Les "cosplayers", ces jeunes déguisés en
héros de manga, jeu vidéo ou dessin animé que l'on peut croiser dans
les rues de Tokyo ou lors de rassemblements spéciaux, constituent une
clientèle de choix pour le juteux marché japonais du costume, selon une
étude publié lundi.
Trente-six milliards de yens (près de 300
millions d'euros), c'est le montant de ce marché des accoutrements,
entre avril 2007 et mars 2008 selon l'institut de recherche Yano publié
lundi.
Appelé "cosplay" (de l'anglais "costume play"-jeu de
costume), ce phénomène d'identification physique (voire psychique) à
des personnages de fiction est né au Japon il y a déjà une quinzaine
d'années. Pour autant, il ne passe pas de mode, mieux, il s'étend: il a
progressé en valeur au Japon de 6,8% en 2007-2008 par rapport aux douze
mois précédents, selon Yano.
"Les événements organisés pour les
+cosplayers+ (adolescents et adultes) se multiplient, d'où la
croissance des ventes de vêtements et accessoires afférents", explique
Yano.
Cette pratique, qui fait les
délices des touristes et photographes, prend corps également à
l'étranger, dans le sillage de l'engouement pour les mangas japonais et
autres oeuvres originelles nippones dont elle s'inspire.
Par
ailleurs, les achats par le même public de figurines également tirées de ces bandes ou dessins animés
constituent une autre énorme source de profits. Leur marché s'est élevé
au Japon de 8,3% l'an dernier pour représenter quelque 26 milliards de
yens (200 millions d'euros).
Après la taxe pique-nique et le bonus-malus écologique, la taxe «barre chocolatées» ? Le Parisien dévoile
dimanche les conclusions d'un rapport parlementaire sur l'obésité, qui
préconise notamment de surtaxer les produits favorisant la prise de
poids.
La mission parlementaire d'information sur la
prévention de l'obésité, présidée par la députée UMP des
Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, veut faire de l'obésité une « grande
cause nationale ». Face à ce souci majeur pour l'avenir, alors que 17%
de la population est déjà en surpoids, les députés ont proposé 25
mesures.
Parmi celles-ci, une proposition-phare : faire passer
la TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits dits «de grignotage» ou de
«snacking» : barres chocolatées, sodas, chips, confiseries… autant de
produits hyper-caloriques et donc favorisant l'obésité.
A
l'exception des boissons alcoolisées et du chocolat de dégustation,
tous les produits alimentaires sont aujourd'hui assujettis à une TVA de
5,5%. Le but de la mesure serait de ramener ceux qui ont le plus grand
facteur de risque d'obésité à 19,6%
Levée de boucliers
Une
proposition qui va dans le sens de ce que préconisaient l'Inspection
générale des Finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires
sociales (Igas). Le raisonnement des parlementaires et des inspecteurs
est non seulement sanitaire, mais aussi économique. Selon eux, le coût
de l'obésité ne représente pas moins de 7 à 8% des dépenses de santé en
France.
Un chiffre qui pourrait exploser : le rapport évoque
le spectre de 30% des Français touchés en 2020, ce qui coûterait alors
jusqu'à 14% des dépenses de la sécurité sociale. La taxe permettrait
donc de renflouer la sécu.
Quelques jours après le recul du gouvernement sur la «taxe pique-nique»,
Xavier Bertrand, ministre du Travail, a aussitôt fait part de son
hostilité à cette proposition. «Je n'y suis pas favorable, parce que
vous savez ce qui se passerait ? Ça augmenterait les prix, et je ne
suis pas sûr que ça change les comportements», a-t-il expliqué sur
Europe 1. Les industriels du secteur avancent le même argument : «En
pleine crise du pouvoir d'achat, ce n'est pas vraiment une bonne idée»,
explique Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des
industries alimentaires.
Même les nutritionnistes sont contre
cette proposition : « Les barres chocolatées ne sont pas à l'origine de
l'obésité chez l'enfant, affirme au Parisien le professeur Patrick
Tounian, de l'hôpital Trousseau à Paris. C'est une prédisposition.
Diaboliser ainsi des aliments ne réglera pas les problèmes de surpoids.
»
ndrl : une taxe sur les agences de mannequins qui encourage l'anorexie rapporterait sans doute plus que de taxer le chocolat !
Comme le dirait mon grand père : "ti bouffe, ti bouffe pas, ti crève quand même !"
Après Ironman, Hulk 2, un nouveau blockbuster bientôt en salle : Super Ségo !
«Je trouve le gouvernement particulièrement inerte» sur la flambée
des prix du pétrole et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, a
estimé Ségolène Royal sur France Inter, mardi matin. «Il suffirait de
reprendre la moitié des superprofits de Total pour les transformer en
chèques de 300 euros», qui pourraient être «donnés aux familles et aux
retraités», afin «qu'ils puissent remplir leur cuves pour cet hiver»,
a-t-elle suggéré.
Ségolène Royal n'en est pas à sa première
offensive sur le sujet : en juin déjà, elle estimait que les «profits»
de Total étaient «un bien collectif» qui devaient être «prélevés» en
faveur des énergies renouvelables. L'opposition a proposé plusieurs
fois de taxer les superprofits des compagnies pétrolières, à l'instar
de Bertrand Delanoë, qui a récemment fustigé les dirigeants du groupe
pétrolier français qui «se goinfrent» alors que les cours du brut
explosent. L'association UFC-Que Choisir s'est également illustrée en
demandant, à plusieurs reprises, «un plan Marshall pétrole qui aiderait
les consommateurs à diminuer leur dépendance».
Des demandes
taxées de «démagogie» et de «populisme» par l'UMP. Selon Patrick
Devedjian, secrétaire général de l'UMP, «il faut savoir que Total fait
90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait
peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un
autre pays. Là, on aura gagné le gros lot».
«Taxe Robin des Bois»
Total
prend déjà en charge une partie de l'aide à la cuve pour les 700.000
foyers non imposables chauffés au fioul. En juin dernier, le patron de
Total, Christophe de Margerie a accepté de renouveler l'augmentation
de 150 à 200 euros, soit un montant compris «entre 30 et 40 millions
d'euros», à condition que d'autres entreprises pétrolières présentes en
France participent, elles aussi, à cet «effort citoyen».
En Europe, l'idée d'une «taxe Robin des Bois»,
ainsi dénommée en Italie où elle est appliquée depuis juin, gagne du
terrain. Le but : «prendre aux riches pour donner aux pauvres». La taxe
a permis à l'Etat italien de relever de 27% à 33% le taux de l'impôt
sur les sociétés pour les groupes pétroliers. Au Portugal, un nouvel
impôt, dont le taux a été fixé à 25%, s'appliquera aux gains
extraordinaires des pétroliers suite à une modification du calcul de la
valorisation de leurs stocks. L'idée est également mise en œuvre en
Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis, elle ressurgit, notamment à
l'initiative du candidat démocrate Barack Obama.
La ville de Besançon a entamé cette semaine la
mise en bouteille de son eau du robinet gazéifiée, la "Bisontine
pétillante", une opération menée dans un esprit de solidarité et de
développement durable.
La production sera commercialisée en
majeure partie dans les bars et restaurants de la ville, ainsi que dans
des supermarchés locaux.
Le maire de Besançon (123.000
habitants), Jean-Louis Fousseret, est formel: si l'eau du robinet de la
ville est aujourd'hui gazéifiée et vendue en bouteille, c'est avant
tout la preuve de son excellente qualité.
En 2006, la
municipalité certifiait (ISO 9001 et ISO 14001) son eau du robinet en
déposant la marque la "Bisontine". Selon M. Fousseret, près de 300
analyses, effectuées par la DDASS (Direction régionale des affaires
sanitaires et sociales) du Doubs et le Service hygiène et santé de la
ville garantissent une eau municipale parfaitement saine. "L'eau est un
bien commun dont nous devons garder la maîtrise", dit-il, ajoutant que
Besançon est parmi les villes où l'eau est la moins chère de France
(environ 0,2 centime d'euro le litre).
La commercialisation de la
Bisontine pétillante en bouteille répond à une logique de développement
durable, explique le maire: l'utilisation de bouteilles en verre
consignées plutôt qu'en plastique permet de laver et de réutiliser les
emballages et d'éviter ainsi les déchets.
Afin de limiter la
pollution induite par les transports, l'eau est prélevée au coeur du
département du Doubs, dans quatre sources différentes, en particulier
dans la rivière de la Loue, à Chenecey-Buillon.
Le dispositif
évite à la production de la Bisontine d'être "complètement tributaire
d'une seule source. Le rééquilibrage est possible en cas de
sécheresse", souligne Christophe Lime, adjoint municipal aux eaux et
assainissements.
Vêtus de blouses blanches, Sébastien et ses
collègues s'affairent dans les locaux du Centre de Handicapés au
Travail (CHAT) de la ville de Besançon. Ils préparent les bouteilles.
Dans un souci de solidarité, la pose des capsules en verre et
caoutchouc rouge, est réservée aux travailleurs du CHAT.
Huit
d'entre eux prennent part à la production de la Bisontine pétillante.
"On clipse les capsules sur les bouteilles en verre, et on les place
sur des palettes en carton", explique l'un des travailleurs, concentré
et ravi.
Vient ensuite l'embouteillage. Dans la même rue que le
CHAT, se trouve l'usine d'embouteillage du producteur franc-comtois de
limonade Rieme boisson, détenteur de la licence de la Bisontine
pétillante.
"Nous avons calqué le modèle de production de la
limonade, pour limiter les coûts. Les machines et les bouteilles sont
les mêmes", fait remarquer Christophe Lime.
Le précieux liquide
est gazéifié dans de grandes machines avant d'être versé dans les
bouteilles qui progressent, alignées, sur un tapis roulant. En fin de
chaîne, l'étiquette "la Bisontine pétillante" est appliquée sur le
verre.
Dans une ville où les vestiges d'un aqueduc romain
rappellent une préoccupation précoce pour la gestion des eaux, la
municipalité espère vite dépasser les 100.000 bouteilles annuelles,
seuil maximal autorisé aujourd'hui.
ndrl : alleluiah, il ne nous manquait plus que de l'eau du robinet pétillante en bouteille, bravo, à côté de cela, les parkings gratuits (Battant et Chamars), seuls poumons pour le commerce local vont devenir payants, eh oui il faut en faire rentrer de l'argent pour le ressortir en choses superficielles !
Si les parking deviennent payants et que les commerces déjà chancelants du centre ville périclitent, on se demandent où va se vendre ce précieux élixir pétillant !!!
S'habiller peut coûter cher. Non seulement aux victimes de la mode
mais également aux employeurs. Mardi, le conseil des prud'hommes d'Albi
a donné raison aux onze facteurs tarnais qui demandaient que leur temps
d'habillage et de déshabillage soit comptabilisé dans leur temps
effectif de travail. Une opération évaluée à six minutes par jour par
les prud'hommes. Thomas Barda, cadre du syndicat CGT qui représentait
les intérêts des facteurs réclamait dix minutes. Depuis la loi Aubry de
2001 sur le temps de travail, les employeurs qui imposent une tenue au
salarié doivent compter le temps passer à se changer comme du temps de
travail effectif ou compenser ce temps avec une indemnisation
financière ou du temps de repos.
«Six minutes pour mettre une veste, cela semble un peu beaucoup»,
argue, non sans humour, l'avocate de La Poste, Virginie Devos. Cette
dernière a tenté de faire valoir aux prud'hommes d'Albi que les
employés de La Poste n'étaient pas tenus de porter un uniforme mais de
respecter un code vestimentaire . «Ils ont le choix entre des tenues
très variées dans le catalogue réalisé par Armor Lux pour l'entreprise.
La Poste n'impose pas une tenue mais uniquement le port d'un signe
distinctif de l'entreprise», indique l'avocate.
Négociations engagées
Les postiers, eux, se réjouissent de la décision des prud'hommes qui
devrait leur rapporter environ 1 320 euros chacun pour les six années
écoulées depuis la loi. Un calcul effectué par Thomas Barba qui se
fonde sur une indemnisation équivalant à 1 euro par jour. «Cette
décision pourrait représenter pour La Poste un total de 300 millions
d'euros pour les 100 000 facteurs français», estime le syndicaliste qui
évoque des centaines de recours hiérarchiques déposés par les facteurs
sur la question du temps d'habillage.
De son côté, La Poste fait valoir qu'elle a engagé des négociations
depuis fin 2006 et que le juge en a pris acte. «Nous sommes parmi les
premiers à avoir engagé une négociation sur ces questions de temps
d'habillage et de déshabillage», indique Daniel Guérin, directeur des
relations sociales à La Poste. Ce qui n'est effectivement pas le cas de
toutes les entreprises. Un fonctionnaire de police indique par exemple
que le temps qu'il passe à revêtir et enlever sa tenue avant l'appel
n'est pas compris dans son temps de travail et ne donne pas lieu à des
compensations. Des pratiques qui pourraient donner lieu à des
réclamations à la SNCF, à la RATP ou chez Air France. C'est déjà le cas
chez Caterpillar, où 581 salariés poursuivent leur employeur pour la
prise en compte dans leur temps de travail de 12 minutes par jour
correspondant au temps d'habillage et de déshabillage. Dans d'autres
secteurs, comme les hôpitaux ou EDF, la question est déjà réglée : le
temps dédié à l'habillage est compté comme temps de travail. C'est
aussi le cas dans le nucléaire. «Cela fait partie de notre code de
travail depuis le début de l'exploitation du site», explique-t-on à La
Hague. En zone réglementée, par exemple, l'enfilage de la combinaison
blanche obligatoire et le contrôle d'entrée prennent dix minutes.
Décidément où va-t-on ? Moi j'étendrais la réforme à toutes les professions à uniforme pendant que j'y suis : les pompiers, la police, le retour de la blouse pour les enseignants (j'en connais qui passeraient des plombes à vérifier s'ils sont bien sapés), les infirmières, les strip-teaseuses aussi ?
Le taux du Livret A devrait théoriquement monter à 4% mais le gouvernement pourrait s'y opposer
Selon la formule automatique de calcul en vigueur depuis 2004, le
taux du livret A devrait monter à 4% le 1er février, soit son plus haut
niveau depuis plus de vingt ans. Mais le gouvernement pourrait
intervenir pour limiter la hausse. L'ancien gouverneur de la Banque de
France, auteur d'un rapport très récent sur ce placement, se déclare
défavorable à une rémunération excessive de l'épargne à vue qui
pénaliserait le logement social.
Le calcul du taux de
rémunération du Livret A, détenu par 45 millions de Français est
automatique depuis 2004. Il correspond à la moyenne entre l'inflation
hors tabac et le taux d'intérêt interbancaire Euribor 3 mois majorée de
0,25 point. Même si l'inflation est remontée modérément (2,46% sur un
an), le taux auquel les banques se prêtent de l'argent est lui très
élevé (4,857% pour l'Euribor 3 mois). Le calcul pour le rendement du
livret A aboutit donc à 3,9% arrondi à 4% ce qui en fait le taux le
plus élevé depuis vingt ans, à comparer à la rémunération actuelle de
3%.
Du côté du ministère de l'Economie et des
Finances, on n'exclut pas une intervention pour limiter la hausse du
livret A au motif de "circonstances exceptionnelles". Ce bond de
rémunération aurait en effet des conséquences sur le financement du
logement social. Car les encours du livret A permettent de financer les
prêts à long terme des organismes du logement social. Une hausse du
taux du livret renchérirait donc le coût de leurs crédits. "Aujourd'hui
un quart de point d'augmentation de la rémunération actuelle coûte 500
millions d'euros annuels aux fonds d'épargne en charge du financement
des HLM", indique l'ancien gouverneur de la Banque de France, Michel
Camdessus, auteur d'un rapport sur le livret A. Pour cette raison,
Michel Camdessus se déclare défavorable à un relèvement du livret A
dans une interview publiée dans le journal Le Monde d'aujourd'hui. "Il
n'est pas raisonnable de sur-rémunérer l'épargne à vue, c'est-à-dire un
taux sensiblement au dessus de l'inflation, alors qu'il s'agit
d'encourager l'épargne longue", estime-t-il. Son rapport propose
d'ailleurs une modification du mode de calcul du livret A.
En
l'état actuel le dispositif prévoit que la Banque de France doit
terminer ses calculs aujourd'hui 15 janvier avant de les transmettre à
la direction du Trésor qui procède ensuite à une publication du taux de
rendement du livret A au journal officiel. L'application du nouveau
taux s'appliquera à compter du 1er février jusqu'au 1er août date de la
prochaine révision du taux.
L'intérêt des constructeurs pour la voiture low-cost ne se dément
pas. L'indien Tata a présenté la nano, un modèle au prix dérisoire de
2500$.
Les constructeurs se ruent sur la voiture low-cost. Presque trois
fois moins chère que la Logan, la nano, du groupe indien Tata Motors,
sera la voiture la moins chère au monde, avec un prix de base à 2500
dollars.
Son constructeur, filiale du conglomérat indien Tata,
place beaucoup d'espoirs en ce véhicule, qui devrait permettre
d'étendre un peu plus l'usage de la voiture aux classes populaires
indiennes. L'emblématique patron du groupe Tata et héritier d'une des
plus vieilles dynasties industrielles de l'Inde, Ratan Tata, 70 ans, a
voulu marquer les esprits en comparant ce lancement à l'événement
qu'avait constitué le premier vol vers la lune.
Présenté
aujourd'hui au salon de New Delhi, le modèle du constructeur se veut
être un produit «sûr» et «accessible à tous», même si pour l'heure les
caractéristiques techniques s'avèrent être, à l'instar du prix, loin
des standards occidentaux. Le moteur, de 624 cm3, affiche la même
cylindrée qu'une moto. Côté confort, il ne faut prévoir ni
climatisation ni fenêtres électriques dans sa version de base.
L'objectif
de vente pour le constructeur est fixé à un million de modèles par an.
Le constructeur visera le marché indien et celui des autres marchés
émergents. Pas question donc, dans l'immédiat, de voir des nano chez
les concessionnaires français.
Un marché très convoité
Tata n'est pas seul sur le marché. Renault-Nissan s'intéresse
de près au marché indien, et possède plusieurs accords de coentreprise
dans le pays, notamment avec Bajaj, avec qui il pourrait produire une
voiture à 2500 dollars. Récemment, le groupe français a connu un léger
revers, l'indien Mahindra& Mahindra s'étant retiré d'un projet
d'usine destinée à la production de Logan et d'autres modèles. Située à
Chennai, en Inde du sud, son coût est estimé à un milliard de dollars.
Il
faut dire que le potentiel du marché automobile indien est immense. Sur
une population de 1,1 milliard d'habitants, seuls sept millions
possèdent une voiture. Le nombre de véhicules achetés croît, lui, très
vite. 1,1 million d'automobiles ont été vendues en 2005. Un chiffre qui
devrait doubler d'ici à 2010.
s'il vous reste encore des thunes à claquer après les impots de novembre, la taxe d'habitation de décembre, les fêtes, les cadeaux, et les assurances de janvier, allez y les soldes commencent !!!
L'État fait main basse sur les francs en déshérence
le Figaro, Jean-Pierre Robin
04/01/2008
Les Français détiennent encore plus de six milliards de francs en billets. Pour le plus grand bénéfice des finances publiques.
Six
ans après le passage à l'euro, les Français ont encore plein de francs
dans leurs poches. Le plus drôle est qu'ils ne le savent pas.
Heureusement, la Banque de France veille au grain et en tient un
décompte minutieux.
Au dernier recensement du 30 novembre 2007, pas moins de 3,85
millions de billets de 500 francs à l'effigie de Pierre et Marie Curie
étaient toujours en circulation, ainsi que 3,74 millions de
«Montesquieu» et 8,08 millions de «Gustave Eiffel» d'une valeur faciale
de 200 francs, 6,31 millions de «Cézanne» et 12,60 millions de
«Delacroix» de 100 francs chacun, 5,27 millions de «Saint-Exupéry» à 50
francs et 5,75 millions de «Debussy» à 20 francs. Au total, ces
billets, véritable panthéon français, représentent un pactole de 6,558
milliards de francs, l'équivalent d'un milliard d'euros.
«C'est epsilonnesque», explique-t-on à la Banque de France. Au 31
décembre 2001, à la veille de l'avènement historique des billets et des
pièces en euros, quelque 162,7 millions de billets de 500 francs
«Pierre et Marie Curie» étaient utilisés dans le pays. C'est dire que
nos compatriotes ont fort logiquement demandé la conversion en euros de
la quasi-totalité de leurs avoirs en monnaie fiduciaire à leurs
banques, comme ils en avaient la possibilité jusqu'au 30 juin 2002. Et
depuis lors aux guichets de la Banque de France, à l'Institut
d'émission des départements d'outre-mer ou chez les comptables du
Trésor, comme cela demeure autorisé pour toutes les gammes mentionnées
plus haut.
Il n'est pourtant pas banal que près de 3 % des billets en francs
restent toujours dans la nature, alors qu'ils n'ont plus cours légal
(ils ne peuvent plus être acceptés comme moyen de paiement). Certes les
Allemands ont conservé bien plus de deutschemarks, pour une valeur de
14,11 milliards de marks équivalant à 7,21 milliards d'euros au 30
novembre 2007. La presse d'outre-Rhin, sondages à l'appui, y voit une
forme d'attachement à l'ancienne monnaie nationale qui a tant contribué
à la renaissance allemande de l'après-guerre. Serions-nous moins
nostalgiques de notre devise d'antan ?
Dix ans pour faire la conversion
C'est oublier que les Allemands ont l'éternité devant eux pour
convertir leurs marks à la Bundesbank. Pas les Français. Selon notre
législation, «la Banque de France est tenue d'assurer à ses guichets le
remboursement des billets dont le cours légal a été supprimé et ce dans
un délai de dix ans à compter de la date de suppression». En pratique,
les billets en francs qui avaient cours légal le 17 février 2002
restent échangeables jusqu'au 17 février 2012 exclusivement. Le 200
francs «Montesquieu», qui n'a plus cours depuis 1998, cessera d'être
convertible dès le 31 mars 2008.
Les coupures en francs toujours en circulation manifestent avant
tout la négligence de leurs propriétaires, qui les ont camouflées dans
un matelas ou tout simplement égarées. Mais ce n'est pas perdu pour
tout le monde. L'État est en embuscade.
Dès que les billets ne sont plus échangeables, l'État, actionnaire
unique de la Banque de France (émettrice de la monnaie fiduciaire
inscrite au passif de son propre bilan), s'en saisit immédiatement.
Cela s'appelle «le culot d'émission» (culot au sens de résidu et non de
toupet !). Grâce à quoi les finances publiques ont pu récupérer
l'équivalent de 400 millions d'euros lorsque le 500 francs «Pascal» est
devenu inéchangeable le 28 février 2007. Et pour le budget 2008, Bercy
a d'ores et déjà provisionné une «recette accidentelle» (sic) de 80
millions d'euros au titre de la fin de l'échange du 200 francs
«Montesquieu». L'auteur de L'Esprit des lois risque de se retourner dans sa tombe.
Pouvoir d'achat: les salariés gagneront un mois de salaire, promet Lagarde
Les
mesures prises par le gouvernement depuis l'été sur le pouvoir d'achat
feront gagner aux salariés un mois de salaire et à la France 0,3% de
croissance en 2008, promet la ministre de l'Economie, Christine
Lagarde, dans le Journal du Dimanche.
"Les mesures que nous avons
décidées depuis cet été peuvent représenter un gain en pouvoir d'achat
équivalent à un mois de salaire, voire davantage", affirme Mme Lagarde
dans l'hebdomadaire.
En outre, "l'ensemble des mesures prises par le gouvernement augmentera la croissance de 0,3% en 2008", ajoute-t-elle.
Le
gouvernement a retenu l'hypothèse d'une croissance du produit intérieur
brut de 2,25% pour élaborer son budget de l'an prochain.
Le
conseil des ministres doit examiner mercredi un avant-projet de loi sur
le pouvoir d'achat, qui prévoit notamment un rachat des jours de repos,
un déblocage de la participation, une prime exceptionnelle dans les
PME, une indexation des loyers sur les prix, et une réduction de la
durée de garantie pour les locataires.
Selon les calculs de
Bercy, cités par le journal, une mère célibataire gagnant 1.600 euros
par mois et payant un loyer de 600 euros pourra augmenter son pouvoir
d'achat d'un montant équivalent, en cumulant la prime à la cuve (150
euros), une prime de 460 euros net de son employeur, quatre jours de
RTT rachetés (284 euros), les effets de l'indexation des loyers (101
euros) sur l'inflation et une baisse des prix dans la grande
distribution (600 euros) consécutive à la réforme de la loi Galland.
Par
ailleurs, la ministre assure que la vente, le 3 décembre, de 2,47% du
capital d'EDF pour financer les universités, a été une "opération
exceptionnelle qui a été bien et vite menée", alors que le gouvernement
envisageait de vendre jusqu'à 3,7% du capital.
Les modalités de
cette vente, annoncée un jeudi soir mais réalisée seulement le lundi
suivant, ont fait baisser le cours de Bourse du groupe, et abouti à un
manque à gagner pour les finances publiques.
Quant aux prix du
gaz, qui pourraient augmenter le 1er janvier, elle affirme que son
gouvernement prendra "une décision respectueuse des grands équilibres
de l'entreprise et du pouvoir d'achat des Français".
Sur le
Livret A, dont le taux de rémunération devrait augmenter le 1er
février, elle affirme que son gouvernement prendra "une décision qui
tiendra compte de l'intérêt des épargnants et du financement du
logement social".
Rachat des RTT : le gouvernement prépare un bonus d'au moins 10%
(Europe1, 06/12/2007, 12h28)
Selon
l'avant-projet de loi sur le pouvoir d'achat, les jours de RTT rachetés
par les employeurs aux salariés qui le demandent, seront payés au moins
10% de plus qu'un jour ordinaire. Ce texte de 5 articles vient d'être
transmis au Conseil d'Etat. Il doit être présenté la semaine prochaine
en Conseil des ministres. Le gouvernement a décidé de faire vite pour
cette mesure présentée comme un des remèdes à la baisse de pouvoir
d'achat.
Les jours de RTT rachetés par les employeurs
aux salariés qui le demandent seront payés au moins 10% de plus qu'un
jour ordinaire, selon l'avant-projet de loi sur le pouvoir d'achat
dévoilé dans la presse. Dans le cas de salariés aux 35 heures avec un
forfait jour, les heures rachetées pourront être payées comme des
heures supplémentaires, avec une majoration de 25%. Mais chaque
entreprise gardera la possibilité d'augmenter encore cette majoration
au-delà du seuil plancher fixé par l'Etat. Ces heures rachetées seront
exonérées de certaines cotisations sociales, mais dans la limite de dix
jours.
Cette possibilité de rachat ne concerne que les jours de RTT
accumulés au 31 décembre 2007, ou stockés sur un compte épargne temps.
Elle ne s'applique que jusqu'au 30 juin 2008. Pour 2008, la mesure
devrait faire l'objet de discussions lors de la prochaine conférence
sociale dans une dizaine de jours.
Concernant le déblocage de la participation,
il devra s'effectuer entre le 1er janvier et le 30 juin 2008 et sera
plafonné à 10.000 euros par salarié. Dans les entreprises de moins de
50 salariés, où la participation n'est pas obligatoire, "une prime
exceptionnelle d'un montant maximum de 1.000 euros par salarié" pourra
être versée, avant le 30 juin 2008.
L'article 4 du projet de loi
prévoit l'indexation complète des loyers sur l'inflation. Cette
disposition entre en vigueur le 1er janvier 2008 et est applicable aux
contrats en cours. En ce qui concerne le dépôt de garantie versé par
les locataires, l'article 5 le limite à un mois de loyer au maximum
contre deux actuellement.
Ce texte vient d'être transmis au Conseil d'Etat.
Il doit être présenté la semaine prochaine en Conseil des ministres. Le
gouvernement a décidé de faire vite pour cette mesure présentée comme
un des remèdes à la baisse de pouvoir d'achat.
À trois semaines de Noël, plusieurs fabricants doivent faire face à des retards de livraison de leurs fournisseurs chinois.
Le
rush de fin d'année de l'industrie du jouet tourne à la panique chez
les fabricants à la veille des fêtes. Les consommateurs ne devraient
pas s'en rendre compte, mais en coulisses, la tension est à son comble,
bien au-delà de la normale. En cause, la Chine où sont produits 94 %
des jouets de la planète. Car depuis l'affaire des rappels de jouets
Mattel, l'été dernier, la belle mécanique des approvisionnements s'est
grippée.
«L'ensemble de nos fournisseurs nous ont signalé des retards dans
leur livraison», confie Jackie Pellieux, président de l'enseigne Joué
Club. «Le retard que nous avons constaté en octobre est en grande
partie résorbé», indique, plus rassurante, l'enseigne La Grande Récré.
De leur côté, les fameuses poupées Corolle ont engagé des contrôles
qualité supplémentaires qui ont retardé tout le processus de livraison.
«Notre marque ne supporterait pas une crise de l'ampleur de celle de
Mattel. Nous préférons avoir du retard et garantir une sécurité
maximum», confie la direction des poupées Corolle.
Au total, deux gammes sur huit accusent des retards importants. Ces
contrôles entraînent un surcoût de l'ordre de 3 % à 5 % que la marque
espère pouvoir répercuter sur ses prix en 2008. En attendant, Corolle
s'interroge sur le modèle chinois. «Nous préférons renforcer notre
production en Espagne l'année prochaine que réinvestir en Chine»,
souligne une porte-parole de la société.
Le groupe allemand Steiff, leader mondial de la peluche, vient ainsi
de rapatrier 10 % de sa production chinoise en Allemagne. Ce phénomène
de «relocalisation» est pour l'heure marginal, mais il pourrait
s'intensifier si les problèmes de production se confirment en Chine.
Montrées du doigt dans leur gestion de la crise Mattel, les
autorités chinoises ont décidé de lancer des audits supplémentaires.
Surtout, la Chine tente de limiter le phénomène de sous-traitance en
chaîne. «Nous avons perdu deux sous-traitants en octobre qui ont dû
mettre la clé sous la porte», raconte Joël Richoux, président de Méga
Brands, qui fabrique notamment les figurines Dragons.
Ce fabricant de jouets, qui chiffre à 15 % le surcoût en contrôle
qualité, a décidé de prendre les grands moyens pour ne pas rater ses
échéances. «Nous avons un énorme retard. Pour le combler, l'ensemble de
notre marchandise va prendre l'avion. C'est la seule solution pour que
nous puissions livrer la semaine prochaine les enseignes, La Grande
Récré et Toys'R'us», confie Joël Richoux.
La production revient en Europe
Le groupe Hasbro,
fabricant des figurines vedettes Pet Show (dans le Top 3 des ventes
cette année) confronté à des ruptures de stocks, va également mettre
une partie de sa production dans les avions. Le transport aérien a un
coût sept fois supérieur au bateau, mais la pression des distributeurs
est parfois trop forte et nécessite ces moyens d'urgence. Certaines
enseignes ont menacé d'attaquer leur fournisseur pour rupture
d'approvisionnement, alors que les jouets sont annoncés au catalogue
des magasins.
En attendant, Méga Brands, qui fabrique 85 % de sa production en Chine,
réfléchit à une réorganisation de sa production mondiale. «Les coûts de
production augmentent chaque année en Chine. Depuis un an, les usines
ne tournent plus que six jours sur sept. Les bureaux d'audit sont
débordés et leurs coûts explosent», souligne Joël Richoux. Du coup, son
groupe cherche à rapatrier une partie de sa production en Europe de
l'Est.
Dans la toundra tchouktche, Poutine règne sans partage
Fabrice Nodé-Langlois, envoyé spécial à Anadyr.
28/11/2007
La province la plus orientale de Sibérie vit un miracle économique
grâce à son gouverneur milliardaire, mécène loyal au Kremlin et patron
du club de football londonien de Chelsea.
Loin,
si loin de Moscou, dans leur blanche toundra balayée par la bise qui
pique le visage, Vassili et Maïa, Volodia et Lera ont déjà glissé leur
bulletin dans l'urne. Emmitouflés dans leurs vestes, bonnets et bottes
traditionnels en fourrure de renne, ces éleveurs tchouktches, comme
quelques dizaines de milliers de Russes isolés, étaient autorisés à
voter avant le 2 décembre pour les législatives. Le bureau de vote
s'est déplacé en véhicule à chenilles, la semaine dernière, jusqu'à
leurs deux yarangas, les grandes tentes tchouktches en peau, plantées à
une centaine de kilomètres de la métropole régionale, Anadyr.
Nous
sommes en Tchoukotka, la région la plus orientale de Sibérie, face à
l'Alaska, à 6 200 km à vol d'oiseau de Moscou. Et neuf heures de
décalage. Une province au climat extrême, si isolée que ses habitants
(russes à 66 %, autochtones à 20 %) appellent le reste du pays «le
continent».
La Tchoukotka a littéralement ressuscité depuis que
Vladimir Poutine a désigné un gouverneur hors du commun, élu en 2000 :
le milliardaire Roman Abramovitch, surtout célèbre comme patron du club
de foot londonien de Chelsea.
Dans la toundra, par – 25°C, Lera
laisse ouvert le rabat de sa yaranga pour faire entrer les derniers
rayons du soleil, à 14h30. À l'intérieur, envahi par la fumée du foyer,
la jeune femme offre au visiteur une côte de renne bouillie. Lera a
voté « pour Russie unie, bien sûr ».
«Tant qu'il y a de la viande»
Le
parti du président n'a tout simplement pas de concurrence dans cette
région de 52 000 âmes dispersées sur une étendue vaste comme 1,3 fois
la France. La Tchoukotka n'envoie qu'un seul député à Moscou (sur 450).
L'unique concurrent est un candidat du parti nationaliste LDPR de
Vladimir Jirinovski.
Arkadi Makouchkine,
responsable du «kolkhoze», ainsi que l'on désigne encore l'élevage de
rennes, est venu de Kantchalan en hélicoptère, l'autobus régional. Il
est un des neuf membres locaux de Russie unie. «Bien sûr, nous
redoutons le jour où Roman Arkadievitch Abramovitch s'en ira, et le
départ de Poutine. Mais tant qu'il y a de la viande…», relativise-t-il.
Imperceptible
dans la toundra, le «miracle Abramovitch» est frappant à Anadyr. Vue
d'hélicoptère, la ville de 11 000 habitants semble construite en Lego.
Les barres d'immeubles soviétiques de cinq étages s'alignent comme des
petites briques colorées en bleu, rouge, jaune ou mauve. «Avant,
c'était gris, sale, boueux», se souvient un habitant.
Hormis les
bateaux échoués sur les rives du fleuve Anadyr gelé, tout en ville
semble neuf. La centrale thermique à gaz (2006), le magnifique palais
de la culture au profil d'ours blanc, le cinéma et son cybercafé. À la
maternelle «Conte de fée», ouverte cette année, le «milliardaire du
président» a fait venir exprès un peintre décorateur de Moscou. Les
gosses partent en vacances au bord de la mer Noire aux frais de
l'administration. Le directeur de l'hôpital doté d'équipements
modernes, Alexandre Maslov, est fier d'avoir divisé par quatre, en six
ans, la mortalité infantile, la ramenant au meilleur niveau de Russie.
«Le
climat est rude, concède une vendeuse gitane du marché, venue de
Rostov-sur-le-Don, mais ici au moins, il n'y a pas de mafia !»
Plusieurs résidants renchérissent : «Un gouverneur déjà milliardaire ne
te vole pas.»
L'économie de la Tchoukotka, sinistrée il y a
six ans, vit encore sous perfusion des subventions fédérales et de
l'aide des deux fonds alimentés par Roman Abramovitch à hauteur de deux
cents millions de dollars en 2007. Mais les projets visant à
l'autosuffisance se multiplient. La production d'or augmente de
nouveau, une raffinerie est prévue pour enfin exploiter le pétrole
local. Natalia, dynamique professeur d'anglais du lycée, résume l'état
d'esprit général : «Avant Abramovitch, il n'y avait pas d'espoir.»
Dans
ce contexte paternaliste, la ville est presque totalement acquise à
Russie unie. Les drapeaux du parti présidentiel ornent le hall de
l'hôtel Tchoukotka, les caisses du supermarché, l'aéroport. Et personne
n'y trouve à redire.
Bien sûr, derrière les façades colorées,
tout n'est pas rose. À l'intérieur, des appartements sont encore
délabrés. Même si les salaires sont élevés et attirent du monde, la vie
est chère. Le prix du pain est deux fois plus élevé qu'à Moscou, celui
du kilo d'orange, trois fois. L'alcoolisme, comme dans l'ensemble de la
Russie, fait toujours des ravages dans les villages, constate la
Croix-Rouge. Certains, comme cette mère fatiguée, ne rêvent que de
quitter une région «où il n'y a pas d'avenir pour les enfants». Les
hiérarques du Kremlin peuvent néanmoins dormir tranquilles. Ce n'est
pas du bout de la Sibérie que soufflera une «révolution orange» .
Né à Brooklyn, à New York, il se lance dans le hip hop en fondant sa
propre maison de production, Rocawear. Devenu avec Nas, après la
disparition de The Notorious B.I.G., le rappeur le plus influent des
Etats-Unis, il incarne le rêve américain version rap. Il a revendu son
label pour la somme de 204 millions de dollars.
10. Steven Spielberg - 110 millions $
Les dents de la mer, E.T., Sugarland express, Jurassic park, La liste
de Schindler, Steven Spielberg vol de succès en succès depuis ces
quarante dernières années. Son instinct lui permet de ne pas rater le
marché des films danimation, il créer en 1994, avec Jeffrey Katzenberg
and David Geffen, les studios Dreamworks.
Inoxydable star, rescapée des années disco, Sir Elton John cultive son
style fait de ballades, duos improbables et concerts piano. La vente
des places pour sa tournée mondiale a généré près de 60 millions de
dollars. La mise aux enchères dune partie de sa garde robe par
Sothebys en septembre 1988 a rapporté plus de 8 millions de dollars
dalors. Sa fortune et son influence sont au service dun combat quil
mène depuis longtemps contre les ravages du Sida.
8. Tom Cruise - 31 millions $
Né en 1962, il fut avant dentamer une carrière dans le cinéma, un
étudiant en religion destiné à devenir frère franciscain. Sa fortune
nest pas spirituelle mais bien réelle. Débutant comme acteur, il
devient producteur avec la série des Mission Impossible. Son côté
scientologue na pas entamé sa côte ; il reste un acteur plus que «
bankable ».
Thelma et Louise, Backdraft, Sept années au Tibet, Seven lacteur
classé par le magazine People parmi les 50 hommes les plus sexy du
monde nhésite pas à dépenser : 1 million de dollars pour son mariage
avec Jennifer Aniston, 1,7 millions de dollars pour un manoir
californien. On lui prête un cachet de plus de 17 millions pour son
rôle dAchille dans Troie.
6. Johnny Depp - 92 millions $
L'acteur a fondé sa fortune sur latypisme. Il démarre sa carrière dans
des séries télévisées, dont 21 Jump Street où il joue le rôle dun
inspecteur de police. Sa filmographie est faîtes de petits et grands
budget. Pirates des Caraïbes, projet auquel Hollywood ne croyait pas,
lui a rapporté un premier caché de 60 millions de dollars.
Sil y a plusieurs femmes en Madonna, la femme daffaires sest
imposée. Au départ simple chanteuse pop américaine, elle sest révélée
dune rare intelligence, matinée dopportunisme et dun fort sens du
marketing. Surfant dès ses débuts sur la provocation, elle change de
style en fonction des évolutions de la société. Madonna, cest un
empire composé de musique (sa dernière tournée mondiale « Confession »
lui rapporte 194 millions de dollars), de films, de livres pour enfant
mais aussi de mode, notamment un partenariat avec H&M.
4. Rolling Stones - 88 millions $
Un groupe ? Non, une marque, exemple de longévité. Créés en 1961 et
nommés en hommage à un morceau de Muddy Waters, les Rolling Stones
sont, plus de 40 ans après, toujours en tournée. Leurs concerts en
Amérique du Nord ont permis de générer près de 139 millions de dollars.
La simple vente de disque, vidéo, déclinaison de marque (notamment la
langue rouge, emblème du groupe) devraient être suffisante pour vivre
loin de la scène. Fortune qui aurait été transférée au sein de deux
fondations de droit hollandais avec un pied dans les caraïbes
Une nouvelle série sur les people qui de par le monde accumulent des fortunes !
1. Oprah Winfrey - 260 millions $
C’est à Nashville que la présentatrice afro-américaine a débuté une
carrière qui va la mener à constituer un empire autour de sa personne
et d’un concept : le talk show. A 19 ans elle devient la plus jeune
présentatrice d’un réseau câblé local américain comme il en existe des
centaines : WTVF-TV. C’est en 1984 que sa carrière s’envole avec son
arrivée à Chicago et la création d’une émission matinale à succès : AM
Morning. Rapidement rebaptisée l’Oprah Winfrey Show, l’émission est
regardée par plus de 48 millions personnes et diffusée dans 132 pays.
La richesse d’Oprah s’appuie sur une déclinaison de marque : son nom,
sa personnalité avec des magazines thématiques.
2. Tiger Woods - 100 millions $
Premier au classement mondial des joueurs de golf, Tiger Woods, 31 ans
est un golfeur sans égale. Avec un père golfeur, il débute très tôt son
apprentissage. Des études à Standford en Californie, capable de
développer différents styles de golf, du plus agressif au plus sage, le
jeune homme construit son empire grâce à différentes ressources
financières. L’essentiel de ses revenus est généré par son partenaire
Nike qui l’a propulsé sur les devants de la scène. Il fut le plus jeune
joueur à gagner le Grand Slam remportant les quatre grandes
compétitions mondiales, dont le British Open.
Hollywood : les scénaristes exigent les recettes de l'Internet
P. G. Le Figaro.
Publié le 05 novembre 2007
Les plumes des studios ont entamé un bras de fer pour être rémunérés lors de la diffusion des oeuvres sur support numérique.
CELA ne s'était pas vu depuis vingt ans. Qu'ils écrivent pour le cinéma
ou la télévision, les scénaristes de Hollywood ont décidé de se mettre
en grève à partir d'aujourd'hui, quitte à paralyser l'industrie de l'entertainment
américaine tout entière. Les 12 000 membres de la puissante Writers
Guild of America tentent depuis trois mois de négocier avec les grands
studios une augmentation significative de leurs droits d'auteur prenant
en compte les nouveaux modes d'exploitation de leurs oeuvres. Malgré
les nombreux rendez-vous qui se sont succédé tout au long de la
semaine, aucun accord n'a été trouvé. Ce dernier doit déterminer de
manière pluriannuelle les conditions de rémunération des auteurs par
les majors et les maisons de production.
Au coeur de ces âpres discussions, la diffusion des films et des séries
sur Internet, les baladeurs MP3 et les téléphones portables considérés
comme l'avenir du cinéma et de l'audiovisuel. Par ailleurs, ces mêmes
scénaristes souhaitent voir augmenter le pourcentage qu'ils touchent
sur la vente des DVD, mais aussi étendre leurs tarifs syndicaux et
avantages sociaux aux programmes de téléréalité, un genre à part
entière de la télévision.
Toutes ces revendications sont loin d'être acceptées par les
producteurs réunis au sein de la non moins puissante Alliance of Motion
Picture and Television Producers. Ces derniers ne cessent de répéter
que les revenus issus des nouveaux médias sont aujourd'hui insuffisants
pour créer un marché rentable permettant de payer davantage les
auteurs. Pourtant, selon l'Union des scénaristes, le complément de
rémunération représenterait 220 millions de dollars sur trois ans,
soit, selon eux, une goutte d'eau par rapport aux 24,4 milliards qu'a
rapportés pour la seule année écoulée le marché de la vidéo dans son
ensemble. Une réunion de la dernière chance était hier prévue pour
tenter de trouver un terrain d'entente. Les expérimentations se multiplient
Depuis maintenant trois ans, toutes les majors sans exception
multiplient en effet les expérimentations d'offres numériques allant de
la vidéo à la demande payante (VOD), à la diffusion gratuite et quasi
simultanée sur le Web avec une diffusion sur les médias classiques. Ils
espèrent trouver un modèle économique viable et lucratif mais aussi
lutter contre le piratage endémique des oeuvres. Côté acteurs, si le
Screen Actors Guild, et ses 150 000 membres, dit soutenir les
scénaristes de Hollywood, il n'entend pas suivre pour autant la grève.
Il reste que ce mouvement intervient alors que doivent prochainement
démarrer les renégociations de contrats entre les majors et les
metteurs en scène et les acteurs.
En 1988, date du dernier conflit, la grève, qui avait duré pas moins de
vingt-deux semaines et qui avait retardé la rentrée des grandes chaînes
américaines, avait impacté l'industrie de 500 millions de dollars.
Aujourd'hui, les observateurs américains estiment qu'un conflit d'une
durée comparable coûterait à Hollywood près du double.
Grâce à msn, un petit historique de la télé-réalité, ou comment devenir une star à deux balles, et justifier la médiocrité et la vulgarité (de plus en plus, superbe exemple pour les générations actuelles) sur le petit écran et dans la société actuelle !
En 2001, Loana remporte Loft Story et empoche la jolie somme de 228
000€. Cet investissement n'est rien en comparaison des bénéfices de la
chaîne suite au "test" que fut Loft Story. Avec l'adaptation du Big
Brother néerlandais, M6 a gagné son pari : la télé-réalité est un
succès en France. Grâce à un marché mondial florissant côté
télé-réalité, les chaînes remplissent facilement et à moindre coût leur
grille de programmes.
Rendu célèbre par sa turbulente prestation en string léopard, Laurent
Ournac a touché un salaire de 50 000€ en tant que salarié de TF1 (tout
comme Greg le Millionnaire avant lui)… Adeline, sa "compagne" dans Mon
Incroyable Fiancé a, quant à elle, reçu 200 000€. Etre candidat d'un
jeu TV serait-il beaucoup plus rentable que travailler pour la TV ?
Des pseudo-célébrités (garants d'une bonne audience et trop heureuses
d'être sous les feux des projecteurs) participent, contre rémunération,
à des jeux de télé-réalité pour réunir des fonds au profit
d'associations… Le procédé peut sembler suspect mais ces jeux ont tout
de même rapporté, par exemple, 180 000€ aux associations Autour de
Williams et France Parkinson (dans "La Ferme des Célébrités"). Cette générosité n'a pas pour autant dégarni le porte-monnaie de la chaîne…
La performance quotidienne à la Star Academy de Nikos Aliagas paye ! En
plus de son salaire, l'animateur perçoit un "bonus" de 13 500€ par
semaine… Etant le seul à ne pas subir les éliminations au Château,
Nikos est assuré de toucher 216 000€ au bout de 4 mois !
Les 4 membres du jury de la Nouvelle Star sont loin de toucher le même
salaire que leur confrère de la chaîne concurrente… Manu Katché,
Marianne James, Dove Attia et André Manoukian percevraient chacun 120
000€ pour une saison, toutefois cette rémunération aurait quadruplé
depuis l'édition 2004.
Leur salaire ferait pâlir d'envie n'importe quel prof de collège ou de
lycée… Enseigner au Château de Dammarie-les-Lys s'avère lucratif. Pour
dispenser leurs cours, participer aux castings et suivre la tournée,
les professeurs touchent un salaire de 30 000 à 150 000€ par saison…
Et les élèves ? Pour eux, les choses ont changé depuis les débuts de la
Star Ac'. Avant 2006, chaque Académicien recevait 600€ par semaine de
présence au Château. Depuis, les élèves ne touchent plus de salaire
mais reçoivent toujours 8% sur les ventes des CDs de leur promo et sur
les produits dérivés. Naturellement, ils ont tout intérêt à aller le
plus loin possible dans l'aventure et surtout à participer à la
tournée, qui leur rapporte 200€/soir.
Les SMS surtaxés font recette ! Qui n'a jamais "tapé 1 ou 2" sur son
portable pour soutenir son candidat préféré ? Quelque soit le programme
de télé-réalité, l'"appel à contribution" par SMS est toujours le même.
Tout au long de l'émission, le présentateur vous incite à "participer"
grâce à votre téléphone. 13 millions de SMS ont été reçus lors de la
dernière Star Ac…
Mais la principale source de revenus de la télé-réalité reste la
publicité. Les recettes publicitaires de la Nouvelle Star s'élèveraient
en 2006 à 45 millions €. Pour TF1, dont les 30 secondes de spot valent,
pendant la Star Academy, entre 60 et 100 000€, la publicité génère des
gains considérables !
Pop Star, Nouvelle Star, Star Academy… Ces programmes apportent une
autre source de revenus aux chaînes et aux producteurs d'émissions :
les ventes d'albums des heureux gagnants ! Parmi les meilleures ventes,
on retrouve notamment les L5 (3,28 millions d'albums vendus), le CD de
la 1ère promo Star Ac (2,9 millions), Jenifer Bartoli (2,6 millions)…
Pour démontrer la rentabilité de la télé-réalité, un seul chiffre : TF1
dépense 35 millions € pour produire la Star Academy pour en retirer un
bénéfice de plus de 100 millions € soit près de 3 fois la mise !
Le pétrole touche 90 dollars à Londres, dépasse les 93 dollars à New York
Les
prix du pétrole ont atteint 90 dollars à Londres et dépassé les 93
dollars à New York lundi, l'annonce d'une réduction temporaire de la
production mexicaine s'étant ajoutée à une liste déjà fournie de
facteurs haussiers: stocks mondiaux bas, montée des périls
géopolitiques et dollar en berne.A Londres,
le baril de Brent de la Mer du Nord a touché pour la première fois de
son histoire le seuil symbolique des 90 dollars. Vers 16H00 GMT, le
baril pour livraison en décembre s'échangeait à 89,77 dollars, en
hausse de 1,08 dollar.A New York, le baril de
"light sweet crude" pour livraison en décembre s'est propulsé en début
d'échanges au prix jamais vu de 93,20 dollars. Vers 16H00 GMT, il
valait 92,80 dollars, en hausse de 94 cents."Les
gains substantiels, de plus de sept dollars depuis la clôture de mardi,
et l'impressionnante série de nouveaux records reflètent la dynamique
croissante d'un marché où les nouvelles qui affluent demeurent très
haussières", ont estimé les analystes de la banque Barclays.Dimanche,
la compagnie nationale des pétroles mexicains (Pemex) a annoncé en
effet qu'elle réduisait de 600.000 barils par jour sa production à
cause du mauvais temps.Bien que la Pemex ait
annoncé une reprise de la production dès que la météo le permettrait,
cette annonce "ajoute sans doute au malaise entourant l'offre" mondiale
de brut, ont précisé les analystes de Barclays Capital.L'état
très bas des stocks mondiaux avant l'hiver persiste en effet à
inquiéter les investisseurs. Aux Etats-Unis, les réserves de brut sont
par exemple de 5,9% inférieures à leur niveau de l'an dernier.Par ailleurs, les prix sont poussés par une montée des tensions politiques au Moyen-Orient et en Afrique.Le
marché s'inquiète des conséquences d'une possible intervention de la
Turquie dans le nord de l'Irak contre les rebelles kurdes du Parti des
travailleurs du Kurdistan (PKK).Cette éventualité s'est renforcée après l'échec vendredi de pourparlers turco-irakiens à Ankara.La
Turquie lancera une opération "quand ce sera nécessaire", a averti
samedi le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, excédé par les appels
à la retenue des Etats-Unis.Il doit rencontrer jeudi la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, qui fera escale à Ankara.Les
opérateurs s'inquiètent également du regain de tensions entre l'Iran,
(quatrième producteur mondial d'or noir) et les Etats-Unis à propos du
programme controversé d'enrichissement nucléaire iranien. Jeudi,
l'administration Bush a infligé de nouvelles sanctions au régime
islamique."Ces nouvelles sanctions
américaines renforcent les doutes quant à la possibilité d'une issue
diplomatique au problème du nucléaire iranien", soulignent les
analystes de Barclays.Lundi, un haut
responsable des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du
régime iranien, a averti que les miliciens islamistes pourraient lancer
des opérations suicide dans le Golfe.Troisième
foyer de tensions, le Nigeria, premier producteur de brut africain, a
vu les violences monter d'un cran la semaine dernière, avec
l'enlèvement de six étrangers et l'attaque d'une installation
pétrolière offshore, revendiqués lundi par le Mend (Mouvement
d'émancipation du delta du Niger), principal groupe de militants
séparatistes de la région.Dernier ingrédient
du cocktail haussier, la baisse continue du dollar, tombé lundi à
1,4438 dollar contre un euro, stimule la demande d'or noir: les
investisseurs hors zone dollars en profitent pour bourrer leurs
portefeuilles de matières premières libellées en dollars.
Le dernier Harry Potter sort vendredi à 00H01 en France
Le 7e et dernier volume de la
saga Harry Potter, "Harry Potter et les reliques de la mort"
(Gallimard), sort vendredi à 00H01 en France, avec un tirage record de
2,3 millions d'exemplaires.Comme pour chaque
nouveau tome, des milliers de fans s'apprètent à passer une nuit
blanche pour être parmi les premiers à acheter le livre en français,
dans l'une des librairies ouvertes exceptionnellement pour l'occasion.Depuis
sa sortie le 21 juillet en anglais, plus de 25 millions d'exemplaires
de "HP7" (Harry Potter 7) se sont vendus dans le monde - dont 11,3
millions au cours des premières 24 heures-, soit de 12% à 15% de plus
que le tome précédent, selon les chiffres de son éditeur.En dix ans, la série s'est vendue à un total de plus de 350 millions d'exemplaires dans le monde, dans 64 langues différentes.Si
le secret sur la fin de l'histoire est largement éventé, l'éditeur a
veillé à éviter les fuites en plombant les camions de livres destinés
aux libraires. Ces derniers ont d'ailleurs joué le jeu et nombre
d'entre eux ont décalé leurs horaires pour la nuit de jeudi à vendredi
ou vendredi matin.Des grandes surfaces
culturelles ouvriront également en nocturne ou tôt le matin dans les
grandes villes et des soirées déguisées, "nuit magique" ou "soupe au
potiron", seront organisées.
Come back, décidément c'est la mode, mais dans le cas qui nous interresse aujourd'hui on est à la limite de l'exhumation, à part pour Sheila qui est increvable...
Souvenez-vous, ils étaient, jeunes, beaux, sentaient-ils le sable chaud ? On n'en sait trop rien, mais les voici avec un nouveau vieux tube en français, mais sans leur quatrième acolyte Shelim... Eh oui les Worlds Appart sont de retour, prêt à reconquérir avec leur grand âge et leurs brioches naissantes un nouveau public de midinettes avec une nouvelle chanson, enfin vieille, un remake d'une chanson de Demis Roussos, si si souvenez vous, le père naturel de Sébastien Chabal !
A quand le clonage des 2B3 pour la prochaine génération de fans hystériques des 50 prochaines années.
Décidément on en en pleine période de réchauffé et autres remakes. je ne dirai qu'une dernière chose, y'a que la choucroute qui rechauffée plusieurs fois s'améliore !!!
Sondages: Une grève "pas justifiée", mais qui suscite "soutien" ou "sympathie"
Une majorité de Français (55 à
61%) ne jugent pas "justifiée" la grève de jeudi, selon des sondages
BVA-Figaro-LCI et Ifop-Métro, mais 54% soutiennent le mouvement ou
éprouvent de la sympathie à son égard, selon un autre sondage
CSA-L'Humanité.La formulation des questions
posées dans ces enquêtes aux résultats apparemment contradictoires,
toutes trois à paraître mercredi, diffère.L'Ifop
rappelle que "des syndicats ont appelé à la grève le jeudi 18 octobre
pour protester contre la réforme des régimes spéciaux de retraite", et
demande aux personnes interrogées si cette grève leur paraît
"justifiée". 38% répondent positivement (10% "tout à fait" et 28%
"plutôt" justifiée) et 61% négativement (22% "plutôt pas" et 39% "pas
du tout" justifiée).CSA indique aux sondés
que "plusieurs syndicats de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de l'ANPE,
de l'Unedic, de l'Education nationale appellent à une journée nationale
d'action et de grève le 18 octobre prochain, notamment sur l'avenir du
système de retraite et des régimes spéciaux" et leur demande leur
"attitude à l'égard du mouvement".Parmi les
54% de personnes favorables au mouvement, 39% expriment leur "soutien"
et 15% leur "sympathie", et parmi les 26% défavorables, 18% se disent
"opposés" et 8% "hostiles". 17% sont indifférentes (3% sans opinion).BVA
pose la question comme l'Ifop, en précisant qu'il s'agit des syndicats
"de la SNCF et de la RATP". 43% des sondés jugent le mouvement
"justifié" (18% "tout à fait" et 25% "plutôt") et 55% "pas justifié"
(24% "pas vraiment" et 31% "pas du tout"), 2% ne répondant pas.Pour
59% des personnes interrogées par BVA, "le mouvement de grève sera
surtout motivé par la défense des intérêts particuliers de certaines
catégories" et pour 29% "par la défense des acquis sociaux dans leur
ensemble". 6% répondent "les deux" et 6% ne répondent pas.Selon
l'Ifop, 82% des Français sont "favorables" à "l"alignement des régimes
spéciaux de retraite, RATP, SNCF, EDF, sur le régime général des
salariés de la fonction publique, contre 17% "opposés".Selon BVA, 57% estiment que le projet de réforme "va dans le bon sens" contre 32% d'un avis contraire (11% sans opinion).Par
ailleurs, selon l'Ifop, 62% seraient favorables à "l'allongement de la
durée de cotisations au delà de 40 années pour les salariés du public
comme pour ceux du privé afin d'équilibrer les régimes de retraite"
(37% "pas favorables"). 51% seraient "favorables" au fait de "compléter
le système de retraite au moyen de fonds de pension" contre 44% "pas
favorables" (5% sans opinion).Les trois
sondages ont été réalisés par téléphone auprès d'échantillons
représentatifs de la population adulte (méthode des quotas), CSA le 10
octobre (1.003 personnes), l'Ifop les 11 et 12 octobre (954 personnes)
et BVA les 12 et 13 octobre (959 personnes).
Grève contre la réforme des régimes spéciaux: jeudi noir en perspective
Un jeudi noir est en vue dans
les transports, avec une grève qui s'annonce massive à la SNCF et à la
RATP, ainsi que dans l'énergie, pour protester contre la réforme des
régimes spéciaux de retraite, première épreuve de force du président
Sarkozy en matière sociale.Les prévisions de
la SNCF sont attendues mardi après-midi, mais sa présidente, Anne-Marie
Idrac, a déjà prévenu que la grève sera "très suivie".Pour
la première fois depuis 1995, les huit syndicats de l'entreprise
publique appellent en effet ensemble à la grève, pour défendre leurs
régimes spéciaux, mais aussi l'emploi et le fret.La RATP --où les huit syndicats appellent aussi à la grève-- prévoit un trafic "très fortement perturbé".Les cinq fédérations de l'Energie ont le même mot d'ordre, sans conséquence toutefois pour les particuliers.Une
soixantaine de manifestations régionales sont programmées dans le pays
et le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, participera au
défilé intersyndical parisien pour "contraindre le gouvernement à
s'asseoir de nouveau à la table de négociations".Les
appels à la mobilisation débordent les secteurs concernés par les
régimes spéciaux, dont les 500.000 salariés passeront progressivement
d'ici 2012 à 40 ans de cotisation, contre 37,5 ans aujourd'hui.Des perturbations sont ainsi à prévoir dans les transports de 27 villes, dont Lyon, Toulouse, Montpellier ou Nancy.La
CGT Transports a annoncé des "recours éventuels à la grève" dans le
privé, comme Air France et Aéroports de Paris, et la centrale de
Bernard Thibault prévoit une centaine d'arrêts de travail dans la
métallurgie.La journée d'action cristallise
en effet les mécontentements, comme à l'ANPE, La Poste, ou dans la
Fonction publique, où la CGT et Solidaires appellent à la grève contre
"la casse du service public".Dans
l'éducation, où des appels locaux à la grève ont été lancés par la FSU,
peu d'écoles primaires devraient être fermées mais des enseignants de
collèges et lycées pourraient être absents dans six académies, dont
Paris.L'après 18 octobre est déjà dans les
têtes: tous les syndicats de fonctionnaires ont rendez-vous lundi pour
décider d'une éventuelle action "à la mi-novembre".Le
même jour, six fédérations de cheminots, dont la CGT, se réunissent
également pour décider d'une nouvelle grève, éventuellement
reconductible, "si aucune réponse satisfaisante n'était apportée" à la
mobilisation de jeudi.Sud Rail, FO et la
FGAAC (conducteurs) ont déjà opté pour une grève reconductible et
certains syndicats CGT-cheminots, débordant leur fédération, ont fait
de même à Lyon, Marseille et Paris-Nord.Le
gouvernement, lui, attend ces grèves avec "sérénité, écoute et
détermination", a assuré mardi son porte-parole. "On ne peut pas se
passer de la réforme", martèle le ministre du Travail, Xavier Bertrand.Nicolas
Sarkozy, qui avait jugé "indigne" en septembre la situation des régimes
spéciaux, se défend de vouloir "monter la société française" contre
leurs bénéficaires. "Il s'agit simplement, au nom de l'équité, d'amener
tout le monde dans les mêmes conditions", explique-t-il.Il
a rappelé mardi, à l'occasion d'un déplacement à Bordeaux, sa volonté
de mener à bien ses réformes, à deux jours de la journée de grève
organisée jeudi par les syndicats contre la réforme des régimes
spéciaux de retraite."Il y a des réformes
dont chacun sait qu'elles doivent être mises en oeuvre et qui ne l'ont
pas été. Eh bien, nous allons le faire tranquillement mais fortement",
a déclaré M. Sarkozy lors d'une allocution prononcée à la mairie de
Bordeaux, où il a été accueilli par le maire Alain Juppé.
Poweo retire son film d'animation mettant en scène un Chabal les doigts dans la prise
Un film d'animation
publicitaire pour le groupe Poweo montrant un personnage représentant
le joueur de rugby Sébastien Chabal puiser son énergie dans une prise
électrique a suscité un vif émoi sur internet, conduisant le
fournisseur d'électricité à renoncer lundi à sa campagne sur la toile."Mais
où Sébastien Chabal va-t-il puiser toute son énergie"? s'interroge le
petit film d'animation controversé qui montre le personnage
emblématique de l'équipe de France aller se recharger en "énergie
positive" en mettant les doigts dans une prise électrique. La petite
séquence se termine par un conseil de Poweo qui recommande aux parents
"d'installer des cache-prises" pour la sécurité des jeunes enfants.Conçu
par l'agence de publicité Hemisphere, ce spot, réalisé avec l'accord du
joueur, était destiné seulement à l'internet, a déclaré Poweo interrogé
lundi par l'AFP. La société précise l'avoir mis en ligne vendredi sur
son site officiel Poweo.com et l'avoir posté sur les sites de partage
vidéos Dailymotion et YouTube.Mais le petit
film n'a pas été du goût de certains internautes qui ont protesté
vigoureusement auprès de Poweo, ainsi qu'auprès du Bureau de
Vérification de la Publicité (BVP) et via divers blogs et sites.
"Certains nous ont même traité d'assassins", a confié Poweo.Devant
la vivacité des réactions négatives, le groupe a décidé lundi de
retirer le spot de son site officiel Poweo.com et de Dailymotion et
YouTube. Le petit film reste visible sur les sites de partage de vidéos
quand il a été récupéré et posté par de simples internautes. "Mais nous
allons demander le retrait pur et simple de toutes ces vidéos", a
indiqué Poweo.Pour sa part, le BVP a souligné
que ce spot publicitaire n'étant pas destiné à la télévision, il
n'avait pas eu à le visionner a priori. La version qui circule sur le
net n'aurait "aucune chance de recevoir un avis positif du BVP" car il
contrevient notammment à la recommandation sur les enfants, a indiqué à
l'AFP Joseph Besnainou, directeur général du BVP.
Là, c'était vraiment trop demander ! Roland Gougeon était prêt à tout
faire pour que le stade Geoffroy-Guichard accueille les matches de la
Coupe du monde de rugby. Le vice-président de la Communauté
d'agglomération de Saint-Etienne Métropole respectait jusqu'au
pinaillage l'imposant cahier des charges. Toutes les publicités
devaient être démontées dans et autour du stade, dans un rayon de 500
mètres, pour laisser place nette aux sponsors officiels, Heineken et
consorts. Ce fut fait. "Mais, dans le salon Michel-Platini, ils ont
demandé de déposer aussi les photos du joueur pour y mettre des
affiches publicitaires. J'ai trouvé cela un peu fort."
La Coupe du
monde de rugby, c'est aussi ça, un business, impitoyable et rentable.
On ignore le nom du pays qui remportera le 20 octobre le trophée
Webb-Ellis. Mais, loin des vaisselles d'ornement, on connaît déjà un
grand vainqueur : l'International Rugby Board (IRB).
La
fédération mondiale, installée à Dublin, va déposer un chèque rondelet
sur son compte à la Royal Bank of Scotland, une somme appelée à
fructifier. Syd Millar, président de l'IRB, évoque un bénéfice de 130
millions d'euros. Mais d'autres sources pensent que l'ancien pilier
irlandais est soit pessimiste, soit cachottier. Les profits pourraient
en fait dépasser les 150 millions d'euros.
Parler picaillons aux
dirigeants du rugby provoque des attitudes embarrassées ou offusquées.
On éconduit, on dit ne pas savoir, on fait mine de s'emmêler entre
l'euro et la livre sterling, la monnaie officielle du rugby. A se
croire revenu au temps des "gros pardessus", ces dirigeants des clubs
de clocher qui régissaient leur sport entre la poire et le fromage,
adeptes des dessous-de-table et de l'amateurisme marron.
Exemple,
lundi 9 octobre, lors d'une conférence de presse officiellement
convoquée, justement, pour évoquer les retombées économiques du
tournoi. Il n'y fut guère question d'argent. Bernard Lapasset,
président de la Fédération française, président du comité
d'organisation et candidat à la présidence de l'IRB, préférait évoquer "l'esprit convivial dans les stades", pointer l'absence de trouble à l'ordre public et vanter le fait que 50 % des spectateurs soient des femmes.
Mike Miller, directeur exécutif de l'IRB, bottait également en touche. Quel est le montant de tel ou tel contrat ? "Nous n'aimons pas aborder ces sujets, minaudait
celui qui a pourtant passé une bonne partie de sa carrière à négocier
des droits sportifs pour la BBC ou Channel 4. L'important, c'est qu'il
y ait des milliers de supporteurs de tous les pays qui fassent la fête
et trinquent ensemble."
La grande famille du rugby n'aime
vraiment pas déballer en public ces histoires de gros sous. En vingt
ans, le rugby a pourtant su faire de la Coupe du monde une formidable
pompe à finances. L'IRB en retire 98 % de ses recettes. Le "Board" a
sous-traité à IMG, une société de marketing sportif, le soin d'en
maximiser les profits. Il s'est aussi attaché les services d'un cabinet
d'avocats international, Clifford Chance, qui emploie 7 000 personnes
dans le monde. Autant de limiers qui pistent le "marketing
d'embuscade", en clair les petits malins qui entendraient tirer profit
de la compétition sans bourse délier.
Béziers en a fait
l'expérience. Ce bastion du rugby a dû renoncer à dresser un écran
géant, faute d'autorisation des organisateurs. La ville a bien réalisé
quelques animations, mais a dû jouer serré, gommant toute référence à
la Coupe du monde et évitant jusqu'aux codes couleur (bleu et vert) de
l'IRB. L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) a
également fait passer des consignes de discrétion dans leur décoration
aux membres du syndicat qui souhaitaient organiser des soirées télé.
La
petite ville de Clapiers (Hérault) accueillait l'équipe du Tonga. La
commune avait planté une banderole à l'entrée du village : "Coupe du monde de rugby 2007 : Clapiers accueille le Tonga". Il a fallu la remplacer. "On m'a dit que "Coupe du monde de rugby" était une marque déposée",
se souvient Pierre Maurel, le maire (PS) de la ville.` L'IRB est
propriétaire de la compétition, via sa filiale commerciale Rugby World
Cup Limited. RWCL a vendu le droit d'organiser l'édition 2007 à un
groupement d'intérêt public (GIP) réunissant la Fédération française de
rugby (FFR), l'Etat et le Comité national olympique. Coût de cette
licence : 72 millions d'euros. Trois fois plus que ce qu'avait versé
l'Australie lors de l'édition précédente. La candidature de
l'Angleterre a fait monter les enchères. Elle a également permis une
étrangeté juridique. Comme condition préalable pour pouvoir se
présenter, France et Angleterre ont dû signer le contrat commercial les
liant à l'IRB. Ce document d'une soixantaine de pages, baptisé "Host
Union Agreement", régit notamment la répartition des recettes et des
dépenses. A l'IRB, les droits télé (130 millions d'euros) et le
sponsoring (60 millions d'euros), de l'argent sûr. Aux organisateurs
français, l'argent de la billetterie, forcément aléatoire. Denis
Merville, ancien député (UMP), auteur d'un rapport sur le sujet en
2006, se souvient d'un "certain étonnement" quand il a eu connaissance des termes du contrat.
La
partie française doit en outre supporter presque toutes les charges,
d'un montant avoisinant les 200 millions d'euros. Les premières
esquisses budgétaires laissent apparaître un déficit important. Pour
s'en sortir, il faut forcer sur le prix des places, 30 % plus élevé
qu'en Australie, et en vendre beaucoup, 400 000 de plus qu'en 2003. Le
GIP décide donc de ne sélectionner que les plus grands stades, Lens,
Nantes ou Lyon, loin des villes traditionnelles de rugby, dans le
Sud-Ouest. Même Toulouse, capitale d'Ovalie, devra se battre pour
obtenir des rencontres.
Cela ne suffit pas à équilibrer. Il faut
faire des économies. Le GIP fait supporter une partie des frais
d'hébergement aux collectivités locales. Pour accueillir une grande
équipe, elles déboursent entre 150 000 et 300 000 euros. L'aménagement
des stades leur incombe également. En échange, on leur fait miroiter
les dizaines de milliers de supporteurs qui ne manqueront pas
d'alimenter l'économie locale. Le public sera là, au-delà de toute
espérance. Malgré plus de 2 millions de billets vendus et un taux de
remplissage de 90 %, le GIP ne devrait pourtant dégager qu'un bénéfice
d'une dizaine de millions d'euros. Une marge bien faible. Le GIP
n'avait guère intérêt à faire plus : une clause stipule qu'au-delà de
20 millions d'euros, les bénéfices supplémentaires reviennent pour 70
%... à l'IRB.
L'instance internationale a également obtenu un droit d'achat sur la
moitié des tickets d'entrée. Au final, elle en a acquis 25 % (40 % pour
les matches de prestige). La licence pour commercialiser ce joli paquet
a été vendue à une société, RTH07 (Rugby and Travel Hospitality), une
joint-venture créée par Sodexho et Mike Burton Group. Montant de la
transaction : autour de 36 millions d'euros. RTH07 a signé à son tour
des accords avec des voyagistes internationaux. Ces derniers ont enrobé
les précieux sésames dans des forfaits vendus parfois à des prix
élevés. Des agences australiennes proposent ainsi des séjours allant
jusqu'à 12 000 euros. Dans des packages haut de gamme, dits "d'hospitalité", une place en demi-finale atteignait plus de 5 000 euros.
Devant ce ratissage des bénéfices, la partie française se montre fair-play. "Le contrat qui nous lie à l'IRB n'est pas aussi injuste qu'on veut le dire, estime Etienne Thobois, directeur du GIP. Il
est beaucoup plus équilibré que celui qui lie le Comité international
olympique à la ville organisatrice des Jeux. Car l'IRB accepte de
prendre une part du risque avec nous.""La règle du jeu était claire. Nous avons signé en connaissance de cause. Il n'y a pas de scandale", renchérit Jean-François Lamour, à l'époque ministre des sports.
Syd Millar insiste sur le fait que sa fédération redistribue les sommes tirées de la Coupe du monde, y compris à la France. "Nous mettons 30 millions de livres (45
millions d'euros) par an dans le développement du rugby." De manière
inégale, râlent les critiques : les petites équipes de cette Coupe du
monde toucheront 30 fois moins que les grandes. L'IRB souhaite avoir
assez rapidement une quinzaine d'équipes compétitives, susceptibles
d'accroître l'intérêt sportif. Pour le jeu et les affaires.
Le
système atteint ses limites. En 2003, la fédération internationale
avait retiré 90 millions d'euros de bénéfices. C'était déjà 30 % de
plus qu'en 1999. "Nous savons très bien que la croissance que nous avons connue entre 1987 et 2007 ne peut pas continuer",
explique Jacques Laurans, directeur de RWCL. Pays de 4 millions
d'habitants, la Nouvelle-Zélande accueillera la compétition en 2011.
Elle envisage déjà une perte de 18 millions d'euros.
Le
développement économique passe donc par l'implantation du sport sur de
nouveaux marchés, l'Allemagne, les Etats-Unis ou les pays asiatiques. "Il faut que le jeu devienne mondial comme le football, estime Etienne Thobois. La FIFA perçoit 1,8 milliard de droits télévisés. On est dans un autre monde économique." Plus d'argent, plus de compétition, plus d'enjeu : l'IRB y songe, avec un mélange d'envie et d'inquiétude. "En s'ouvrant à des foules et des milieux plus variés, on peut craindre certaines dérives, dit Jacques Laurans. Il faut que nous arrivions à conserver notre identité." Le rugby ne serait pas encore prêt à vendre son âme.
C'est fait, Sébastien Chabal va enfin être le sujet d'un spot
publicitaire. Mais pas franchement en chair et en os, car le deuxième
ligne du XV de France ne pouvait évidemment se libérer pour tourner un
vrai film.
Le barbu vedette des Bleus a signé un contrat avec
un opérateur d'électricité. Il est le personnage central d'un film
d'animation 2D jusqu'à la fin de la Coupe du monde. Un film qui est
accessible depuis le site de la marque ainsi que sur les principaux
sites de partages de vidéo.
On y découvre un Chabal hirsute percutant des joueurs adverses pendant qu'apparait sur l'écran la question: «Où Sébastien Chabal va-t-il puiser toute son énergie ?». La réponse: dans une prise de courant alimentée par l'opérateur.
Ce
contrat pourrait être le premier d'une série. Puisque l'agent du
troisième ligne de Sale était début septembre à la recherche d' «au
moins cinq beaux contrats, dont deux produits agroalimentaires, une
marque de voitures, un parfum et un produit décalé.» Ce dernier semble
déjà trouvé.
Madonna empoche 120 millions de dollars LÉNA LUTAUD.
Publié le 12 octobre 2007
La star de la pop quitte Warner Music pour le géant des concerts, Live Nation.
C'EST le transfert de la décennie. Après 25 ans chez Warner Music,
Madonna rejoint le géant du show-biz, Live Nation. La chanteuse a
obtenu 120 millions de dollars pour changer de maison de disques. Selon
le site Internet du Wall Street Journal,
Madonna aurait obtenu un minimum garanti de 17,5 millions de dollars,
une avance de 50 à 60 millions de dollars et 50 millions versés en cash
et en actions. En échange, Live Nation obtient le droit de gérer la
carrière de la chanteuse à « 360 degrés ». En clair : de produire ses
trois prochains disques, d'organiser ses concerts, de gérer ses
produits dérivés, son fan-club et ses contrats publicitaires.
Avec ces 120 millions de dollars, Madonna conforte largement son titre
de chanteuse la mieux payée au monde, une place qu'elle occupe depuis
2005. À 49 ans, selon le mensuel Forbes, sa fortune personnelle serait déjà de 325 millions de dollars.
À quelle date se fera le transfert ? Hier, Guy Oseary, l'agent de
Madonna, n'a pas souhaité faire de commentaires, tout comme Warner
Music. Logiquement, le transfert devrait prendre plusieurs mois. Car à
moins de verser une compensation financière à la major, Madonna leur
doit encore un album studio (qui pourrait sortir début 2008 et
s'appeler Candy) et un best of. Son dernier album, Confessions on A Dance Floor, date de 2005.
Basé à Beverly Hills et coté au Nasdaq, Live Nation est, à l'origine,
un producteur de concerts. Dirigé par des entrepreneurs et une poignée
de seniors, dont le producteur suédois d'Abba, Live Nation s'est
rapidement et discrètement transformé en géant mondial avec un chiffre
d'affaires de 3,7 milliards de dollars pour 4 400 salariés. Une écurie d'artistes
Grâce à une stratégie de rachats, il contrôle désormais toute la
chaîne : de l'artiste, aux concerts, à la vente de billets, au
merchandising, aux fan-clubs en passant par les salles (l'Apollo
Theatre à New York et le Wembley Arena à Londres) qu'il rachète les
unes après les autres.
Avec une « écurie » d'artistes qui comprend les Rolling Stones, Barbra
Streisand, U2, Joe Cocker, George Michael, Depec et Van Halen, Live
Nation n'a pas fini de faire parler de lui. D'autant que d'autres stars
pourraient suivre l'exemple de Madonna...
Les femmes mieux placées que les hommes pour lutter contre la corruption LeMonde.fr, avec AFP
Selon un sondage réalisé par l'institut CSA en France, en Allemagne, en
Italie et aux Etats-Unis et publié à l'occasion du troisième Forum des
femmes pour l'économie et la société, les femmes sont considérées comme
les mieux placées pour lutter contre la corruption, car plus
susceptibles d'y résister que les hommes, et moins enclines à organiser
des actions illégales.
D'après ce
document, réalisé pour le compte de la société Ricol, Lasteyrie et
Associés, 70 % des Français, 60 % des Italiens et 59 % des
Nord-Américains interrogés estiment qu'il y aurait moins de corruption
si les femmes avaient davantage accès à des postes à responsabilités.
Dans la même optique, entre 47 % (aux Etats-Unis) et 56 % (en Italie et
en France) jugent que les femmes sont moins corruptibles que les hommes.
Christine Lagarde, ministre des finances française, a déclaré, dans un commentaire joint à l'étude, que "si l'on trouvait davantage de femmes à des postes à
responsabilités, il y aurait peut-être un peu plus de femmes corrompues,
mais sans doute beaucoup moins de corruption globalement". NIVEAU DE CORRUPTION IMPORTANT
Autre
enseignement important de ce sondage, selon les conclusions des
auteurs, le niveau de corruption important perçu par la population de
l'ensemble des pays concernés : "Plus de neuf Italiens sur dix
considèrent que la corruption est répandue dans leur pays, tandis que
deux tiers des Français avancent la même affirmation concernant la
France", note ainsi le texte final.
Le Forum de Deauville,
ouvert depuis jeudi, vise à promouvoir la vision des femmes sur les
sujets économiques et sociétaux, et à renforcer leur influence dans le
monde. Il accueille plus d'un millier de personnalités, en provenance
de soixante-dix pays, travaillant dans l'économie, la finance, le
culturel ou le politique.
Entrée Turquie dans l'UE: Sarkozy et le Premier ministre tchèque en désaccord
Le président Nicolas Sarkozy
et le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek ont constaté lundi leur
désaccord sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, chacun
réitérant sa position. Les deux hommes ont eu
à l'Elysée "une très longue discussion" soulignant leur "vision
différente des choses", a-t-on rapporté dans l'entourage du président
français.M. Sarkozy a répété qu'il ne veut
pas l'intégration d'un nouveau pays qui serait le plus peuplé dans
l'Europe, et son refus de créer un précédent qui pourrait inciter
d'autres pays, tels que l'Ukraine ou les pays du Maghreb, à souhaiter
entrer dans l'UE. Il a également rappelé sa position en faveur d'une
association de l'UE avec la Turquie, et de la poursuite des
négociations avec Ankara.M. Topolanek, a-t-on
assuré de même source, a "admis que ce n'est peut-être pas la solution
d'accueillir la Turquie dans l'UE, mais que l'on ne peut pas non plus
la rejeter". Le chef du gouvernement tchèque,
s'exprimant brièvement à la sortie de son entretien de 50 minutes avec
M. Sarkozy, a évoqué sans plus de détails "un entretien extrêmement
intense, ouvert et franc". Il n'a pas mentionné la question de la
Turquie.MM. Sarkozy et Topolanek ont trouvé
en revanche un terrain d'entente sur leur volonté commune de "remettre
la politique et les grands enjeux au centre de la politique
européenne", a-t-on indiqué à l'Elysée. Prague
approuverait notamment la proposition française de créer un groupe de
Sages sur l'avenir de l'Union européenne et les grands objectifs
politiques que doivent s'assigner les 27.
La grève du 18 octobre sera "d'un haut niveau" , juge Bernard Thibault
Le secrétaire général de la
CGT Bernard Thibault a affirmé lundi sur France Info que la journée de
grève du 18 octobre, en particulier contre la réforme des régimes
spéciaux de retraite, allait être "d'un haut niveau"."C'est
une journée d'action qui va être d'un haut niveau, on peut le dire dès
à présent", a assuré M. Thibault, et "je ne comprends pas à cet égard
un certain optimisme de la SNCF". Selon lui,
"la réalité devrait conduire à alerter les usagers que ce jour-là
risque d'être un jour difficile pour les transports".Il
a noté "un fort degré de préparation dans tous les secteurs", pour
cette journée d'actions, ajoutant qu'à sa connaissance, "pour l'instant
l'organisation de cette mobilisation se concentre sur une journée de
grève de 24 heures". Des syndicats de la SNCF,
de la RATP, de l'énergie (EDF, GDF, etc), ont appelé à une journée de
grève et une manifestation nationale le 18 octobre, en particulier
contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.Quatre
syndicats de l'ANPE (SNU, CGT, FO et Sud), la CGT, Solidaires et la FSU
chez les fonctionnaires, ont également appelé à la mobilisation, de
même que la CGT-Poste et télécommunications, Sud PTT, et la CGT Banque
de France. Par aillleurs, la présidente de la
SNCF, Anne-Marie Idrac, a déclaré lundi que la grève du 18 octobre
serait "très suivie" même s'il est encore "prématuré de faire des
prévisions" et a annoncé "mettre le paquet sur l'information des
voyageurs"."On a bien des raisons de penser
que ce mouvement sera très suivi (car) le sujet (des régimes spéciaux
de retraite est) très sensible pour l'ensemble des cheminots et toutes
les organisations syndicales se sont déclarées engagées dans le
mouvement", a indiqué Mme Idrac sur BFM."Toutefois,
a ajouté la présidente de la SNCF, il serait prématuré de faire des
prévisions, les organisations syndicales n'ont pas encore complètement
arrêté les modalités du mouvement". La SNCF
"mettra le paquet sur l'information des voyageurs, avec tous les moyens
possibles et imaginables, allant de la presse nationale, régionale et
l'information en gares" a affirmé Mme Idrac."Il
se trouve que la loi sur le service minimum ne sera pas encore en
vigueur (le 18 octobre) et le sera au 1er janvier (2008) mais il n'en
reste pas moins qu'on fera le plus possible dans l'esprit de cette loi,
en particulier le maximum sur l'information" des voyageurs, a-t-elle
poursuivi. Le directeur général de la SNCF
Guillaume Pépy avait prévu jeudi dernier qu'"un train sur trois ou
quatre" circulerait lors de la journée de grève des cheminots du 18
octobre.L'ensemble de huit syndicats de
cheminots ont appelé à la grève le 18 octobre pour la défense de leur
régime de retraite et doivent décider des modalités de ce mouvement,
"24 heures" selon la CGT (majoritaire) ou "reconductible" selon SUD
Rail, ce lundi après-midi.
Dernier article de la série des tops les mieux payées du monde, et dernières références mythologiques...
Gemma Ward - 3 millions $
Seule australienne de ce classement, Gemma fut la plus jeune modèle à
faire la couverture du Vogue. Révélée par l’émission australienne «
Search for a supermodel », elle est consacrée par Anna Wintour, papesse
de la mode et directrice de la rédaction du Vogue. Selon l’Internet
Movie Database, elle serait payée de 10 à 20 000 dollars par défilés et
jusqu’à 100 000 dollars pour une campagne publicitaire. En plus de son
travail de modèle, Gemma Ward est actrice.
Née en Pologne, elle émigre à l’âge de trois ans au Canada. Révélée par
le photographe Steven Meisel qui la shoote pour le catalogue Prada
automne/hiver 2003, elle intègre l’agence IMG New-York. Elle est
l’égérie de Lancôme, a été le visage de plusieurs marques de renommée
mondiale : Gucci, Chanel, David Yurman et Missoni.
Sans mesures immédiates, l'impact du tourisme sur le climat devrait doubler d'ici à trente ans
Les agences de l'ONU pour le tourisme, l'environnement et le climat,
réunies pour trois jours à Davos, dans le cadre d'une rencontre
internationale, ont fait part, lundi 1er octobre, de leurs craintes concernant la relation entre le tourisme mondial et le changement climatique.
L'impact
du tourisme sur le changement climatique pourrait en effet plus que
doubler dans les trente prochaines années, selon un rapport des agences
publié à
l'occasion de la réunion. Selon l'Organisation mondiale du tourisme
(OMT), d'environ 842 millions de voyages dans le monde l'an dernier, on
devrait
atteindre 1,5 milliard en 2020. Or, les transports, le logement et les
autres activités touristiques comptent
pour environ 4 à 6 % du total des émissions de gaz à effet de serre,
souligne le rapport onusien.
if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} Le secrétaire général de l'Organisation mondiale du tourisme,
Francesco Frangialli, a appelé le secteur et les autorités à prendre
des mesures immédiates, même si les effets du tourisme sur
l'environnement sont moins importants que ceux de beaucoup d'autres domaines
industriels. "Les Alpes suisses ont souffert cet hiver du manque de neige et ce n'est pas par hasard", a-t-il noté. ZONES CÔTIÈRES ET MONTAGNEUSES AFFECTÉES
Le tourisme
mondial doit faire sa révolution, a averti l'ensemble des
organisations, soulignant le fait que la croissance continue du secteur
pourrait conduire à une augmentation
de 150 % de ses émissions de gaz dans les trente prochaines années.
Les comportements en matière de tourisme pourraient évoluer : les
destinations côtières ou montagneuses, particulièrement dans des pays
pauvres ou sur des îles, pourraient être les plus affectées par les
changements climatiques et la hausse du niveau des mers, a indiqué le
rapport. A l'inverse, les zones tempérées devraient recevoir davantage
de touristes.
La rencontre de Davos doit permettre de préparer l'ordre du jour d'une réunion
ministérielle de l'ONU sur le tourisme et le climat prévue à Londres en novembre.
C’est une amie qui a envoyé la photo de Karolina à une agence de
mannequin de Prague. Elle sera immédiatement sous contrat. Elle décide
ensuite de séjourner à Milan pour améliorer sa connaissance de la mode.
Elle y rencontre Miuccia Prada. Elle signe ensuite avec les plus
grandes marque et défile pour Channel, Yves Saint Laurent…
Née en Russie soviétique, elle s’installe à Paris pour tenter sa chance
sur les podiums. Elle est aujourd’hui une des égéries de Calvin Klein,
mariée et trois enfants. Elle a tourné dans CQ de Roman Coppola, fils
de Francis Ford Coppola, en compagnie d’Élodie Bouchez et Gérard
Depardieu.
Dominique
Strauss-Kahn a rejoint le club fermé des Français à la tête de grandes
institutions internationales vendredi après son élection comme
président du Fonds monétaire international (FMI). Une décision attendue
au vu du nombre de soutiens collectés partout dans le monde par l'homme
politique français. DSK a toujours refusé l'étiquette du "candidat du
Nord contre le Sud ou des riches contre les pauvres". Il a promis de
réformer rapidement le FMI.
"Bienvenue au club!" :
c'est avec ces mots que Pascal Lamy, le président français de l'OMC, a
salué l'élection de son compatriote Dominique Strauss-Kahn à la
présidence du Fonds monétaire international vendredi. Désormais, quatre
Français sont donc à la tête de grandes institutions internationales,
si l'on compte encore Jean-Claude Trichet, le président de la Banque
centrale européenne et Jean Lemierre, président de la Banque européenne
pour la reconstruction et le développement. Mais l'élection de
Dominique Strauss-Kahn semblait acquise depuis plusieurs semaines. Le Français n'avait qu'un seul adversaire
: le Tchèque Josef Tosovsky, un banquier de carrière et brièvement
Premier ministre, qui s'était lui déclaré à la dernière minute comme
candidat. Dominique Strauss-Khan avait déjà eu le temps durant l'été de
prendre une longueur d'avance et d'effectuer un quasi tour du monde. Le
Brésil et l'Argentine par exemple ont apporté officiellement leur appui
au candidat européen. L'ancien ministre socialiste était également
soutenu par l'Union européenne. Cela a constitué un sérieux atout pour
DSK, car par tradition, les Européens choisissent le directeur général
du FMI, alors que les Américains désignent le président de la Banque
mondiale. Pourtant DSK refuse d'être étiqueté
comme le "candidat du Nord contre le Sud ou des riches contre les
pauvres". L'ancien ministre socialiste avait d'ailleurs choisi
d'attendre à Santiago du Chili le verdict. Une ville choisie comme un
symbole de la nouvelle impulsion qu'il compte donner au FMI, notamment
en faveur des pays en développement, pendant cinq ans. S'il est élu,
Dominique Strauss-Kahn s'est aussi engagé à mettre entre parenthèse
d'éventuelles ambitions pour la présidentielle de 2012, en France. Dès
son élection, il a promis de réformer "sans tarder" le FMI. Avant
d'avouer sa "joie" d'avoir été choisi. La ministre de l'Economie Christine Lagarde
s'est dit "ravie qu'un Français de sa compétence et de sa qualité soit
nommé à la tête du FMI pour mener à bien les réformes indispensables".
Nicolas Sarkozy a lui salué "une grande victoire pour la diplomatie
française" ajoutant : "c'est ça l'ouverture". "Les socialistes sont
fiers de l'élection de Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds
monétaire international", a déclaré de son côté le premier secrétaire
du Parti socialiste François Hollande.
Le mannequin américain a remplacé Liz Hurley comme égérie d’Estée
Lauder. Un contrat pour lequel elle aurait perçu plus de 4 millions de
dollars. Elle a aussi participé au calendrier Pirelli, ainsi que
d’autre campagne pour Prada, Givenchy, DKNY…
L'Urssaf redresse le Comité Miss France de 70.000 euros L’Urssaf de Paris va convoquer prochainement Geneviève de Fontenay, la
très médiatique présidente du Comité Miss France, pour lui notifier un
redressement de 70 000 euros. Lors d’un récent contrôle, ses
inspecteurs ont découvert en effet que cinq anciennes Miss France
étaient employées illégalement dans des spectacles, organisés dans une
centaine de villes chaque année.
Les Miss étaient uniquement
payées en frais de déplacement, ce qui permettait donc au Comité de ne
pas verser de cotisations sociales, selon l’Urssaf. Contactée, sa
présidente, Geneviève de Fontenay affirme que ce redressement de
l’Urssaf est «totalement injustifié» pour son association car ces
jeunes filles seraient «totalement prises en charge par les
municipalités organisatrices des spectacles».
Pour une fois, ce ne seront pas les miss qui se feront se dresser certaines choses ,o) mais leur patronne qui se fera redresser, que va devenir le légendaire chapeau ? Car comme le dit la chanson "tata Yoyo, qu'est ce qu'il y a sous ton grand chapeau ?"
Le Grenelle de l'environnement veut révolutionner la vie des Français
2007-09-27 13:24:12 PARIS (AFP)
Le Grenelle de l'environnement a franchi une première étape
jeudi avec la présentation de centaines de mesures, dont certaines
pourraient changer la vie des Français : réduction de la vitesse sur
routes, éco-pastille pour les voitures, logements auto-suffisants en
énergie ou menus bio pour les cantines. Evènement
Les
transports --un quart des émissions de gaz à effet de serre en France--
sont particulièrement visés, à ce stade de la vaste table ronde
environnementale voulue par le président Sarkozy.
Si
les propositions du Grenelle sont suivies par le gouvernement, les
automobilistes devront lever le pied et réduire leur vitesse de 10 km/h
sur toutes les routes hors agglomération. Réduire les gaz entraîne
automatiquement une baisse de consommation de carburant et des
émissions de CO2, principal gaz responsable du réchauffement climatique.
"Il
s'agit d'aller vers une société sobre en énergie et en ressources", a
indiqué le climatologue Jean Jouzel. "Même si on parvient à diviser par
deux d'ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre, on aura
probablement 2 degrés de plus que le climat actuel", a t-il rappelé.
L'habitat "passoire" doit disparaître: les logements neufs
devront être autosuffisants en énergie en 2020. Les "éco-quartiers",
lancés en Allemagne ou en Angleterre, doivent gagner la France.
Pour
encourager l'achat des voitures propres, une "éco-pastille" annuelle
est préconisée sous la forme de bonus-malus. Les grosses berlines,
monospaces et 4X4 qui émettent plus de 140 grammes de CO2/km seraient
pénalisées, soit environ la moitié des ventes de véhicules neufs en
France. A l'inverse, les propriétaires de voitures moins émettrices
toucheraient un bonus.
L'idée d'une taxe kilométrique pour les poids-lourds n'a en revanche pas fait l'objet d'un consensus.
Réduction
de vitesse et bonus malus avaient déjà été proposées en 2003 et 2004,
puis abandonnées par le gouvernement qui les jugeait contraignantes
pour les automobilistes.
Cette fois, les Français
seraient prêts à se mobiliser : selon un sondage réalisé pour le
ministère de l'Ecologie les 21 et 22 septembre derniers, 93% se
déclarent prêts à s'engager dans des efforts quotidiens en faveur de
l'environnement.
Leur bonne volonté ira-t-elle
jusqu'à la voiture ? Seulement 36% des Français se disaient favorables
à une baisse de 10 km/h de la vitesse sur autoroute dans un sondage
TWBA publié au début du mois.
En revanche, 81% sont
favorables à une réduction de l'utilisation des pesticides. D'accord
pour une réduction, mais pourvu que "soient trouvées des solutions
alternatives pour permettre aux agriculteurs de faire leur métier", a
tempéré Jean-François Le Grand au nom du groupe 2 (ressources
naturelles).
Deux sujets ont entraîné un désaccord
flagrant : le nucléaire et un éventuel moratoire sur les OGM. Un
consensus émerge toutefois pour la création d'une "haute autorité" sur
les OGM, qui rendrait des avis à l'autorité politique, et pour une loi
sur les biotechnologies.
Plus consensuel, le "bio"
figurerait au menu des cantines à raison de 20% d'aliments bio en 2012.
Les surfaces cultivées en "bio", aujourd'hui négligeables (2% du total)
devraient tripler en 2010 et être multipliées par dix en 2020.
Après
1.000 heures de débats et 53 réunions depuis juillet, la parole est
maintenant aux Français : "Ce sont des propositions, pas des décisions,
il faut à présent que les Français s'en emparent" a lancé le ministre
de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.
Après un mois de
consultation en région et sur internet, une table ronde finale, le
"Grenelle" proprement dit accouchera de 15 à 20 "plans programmes" fin
octobre, qui seront arbitrés par le président de la République.
Brésilienne, elle est actuellement chez l’agence Elite et compte
notamment a son actif Victoria’s secrets et Guess. Alessandra Ambrosio
a également posé pour le calendrier Pirelli de 2003.
Allez, petite mise à jour pour mon poteau Zach, et voici donc la belle Alessandra, qui telle Aphrodite sort des eaux !!!
Elue dauphine au concours international de l'agence Ford Supermodel,
puis signe un contrat avec l’agence Elite. Couvertures de magazine,
campagne de publicité, elle défile pour Victoria’s secrets
Née allemande en 1973 dans la ville de Bergisch Gladbach, c’est une
amie qui la force à remplir une candidature pour un concours de modèle
« Model 92 » organisé en Allemagne. Elle le remporte avec à la clé une
forte couverture médiatique et un contrat de 300 000 dollars sur trois
ans. Elle termine ses études, fait les couvertures du monde entier,
défile, obtient un contrat pour Victoria’s secrets, puis fonde sa
propre marque en 1996 : Heidi Klum GmbH.
Fillon décrit un Etat en "faillite", Villepin rétorque l'avoir laissé dans une situation meilleure
François Fillon, en visite
vendredi en Corse pour la première fois depuis son arrivée à Matignon,
a affirmé "être à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite",
avant de préciser quelques heures plus tard qu'il s'agissait d'une
"image"."Je suis à la tête d'un Etat qui est
en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un
Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un
Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne
peut pas durer", a martelé dans la matinée le Premier ministre, à Calvi
(Haute-Corse).Régissant aux propos de son
successeur, Dominique de Villepin a rétorqué vendredi en affirmant
avoir "laissé l'Etat dans une situation meilleure qu'aujourd'hui". Sous
son gouvernement, a expliqué l'ex-Premier ministre sur Europe 1, la
France bénéficiait d'une croissance supérieure, d'"un chômage qui a
baissé de 2 points" et d'"une politique de désendettement qui avait
amélioré les choses"."Depuis", a-t-il
aussitôt ajouté en référence notamment au "paquet fiscal" adopté cet
été, "on a dépensé beaucoup d'argent, plus de 15 milliards, qui ont
aggravé la situation financière". "Il ne faut pas faire de procès à
François Fillon", a ajouté M. de Villepin, disant "comprendre" que
l'hôte de Matignon ait voulu "noircir le trait (...) pour des raisons
pédagogiques".Dans l'après-midi, en visite à
la mairie d'Ajaccio, Françis Fillon est revenu sur sa déclaration,
affirmant avoir eu recours à une "image". "Parfois, il faut utiliser
des images. C'est ce que j'ai fait devant des agriculteurs qui
demandaient toujours plus, toujours plus à l'Etat. Je leur ai dit que
si la France était une entreprise, un ménage, elle serait en cessation
de paiement", a-t-il déclaré.La France
"s'endette, et il faut que tous les Français prennent conscience qu'il
est temps de mettre un terme à des solutions de facilité qui ont été
employées depuis 25 ans et qui placent notre pays dans une position de
faiblesse", a-t-il ajouté.En Corse, M. Fillon
a répété son engagement de "ramener le budget de l'Etat à l'équilibre
avant la fin du quinquennat". Sinon, a-t-il mis en garde, "on ne pourra
rien bâtir de solide ni pour la Corse ni pour aucune autre partie du
territoire national".Le Premier ministre a
entamé sa journée par une rencontre à la mairie de Calvi avec des élus
et des personnalités du monde culturel, sur le thème de la culture
corse. Après sa rencontre à l'heure du déjeuner avec des agriculteurs
et des viticulteurs dans une exploitation viticole, M. Fillon est
arrivé à Ajaccio où était notamment prévue une rencontre avec des
représentants des groupes qui composent l'Assemblée de Corse, dont les
indépendantistes.
Toujours dans notre série des tops les mieux payées actuellement, Kate Moss.
Kate Moss - 9 millions $
Ses problèmes de drogue ou sa relation avec Pete Doherty n’ont pas
réussi à entamer son image de marque. La brindille, portée aux nues par
Karl Lagerfeld, après quelques mois de pénitence est revenue en force
sur les couvertures. La marque Longchamps lui est restée fidèle, et en
mai 2007, elle lance sa collection de vêtements en collaboration avec
Topshop. Un contrat qui lui aurait, au moment de la signature, rapporté
plus de 4 millions d’euros.
Régimes spéciaux : Sarkozy donne le top départ de la réforme
Lors
de son discours au Sénat mardi, Nicolas Sarkozy a confirmé sa volonté
de "réformer sans tarder" les régimes spéciaux de retraite pour les
aligner sur le régime de la fonction publique, tout en donnant sur ce
chapitre quelques gages aux syndicats. Plus généralement sur les
retraites, le chef de l'Etat a assuré que la réforme de 2008, qui
devrait aboutir à un nouvel allongement de la durée de cotisation,
serait "conclue au cours du premier semestre".
C'était attendu et c'est maintenant confirmé
par Nicolas Sarkozy. Les régimes spéciaux de retraite vont être
réformés. Mardi, dans son discours au Sénat devant l'Association des
journalistes de l'information sociale (Ajis), le président de la
République a déclaré que "la priorité, c'est de traiter la question des
régimes spéciaux de retraites. Je demande au gouvernement de les
réformer sans tarder". "C'est une question d'équité", a-t-il ajouté
estimant que "les différences de situations qui justifiaient tel ou tel
avantage particulier créé avant la Seconde, voire la Première guerre
mondiale, ont largement disparu"."Chaque statut gardera des éléments
spécifiques forts mais la convergence avec les autres régimes de
retraite est inéluctable", a poursuivi le président de la République.
Les régimes spéciaux concernent au total 1,6 million de personnes, dont
500.000 cotisants et 1,1 million de retraités.Une méthode a été fixée
par Nicolas Sarkozy. "Dès demain Xavier Bertrand (...) va entamer des
discussions avec tous les acteurs concernés", dont les centrales
syndicales, a-t-il dit. Et les principes d'harmonisation définis à
l'issue de cette concertation, qui ne devra pas "excéder deux
semaines", seront "déclinés par la négociation, entreprise par
entreprise, pour tenir compte des spécificités de chaque régime". Après
le discours de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand a estimé qu'il serait
en mesure de communiquer un calendrier dès mercredi en fin de journée,
après sa rencontre avec les parties concernées (syndicats, dirigeants
d'entreprises publiques). "Nous souhaitons également rencontrer les
parlementaires. Nous aurons un débat au Sénat et à l'Assemblée
nationale", a déclaré le ministre du Travail. "On ne fera pas cette
réforme avec brutalité", a promis Xavier Bertrand, soulignant que
"prendre le temps de la concertation ce n'est pas perdre son temps".Parmi les réactions,
FO note dans un communiqué "que le président de la République n'a pas
évoqué de décret ou de calendrier fermé", comme elle le demandait, mais
prévient que seuls "les progrès éventuels et les jours à venir
montreront si le dialogue est possible ou pas". Pour Didier Le Reste,
secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, Nicolas Sarkozy
s'est sans doute rendu compte qu'il n'imposerait pas un calendrier à
marche forcée. "Nicolas Sarkozy doit réfléchir qu'il ne pourra pas
réformer les régimes spéciaux de retraite contre les salariés de ces
secteurs professionnels", a-t-il dit. Le secrétaire général de Force
ouvrière, Jean-Claude Mailly, a également critiqué l'impatience montrée
selon lui Nicolas Sarkozy. "Ça peut durer 15 jours, trois mois ou
quatre mois. La négociation, ce n'est pas un jeu de rôles", a-t-il dit.
Maxime Gremetz, député membre du groupe gauche démocrate, a estimé que
"Sarkozy a été obligé de céder aux syndicats en disant on va discuter
entreprise par entreprise. Ca change la donne. Ceci dit, il y a la même
volonté qui est au bout. M. Sarkozy se prépare, à mon avis, à des jours
agités. Mainteant ca va être un bras de fer extraordinaire. Je lui
souhaite bon courage car on va se retrouver souvent dans la rue".
Suite à la lecture des articles précédents de ce soir, il est temps d'ouvrir et de parcourir des sujets plus légers...
Laissons nous guider sur les sentiers magiques et enivrants que parcourent les Muses, et admirons les beautés les mieux payées du moments, éphémères déesses de notre société de consommation.
Gisele Bündchen - 33 millions $
C’est à 14 ans que la jeune brésilienne, née en 1980, prend des cours
de mannequinat. Rapidement repérée par une agence, elle débute ses
contrats internationaux puis quitte Sao Paulo pour New-York en 1996.
Devenue une des égéries de la marque de sous-vêtement Victoria’s
secrets, elle comptabilise près de 400 couvertures de magazine. Sa
relation avec l’acteur Leonardo DiCaprio a boosté son image mondiale.
L’adaptation de la série télévisée menée par Barry Sonnenfeld joue tout
sur les effets spéciaux ainsi que sa distribution, Will Smith en tête.
Le film a atteint l’équilibre, rien de plus. Il a juste ouvert la voie à toute une série de remake de séries, tous les plus pitoyables les uns que les autres, des digest aisément assimilables et en dessous de l'intérêt des séries originales !!!
Des pesticides à l'origine d'un "désastre sanitaire" aux Antilles françaises L'utilisation massive de
certains pesticides a provoqué un "désastre sanitaire" aux Antilles
françaises, mettant en danger l'ensemble de leur population, selon un
rapport qui a amené lundi le ministre de l'Agriculture Michel Barnier à
juger la situation "très grave".La Martinique
et la Guadeloupe traversent "une crise extrêmement grave liée à
l'utilisation massive de pesticides depuis de nombreuses années", selon
le rapport du cancérologue Dominique Belpomme, qui doit être rendu
public mardi et dont l'AFP a obtenu une copie.Pour
ce professeur, le taux des cancers de la prostate est "majeur" aux
Antilles, tandis que le taux de malformations congénitales a augmenté
et que les femmes font moins d'enfants qu'il y a 15 ans. Des évolutions
qui selon le professeur seraient dues au chlordécone, même si les
scientifiques n'en ont "pas encore la preuve épidémiologique".La
durée de fixation du chlordécone est "de l'ordre du siècle", a déclaré
le cancérologue au quotidien Le Parisien, ajoutant qu'"en Guadeloupe,
on a pu démontrer que toutes les femmes enceintes et que tous les
enfants qui naissaient étaient contaminés au chlordécone".La
ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a tenté de relativiser la
portée du rapport, en estimant qu'il "pose des questions" et "n'apporte
pas de réponse formelle". Ces "inquiétudes ont besoin d'être confirmées
par des études scientifiques de haute qualité", a-t-elle ajouté."Nous
traiterons la question du chlordécone avec la plus grande
transparence", a assuré M. Barnier, pour qui l'occasion se présente de
replanter des bananes "avec peu ou pas de pesticide" et "d'aller vers
la banane zéro pesticide".Le chlordécone, un
insecticide qui fait partie des pesticides organochlorés, a été
interdit en France en 1990 avec une mise en application en 1992. Les
producteurs antillais ont obtenu un délai juqu'en 1993, a déclaré à
l'AFP Christian Choupin, directeur général des producteurs de bananes
de Martinique et de Guadeloupe.Depuis, le
chlordécone, dont l'action dans le sol peut perdurer "une centaine
d'années" reconnaît M. Choupin, a été remplacé par des "pièges à
phéromones" qui attirent les charançons femelles.Les
stocks de chlordécone, que certains agriculteurs avaient conservé dans
leurs remises, ont tous été détruits en 2002, assure M. Choupin.Une
autre produit, l'herbicide paraquat, utilisé pour les planteurs et
dénoncé dans le rapport, est interdit depuis cet été, rappelle-t-il.
Selon le Pr Belpomme, le paraquat "est au moins aussi redoutable que le
chlordécone".Mais les producteurs antillais,
qui réclament une "véritable" étude scientifique de l'Agence française
de sécurité sanitaire des aliments (AFFSA), se sont "insurgés" contre
le rapport du cancérologue qui n'a pas selon eux "de contenu
scientifique".La production antillaise de
bananes est en moyenne de 260.000 tonnes par an (210.000 en Martinique
et 50.000 en Guadeloupe). Le chiffre d'affaires de la filière, qui
emploie 15.000 personnes, s'élève à 220 millions d'euros auquel
s'ajoutent des aides européennes d'environ 130 millions.Le
passage de l'ouragan Dean, le 17 août, a détruit la totalité de la
production en cours de bananes en Martinique et de 50 à 60% en
Guadeloupe.Le Pr Belpomme a été à
l'initiative de "l'appel de Paris", en mai 2004, qui estimait que "le
développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la
dégradation de l'environnement".
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.
Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...