. Nous avons la même ambition pour tous les lycées de ce pays.


Votre volonté de faire passer la durée d'obtention des diplômes de lycée professionnel de quatre ans à trois ans a-t-elle pour objectif de supprimer des postes d'enseignants ?

Je ne raisonne pas de cette façon. L'idée du bac pro en trois ans n'est pas nouvelle, puisque c'est Jean-Luc Mélenchon qui l'a initiée en 2001, aux côtés de Lionel Jospin. Avec cette réforme, qui sera généralisée en 2009, je veux augmenter le nombre de lycéens obtenant un baccalauréat professionnel, diplôme davantage valorisé que les brevets d'études professionnelles (BEP). Aujourd'hui, les lycéens mettent quatre ans pour obtenir un bac pro, alors qu'ils mettent trois ans pour obtenir un bac technologique. Cette année d'étude en plus décourage des jeunes souvent en échec scolaire. La déperdition est énorme dans la filière. Seuls 39 % vont jusqu'au bout.


Comment faire évoluer les carrières des enseignants lorsqu'ils n'ont plus la foi ?

Le travail que je veux entreprendre à partir des constats que formulera la commission Pochard vise, justement, à redonner aux enseignants le plaisir et la fierté d'exercer leur métier. Cela étant, je crois qu'il est nécessaire de réfléchir aussi à la mise en place de passerelles vers d'autres fonctions pour ceux qui ont envie d'entreprendre une seconde carrière.


Où en est l'accompagnement des orphelins de 16 heures ?

Nous constatons qu'il y a encore plus de demandes que prévu. Pour le moment, le dispositif concerne les 1 119 collèges de l'éducation prioritaire. Mais ce ne sont pas forcément les élèves qui en ont le plus besoin qui suivent ces activités après la classe. Nous pensons à faire évoluer le dispositif pour inciter plus fermement les élèves les plus fragiles à en bénéficier.



ndrl : illustration de Martin Vidberg, un ancien pote de promo d'Iufm, allez voir son blog dans mes favoris !

mardi 22 janvier 2008, a 18:05
Déja la fin ?
 

6 nouveaux, pas de Chabal

11+6+5=22, le compte est bon. Marc Lièvremont a donc entamé son mandat de patron de l'équipe de France en dévoilant une liste panachée, avec six nouveaux joueurs, dont deux grosses surprises, une ossature de mondialistes (11) et cinq revenants. Le nouveau trio a surtout répété ses ambitions de jeu, et attend avec impatience les premiers matches pour bien lancer son vaste projet.

Ils sont donc six, six joueurs appelés et qui n'ont jamais porté le maillot bleu. Les grosses surprises se nomment Arnaud Mela (Photo L'Equipe) et Morgan Parra. Le seconde ligne d'Albi, « qui fait partie des terreurs du Championnat », et le demi de mêlée de Bourgoin, « qui possède une maturité exceptionnelle, et tout le potentiel pour évoluer à ce niveau », sont appelés pour « leur mettre le pied à l'étrier, pour leur montrer ce qu'est le niveau international ». La présence du pilier dacquois Julien Brugnaut, inconnu du grand public et peu médiatisé, mais qui a fait forte impression, notamment contre le Stade Français, et que Lièvremont connaît bien pour l'avoir entraîné, était attendue. Lionel Faure, très en vue à Sale et chassé par le XV de la Rose, est lui aussi dans le groupe : « son heure est arrivée ; il joue plus que Sheridan en club, ça veut tout dire ». Les deux autres néophytes se trouvent dans les lignes arrières, avec d'abord l'ouvreur Montpelliérain François Trinh-Duc, dont l'éclosion éclair depuis le début de saison a suffi à convaincre le comité de sélection, soucieux de lancer un maximum de jeunes joueurs dans le grand bain le plus tôt possible. Il faut dire aussi que la concurrence à l'ouverture est limitée, derrière l'intouchable Skrela (Beauxis est blessé, Michalak s'entraîne avec les Sharks, Courrent n'est pas un pur ouvreur, et d'autres titulaires du Top 14 sont étrangers (James, McIntyre, Hough). Julien Malzieu complète la liste de la bleusaille, et ses performances avec Clermont plaident largement en sa faveur.

La liste comporte aussi cinq revenants, dont quatre joueurs qui n'avaient pas été sélectionnés par Bernard Laporte pour la Coupe du monde. Elvis Vermeulen y était avant de déclarer forfait, pas Florian Fritz, l'un des grands oubliés de juin, qui revient en étant mort de faim. William Servat, qui a retrouvé son meilleur niveau après une grave blessure aux cervicales, et Loïc Jacquet, tonitruant avec Clermont, reviennent aussi dans le groupe France. Fulgence Ouedraogo, le grand espoir de Montpellier au poste de troisième ligne, revient lui aussi après son unique sélection lors de la dernière tournée de juin en Nouvelle-Zélande. Ils ne sont donc que onze mondialistes à avoir franchi le cap du changement d'entraîneur, et ce faible chiffre est révélateur de la volonté de changement à la tête du XV de France. Parmi les grands absents, Sébastien Chabal, Jérôme Thion ou Rémy Martin peuvent se faire du souci pour leur avenir en sélection. « C'est le critère sportif qui a primé, la cohérence sportive par rapport à notre projet de jeu, en pensant à un ensemble équilibré et homogène. Il n'y a pas eu de discrimination, mais il a fallu faire des choix, » a justifié Lièvremont. La prime à la jeunesse donc, et au système fédéral (Mela, Parra, Ouedraogo, Trinh-Duc sont issus de cette filière), à l'ouverture (10 clubs concernés) le tout encadré « par une base solide et expérimentée ». Voilà le groupe qui doit lancer la nouvelle ère du XV de France, le 3 février à Murrayfield.

Aymeric Marchal, à Marcoussis.

La liste des 22 pour l'Ecosse:

Avants: Julien Brugnaut (Dax), Lionel Faure (Sale), Jean-Baptiste Poux (Stade toulousain), William Servat (Stade toulousain), Dimitri Szarzewski (Stade français), Loïc Jacquet (Clermont), Lionel Nallet (Castres, cap), Arnaud Mela (Albi), Julien Bonnaire (Clermont), Thierry Dusautoir (Stade toulousain), Fulgence Ouedraogo (Montpellier), Elvis Vermeulen (Clermont)

Arrières: Jean-Baptiste Elissalde (Toulouse), Morgan Parra (Bourgoin), David Skrela (Stade français), François Trinh-Duc (Montpellier), Florian Fritz (Stade toulousain), Damien Traille (Biarritz), Vincent Clerc (Stade toulousain), Cedric Heymans (Stade toulousain), Julien Malzieu (Clermont), Aurélien Rougerie (Clermont)

Soit:

6 nouveaux: Brugnault, Faure, Parra, Mela, Trinh-Duc, Malzieu

11 rescapés du Mondial: Poux, Szarzewski, Nallet, Bonnaire, Dusuatoir, Elissalde, Skrela, Traille, Clerc, Heymans, Rougerie

5 revenants: Servat, Vermeulen, Jacquet, Oudraogo, Fritz


mercredi 16 janvier 2008, a 08:04
Tant va la cruche à l'eau...
 

Pour la première fois, Sarkozy fait face à une majorité de mécontents

Pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunit plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), en baisse de 6 points en un mois et 10 points en deux mois, selon un sondage BVA-Orange-Express publié mardi.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, c'est la première fois depuis son élection, tous instituts de sondage confondus, que la popularité de Nicolas Sarkozy s'inscrit en négatif.

Le chef de l'Etat recueille 45% de bonnes opinions, dont 8% de "très bonnes". Les mauvaises opinions progressent de 5 points en un mois (et de 10 en deux mois) à 48%, dont 22% de très mauvaises. 7% ne se prononcent pas.

A l'inverse, le Premier ministre voit sa cote de bonnes opinions remonter de deux points à 43%, les mauvaises opinions se stabilisant à 43% également.

Les sympathisants de droite sont encore 80% à avoir une bonne opinion de l'action de Nicolas Sarkozy, mais ils ne sont que 16% parmi les sympathisants de gauche et 42% chez les Français n'affichant aucune proximité partisane.

Selon M. Sainte-Marie, trois secteurs de l'opinion publique sont "à l'origine de cette dépression".

Il cite les catégories populaires qui manifestent leur déception sur le pouvoir d'achat, la désaffection inédite des personnes âgées (-11% de popularité), "qui peut être liée aussi bien à des considérations financières qu'à un jugement de valeur sur le style présidentiel", et "la défiance de nouveau massive des sympathisants Modem et des électeurs déclarés de François Bayrou".

Selon l'étude de BVA, 65% des personnes interrogées estiment que les mesures annoncés par Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat "ne vont pas dans le bon sens" (24% sont d'avis contraire, 11% ne se prononcent pas).

Ces dernières semaines, le président de la République était en baisse dans tous les sondages.

Selon le baromètre Ifop-Paris Match publié le 7 janvier, il perdait 4 points sur décembre avec 53% des sondés approuvant son action, 46% (+3) la désapprouvant.

Selon un sondage LH2-Libération rendu public le 6 janvier, Nicolas Sarkozy conservait une opinion positive auprès de 54% des Français, mais perdait 2 points par rapport à décembre. Il obtenait 44% d'opinions négatives.

Selon le baromètre CSA pour i-Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France rendu public le 5 janvier, M. Sarkozy accusait, à 48%, un recul de 7 points de sa cote de confiance sur un mois, 45% (+8) ne lui faisant "pas confiance".

Parmi les personnalités politiques, celles de gauche sont toutes en hausse sensible. La maire de Paris Bertrand Delanoë arrive en tête du baromètre (49% souhaitent qu'il ait plus d'influence, +3), mais Ségolène Royal (44%) progresse fortement (+8) chez les sympathisants de gauche.

Le sondage BVA a été réalisé en face à face du 10 au 12 janvier auprès d'un échantillon national de 1.051 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.


mardi 08 janvier 2008, a 18:59
Soldes, deux dindes pour le prix d'une !
 

ça bouillone dans la cafetière, enfin pas dans toutes, regardez bien !


Miss Pays-de-Loire, Laura Tanguy, 20 ans, représentera la France pour les concours Miss Univers et Miss Monde 2008, en remplacement de Miss France 2008, privée de représentations officielles après la publication de photos suggestives, a annoncé lundi à l'AFP Geneviève de Fontenay.

"Miss Pays-de-Loire sera une représentante de la France parfaite. C'est elle qui m'accompagnera aussi lors des élections régionales pour Miss France 2008", a indiqué la présidente du Comité Miss France.

La première dauphine, Miss Nouvelle Calédonie, n'a pas été retenue pour des raisons personnelles liées notamment à ses études.

Valérie Bègue, Miss France 2008, avait été maintenue dans son titre fin décembre mais privée de concours internationaux et de galas "pendant un temps donné".

"Je ne veux pas pas apparaître aux côtés de Valérie Bègue. Je ne peux pas par rapport à mes convictions et au respect de l'image de Miss France", a redit lundi Mme de Fontenay.

La présidente du Comité Miss France présentera ainsi Miss Pays de Loire dès samedi dans deux émissions télévisées ("Salut les terriens!", Canal+ et "On n'est pas couché", France 2).

Châtain aux yeux verts, 1,79 m, Laura Tanguy est élève d'une école d'infirmières à Angers (Maine-et-Loire). Elle avait été désignée deuxième dauphine début décembre lors de l'élection, retransmise par TF1.

La parution des photos de Valérie Bègue avait provoqué la colère de Mme de Fontenay mais l'île de la Réunion s'était fortement mobilisée derrière sa candidate pour empêcher qu'elle soit destituée.



Moi je reste sur mon premier choix, la belle Valérie présente mieux que sa (patate) dauphine !



mardi 08 janvier 2008, a 18:43
Voici, Closer, Que Choisir ? Paru Vendu
 

Nicolas Sarkozy a indiqué mardi à la presse qu'avec Carla Bruni "c'est du sérieux", lançant aux journalistes, à propos d'un mariage éventuel, qu'"il y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".


La question était attendue : quand le président va-t-il se marier avec Carla Bruni ? Nicolas Sarkozy, lors de sa première grande conférence de presse à l'Elysée, a répondu que ce n'était pas "le JDD qui fixerait la date". Le chef de l'Etat sans renier l'hypothèse d'un mariage, a cependant avoué que ses relations avec l'ancien mannequin italien étaient "sérieuses".


Nicolas Sarkozy a souligné que les journalistes n'auraient jamais posé la même question à ses prédécesseurs dans de telles circonstances et il a fait mine de s'en réjouir : "C'est très satisfaisant pour moi. La France évolue", a-t-il dit. Il a notamment fait allusion au président François Mitterrand, dont la double vie sentimentale et familiale était, a-t-il souligné, recouverte d'une "chape de plomb". Quand le président socialiste allait en vacances en Egypte, "avec avion présidentiel et différentes familles, tout le monde savait, personne ne parlait", a-t-il poursuivi.


"Avec Carla, nous avons décidé de ne pas mentir. Nous ne voulons rien instrumentaliser mais nous ne voulions pas nous cacher. Je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi au petit matin glauque, je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi le soir et je ne voulais pas que, sous le manteau, vous décriviez la même hypocrisie", a-t-il expliqué.


Selon le Journal du Dimanche, le chef de l'Etat pourrait épouser Carla Bruni le 8 ou le 9 février. Nicolas Sarkozy a précisé qu'il y avait de fortes chances que (la presse) l'apprenne quand ce sera déjà fait." Marisa Borini, mère de Carla, avait vendu la mèche au JDD, en affirmant que sa fille vivait "une authentique histoire d'amour", et en évoquant la possilibité qu'elle devienne "la première dame de France".



samedi 05 janvier 2008, a 18:31
Bienvenue à Poudlard ?
 

Les universités attirent moins les étudiants

le Figaro, Marie-Estelle Pech
04/01/2008

Les jeunes s'interrogent sur la performance des diplômes universitaires et délaissent les filières saturées.


Les filières universitaires de sciences humaines attirent de moins en moins les bacheliers. Ces derniers leur préfèrent le droit ou la médecine, qui offrent, selon eux, davantage de garanties. Mais avec 26 500 étudiants en moins par rapport à l'année précédente, on a plus généralement assisté à la plus forte baisse d'inscriptions à l'université en licence depuis 1998, selon les dernières informations de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l'Éducation nationale.

«La baisse de la démographie étudiante n'explique pas tout, explique son directeur, Daniel Vitry. Les bacheliers s'orientent moins vers l'université et davantage vers les classes prépas, les grandes écoles ou les IUT.» Le nombre d'étudiants inscrits en première année à l'université a baissé de 2,2%, en dépit d'un plus grand nombre de bacheliers. Les prépas en ont certes intégré une partie, mais des bacheliers décident aussi de ne pas poursuivre leurs études dans le supérieur. Sans doute préfèrent-ils travailler directement après le bac ou encore prendre une année sabbatique, suggère-t-on au ministère.

Toutes les filières universitaires ne sont pas touchées de la même façon par la chute des effectifs. Si l'engouement pour les professions de santé (+9000 étudiants) et le droit ne se dément pas, la chute des études de sport (staps) se poursuit depuis trois ans. On est passé de 12000 nouveaux inscrits en 2003 à 7960 en 2006. «C'est une bonne nouvelle, souligne Daniel Vitry, car les staps sont trop nombreux par rapport aux débouchés offerts.»


On fuit les «facs poubelles»


Le désintérêt touche aussi les lettres, langues et sciences humaines, où ils sont 5,6% de moins. Dans le détail, les lettres enregistrent une baisse de 7%, les sciences humaines et sociales une diminution de 8,6%. La baisse continue des postes offerts aux concours enseignants depuis cinq ans, principaux débouchés de ces filières, explique aussi en partie ce phénomène. La mauvaise image des facs de sciences humaines, les plus mobilisées contre le contrat premier embauche notamment, en est une autre: «Facs de lettres et facs-poubelles sont depuis devenues synonymes chez beaucoup d'étudiants, explique un président d'université. Personne n'a envie de passer son temps bloqué à l'entrée des amphis par une minorité de jeunes, année après annéee. Et tout le monde sait que les investissements de l'Etat y sont moindres qu'ailleurs.»

Au ministère, on parle aussi d'une conscience plus aiguë de l'orientation. Mis en place l'an dernier, le système de préinscription, obligatoire cette année, est destiné à mieux expliquer les débouchés. Les universités préfèrent décourager certaines recrues plutôt que de les voir courir à l'échec.

Mais l'orientation ne convainc pas systématiquement: les jeunes ne montrent toujours pas un grand intérêt pour les sciences, des ­filières pourtant pourvoyeuses d'emplois. Les filières sélectives, elles, ont le vent en poupe. Les inscriptions augmentent en IUT et surtout en classes prépas (+3,3%). Une explosion limitée à 1378 étudiants en raison du petit nombre de places. Plusieurs classes préparatoires ont toutefois ouvert l'an dernier dans des villes de taille moyenne.




vendredi 04 janvier 2008, a 11:08
De l'Esprit des Lois
 

L'État fait main basse sur les francs en déshérence

le Figaro, Jean-Pierre Robin
04/01/2008

Les Français détiennent encore plus de six milliards de francs en billets. Pour le plus grand bénéfice des finances publiques.


Six ans après le passage à l'euro, les Français ont encore plein de francs dans leurs poches. Le plus drôle est qu'ils ne le savent pas. Heureusement, la Banque de France veille au grain et en tient un décompte minutieux.

Au dernier recensement du 30 novembre 2007, pas moins de 3,85 millions de billets de 500 francs à l'effigie de Pierre et Marie Curie étaient toujours en circulation, ainsi que 3,74 millions de «Montesquieu» et 8,08 millions de «Gustave Eiffel» d'une valeur faciale de 200 francs, 6,31 millions de «Cézanne» et 12,60 millions de «Delacroix» de 100 francs chacun, 5,27 millions de «Saint-Exupéry» à 50 francs et 5,75 millions de «Debussy» à 20 francs. Au total, ces billets, véritable panthéon français, représentent un pactole de 6,558 milliards de francs, l'équivalent d'un milliard d'euros.

«C'est epsilonnesque», explique-t-on à la Banque de France. Au 31 décembre 2001, à la veille de l'avènement historique des billets et des pièces en euros, quelque 162,7 millions de billets de 500 francs «Pierre et Marie Curie» étaient utilisés dans le pays. C'est dire que nos compatriotes ont fort logiquement demandé la conversion en euros de la quasi-totalité de leurs avoirs en monnaie fiduciaire à leurs banques, comme ils en avaient la possibilité jusqu'au 30 juin 2002. Et depuis lors aux guichets de la Banque de France, à l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ou chez les comptables du Trésor, comme cela demeure autorisé pour toutes les gammes mentionnées plus haut.

Il n'est pourtant pas banal que près de 3 % des billets en francs restent toujours dans la nature, alors qu'ils n'ont plus cours légal (ils ne peuvent plus être acceptés comme moyen de paiement). Certes les Allemands ont conservé bien plus de deutschemarks, pour une valeur de 14,11 milliards de marks équivalant à 7,21 milliards d'euros au 30 novembre 2007. La presse d'outre-Rhin, sondages à l'appui, y voit une forme d'attachement à l'ancienne monnaie nationale qui a tant contribué à la renaissance allemande de l'après-guerre. Serions-nous moins nostalgiques de notre devise d'antan ?

 

Dix ans pour faire la conversion

 

C'est oublier que les Allemands ont l'éternité devant eux pour convertir leurs marks à la Bundesbank. Pas les Français. Selon notre législation, «la Banque de France est tenue d'assurer à ses guichets le remboursement des billets dont le cours légal a été supprimé et ce dans un délai de dix ans à compter de la date de suppression». En pratique, les billets en francs qui avaient cours légal le 17 février 2002 restent échangeables jusqu'au 17 février 2012 exclusivement. Le 200 francs «Montesquieu», qui n'a plus cours depuis 1998, cessera d'être convertible dès le 31 mars 2008.

Les coupures en francs toujours en circulation manifestent avant tout la négligence de leurs propriétaires, qui les ont camouflées dans un matelas ou tout simplement égarées. Mais ce n'est pas perdu pour tout le monde. L'État est en embuscade.

Dès que les billets ne sont plus échangeables, l'État, actionnaire unique de la Banque de France (émettrice de la monnaie fiduciaire inscrite au passif de son propre bilan), s'en saisit immédiatement. Cela s'appelle «le culot d'émission» (culot au sens de résidu et non de toupet !). Grâce à quoi les finances publiques ont pu récupérer l'équivalent de 400 millions d'euros lorsque le 500 francs «Pascal» est devenu inéchangeable le 28 février 2007. Et pour le budget 2008, Bercy a d'ores et déjà provisionné une «recette accidentelle» (sic) de 80 millions d'euros au titre de la fin de l'échange du 200 francs «Montesquieu». L'auteur de L'Esprit des lois risque de se retourner dans sa tombe.


vendredi 28 décembre 2007, a 17:43
And the winneuse is always...
 

Miss France 2008, Valérie Bègue, sauvée in extremis

Miss France 2008, la jeune Réunionnaise Valérie Bègue, dont la couronne était menacée depuis la parution de photos suggestives, conserve in extremis son titre mais elle ne peut plus rêver d'être un jour Miss Europe ou Miss Monde.

"Je suis heureuse de conserver mon titre et je remercie Madame de Fontenay et tous ceux qui m'ont soutenue", a déclaré Valérie Bègue devant la presse.

De 9H15 à 10H30, une réunion à huis clos s'est déroulée dans un hôtel parisien à laquelle participaient des représentants de la société Miss France et du comité France pour statuer sur le sort de la jeune femme, en sa présence.

Un accord écrit et signé de la présidente du Comité Miss France Geneviève de Fontenay et Valérie Bègue est finalement intervenu.

Valérie Bègue, revenue la veille de la Réunion, a annoncé qu'elle s'engageait "à reverser l'intégralité des dommages et intérêts des actions judiciaires qu'elle est susceptible de recevoir (ndlr: à la suite de la publication des photos) à deux associations, "Vaincre la mucoviscidose" et la ligue contre le cancer du sein.

Valérie Bègue, dont l'élection est soumise à un règlement scrupuleux , a souligné à nouveau que ces "photos avaient été faites à titre privé".

"J'ai été naïve. je suis victime d'une utilisation illicite de ces photos. Une procédure est actuellement en cours contre le magazine incriminé et toutes les autres presses ou personnes qui ont porté atteinte à ma vie privée", a ajouté Miss France 2008.

La présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a répété que "les photos choquent et continuent de choquer. Ce ne sont pas des photos innocentes. Elles ne correspondent absolument pas à l'image de Miss France !".

Mais elle a indiqué avoir tenu compte des arguments de Takis Candilis, directeur de la fiction et des programmes de divertissement de TF1 -- qui a diffusé l'élection -- rappelant que pour la première fois le public avait été associé au choix de la Miss "sans savoir que ces photos existaient".

"Il était donc difficile d'enlever le titre, mais j'ai émis des réserves, notamment qu'elle ne participe pas à des élections internationales, ce qui lui serait de toute manière refusé car les règles sont les mêmes", a ajouté Geneviève de Fontenay.

Les concours Miss Europe ou Miss Monde refusent en outre des dauphines de remplacement.

La présidente du comité Miss France a insisté à cette occasion sur le fait que "les candidates doivent toutes être éligibles avec les conditions requises dans nos règlements".

Mme de Fontenay regrette enfin à propos de sa phrase -- "elle est à la Réunion qu'elle y reste" -- que "certains aient pu penser qu'elle pouvait en vouloir à la Réunion alors qu'elle n'a jugé que des faits qui auraient dû conduire à écarter Valérie Bègue de l'élection Miss Réunion".

Pendant un "temps donné", Miss France 2008 ne participera pas non plus aux élections régionales en France, dans le cadre des sélections en vue de Miss France 2009.

Geneviève de Fontenay avait demandé la démission de Valérie Bègue, élue le 8 décembre, après la parution le 21 décembre dans le magazine Entrevue de photos prises il y a trois ans selon elle, la montrant léchant un yaourt renversé ou posant en maillot de bain dans la position du Christ sur une croix.

Depuis, La Réunion s'était mobilisée, politiques et évêque en tête, en faveur de Valérie Bègue qu i a même reçu le soutien du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Christian Estrosi.

Le secrétaire d'Etat s'est immédiatement réjoui de la décision prise à l'égard de Miss France 2008. "La Réunion qui a déjà été bien éprouvée ces derniers mois ne méritait pas une fois de plus d'être pointée du doigt", a-t-il déclaré.


mardi 18 décembre 2007, a 07:00
Souvenons-nous...
 

Encore une qui aurait dû passer quelques test de sélection supplémentaires !



dimanche 09 décembre 2007, a 11:15
The winneuse is...
 

Valérie Begue, Miss Réunion, élue Miss France 2008

Valérie Begue, Miss Réunion, âgée de 22 ans, a été élue Miss France 2008 samedi soir par les téléspectateurs et un jury de personnalités présidé par le chanteur Patrick Bruel, au Palais des congrès Le Kursaal à Dunkerque (Nord).

Valérie Begue, Miss France 2008, mesure 1,74 m et est en 2e année de BTS commerce international.

Elle a devancé Vahinerii Requillart, Miss Nouvelle-Calédonie, 19 ans et 1ère dauphine, Laura Tanguy, Miss Pays-de-Loire, 20 ans et 2e dauphine, Vicky Michaud, Miss Bourgogne, 20 ans, et Azemina Hot, Miss Côte d'Azur, 23 ans.

Choisie parmi 36 prétendantes, la 61e Miss France a reçu sa couronne des mains de Rachel Legrain-Trapani, tenante du titre, à l'issue d'une soirée placée sous le signe du glamour, présentée par Jean-Pierre Foucault et retransmise en direct sur TF1.

Le jury présidé par Patrick Bruel était composé des producteurs Dominique Farrugia et Orlando (frère de Dalida), de Miss France 2006 Alexandra Rosenfeld, de la chanteuse Elisa Tovati, de l'animatrice Carole Rousseau et du joueur de rugby Christophe Dominici.

Pour la première fois, les suffrages des téléspectateurs comptaient autant que le choix du jury.




vendredi 07 décembre 2007, a 21:02
Télé-thon
 

Allez un petit message de soutien pour notre Miss Franche Comté qui se lance dans le course au diadème dès demain !

Après Halloween, Thanksgiving, l'élection de MIss France, restera plus que le caviar et le foie gras dans quelques semaines !

Miss Franche-Comté
Laure Amourette
Née le 7 juin 1985 à Besançon

Diplômée de l'Ecole de Commerce et de Distribution - Recherche du travail dans le domaine bancaire

- Hauteur sans talon : 1m72
- Taille de confection : 36/38
- Pointure : 39
- Couleur des yeux : bleus
- Couleur des cheveux : châtains
- Mensurations : 85/64/82

Miss Franche Comté : interview

Quelles sont vos qualités et vos défauts ?
Qualités : spontanée, souriante, patiente. Défauts : impulsive et susceptible.
 
Quels sont vos loisirs ?
Faire du shopping, cinéma.
 
Quels sports pratiquez-vous ?
Voile en mer (permis côtier), ski alpin, fitness. J'ai également fait de la danse classique pendant trois ans, du modern jazz pendant 7 ans, et un stage de spécialisation en danse rock et folk.
 
Quelles sont vos ambitions dans la vie ?
Devenir conseillère financière dans une banque renommée.
 
Que lisez-vous ?
Des romans fantastiques et historiques.

Que représente l'élection Miss France pour vous ?
L'élection de Miss France est pour moi un rêve de petite fille, elle représente la grâce, l'élégance...


Quelle est la première chose que vous ferez si vous êtes élue ?
Je penserai à mes proches et à tous ceux qui m'ont soutenue.
 
Comment voyez-vous la vie d'une Miss au quotidien ?
Des journées très chargées avec beaucoup de rencontres, de découvertes, des galas, interviews...
 
Quelles sont, selon vous, les qualités pour être une Miss France ?
Être disponible, gracieuse, aimer le contact avec les gens et avoir du caractère.
 
Motivation en vous inscrivant à l'élection ?
Réaliser un rêve, vivre des moments uniques et surtout représenter ma région que j'aime tant.
 
Comment préparez-vous l'élection ?
Je pratique du sport, je mange équilibré et je m'entoure au maximum de mes proches.
 
Pouvez-vous me présenter en quelques mots votre région ?
C'est une région très riche au niveau du patrimoine avec la citadelle (Vauban), ville natale de Courbet, V. Hugo, L. Pergaud mais aussi connue pour ses atouts gastronomiques avec ses fromages (comté, cancoillotte, morbier...) et la saucisse de Morteau.
 
Quel est votre principal projet dans la vie?
Réussir ma vie professionnelle, avoir un métier qui me plaît.
 
Si vous êtes élue, souhaiterez-vous vous engager dans une organisation humanitaire ou association?
J'aimerais venir en aide aux enfants des pays sous-développés mais aussi aux animaux (j'y suis très sensible).
 
Pouvez-vous vous définir deux ou trois mots?
Naturelle et persévérante.
 
De quelle miss vous sentez vous la plus proche et pourquoi ?
Sonia Roland pour son naturel, sa simplicité et sa proximité avec le public.
 
La possible notoriété vous fait-elle peur?
Elle ne me fait pas peur, je souhaite juste qu'elle ne me fasse pas tourner la tête, mais je suis bien entourée pour ne pas que cela m'arrive.
 
Quelle est votre tenue vestimentaire préférée dans la vie quotidienne ?
Bottes, pantalon et veste.
 
Quel est votre style musical ?
J'écoute beaucoup de la house surtout Bob Sinclar et de la variété.
 
Votre livre de chevet ?
« Harry Potter et les reliques de la mort ».
 
Votre parfum favori ?
Mademoiselle coco Chanel
 
Que préférez-vous le plus chez vous physiquement ?
Mes yeux.
 
Avez-vous un conseil, une astuce beauté ?
Rester soi-même, le plus naturel possible.







dimanche 04 novembre 2007, a 11:24
Faudrait savoir ce que l'on veut ?
 

59% des Français pas convaincus par l'action de Sarkozy(Europe1, 03/11/2007, 21h14)


Une forte majorité de Français (59%) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'a pas permis d'améliorer leur situation. En revanche, le chef de l'Etat, qui améliorerait ses scores du printemps dernier, est en tête des intentions de vote des Français en cas d'élection présidentielle, selon un sondage IFOP publié dans le Journal du Dimanche.


Six mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les sondés étaient interrogés sur leurs intentions de vote si le scrutin avait lieu dimanche prochain, avec les mêmes candidats qu'à la présidentielle de 2007. Résultat : Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 35% des intentions de vote au premier tour, soit près de 4 points de plus que son score réel du 22 avril (31,18%), et 55% au second tour (contre 53,06% le 6 mai). La socialiste Ségolène Royal perdrait près de 4 points au premier tour, avec 22% d'intentions de vote contre 25,87% des voix le 22 avril, et obtiendrait 45% au second tour (contre 46,94%).


Paradoxalement, 59% des Français estiment que l'action du président et de son gouvernement n'a pas permis d'améliorer leur situation, tandis que 38% sont d'un avis contraire. Parmi les sympathisants UMP, 69% ont répondu par l'affirmative, alors que 59% des sympathisants UDF-Modem et 85% de ceux PS ont répondu négativement.


 

jeudi 25 octobre 2007, a 22:12
Le boulanger et Pomponnette !
 

Le divorce des Sarkozy vu par la presse étrangère

Dans le New York Times, la journaliste Elaine Sciolino se surprend "du sang-froid et de la désinvolture" des Sarkozy lors de l 'annonce de leur divorce. Elle met ça sur le compte du déclin de la valeur du mariage en France.

El Mundo s'interroge sur l'annonce de la rupture un jour de grève : coïncidence ou machiavélisme ? Un brin ironique, le quotidien espagnol ajoute que l'Elysée n'a pas pu résister très longtemps à la ferveur d'une presse désireuse d'obtenir la nouvelle.

N. Sarkozy sera en visite officielle le 6 novembre pour rencontrer G. Bush. Les journalistes du Washington Post, ont plaisanté en demandant au porte-parole de la Maison Blanche si le président Bush donnera des conseils de "drague" à son homologue français.

La Repubblica reprend l'interview de Cécilia Sarkozy, accordée à l'Est républicain le 19 octobre. Dans un autre article, le journal italien considère que "l''annonce ne surprend personne car cela faisait des semaines que les rumeurs circulaient sur l'imminence de la rupture".

The Observer (groupe The Guardian) estime quant à lui que "l'annonce de la séparation du couple présidentiel est une façon très française de se dire adieu" et n'hésite pas à le comparer au couple royal que formaient Marie-Antoinette et Louis XVI.
Toujours dans The Observer, Alex Duval Smith se demande "pourquoi les deux candidats présents au 2ème tour de l"élection présidentielle ont mis autant d"efforts à montrer une relation de couple saine alors que des tensions existaient".

Le journal bulgare Dnevnik compare Cécilia Sarkozy à Jackie Kennedy, Emma Bovary, Lady Diana et l'impératrice Joséphine car "elle adore passer outre le protocole. Mais souvent, l'expression de sa liberté personnelle est considérée comme manque d'éducation", estime Dnevnik .
Le quotidien allemand de centre-gauche Tagesspiegel laisse planer une accusation: "Il y a un doute sur le fait de savoir si Cécilia Sarkozy n'a fait que du spectacle et jouer le rôle qui lui était réservé dans le scénario du film 'Speedy Sarko devient président' ".

Dans un des nombreux articles consacrés au couple au sarkozy, le tabloïd allemand Bild « félicite » Cécilia, « la preuve vivante que le pouvoir n'est pas un aphrodisiaque ».

Le Corriere della Sera a choisi de relayer l'interview donnée par Bernard Henry-Lévy. Par l'intermédiaire du philosophe français, le quotidien italien rend hommage à Cécilia et la décrit comme une femme « libre » et « indépendante. »

CNN insiste sur les propos de Cécilia Sarkozy dans l'Est républicain du 19/10 : « je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité. J'avais un mari qui était un homme public, je l'ai toujours su, je l'ai accompagné pendant vingt ans. Mais moi, je pense que ce n'est pas ma place.

Le 19/10, le quotidien espagnol El Paìs estime que N.Sarkozy était "irrité" et "amer" au sommet européen de Lisbonne, au moment de répondre à un journaliste lui demandant son état d'esprit : "croyez-vous que les Français m'ont élu pour autre chose que travailler ?" a-t-il répondu.

Comme beaucoup de journaux de la presse étrangère, le quotidien britannique The Economist évoque "la mauvaise semaine de Sarkozy". Mais il ne fait qu"une petite allusion à son divorce. Aucun article ne lui a été consacré. C'est la grève qui intéressait les journalistes anglais.

 

mercredi 24 octobre 2007, a 09:55
De l'ovale à la quadrature du cercle...
 

Première apparition de Bernard Laporte devant l'Assemblée

Après l'Ovalie et la coupe du monde de rugby, Bernard Laporte a connu mardi sa première mêlée parlementaire dans l'hémicycle du Palais Bourbon, où le nouveau secrétaire d'Etat aux Sports a fait un début remarqué."Monsieur le président!", crie l'huissier à l'arrivée de Bernard Accoyer. Perdu dans ses pensées, Bernard Laporte a un temps d'hésitation avant de se lever du banc ministériel, après un coup d'oeil rapide à la ronde.Costume sombre, cravate claire, l'ancien sélectionneur des Bleus est au premier rang, face du perchoir, séparé du Premier ministre François Fillon par Roger Karoutchi (Parlement).Le brouhaha autour de la question posée par l'ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet semble déconcerter le nouveau secrétaire d'Etat, plus habitué à la clameur des stades.La deuxième question, posée dans un savoureux accent par Philippe Folliot (NC, Tarn) sur le mondial de rugby, permet à Bernard Laporte de s'adresser pour la première fois à la représentation nationale."Nous n'avons pas gagné, nous avons terminé quatrième. Cette Coupe du monde restera surtout un succès populaire et économique", répond-il sans notes, debout figé devant le micro, les mains serrées sur le ventre, alors que les huées s'élèvent des bancs de gauche, où sont brandis des cartons jaunes."Casino!", lance un député communiste."C'est bien!", glisse M. Karoutchi à l'oreille de Laporte, à son retour sur le banc ministériel.Un peu plus tôt, il a participé à la réunion du groupe UMP. "Il y a des dossiers costauds à mener, des engagements du président de la République pendant la campagne électorale. Il faut foncer", déclare-t-il à la presse."Il a toutes les capacités pour réussir, il faut qu'il apprenne très vite", conseille son prédécesseur Jean-François Lamour (UMP).Jean Leonetti souhaite laisser le nouveau secrétaire d'Etat "s'acclimater" aux joutes parlementaires, "On a l'habitude de dire que le rugby est un jeu de brutes pratiqué par des gentlemen. J'ai l'impression que c'est un peu l'inverse" ici, plaisante le vice-président du groupe UMP.Le chiraquien François Goulard estime qu'il y a "des événements qui méritent d'être soulignés: un prix Nobel de physique il y a quelques jours, Johnny Hallyday qui annonce qu'il a l'intention de rester français et puis Bernard Laporte qui entre au gouvernement : c'est une période faste pour l'intelligence française"...Le villepiniste Jean-Pierre Grand se contente d'un: "j'aime trop le rugby pour parler!"."Je souhaite qu'il ait plus de chance qu'au rugby. On va voir ce qu'il sait faire", soupire le benjamin Olivier Dussopt (PS)."No comment. Il a été le capitaine de Bègles en 91 quand Bègles a été champion de France", rappelle le maire de cette ville Noël Mamère (Verts), pourtant connu pour ses piques.L'arrivée de Bernard Laporte ravit aussi son collègue de l'Outremer, Christian Estrosi: "on est deux sportifs de haut niveau au gouvernement. C'est assez rare. Lui, c'est le ballon ovale, moi la moto".

mercredi 24 octobre 2007, a 09:50
Oh, oh, oh, géant vert...
 

Sommet sur l'environnement à Paris pour lancer une "révolution verte" en France

Un sommet inédit sur l'environnement se tient mercredi et jeudi à Paris pour lancer une "révolution écologique" en France avec, parmi les mesures envisagées, une taxe sur les véhicules les plus polluants, la priorité donnée au rail ou le développement de l'agriculture bio. A l'issue de cette table ronde finale réunissant experts, écologistes, représentants du patronat, des syndicats, de l'Etat et des collectivités, le président Nicolas Sarkozy rendra ses arbitrages.Cette réunion, baptisée "Grenelle de l'environnement", en référence aux accords sociaux historiques signés à l'issue du mouvement de mai 1968, vient clore quatre mois de débats sans précédent sur un large spectre de questions liant contraintes économiques et protection de la planète et du climat.Une série de mesures sont sur la table. Certaines propositions font l'unanimité, comme la rénovation thermique dans le bâtiment par exemple ou l'extension du réseau des Trains à grande vitesse (TGV).L'idée d'un bonus-malus récompensant les véhicules propres et pénalisant les plus polluants comme les 4X4 ou les grosses berlines a été retenue. Mais celle de réduire de 10% la vitesse sur les routes et autoroutes ne fait pas l'unanimité.D'autres restent sources de divergences abyssales, comme l'usage des pesticides qui polluent les eaux et le sol, ou polémiques, telles l'éco-fiscalité.Si les grandes organisations comme Greenpeace ou le WWF ont participé au processus de ce "Grenelle de l'environnement", d'autres associations écologiques, minoritaires, ont refusé car la France n'entend pas remettre en cause sa stratégie du nucléaire qui fournit 80% de son électricité.Ces premiers états généraux de l'environnement seront clos jeudi en fin d'après-midi par M. Sarkozy au palais présidentiel de l'Elysée, en présence de tout le gouvernement et d'invités comme le prix Nobel de la paix 2004, la Kenyane Wangari Maathai, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.M. Sarkozy annoncera ses arbitrages et les mesures dont l'Etat se saisira pour les traduire en 15 à 20 plans d'action. Les mesures retenues seront présentées au parlement français début 2008.Si tous les participants s'accordent sur le fait que les discussions ont été enrichissantes et ont fait tomber des préjugés, chacun a ses critères d'échec et de succès. Pour le camp écologiste qui attend des "résultats concrêts", l'instauration ou non d'une fiscalité verte aura valeur de test. Le patronat s'oppose de son cöté à toute augmentation des taxes, qui n'irait pas de pair avec une remise à plat globale de la fiscalité."On est un peu déçus", a déclaré lundi à Paris Gerd Leipold, directeur exécutif international de Greenpeace. En ce qui concerne le climat et l'énergie, "l'action ne semble pas suivre", a-t-il estimé.Evoquant l'objectif de la France de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020, il a assuré qu'"on n'y arrivera pas si on considère ce qu'on a entendu aujourd'hui".En matière d'environnement, "la France doit rattraper son retard par rapport à d'autres pays voisins", a-t-il ajouté.L'écologiste et animateur vedette de télévision Nicolas Hulot, très populaire en France, reste "optimiste", tout en dénonçant "la puissance incroyable des lobbies"."J'espère qu'on va en sortir avec des mesures structurantes qui vont agir sur les tendances lourdes", insiste-t-il.Pour "envoyer un signal fort" aux participants à la réunion, l'Alliance pour la planète, un collectif d'ONG écologistes, a appelé les Français à éteindre la lumière chez eux et dans les bureaux pendant cinq minutes entre 19h55 et 20h00 locales mardi.A Paris, la Tour Eiffel et l'Elysée ont notamment été éteints.
 

dimanche 14 octobre 2007, a 11:59
Ce rêve bleu...
 

Par Aymeric MARCHAL, au Stade de France
LE COUP DE TRAFALGAR


L'équipe de France a été battue en demi-finales de la Coupe du monde par l'Angleterre (9-14), après une rencontre fermée et crispante. Manquant d'ambition dans le jeu, les Bleus peuvent avoir des regrets, et laissent passer leur rêve de titre mondial. Les Anglais sont eux toujours en course pour conserver leur couronne.

 Une domination stérile

L'exploit de Cardiff n'aura donc été qu'une parenthèse, un éclair sans lendemain. Sans réserves de gaz, et surtout sans génie, la France n'a pas su prendre le dessus sur une équipe d'Angleterre sans fioritures, maîtresse dans l'art de détruire le jeu de son adversaire. Les Anglais n'allaient pas abandonner leur titre sans se battre, et la rencontre a effectivement été d'une densité physique incroyable. Les Français, vainqueurs du toss, avaient choisi le renvoi, histoire de mettre d'entrée la pression sur leurs adversaires. Dix secondes et première mêlée, celle qui doit donner le ton du match. Les Bleus se faisaient sanctionner d'un bras cassé, et Gomarsall jouait au pied, dans le coin des 22 mètres. Victime d'un mauvais appui, Damien Traille commettait une énorme erreur, qui permettait à Josh Lewsey de récupérer le ballon pour aplatir. L'ailier anglais s'amusait même à chambrer l'arrière biarrot, et l'on se disait que les Bleus étaient bien mal embarqués. Mais ils ne se sont pas affolés, et ont mis la main sur le ballon pour imposer leur jeu. Ils occupaient le terrain adverse et franchissaient souvent la ligne d'avantage. Beauxis transformait la pénalité sur le premier temps fort, et la France recollait à 3-5. Pourtant, le sort continuait à jouer des mauvais tours aux Français, avec ce coup de pied contré de Jauzion, qui amenait une mêlée à cinq mètres de la ligne. Et le pack anglais, plus lourd de 82 kilos, prenait encore l'avantage sur les Tricolores, sauvés par la malice d'Elissalde.

Le scénario du début de match n'était finalement pas très surprenant : les champions du monde dominaient devant, mais les champions d'Europe étaient plus vifs et plus incisifs surtout, et ce sont eux qui jouaient en avançant. Beauxis permettait aux siens de passer devant avec une deuxième pénalité, après une faute anglaise... en mêlée. Le XV de la Rose proposait encore un jeu assez basique, comme en quarts de finale : un pack destructeur, et le jeu au pied de Catt ou Wilkinson. Sauf que cette fois-ci les Anglais commettaient aussi quelques fautes, qui les ramenaient dans leur camp régulièrement. Et le jeu au pied des artilleurs français, Beauxis notamment, était plus précis que celui des All White, qui avaient beaucoup de mal à sortir de leur moitié de terrain. A ceux qui redoutaient un remake de la demi-finale de 2003, Wilkinson envoyait des signes rassurants, en ratant un drop et une pénalité. Il restait aux Bleus à marquer des points pour concrétiser leur domination. A tout jouer au pied, même des drops improbables, ils ont peut-être parfois manqué d'ambitions, et le maigre avantage d'un point à la pause (6-5) semblait mal payer les efforts tricolores après une première période plutôt maîtrisée.

 Crispant et irrespirableA la reprise, les Anglais avaient visiblement décidé de jouer un peu plus pour sortir de leur camp. Du coup, le rythme s'accélérait. Beauxis ajoutait d'abord trois points de plus après une nouvelle faute anglaise sur un ruck, mais Wilkinson lui répondait dans la foulée (9-8). La guerre des nerfs accompagnait donc celle des tranchées, et la tension grandissait de minute en minute. Mine de rien, avec le chronomètre qui défilait, l'inquiétude commençait à poindre dans le camp français. Le souffle manquait depuis longtemps, et la débauche d'énergie commençait à peser. Malgré tout ça, et la frustration qui grandissait, l'équipe de France semblait encore avoir le match en main. Mais il manquait franchement de la folie dans le jeu, de l'ambition, des intentions, une étincelle pour enfin faire la différence. Le grand tort des Bleus a sûrement été d'appliquer à la lettre un schéma qui avait marché une semaine plus tôt. Cela ne suffit pas pour aller en finale de Coupe du monde. Surtout qu'en face, les Anglais reprenaient confiance, à l'image de ce drop sur le poteau de Wilkinson ou de cette chevauchée fantastique de Robinson.

La seconde période devenait vraiment irrespirable, avec un jeu fermé et un affrontement de deux blocs compacts. Les Bleus auraient pourtant pu marquer après une passe volleyée lumineuse de Bonnaire, mais décidément, la victoire ne voulait pas choisir son camp. Dix minutes, il restait encore dix minutes à tenir, avec un petit point d'avance. Les Bleus s'efforçaient alors de contenir les Anglais dans leur moitié de terrain, mais ils devenaient fébriles. A cinq minutes du terme, Szarzewski se mettait à la faute et offrait trois points à Wilkinson, qui endossait encore son costume de bourreau, avant d'enfoncer le clou d'un drop assassin. Les derniers assauts français n'y faisaient rien, les Anglais sont décidément trop forts pour l'équipe de France en Coupe du monde. Ils iront défendre leur titre samedi prochain. Le XV de France, dévasté, peut avoir des regrets et ruminera longtemps cette nouvelle défaite à ce stade de la compétition. La frustration est immense, mais une grande équipe doit savoir remporter ce genre de match.

vendredi 05 octobre 2007, a 07:01
Je pense donc j'essuie ?
 

Séries françaises, l’impossible équation ?

Plan serré. Un corps gît, inanimé. Travelling arrière : une pièce blanche, sans repères, un porte-monnaie vide et une lettre manuscrite. “Je voulais juste faire de l’audience, comme mes modèles américains“. La victime est décédée il y a 52 minutes.
C’est la série TV française…Quel mal a eu raison de cette jeune première que l’on destinait à la lumière ? Qui a précipité la mort de cette fringante jouvencelle ? Injustice ou mort méritée ?
Retour sur un fait-divers de la télé. “L’Hôpital“ termine sa première saison sur un flopLa série ne s’en était pas caché : il s’agissait de faire un “Grey’s Anatomy“ à la française. La série U.S. fait un carton, pourquoi ne pas s’en inspirer ? De jeunes internes commencent leur carrière dans un service de neurochirurgie à La Rochelle (l’équivalent français de Seattle, sans doute). Laura – sorte de Meredith Grey en plus fleur bleue – est amoureuse de Franck – qui rappelle honteusement Dr Mamour. Bref, c’est un clone saucisson baguette de la série américaine… Les téléspectateurs boudent la série dès le premier épisode. La saison 2 ne sera probablement jamais tournée.
“Les Bleus“ ne tiennent pas la distanceLes facéties de jeunes recrues dans un commissariat. Avec la belle et consciencieuse Laura – interprétée par Elodie Yung - et l’ambitieux séducteur Lyes – alias Mhamed Arezki. Un style jeune, parfois décalé, souvent drôle, agrémenté d’intrigues amoureuses. La série a connu un bon démarrage (face au match Barça / O.L.). Mais dès la semaine suivante, elle était programmée en même temps que “Les Experts“… Et elle s’est fait écraser.  De glorieux aînés
Pourtant, il y a quelques années, les fictions françaises étaient encore en pleine forme. “Navarro“ et “Une Femme d’honneur “ s’étalaient en 90 minutes sur les chaînes hertziennes avec grandeur et suffisance. Roger Hanin et Corinne Touzet, c’était un peu nos George Clooney et Jennifer Aniston à nous. “Urgences“ et “Friends“ étaient de bons produits, mais ce n’étaient que des séries américaines. Rien qui puisse mettre en péril les triomphantes productions hexagonales.

La révolution de la TNT ringardise la télé française

C’est une tendance majeure : les chaînes hertziennes perdent de l’audience au profit des innombrables chaînes de la TNT. Pour garder audience et recettes publicitaires, les géants du P.A.F. doivent donc aller au plus efficace. Ce phénomène a été observé depuis longtemps aux Etats-Unis, où le satellite est partout. Et où les grandes chaînes ont trouvé la parade... 

L’expertise en 52 minutes

En deux fois 52 minutes, on peut multiplier les pages de pub. Du coup, c’est plus rentable. Et les scénarios vont droit au but : on ne lâche pas le téléspectateur une seconde. Résultat : “les Experts“ et “Cold Case“. Des fictions qui ont révolutionné les soirées télé dans le monde entier.

Ecriture irréprochable, rythme d’enfer, style moderne et léché…
Tout concourt à faire de ces séries des armes absolues. L’audience suit : la concurrence boit la tasse.  Le retard français rattrapable ?Problème. Alors que les américains produisent ce genre de séries depuis des années, en France, on n’a pas vu le train venir. Du coup, on est obligés de le prendre en marche. Pour cela, le plus simple est de copier les recettes. Autre possibilité : essayer d’innover.
Dans les deux cas, il faut de lourds investissements, sans garantie de résultat. Souvent, acheter les meilleures séries U.S. est moins cher et beaucoup moins risqué. Seule issue : miser sur le talent ou la chance. Cela viendra peut-être. Mais avec “L’Hôpital“ et “Les Bleus“, force est de constater que ce n’est pas encore le cas !

mercredi 03 octobre 2007, a 11:34
Structure impériale...
 

Matignon-bis à l'Elysée
LE MONDE POUR MATINPLUS | 03.10.07 | 09h29

Ils sont onze à se retrouver, chaque matin à 8 heures et demi, dans le bureau de Nicolas Sarkozy. A ceux-là, le président de la République a dit, au début du quinquennat, qu'il les voulait tous les jours à ses côtés. Depuis le 16 mai, ils font donc partie du premier cercle, au grand dam de ceux qui en ont été exclus : " les autres, Nicolas Sarkozy ne les a pas choisi ", tranche l'un des onze élus. " Je ne choisis pas les collaborateurs de mes collaborateurs ", a tranché le Président.

La garde rapprochée Claude Guéant, 61 ans, secrétaire général de la présidence de la République, et Henri Guaino, 50 ans, conseiller spécial, sont les deux piliers de l'équipe élyséenne. Physiquement et symboliquement, ils " encadrent " le chef de l'Etat : le secrétaire général dans le salon vert, le conseiller spécial dans le bureau d'angle. " Guaino-Guéant, c'est la tête et les jambes ", résume un collaborateur de l'Elysée. Sans doute un peu rapidement : si l'intellectuel et économiste Henri Guaino – plume de la seconde phase de la campagne présidentielle – continue d'écrire les discours de Nicolas Sarkozy et l'aide à construire sa colonne vertébrale idéologique, il n'est pas le seul. Et si le préfet Claude Guéant fait effectivement tourner la machine de l'Etat, son statut de " premier des fidèles " l'autorise à donner son avis sur tous les sujets.

Catherine Pégard, ancienne journaliste du Point, devenue conseillère du chef de l'Etat, a aussi pris une place à part dans le Saint des saints élyséen : outre qu'elle occupe un petit bureau, juste à côté du Salon doré (le bureau présidentiel), au premier étage, elle est aussi une intime du couple Sarkozy. Nicolas Sarkozy l'a choisie comme " punching-ball médiatique " affirme un proche. " Elle est l'une des seules à pouvoir dîner en tête-à-tête avec le Président, et à aller se promener le lendemain au musée Rodin avec Cécilia Sarkozy ", ajoute-t-il.

Les grosses têtes Emmanuelle Mignon, 39 ans, major de l'ENA, directrice du cabinet, a dû se replier dans l'une des ailes du palais de l'Elysée pour laisser la place aux trois premiers. Mais elle prend place autour de la table le matin. Tout comme François Pérol, secrétaire général adjoint, que Nicolas Sarkozy a connu à Bercy, lorsqu'il était ministre des Finances, et Jean-David Levitte, l'ancien ambassadeur de France à Washington, dont le Président a fait son conseiller diplomatique et sherpa (qui prépare et organise les sommets internationaux).

David Martinon, 36 ans, énarque, ancien conseiller diplomatique du candidat, a, lui, été propulsé porte-parole de l'Elysée, et est à ce titre l'un des plus médiatisés des " onze ". C'est l'étoile montante de la Sarkozie : il vient d'être investi par Nicolas Sarkozy en personne comme son successeur à la mairie de Neuilly.

Le tour de table se boucle enfin avec Cédric Goubet, un proche de Claude Guéant, promu chef de cabinet, l'économiste Raymond Soubie, nommé conseiller social, Jérôme Peyrat, conseiller pour le Parlement (tout en ayant conservé sa fonction de directeur général de l'UMP), et Patrick Ouart, le conseiller à la justice.

Un gouvernement parallèle le"Onze du Président" apparaît comme un véritable mini-gouvernement. Ces très proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy sont en effet à la tête d'un cabinet élargi d'une quarantaine de conseillers, qui préparent les notes et les projets pour le Président. L'organisation du cabinet, avec un pôle économique piloté par François Pérol, assisté de quatre inspecteurs des finances, un pôle social, supervisé par Raymond Soubie, et une cellule diplomatique encadrée par Jean-David Levitte, renforce l'image de " gouvernement parallèle " comme l'appelle un ministre " officiel ". Qui soupire : "Sarkozy fonctionne dans la mise en concurrence permanente. Il a doublé ses ministres par ses propres collaborateurs; il a doublé son premier ministre par Claude Guéant et Henri Guaino".

A Matignon, justement, François Fillon s'agace de l'influence d'Henri Guaino, qu'il soupçonne de freiner l'ardeur réformatrice du Président et de pousser à une politique budgétaire laxiste – d'où la sortie du Premier ministre sur la France " en faillite ". François Fillon se méfie aussi de la montée en puissance de Claude Guéant qui, autorisé par le présidentde la République à s'exprimer de plus en plus souvent dans les médias, s'installe dans la position du rival qui pourrait, un jour, lui succéder. L'homme de confiance du chef de l'Etat installé à Matignon : la présidentialisation en cours de la Ve République serait alors parachevée.


 

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Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.

Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...

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Bah, ça alors ! 2 Cerise (22/11/2009 22:28)

Etant moi-même dans ...

X-Men 2 Zaccharie (18/01/2009 09:38)

Aaahhh !!! C'es...

Les 5 minutes indispensables de Mme Cyclopède... Zaccharie (14/01/2009 23:28)

Et elle lui conseill...

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