Au
lendemain de l'adoption à une écrasante majorité de l'autonomie
élargie, l'incertitude demeure sur la capacité du Groenland à parvenir
à brève échéance à l'indépendance et à exploiter seul les ressources
réelles ou supposées de l'île.
Le chef du gouvernement local Hans Enoksen rêve de voir l'île indépendante dans douze ans, pour son "65e anniversaire".
Son
ancien ministre des affaires étrangères, Aleqa Hammond, fixe encore
plus près l'échéance, à huit ans, et le président du syndicat des
salariés (Sik), Jess Berthelsen, à quatre ans seulement.
Mais
pour le chef de fil de l'opposition, Jens Frederiksen, dirigeant du
parti des Démocrates (opposition), "c'est une illusion de croire que le
Groenland pourra voler de ses propres ailes dans un avenir si proche".
"Nous
n'avons déjà pas les moyens de financer les nouveaux domaines que le
Danemark va rétrocéder dans le cadre de ce régime d'autonomie élargie,
à savoir la police, la justice ou encore l'administration
pénitentiaire", commente-t-il.
Il relève que "l'indépendance
exige une bonne santé économique" et, dit-il, "ce n'est pas le cas du
Groenland", confronté à des déficits budgétaires successifs. De l'aveu
même du gouvernement local, les caisses seront vides en 2012.
Le
Groenland reçoit aujourd'hui des subventions annuelles de l'Etat danois
(3,2 milliards de couronnes ou 430 millions d'euros en 2007), soit près
de la moitié du budget.
L'homme politique et écrivain, Finn
Lynge, estime lui aussi "impossible pour un pays de 50 à 60.000
habitants de devenir un Etat indépendant".
"Nous sommes tout
simplement trop peu pour fournir le personnel humain nécessaire pour le
développement d'un Etat viable", dit-il.
Balayant ce scepticisme,
l'ancien chef du gouvernement Lars-Emil Johansen, un des fondateurs de
l'autonomie interne en 1979 qui régit actuellement le territoire,
insiste: "bien sûr, nous le pouvons", en référence au slogan à succès
du président américain élu Barack Obama.
Il avance la souplesse du nouveau régime qui ne fixe pas de date pour la prise en charge de telle ou telle compétence.
Le
débatteur des questions de société, Juaaka Lyberth, partage cet avis.
"Il y a 32 domaines que le Danemark va rétrocéder. Mais le gouvernement
en assumera la responsabilité et l'économie lorsqu'il jugera qu'il est
temps de le faire".
Le domaine des ressources minérales est le
premier que la coalition gouvernementale (sociaux-démocrates et
libéraux) entend prendre en charge. Car l'île pourrait receler
d'importantes réserves d'hydrocarbures, selon des études américaines.
Et leur accès et leur exploitation vont être facilités par le
réchauffement climatique qui fait fondre la calotte glaciaire qui
recouvre actuellement plus de 80% du territoire.
A la veille du
référendum, la compagnie écossaise Cain Energy signait à Nuuk un accord
pour deux nouvelles licences de prospections pétrolières au sud du
Groenland, confirmant l'intérêt des compagnie pétrolières
internationales en dépit des recherches difficiles et coûteuses dues au
climat extrêmement rigoureux.
Le gouvernement de Nuuk mise donc
sur les ressources du sous-sol (diamant, or, plomb, zinc, uranium) pour
diversifier son économie aujourd'hui basée essentiellement sur la
pêche, secteur menacé par le réchauffement climatique.
"On vend
la peau de l'ours avant de l'avoir abattu car on n'a pas encore
découvert de pétrole et les mines existantes ferment à cause de la
crise financière internationale", rétorque M. Fredriksen.
"On ne peut pas bâtir l'avenir d'un pays sur des richesses hypothétiques, ce n'est pas responsable".
Mais
les habitants, à l'instar de Kim, qui a fêté jusque tard dans la nuit,
la victoire, estiment qu'"il faut prendre des risques dans la vie".
"C'est maintenant ou jamais pour (...) l'indépendance que tous les
Inuits espèrent au plus profond d'eux-mêmes"
Un zoo japonais a tenté sans succès
depuis un an d'accoupler deux ours polaires, avant de s'apercevoir que
le mâle était en réalité une femelle.
Le zoo de Kushiro (nord) avait acquis un ourson en janvier 2005, dans l'optique de l'unir avec Kurumi, une ourse célibataire.
La
nouvelle recrue, baptisée Tsuyoshi, prénom d'un célèbre joueur de
base-ball nippon, est vite devenue très populaire auprès des visiteurs.
Mais
au printemps dernier, à la saison des amours, Tsuyoshi n'a pas montré
beaucoup d'intérêt pour sa compagne. "Nous avons pensé à l'époque qu'il
était encore trop jeune", a raconté le gardien, Hiroyuki Kubono. .
Puis
après presque quatre ans de méprise, un détail a intrigué les employés
du zoo: Tsuyoshi urinait de la même façon que Kurumi.
"On s'est dit que c'était vraiment bizarre", a poursuivi M. Kubono.
Un
premier test ADN a révélé que l'ours était très probablement de sexe
féminin, mais les responsables du zoo ont voulu en avoir le coeur net
et ont fait anesthésier l'animal afin d'examiner de près ses parties
intimes: "C'est bien une femelle", a confirmé le gardien.
Les
dirigeants du zoo se demandent maintenant s'ils doivent garder
Tsuyoshi, tellement apprécié des enfants, ou l'échanger contre un mâle,
un vrai.
Ils ne sont pas les seuls à s'être fait piéger. Le
"frère" de Tsuyoshi, adopté par un autre zoo et qui vient d'avoir trois
ans, s'est lui aussi révélé... être une soeur.
Inu-Yasha(犬夜叉, inuyasha?) est un manga de Rumiko Takahashi, publié au Japon par Shōgakukan et en France aux éditions Kana. La publication au Japon a débuté en 1996 et se terminera avec le 56e tome. La prépublication dans le magazine Shōnen Sunday s'est achevée, elle, en juin 2008. 34 volumes ont été traduits en français.
Depuis le 16octobre2000, un anime tiré du manga est diffusé au Japon, il compte 167 épisodes de 25 minutes. Le dernier épisode a été diffusé le 13 septembre 2004. En France, l'anime est diffusé depuis octobre 2008 sur la chaîne NT1. Quatre films d'animation sont également sortis au Japon.
Synopsis
Le Japon, à l'époque des pays en guerre, dite Sengoku (avant 1600).
InuYasha, un hanyo
mi-démon mi-humain, attaque le village, où la perle de Shikon se trouve
et la vole. La perle de Shikon lui permettrait de devenir un démon à
part entière. Pendant ce temps là, la prêtresse Kikyo est attaquée et
gravement blessée par Naraku, qui s'est déguisé en InuYasha. La
prêtresse Kikyo croît alors que Inu-Yasha l'a trahi en lui tendant un
piège. Lorsqu'elle croise le vrai InuYasha dans la forêt, elle jette un
sort puissant à l'aide d'une flèche et le scelle à un arbre pour
l'éternité. Kikyo meurt peu après suite à ses blessures. Avant de
mourir, elle exprime sa dernière volonté à sa sœur Kaede, celle d'être
incinérée avec la perle de Shikon pour que plus personne ne puisse
l'utiliser à des fins dangereuse.
Cinquante ans plus tard, Kagome, une fille du Japon actuel, tombe
dans le puits du temple où elle habite et peut ainsi traverser les
époques. Elle arrive dans le village même où la tentative de vol de la
perle a eu lieu cinquante ans plus tôt et sa ressemblance avec Kikyo
n'échappe pas à la nouvelle prêtresse, Kaede, qui n'est autre que la
sœur de Kikyo. Attaquée par un mononoké
(esprit vengeur), Kagome libère Inu-Yasha de son sort en faisant
disparaître la flèche ensorcelée qui le maintenait dans un état
léthargique. Il s'avère que Kagome porte en elle la perle de Shikon.
Mais elle détruit la perle malencontreusement, et les fragments
s'éparpillent dans le monde. Inu-Yasha et Kagome unissent alors leurs
efforts pour les retrouver
Les héros :
Inu-Yasha(犬夜叉, inuyasha?) est un hanyo, un être hybride
mi-homme mi-démon. Il a le pouvoir de se régénérer lorsqu'il est
blessé. Il a une force surnaturelle. À chaque nouvelle lune, Inu-Yasha
se métamorphose en simple humain, perdant alors ses dons surnaturels.
Il est en possession du Tessaïga, un sabre magique dont le nom signifie
« les crocs pouvant broyer l'acier ». Le père d'Inu-Yasha, un puissant
démon géant, avait fabriqué ce sabre à partir d'un de ses crocs, mais
il faut avoir un peu d'ADN humain ou un bras humain pour l'utiliser, il
a été crée pour protéger la mère d'Inu-Yasha, une humaine. Le Tessaïga
possède plusieurs techniques (la morsure du vent (kaze no kizu), le bakuryuha)
que Inu-yasha apprendra au fur et à mesure de leur voyage avec l'aide
de Tōtōsaï mais il a aussi ses propres techniques de combat, comme le
Sangotessu. Dans sa quête, Inu-yasha découvre que cinquante ans plus
tôt Naraku avait blessé Kikyo en se faisant passer pour lui. Il veut
tuer Naraku pour se venger. Il tombe amoureux de Kagome (mais il ne
veut pas l'avouer).
Kagome Higurashi(日暮 かごめ, Higurashi Kagome?)
est une jeune fille de quinze ans qui va au collège et passe ses
examens d'entrée au lycée. Elle peut être d'une extrême douceur, mais
aussi devenir redoutable pour chasser les démons à la période Sengoku.
Grâce au chapelet magique que la miko
Kaede a attaché au cou d'Inu-yasha (et que seul un humain peut
enlever), elle peut l'immobiliser en prononçant le mot « couché » (Osuwari),
Inu-Yasha s'écrase alors violemment à plat ventre. Elle est la
réincarnation de la prêtresse Kikyo, dont Inu-Yasha était amoureux il y
a cinquante ans. Elle a le pouvoir de sentir la présence des fragments
de la perle de Shikon (la shikon no tama) qu'elle a
malheureusement brisée. Au fur et à mesure des aventures qu'elle passe
aux côtés d'Inu-Yasha elle en tombe amoureuse.
Leurs alliés et amis :
Kikyō(桔梗,Kikyō?) est une miko (prêtresse shinto)
et gardienne de la perle de Shikon, son rôle était de protéger le
village. Elle aimait Inu-Yasha, mais elle fut tuée par Naraku (déguisé
en Inu-Yasha) cinquante ans avant que l'histoire commence. Elle a été
ressuscitée par la sorcière Urasue et revit désormais dans un corps
fait de terre et d'os qu'elle doit « remplir » d'âmes de jeunes filles
mortes pour pouvoir bouger. Mais son âme reste figée dans les
sentiments qu'elle a éprouvé au moment de sa mort.
Kaede(楓,Kaede?) est une miko. Elle est la petite sœur de Kikyō. Elle est la première à reconnaître sa sœur réincarnée en Kagome.
Shippo(七宝,Shippo?) est un yōkai,
un jeune démon-renard orphelin. Après la mort de son père, tué par les
frères Raiju, il est le premier à se joindre à Kagome et Inu-Yasha dans
leur quête. Shippo a le pouvoir de se métamorphoser et de créer des
illusions. Mais ses transformations sont temporaires, ne réussissent
pas toujours, ou bien sont incomplètes. Il est souvent facilement
reconnaissable à sa queue de renard qu'il n'a pas réussi à
métamorphoser. Il sait aussi manier le feu du renard.
Miroku(弥勒,Miroku?) est un moine bouddhiste
voyou et pervers. Il vole ce dont il a besoin et ce qu'il trouve sur
son chemin. Il arrive que lorsqu'il croise une jolie fille, il lui
demande si elle accepterait d'être la mère de ses enfants ou que ses
mains se retrouvent malicieusement sur les fesses des jeunes filles. Il
tient cette attitude du vieux moine, alcoolique et pervers, qui l'a
élevé après la mort de son père. Il tombe amoureux de Sango.
Il est victime de la malédiction du Kaza Ana.
Il a un trou d'air magique à la main droite qui peut aspirer tout ce
qui est autour de lui à la manière d'une tornade. Il peut anéantir
ainsi une grande quantité de monstres, mais cela lui demande beaucoup
d'énergie. Il a hérité de cette malédiction de son grand-père et de son
père, qui a été vaincu lors d'un combat contre Naraku cinquante ans
auparavant. Miroku craint les Saimyoshōs, insectes de l'enfer
qui ressemblent à des frelons géants dont le poison est extrêmement
venimeux, manipulés par Naraku. Les insectes ne se font pas aspirer par
le Kaza Ana mais ils se jettent dedans pour empoisonner Miroku.
Tant que Miroku n'aura pas tué Naraku, la malédiction se transmettra à
ses descendants. De plus, le trou d'air grandit avec les années, la
force d'aspiration augmentant également, il se fera aspirer un jour
dans le néant. Le père et le grand-père de Miroku sont morts ainsi.
Hashi(八衛門,Hashi?) est un tanuki, c'est-à-dire un chien viverrin,
fréquent dans le bestiaire fantastique japonais. Il ressemble à un
raton-laveur. Il est au service de Miroku qui l'emploie parfois pour
ses escroqueries. Il a la faculté de se transformer, le plus souvent en
moyen de transport volant. Il est assez peureux et cherche à fuir tout
endroit où un combat s'annonce.
Sango(珊瑚,Sango?)
est une chasseuse de démons. Elle est originaire d'un village de
chasseurs professionnels de démons et en est la dernière survivante. La
perle de Shikon est également originaire de ce village. Elle manie le Hiraikotsu (l'os volant), qui ressemble à un magnifique boomerang
de deux mètres. Il a été fabriqué par le père de Sango avec des os de
démons. Son village a été totalement détruit par Naraku et tous les
habitants ont été massacrés. Elle a vu son père et d'autres chasseurs
de démons se faire tuer par son petit frère, qui était manipulé par
Naraku. Elle joint la quête pour venger son village et elle essaye de
sauver son petit frère Kohaku qui est détenu par Naraku. Elle tombe
amoureuse de Miroku.
Kirara(雲母,Kirara?)
est le fidèle chat de Sango qui l'accompagne partout. Kirara est un
petit chaton futé à deux queues. Elle peut prendre une seconde
apparence et se transformer en Fire Cat (chat de feu). Elle
devient alors un démon redoutable aussi grand qu'une voiture, capable
de voler dans les airs et faire des sauts gigantesques. Elle chasse les
autres démons comme s'ils étaient de simples rongeurs. Elle transporte
souvent ses amis (Sango et Miroku) sur son dos, notamment pour les
secourir.
Kohaku(琥珀,Kohaku?)
est le petit frère de Sango, timide et tenant énormément à sa sœur. Il
est sous le contrôle de Naraku qui l'a rendu amnésique pour en faire un
de ses sbires. Sous l'emprise de Naraku, il a le regard vide et se
contente d'exécuter ses ordres. Il a ainsi tué son père et blessé sa
sœur. Il est mort dans cet affrontement mais un morceau de la perle de
Shikon le maintient en vie. Vers le tome 30, il retrouve la mémoire et
n'aura alors qu'une idée en tête : tuer Naraku.
Myoga(冥加,Myoga?)
est un démon-puce. Dans la série, il apparaît aux héros sur le dos de
Kirara et était la puce de Inu-Yasha dans le passé. Auparavant, il
était au service du père d'Inu-Yasha. Il ne garde guère de souvenir de
ce dernier sinon du goût délicieux de son sang. Il est une source
d'information précieuse pour Inu-Yasha. Il est initialement chargé de
protéger la dépouille et la tombe du père d' Inu-Yasha qui possédait le
Tessaïga. La tombe était cachée dans une perle noire dans l'œil droit
d'Inu Yasha et fut ouverte au cours de son premier passage avec son
grand frère, Sesshômaru. Outre le fait que Myoga apprécie de boire du
sang de démons, il a déjà sauvé la vie à Inu-Yasha en aspirant du sang
empoisonné, ainsi qu'à Kagome en lui donnant du sang régénérateur. Il
est immortel.
Hōjō(北条,Hōjō?)
est un garçon qui vit à notre époque, il est dans le même collège que
Kagome et est amoureux d'elle sans que cela ne soit réciproque. Lorsque
Kagome ne va pas au collège pendant plusieurs jours puisqu'elle est
dans le passé, elle prétend être malade pour justifier ses absences,
Hōjō lui offre alors des cadeaux relatifs aux maladies imaginées et
totalement inutiles à Kagome.
Les démons et adversaires :
Naraku(奈落,Naraku?),
« l'enfer », est l'ennemi de tous les héros. Lorsqu'il était encore un
humain, c'était un bandit portant le nom d'Onigumo, « araignée ogre ».
Il a été gravement blessé et ne pouvait pas bouger, Kikyō l'a soigné
dans une grotte, jusqu'au jour où il vendit son âme à plusieurs démons
en échange de pouvoir se marier avec Kikyō. Les démons se sont emparés
de son corps et il s'est métamorphosé en hanyō (moitié homme,
moitié démon). Le but principal de Naraku est de rassembler tous les
éclats du Shikon afin de devenir un démon tout puissant.
Onigumo(鬼蜘蛛, おに ぐ も,Onigumo?)
est le premier Naraku. Onigumo a été soigné par Kaede et Kikyo. Il
était à l'état de momie vivante parce qu'il avait été gravement blessé
et brûlé au point de ne plus pouvoir bouger. Mais il avait si soif de
pouvoir qu'il a laissé des démons l'absorber pour devenir plus fort,
plus fort pour avoir Kikyo, personne envers laquelle il éprouvait des
sentiments. Il ne souhaitait qu'une chose d'elle, voir son esprit se
corrompre. Ce qu'il reste d'Onigumo sur Naraku, c'est le tatouage d'une
araignée dans le dos.
Sesshōmaru(殺生丸,Sesshōmaru?)
est le demi-frère plus âgé d'Inu-Yasha. À la différence d'Inu-Yasha,
Sesshōmaru est entièrement démon et méprise Inu-Yasha d'être un hanyō
et de s'associer avec des humains. Il est un démon très puissant, qui
semble ne pas avoir d'adversaire à sa taille lorsqu'il a atteint ses
pleins pouvoirs. Bien qu'il en ait la chance au tome 23, il ne bat pas
Naraku. Sesshōmaru apparaît d'abord à la recherche de l'épée appelée
Tessaiga. Alors qu'il détient le Tenseiga, qui permet de ressusciter
les morts. Il possède une seconde épée, le Tōkijin, qui a été
forgée avec les dents d'une extension de Naraku. Son valet, Jaken, et
une jeune fille, du nom de Rin, le suivent partout depuis qu'il les a
tous deux sauvés. Il se promène sur un dragon bicéphale, Aun. Son
Tenseiga peut ressusciter mais ne peut pas tuer. Il en est ainsi
jusqu'à ce que le Tōkijin se brise lors d'une bataille. Il va alors voir Tōtīsaï,
le forgeur du sabre pour reforger Tenseiga et pour que celle-ci puisse
attaquer. Il peut donc produire une nouvelle attaque, le Meidou Zangetsuha
qui produit un cercle noir (au début sous forme de demi-lune) qui
envoie tout ce qu'il touche directement en enfer. Le nom de
« Sesshōmaru » peut se traduire de deux façons : « destruction du
cercle de la vie » ou « perfection meurtrière ». Beaucoup de fans sont
attachés à la seconde traduction mais la technique de son épée Tenseiga
peut amener à penser que la 1re traduction est la plus juste.
Kōga(鋼牙,Kōga?)
est le jeune chef du clan des démons-loups. Rival d'Inu-Yasha car
amoureux de Kagome, il finit par le rejoindre dans sa quête après que
la quasi-totalité de son clan se soit fait assassiner par Kagura, sur
ordre de Naraku. La puissance de Kōga vient en grande partie des
morceaux de la perle qu'il a dans les deux jambes. Plus tard dans
l'histoire il utilise le « Goraïshi », des griffes magiques ancestrales
utilisant le pouvoir de générations de démons-loups.
Kagura(神楽,Kagura?) est un yōkai
du vent, elle est créée par Naraku et veut se libérer de son emprise.
Elle demande l'aide de Sesshōmaru qui refuse, prétextant n'avoir aucune
raison valide pour l'aider. Néanmoins, on sent un certain attachement
se créer entre les deux au cours de la série.
Kanna(神無,Kanna?)
est la sœur de Kagura et première « extraction » de Naraku, elle parle
peu. Elle se promène constamment avec un miroir ayant le pouvoir
d'aspirer les âmes des gens ou de renvoyer leur attaque.
Byakuya(白夜,Byakuya?)
est la dernière « extraction » de Naraku et le sert sans discuter. Il
ne pense pas à le trahir comme Hakudoshi ou Kagura. Il a la faculté de
générer des illusions (« mugen ») et d'animer de petits bouts de papier
pour se faire une monture en forme d'oiseau. Il peut aussi se séparer
de son œil ailé pour espionner.
Les Shichinintai(七人隊,Les Shichinintai?) sont une bande de sept mercenaires qui a vécu 10 ans avant l'action. Ils étaient craints pour leur façon de tuer particulièrement atroce. Les daimyos
(seigneurs de la guerre) ont fini par leur tendre un piège en les
envoyant attaquer un château et en leur tendant une embuscade au
retour. Les Shichinintai ont alors été décapités. 10 ans plus tard, ils
ont été ressuscités par Naraku grâce au pouvoir des fragments de la
Perle de Shikon et ont été engagés pour affronter Inu-Yasha en échange
d'une nouvelle vie.
Bankotsu(蛮骨,Bankotsu?)
est le plus jeune des Shichinintai mais le chef de cette bande. Il a
une force physique importante mais ne s'en satisfait pas. En fait, il
rêve d'avoir des pouvoirs semblables à ceux des yōkais ou des dieux. Il possède une sorte d'épée (ou hallebarde?) géante appelée Banryu.
Pour acquérir des pouvoirs démoniaques, il a juré de tuer 1000 hommes
et 1000 yōkais avec cette arme (les pouvoirs démoniaques peuvent être
transférés dans un objet). Il remplira son compte mais sera presque
aussitôt vaincu par Inu-Yasha qui lui renverra son énergie démoniaque
grâce au Bakuryuuha. Les autres camarades l'appellent
« o-aniki », ce qui signifie à la fois « grand frère » et « chef ».
Physiquement, Bankotsu est jeune, au teint assez basané, les yeux bleus
et porte une longue natte. Il accorde une grande importance à la
confiance et ne supporte pas la trahison. Autre signe particulier, il
ne sait pas écrire, et ça l'énerve!
Jakotsu(蛇骨,Jakotsu?)
semble être assez proche de Bankotsu : ils se connaissaient avant la
création des Shichinintai. Jakotsu utilise un sabre à multiples lames
articulées appelé « Jakotsuto ». Il a pour particularité d'être
maquillé et habillé comme une femme (kimono,
sandales) et relève ses cheveux avec une épingle. Jakotsu est un
personnage sadique : son obsession est de rencontrer des hommes beaux
et de les découper en tranches. Il veut absolument vaincre Inu-Yasha et
ramener ses oreilles de chien en souvenir. Il est vaincu par Inu-Yasha
mais achevé par Renkotsu.
Renkotsu(煉骨,Renkotsu?)
est réputé comme le plus intelligent des Shichinintai. Il utilise le
feu pour se battre ainsi que de multiples explosifs. Il tient également
une gourde contenant un liquide inflammable qu'il crache sur ses
adversaires. Il a de très petits yeux et cache son absence de cheveux
sous un foulard. Renkotsu a très peur à l'idée de retourner dans le
monde des morts et est prêt à tout, y compris à trahir ses compagnons,
pour acquérir plus de fragments de Perle de Shikon donc plus de
pouvoirs. Il est vaincu par Inu-Yasha mais survit au combat. Il est tué
par Bankotsu qui ne lui pardonne pas d'avoir achevé Jakotsu.
Suikotsu(睡骨,Suikotsu?)
est le personnage le plus torturé des Shichinintai. À l'origine,
Suikotsu était médecin, mais a vu une petite fille mourir sous ses
yeux, tuée par un soldat. Alors qu'il allait se faire tuer, sa deuxième
personnalité a pris le dessus et il est devenu un tueur redoutable,
armé de grandes griffes de métal qu'il fixe à ses mains. Il est le
premier à se joindre à Bankotsu et Jakotsu pour former les
Shichinintai. Toutefois sa personnalité de médecin reste enfouie
quelque part et peut ressurgir ; Suikotsu est donc en quelque sorte
schizophrène. Alors qu'il s'apprêtait à assassiner Rin, Kikyō le blessa
au cou grâce à une flèche. Il redevient le docteur et supplie Kikyō de
lui ôter le fragment de perle. Jakotsu lance alors son épée et tue
Suikotsu en récupérant le fragment.
Mukotsu(霧骨,Mukotsu?)
est le plus petit des Shichinintai. Il se bat avec des poisons très
puissants qu'il fabrique lui-même à partir de plantes. Il porte un
foulard blanc sur la tête et un autre sur le visage qui lui sert à se
protéger de ses propres poisons mais surtout à dissimuler sa laideur.
Son idée fixe est de trouver une épouse, mais son aspect et surtout sa
méthode rendent la tâche difficile. Il est tué par Sesshōmaru, sur qui
ses poisons n'ont pas d'effet.
Ginkotsu(銀骨,Ginkotsu?)
est un homme mi-humain mi-mécanique, dont le corps est truffé d'armes
diverses (scies, grappins, etc.) fabriquées par Renkotsu, auquel il
semble assez attaché. Après une première défaite contre Inu-Yasha qui
détruira une grande partie de son corps, il est reconstruit par
Renkotsu sous une forme différente qui s'apparente à celle d'un char,
ce qui lui permet de servir de moyen de transport pour ses camarades.
Il est tué par Kōga, mais utilise son fragment de Perle de Shikon pour
protéger Renkotsu de sa propre explosion. Ginkotsu a pour particularité
de ne pas réellement parler, mais d'émettre des sons soufflés que ses
camarades semblent comprendre.
Kyōkotsu(凶骨,Kyōkotsu?) est le 1er
des Shichinintai à faire son apparition. Il est à la fois le plus grand
et le plus faible d'entre eux. Sa force réside uniquement dans sa
grande taille, mais il est très facilement vaincu par Kōga. Il est le
seul des Shichinintai à ne pas porter son fragment de Shikon au cou,
mais au front, ce qui laisse supposer que sa première mort n'est pas
survenue par décapitation comme ses camarades.
Le manga est édité en France aux éditions Kana et compte actuellement 32 volumes. Au Japon le volume 1 est sorti le 13novembre1996 et le volume 62, clôturant le manga, le 18juin2008.
Avec Obama, l'Amérique a restauré son idéal. Nicolas Sarkozy espère,
lui, changer les mentalités, avec la nomination, ce matin, d'un préfet
d'origine africaine, Pierre N'Gahane, qui prendra ses fonctions dans
les Alpes-de-Haute-Provence. À 45 ans, ce docteur en sciences de
gestion, venu du Cameroun pour poursuivre ses études, a accepté d'être
le symbole d'une politique volontariste. Comme il l'avait fait l'année
dernière, lorsque Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur,
l'avait débauché de l'université catholique de Lille, dont il était le
vice-président, pour lui proposer le poste, tout nouvellement créé, de
préfet à l'égalité des chances dans les Bouches-du-Rhône.
Depuis,
plusieurs personnalités choisies pour incarner la diversité ont été
nommées préfets, comme Alain Zabulon en Corrèze en juillet dernier.
Sans réussir, à ce jour, à changer l'image d'une administration
«blanche». L'amertume générée par des années de blocage est désormais
tenace. Les quartiers, déjà rongés par un chômage de masse, craignent
d'être les sacrifiés de la crise. À la question sociale, se superpose
celle des minorités. Si la plupart des enfants d'immigrés aspirent
toujours à l'invisibilité, ne réclamant pour eux aucune dérogation,
mais bien l'égalité, des groupes constitués insistent pour qu'une
politique plus ciblée, de promotion, et parfois de réparation, soit
mise en œuvre.
Les vertus de la visibilité
L'élection
d'Obama a réveillé leurs ardeurs. Qu'importe si le démocrate incarne la
fin de la société raciale aux États-Unis. Les partisans d'une forme
d'ethnicisation de la politique en France brandissent son nom pour
réclamer la diversité maintenant. Le Conseil représentatif des
associations noires (Cran) a été reçu à l'Élysée lundi pour demander de
la couleur sur les listes des élections européennes. Cette démarche a
aussitôt suscité l'ire d'autres associations, dont celles des Domiens,
qui lui contestent le monopole des Noirs. Les Maghrébins, entrés en
politique plus tôt que les enfants d'Africains, craignent aussi d'être
éclipsés au profit des Noirs et se sont manifestés, raconte-t-on en
coulisse à l'Élysée. Enfin, certains tentent l'alliance de toutes les
minorités visibles, comme le Manifeste de la diversité, déjà proposé
lors des présidentielles et ressorti après l'élection d'Obama par Yazid
Sabeg, ancien grand patron. Avec le soutien de Carla Bruni-Sarkozy. Une
première dame, que certains croient en mission. Même si l'Élysée ne
confirme rien.
À ce jour, le président Sarkozy a répondu à la
fronde avec sa méthode : les nominations. Ministre de l'Intérieur, il
avait nommé un «préfet musulman» en 2004. À l'UMP, il avait promu des
candidats issus des minorités. Comme il avait applaudi l'arrivée
d'Harry Roselmack sur TF1. Puis il avait imposé trois ministres de la
diversité dans son gouvernement. Chaque nomination suscite
l'engouement. Mais point l'apaisement des chantres de la diversité.
L'Élysée croit pourtant aux vertus de la visibilité et poursuit cette
politique de promotion à la française. On scrute les profils dans la
haute fonction publique, pour donner à l'administration le visage de la
France. Plusieurs préfets pressentis ont refusé, craignant les
stigmates de ce volontarisme. Les fils d'émigrés progressent cependant
dans le corps préfectoral. Doucement. «Il y a un effet génération : il
faut les qualifications et l'expérience», se défend-t-on à l'Intérieur.
Par
ailleurs, beaucoup des enfants d'immigrés les plus doués «se tournent
maintenant vers le privé. Ils pensent à sortir de la misère, à
constituer une classe moyenne», explique François Touazi, ancien
diplomate, signataire du manifeste pour la diversité et lui aussi passé
à l'entreprise. «Ils seront les nouvelles figures dans les partis»,
pronostique-t-il. «Nous, les militants de la première heure, sommes une
génération sacrifiée de rabatteurs électoraux. Eux auront les moyens de
s'imposer.»
Le nouveau président des Maldives
Mohamed Anni Nasheed a affirmé que son gouvernement allait économiser
pour acheter de nouvelles terres au cas où cet archipel de l'océan
Indien disparaîtrait dans les eaux en raison du réchauffement
climatique.
Les Maldives, paradis des touristes avec ses plages
de sable blanc et ses eaux transparentes, situées au sud de l'Inde,
sont constituées de 1.192 îles coraliennes. Le pays a été frappé en
décembre 2004 par le tsunami en Asie.
Le point le plus élevé des
Maldives est à seulement 2,3 m d'altitude et près de 80% des terres de
l'archipel sont situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la
mer.
Mohamed Anni Nasheed, un ex-prisonnier politique, qui a
remporté la première élection présidentielle démocratique aux Maldives,
a précisé au Guardian de lundi que son gouvernement allait commencer à
mettre de côté une partie des recettes générées par le tourisme, qui
s'élève à un milliard de dollars, au cas où le pire arriverait à son
pays.
"On ne peut rien faire pour arrêter le changement
climatique par nous-mêmes aussi devons nous acheter des terres
ailleurs", a-t-il estimé.
"On ne veut pas quitter les Maldives,
mais on ne veut pas devenir des réfugiés climatiques vivant dans des
tentes pendant des dizaine d'années", a ajouté Mohamed Anni Nasheed.
Il
a indiqué avoir déjà abordé le sujet avec plusieurs pays et les a
trouvés "réceptifs". L'Inde et le Sri Lanka constituent la première
destination, en raison de cultures et de climats comparables avec ceux
des Maldives. L'Australie est également une option.
Pour mener à
bien ce projet, le président de l'archipel envisage de créer "un fonds
souverain", alimenté par le tourisme, comme les pays arabes le font
avec leurs revenus pétroliers. "Le Koweït peut investir dans des
compagnies, nous on investira dans l'acquisition de terres", a-t-il
précisé.
Un jeune Népalais, présenté depuis mai
2005 par ses adorateurs comme la réincarnation de Bouddha, est réapparu
dans le sud du pays après un an et demi de disparition et a prêché
devant 10.000 disciples, ont rapporté mardi la police et des témoins.
Ram
Bahadur Bomjam, âgé de 18 ans, avait fait sensation pour la première
fois il y a trois ans et demi pour avoir paraît-il réussi à vivre six
mois sans boire, ni manger, ni dormir.
Surnommé le "Petit
Bouddha", le jeune homme disparaît mystérieusement et refait surface
régulièrement au Népal où on le voit méditer en lotus sous un figuier
banian comme le fit il y a plus de 2.500 ans le fondateur du
bouddhisme, Siddhartha Gautama, auquel fut ensuite conféré le titre de
"Bouddha" ("l'éveillé").
Cette fois, Bomjam s'était
officiellement retiré en mars 2007 dans une cachette souterraine pour
méditer sans boire, ni dormir, ni manger, affirment ses fidèles.
Lundi,
le jeune homme est réapparu pour délivrer ses enseignements bouddhiques
et devrait le faire jusqu'au 18 novembre, a déclaré un policier du
département de Bara à 100 km au sud de Katmandou, la capitale
népalaise. "La jungle où il vit est devenue un lieu de fête et près de
10.000 personnes sont venues le voir", a t-il ajouté.
Là, des
milliers de dollars ont surtout été collectés auprès des visiteurs, de
quoi relancer les rumeurs de canular et d'arnaque qui circulent autour
de cet "événement" depuis 2005.
Ainsi, Bomjam avait été filmé par
un journaliste français, en train de manger alors qu'il était censé
jeûner. Un correspondant de l'AFP l'avait aussi aperçu assoupi alors
qu'on le disait en pleine méditation.
Le Népal, dont le village
méridional Lumbini est le lieu de naissance de Bouddha, compte 80%
d'hindouistes et 10% de bouddhistes.
Faut-il, dans le cadre de la surveillance systématique de la
grossesse, envoyer toutes les femmes enceintes vivre quelques semaines
dans une ferme à la campagne pour prévenir les allergies et l'asthme,
en particulier chez leur futur bébé ? C'est la question que l'on peut
se poser à la lecture d'une enquête étonnante publiée cette semaine
dans l'European Respiratory Journal et qui conclut que les
enfants dont les mères ont vécu au contact des animaux de ferme pendant
leur grossesse ont moitié moins de risque de souffrir d'eczéma et
d'asthme que ceux dont la maman est restée en zone urbaine pendant la
gestation. Si les conclusions pratiques à tirer d'une telle enquête
restent à méditer car la vie à la ferme peut aussi augmenter le risque
de certaines infections, ce travail conforte l'hypothèse suggérée, avec
beaucoup de prudence, que l'excès d'hygiène pourrait être un facteur de
risque d'allergie.
Les chercheurs de l'université de Massey se
sont penchés sur les troubles allergiques de 1 377 enfants âgés de 5 à
17 ans dont la mère vivait dans une ferme pendant la grossesse et les
ont comparés à ceux de 566 enfants de même âge dont les parents
vivaient en ville. Ils concluent que les enfants exposés in utero à
l'environnement d'une ferme ont 50 % de risque en moins de souffrir
d'asthme ou d'eczéma. L'étude fait apparaître également que le risque
est d'autant plus faible que l'enfant continue à vivre au contact
d'animaux domestiques. Il y a quelques années, des chercheurs français
de l'Inserm (unité 408), associés avec des médecins du King's College à
Londres avaient mis en évidence sur une population de plus de 6 000
personnes que le fait d'avoir vécu dans une ferme pendant l'enfance
était un facteur très nettement protecteur contre l'allergie en général
et l'asthme en particulier.
Pourquoi un contact précoce avec les
animaux d'une ferme réduirait-il le risque d'allergie ? La réponse
n'est pas claire. La vie à la campagne augmenterait les possibilités de
contact avec certaines bactéries animales, à travers la consommation de
lait non pasteurisé ou encore lors de contact direct. Ce contact
précoce inhiberait le développement de certaines cellules immunitaires
responsable de différentes manifestations allergiques.
L'excès d'hygiène, facteur de risque
Le
nombre d'enfants asthmatiques ou atteints d'eczéma aurait beaucoup
augmenté au cours des deux dernières décennies dans tous les pays
industrialisés, et semble se stabiliser actuellement. Aucun facteur
précis pour expliquer ce phénomène n'a pu être clairement identifié.
Ont été mis en cause la pollution automobile comme la pollution
intérieure des appartements, l'excès de vaccination, l'introduction
trop précoce de certains nutriments dans l'alimentation, l'insuffisance
de l'allaitement maternel et même l'excès de traitements antibiotiques,
voire d'hygiène.
L'effet préventif de la vie à la ferme dès
l'exposition in utero est intéressant, car il conforte l'hypothèse
décriée et a priori choquante que l'excès d'hygiène puisse être un
facteur de risque. «Cette étude ne doit pas pour autant inciter les
femmes enceintes à aller s'installer dans une ferme au contact
d'animaux domestiques, estiment les auteurs. Certaines bactéries
responsables de fausses couches chez les animaux peuvent se transmettre
aux humains et provoquer les mêmes complications. De même certaines
déjections animales peuvent présenter des risques pour les femmes
enceintes.»
Il y a quelques mois, des statisticiens calculaient
que, pour la première fois, la population mondiale était
majoritairement urbaine et non plus rurale. Reste à savoir si cette
évolution démographique va contribuer à un essor des maladies
allergiques ou non.
Une chanson célébrant les racines irlandaises du président élu
américain Barack Obama a connu un succès inattendu sur le site de
partage de vidéos YouTube.
La vidéo de la chanson "Personne n'est
aussi irlandais que Barack Obama" a été consultée plus de 600.000 fois
sur Youtube, en particulier depuis l'élection de M. Obama le 4 novembre.
La
chanson a été écrite par le groupe "Hardy Drew and the Nancy Boys",
originaire de Limerick, dans le sud-ouest de l'Irlande, et qui se
décrit comme une "bande de laissés-pour-compte et de marginaux".
Les
paroles font rimer Obama avec le nom typiquement irlandais O'Hara.
"O'Leary, O'Reilly, O'Hare et O'Hara; Personne n'est aussi irlandais
que Barack Obama; Vous ne me croyez pas, je sais; Mais Barack est aussi
irlandais que l'était JFK"...
Le groupe avait inauguré sa chanson
lors d'une soirée électorale à Moneygall, petit village du centre de
l'Irlande, dont un ancêtre de Barack Obama serait originaire.
Fulmuth
Kearney, un aïeul de la mère d'Obama, avait émigré de Moneygall vers
l'Amérique en 1850, selon le chanoine du bourg, Stephen Neill.
Environ
34 millions d'Américains revendiquent des ancêtres irlandais, à
l'instar des anciens présidents Ronald Reagan, John F. Kennedy et Bill
Clinton.
Les scientifiques découvrent plus de 16 000 espèces chaque année. Selon
Christian Buchet, chroniqueur environnement sur Europe 1, "ce sont
ainsi de nouvelles substances, nouvelles molécules que nous découvrons
et qui ouvrent des opportunités considérables au plan de la santé."
Retour en images sur quelques fameuses découvertes récentes.
(Ci-dessus, une photographie non datée, reçue le 18 septembre 2008,
découverte par des scientifiques australiens sur une barrière de
corail.)
Ce visuel pris le 12 janvier 2001 représente l'une des deux nouvelles
espèces de coléoptère découverte dans la jungle amazonienne en
Equateur. Cette découverte faite dans la réserve de production
faunisitique du Cuyabeno (province de Sucumbios) a été rendue publique
le 10 janvier par le département des sciences biologiques de l'Ecole
Nationale de Polytechnique à Quito.
Cinq actrices ou réalisatrices françaises, dont Arielle Dombasle et
Laetitia Masson, ont réalisé pour la chaîne payante Canal + des
court-métrages à caractère pornographique, avec la volonté de
révolutionner le genre par un regard féminin.
Les films des actrices Arielle Dombasle, Héléna Noguerra, Lola Doillon
et Mélanie Laurent, et de la réalisatrice Laetitia Masson, seront
diffusés le 25 octobre à partir de minuit.
Produits avec la participation de Canal+ et du Centre national de la Cinématographie, ces
films qui se veulent d'un genre nouveau, baptisé "X-plicit films", sont
"à l'écoute du plaisir féminin, en prenant en compte ses critères
esthétiques", assure la société de production SecondSexe.
Les principaux critères des "X-plicit Films" sont "une
montée progressive du désir, un parti-pris esthétique, des acteurs et
actrices naturels et des sensations justes où la libido féminine est au
centre de la proposition", a expliqué à l'AFP Sophie Bramly, fondatrice de SecondSexe.
Les 5 films (interdits aux moins de 18 ans) que diffusera Canal+ le 25
octobre sont: "Peep-Show Heros" d'Héléna Noguerra, "Le bijou indiscret"
d'Arielle Dombasle, "Se faire prendre au jeu" de Lola Doillon,
"Enculées" de Laetitia Masson et "A ses pieds" de Mélanie Laurent.
Avide de rattraper son retard dans les nouvelles technologies, Pékin
semble aussi vouloir être en pointe sur le traitement des « perversions
» que peut engendrer ce nouvel univers ! La Chine pourrait ainsi
devenir le premier pays au monde à classer la « dépendance à Internet »
comme « maladie clinique ». L'annonce en a été faite lundi dans le
China Daily, qui fait état d'un manuel rédigé par un conclave de
psychologues chinois sur le sujet, et désormais soumis au ministère de
la Santé pour validation. « Si c'est le cas, la Chine deviendra le
premier pays à reconnaître l'IAD (Désordre de la dépendance à Internet)
comme une maladie au même niveau que l'alcoolisme ou la dépendance au
Jeu », écrit le très officiel quotidien.
Les deux principaux
symptômes seraient le fait de passer plus de 6 heures par jour sur
Internet ou d'avoir des réactions violentes et incontrôlées quand on
n'arrive pas à se connecter. Les déviances les plus courantes seraient
alors le jeu et les paris sur Internet, la pornographie en ligne, le
trop fort engagement dans les réseaux sociaux virtuels ou trop de «
shopping » sur le Web. Selon un rapport du comité permanent de
l'Assemblée nationale populaire, 10% des 40 millions des Chinois
mineurs utilisateurs d'Internet seraient atteints de cette dépendance.
Et les statistiques du bureau de la sécurité de Pékin montreraient que
76% des crimes commis par des mineurs seraient liés à Internet. « Sur
ce registre, notre problème est plus sérieux qu'en occident » reconnaît
le journal. Une étude internationale a d'ailleurs montré que 42% des
jeunes Internautes chinois étaient outrageusement dépendants d'Internet
contre 18% des jeunes Américains. Les jeunes, cependant, ne sont pas
les seuls touchés. Depuis 2005, l'Hôpital général de l'Armée populaire
de libération de Pékin aurait traité 3 000 cas de dépendance à
Internet...
L'article ne mentionne pas comme déviance la
tendance croissante des 250 millions d'internautes chinois à dénoncer
les injustices et abus d'autorité. Le fait qu'Internet, même sous
contrôle, soit pour beaucoup de Chinois le seul réel espace de liberté
d'expression n'est pas pour rien dans leur dépendance face à
l'ordinateur. Et cette société civile émergente sur le Web est parfois
regardée avec inquiétude du côté du pouvoir chinois.
Une commission présidée par un historien affirme que le doublement
du nombre de commémorations nationales ces dernières années relève du
clientélisme. Elle propose d'en réduire le nombre de douze à trois.
«Assez de repentance !», avait lâché Nicolas Sarkozy en succédant
l'an dernier à Jacques Chirac. Le rapport de la commission Kaspi
précise, à sa façon, la pensée élyséenne, alors que le président de la
République s'apprête à célébrer mardi le 90e anniversaire de la
victoire de la Grande Guerre dans la Meuse, à Verdun et à Douaumont.
Les conclusions du groupe de travail présidé par l'historien André
Kaspi sont sans appel : «Les commémorations publiques et nationales
sont trop nombreuses.»
On en compte douze aujourd'hui, dont une
moitié instaurée sous Chirac, de la célébration de l'abolition de
l'esclavage (10 Mai), à l'hommage aux morts d'Indochine (8 Juin), en
passant par l'hommage aux Justes de France (16 Juillet), aux harkis
(25 Septembre) et aux morts d'Algérie (5 Décembre). «Il n'est pas sain,
écrivent les membres de la commission Kaspi, qu'en l'espace d'un
demi-siècle le nombre de commémorations ait doublé. Il n'est pas
admissible que la nation cède aux intérêts communautaristes et que l'on
multiplie les journées de repentance pour satisfaire un groupe de
victimes, car ce serait affaiblir la conscience nationale, susciter
d'autres demandes et diluer la portée de commémorations.»
«Une véritable désaffection»
Selon
les rapporteurs, «trop de commémorations revêtent un caractère
spécifique et catégoriel». Ils déplorent même que «le clientélisme ou
le communautarisme mémoriel provoque des revendications nouvelles et
incessantes». La solution préconisée est radicale : ne garder que trois
dates au titre des célébrations nationales : «Le 11 Novembre pour
commémorer les morts du passé et du présent, le 8 Mai pour rappeler la
victoire sur le nazisme et la barbarie, le 14 Juillet qui exalte les
valeurs de la Révolution française.» D'ailleurs, relèvent les auteurs
du rapport, à l'exception de ces trois dates, les cérémonies de
commémorations connaissent «une véritable désaffection». Les autres
dates auront quand même droit à des célébrations officielles . Mais
«elles deviendront des commémorations locales ou régionales» , comme,
dimanche, la célébration de la mort du général de Gaulle, dans de
nombreuses communes. Elles pourront même revêtir un caractère
exceptionnel, à l'instar des cérémonies grandioses du soixantième
anniversaire des débarquements alliés de 1944.
Hier, le
secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens Combattants, Jean-Marie
Bockel s'est dit contre «l'inflation mémorielle», mais aussi opposé «à
la remise en cause des commémorations existantes». Le patron des
députés UMP, Jean-François Copé, s'est pour sa part déclaré hostile à
la suppression de ces «rendez-vous nationaux».
Au-delà du
choix des dates, c'est l'organisation même des événements qui sera
revue. «Les cérémonies doivent évoluer, pas pour le bénéfice ou le
plaisir de changer, mais pour toucher un public plus jeune qui n'a pas
connu ce que nous commémorons», indiquait le chef de l'État, le
10 janvier dernier. Son secrétaire d'État aux Anciens Combattants
annonce que les écoles seront davantage associées. Les célébrations
devraient aussi être plus magistrales. Le 11 novembre 2008 donnera le
ton
Les "cosplayers", ces jeunes déguisés en
héros de manga, jeu vidéo ou dessin animé que l'on peut croiser dans
les rues de Tokyo ou lors de rassemblements spéciaux, constituent une
clientèle de choix pour le juteux marché japonais du costume, selon une
étude publié lundi.
Trente-six milliards de yens (près de 300
millions d'euros), c'est le montant de ce marché des accoutrements,
entre avril 2007 et mars 2008 selon l'institut de recherche Yano publié
lundi.
Appelé "cosplay" (de l'anglais "costume play"-jeu de
costume), ce phénomène d'identification physique (voire psychique) à
des personnages de fiction est né au Japon il y a déjà une quinzaine
d'années. Pour autant, il ne passe pas de mode, mieux, il s'étend: il a
progressé en valeur au Japon de 6,8% en 2007-2008 par rapport aux douze
mois précédents, selon Yano.
"Les événements organisés pour les
+cosplayers+ (adolescents et adultes) se multiplient, d'où la
croissance des ventes de vêtements et accessoires afférents", explique
Yano.
Cette pratique, qui fait les
délices des touristes et photographes, prend corps également à
l'étranger, dans le sillage de l'engouement pour les mangas japonais et
autres oeuvres originelles nippones dont elle s'inspire.
Par
ailleurs, les achats par le même public de figurines également tirées de ces bandes ou dessins animés
constituent une autre énorme source de profits. Leur marché s'est élevé
au Japon de 8,3% l'an dernier pour représenter quelque 26 milliards de
yens (200 millions d'euros).
" Après 37 ans de discussions, c'est le plus grand
chantier au monde de protection de l'environnement que nous lançons
aujourd'hui. " Silvio Berlusconi aime les superlatifs, surtout à deux
semaines d'importantes élections administratives. Pourtant, ce 14 mai
n'en restera pas moins une date symbolique. Le chef du gouvernement
italien a posé, hier, la première pierre du gigantesque projet Moïse,
censé protéger Venise des inondations.
37 ans ont passé depuis
la terrible journée du 4 novembre 1966. Ce jour-là, la cité des Doges
fut submergée par une marée exceptionnelle, recouvrant places et
ruelles de près de deux mètres d'eau. Ici ou là, en musardant dans la
ville, on peut encore en voir la trace.
Des caissons immergés
En
1973, le gouvernement italien décrétait la sauvegarde de Venise
priorité nationale. Les experts furent convoqués, la communauté
scientifique mobilisée, l'opinion internationale sollicitée. L'idée
d'installer d'immenses digues mobiles face aux trois bouches d'entrée
de la lagune fit son chemin. Il aura fallu 20 ans pour que le projet
baptisé Moïse (" Mose " en italien, pour Modulo sperimentale
elettromeccanico) soit finalement approuvé, en septembre dernier.
Pour
contenir les effets des marées dépassant 1,10 m au-dessus du niveau de
la mer, les ingénieurs ont conçu l'installation de 78 digues mobiles,
d'une longueur totale de près de 1 600 mètres. En temps normal, ces
caissons remplis d'eau seront posés sur le fond de la mer. Dès que la
marée dépassera la barre fatidique, de l'air sera injecté dans ces
digues qui s'élèveront progressivement pour fermer l'entrée de la
lagune. Durée des travaux, huit ans. Main-d'oeuvre employée : plus de 1
000 ouvriers. Coût des différents chantiers, 2,3 milliards d'euros.
Frais annuels d'entretien : 9 millions d'euros.
Submergés par
les flots de touristes, les 66 000 habitants de Venise attendent,
prudents, de voir le chantier avancer, même si tout le monde salue la
fin de l'inertie. " J'ignore si Moïse résoudra tous les problèmes, mais
ils ont tellement dépensé d'argent à ne rien faire ! ", soupire Renato,
gondolier. Les écologistes, eux, parlent d'attentat à l'écosystème de
la lagune et désignent le pôle pétrochimique de Marghera, le plus grand
d'Italie, comme le principal responsable de la détérioration de
l'environnement. " Chaque année, plus de 2 000 navires, la plupart des
pétroliers, traversent la lagune. Les digues ne résoudront pas le
problème ", affirme Paolo Perlasca, responsable du WWF vénitien. " Nous
avons passé des années à faire diverses hypothèses, rétorque le père de
Moïse, l'ingénieur Alberto Scotti, c'est la meilleure solution. " Le
chantier ne devrait donc pas faire taire les polémiques.
Reste
que depuis cent ans, Venise se dépeuple et s'enfonce. Le réchauffement
de la planète fait craindre le pire. La lagune, qui comptait 115 km2 de
" barene " (terres émergées de quelques centimètres recouvertes par la
marée) n'en a plus que 33 km2. Après avoir dominé les mers durant des
siècles, la Sérénissime espère en Moïse pour la sauver des eaux.
C'était un meurtre. Un assassinat de sang-froid, en haute montagne.
Le plus ancien peut-être de l'histoire, de mémoire d'homme. 3 300 ans
av. J.-C., un homme allait atteindre la ligne de crête du Similaun, sur
l'actuelle frontière italo-autrichienne, lorsqu'une flèche tirée dans
son dos le foudroya. «Ötzi», comme l'ont baptisé les Autrichiens après
la découverte de son corps momifié, en 1991, est mort sans laisser de
descendants derrière lui. C'est en tout cas la nouvelle théorie d'une
équipe de scientifiques italiens et britanniques, qui ont passé au
crible l'ADN mitochondrial - ou ADNmt - de l'homme des glaces. Leurs
conclusions, dévoilées la semaine dernière dans la revue Current
Biology, sont surprenantes : aucune lignée humaine actuelle ne
correspond à celle dont faisait partie l'homme du calcolithique.
Pour
en arriver là, l'équipe de Franco Rollo (université de Camerino) a
prélevé, analysé de l'ADNmt, ce patrimoine génétique d'un petit
organite de la cellule transmis par la mère, dans l'intestin de la
momie, brièvement décongelé en l'an 2000 pour les besoins de…
l'enquête. Outre la volonté d'identifier la composition des derniers
repas de la victime, il s'agissait de déterminer à quelle lignée
ancestrale Ötzi appartenait. L'ADNmt varie très peu en effet au fil du
temps, la population humaine étant répartie en plusieurs «branches»
appelées haplogroupes, suivant les caractéristiques de leur patrimoine
génétique.
L'équipe de Franco Rollo a ainsi pu découvrir qu'Ötzi
appartenait à l'haplogroupe K, «embranchement K1». Qui regroupe tous
les Européens modernes, répartis entre trois cases bien distinctes.
Ötzi, lui, n'appartenait à aucune des trois. Il est donc à part, sa
lignée s'étant éteinte ou étant devenue trop rare pour avoir été
repérée et archivée au sein de la population européenne.
La
déception est rude pour les autorités italiennes et autrichiennes, qui
espéraient obtenir la preuve ultime de l'identité d'Ötzi, dont le corps
a été retrouvé à 70 m de la ligne frontière entre les deux pays - côté
italien. Préservée à l'Institut médico-légal d'Innsbruck (Tyrol)
jusqu'en 1998, la plus vieille momie du monde avait ensuite été remise
à l'Italie, un musée étant érigé en son honneur à Bolzano (sud Tyrol).
L'Homo sapiens du néolithique repose depuis dans une pièce réfrigérée à
- 6 °C, dans un état de conservation exceptionnel, entouré des habits
et des armes découverts autour de lui.
Tué à 46 ans, un âge canonique pour l'époque
Après
des années de tâtonnements, les chercheurs sont unanimes : Ötzi a bien
été tué par un tir de flèche, et achevé par un coup de massue porté à
la tête. Âgé de 46 ans, un âge canonique pour l'époque, il avait été
mêlé à un combat meurtrier, au cours duquel il aurait tué ou blessé
quatre de ses assaillants, ainsi qu'en témoignent des traces de sang
retrouvées sur sa hache et des entailles profondes sur ses paumes,
identifiées comme autant de blessures «défensives». Rapidement
recouvert par la neige, le corps d'Ötzi a traversé les âges sans être
écrasé par le glacier du Similaun, grâce à la protection naturelle d'un
rocher sous lequel il était fiché.
Vingt personnes ont été tuées et 22
blessées samedi lors d'un accident à bord d'un sous-marin à propulsion
nucléaire de la Flotte russe du Pacifique, le pire accident de ce type
depuis la catastrophe du Koursk il y a huit ans.
Les autorités ont affirmé que les niveaux de radiation à bord étaient "normaux".
"Selon
un bilan précisé, 20 personnes sont mortes, trois officiers et 17
civils, membres de l'équipe du chantier naval chargée de la livraison"
du navire, a déclaré à Interfax un responsable de la commission
d'enquête du parquet, Vladimir Markine.
Elles ont été tuées en
inhalant du gaz fréon émis dans une partie du navire par le
déclenchement du système anti-incendie, a-t-il précisé aux trois
agences de presse russes.
"Au cours d'un test d'un sous-marin
nucléaire, le système anti-incendie a connu une défaillance, tuant plus
de 20 personnes, parmi lesquelles des militaires et des ouvriers",
avait annoncé auparavant à l'AFP un responsable de la marine russe, le
capitaine de vaisseau Igor Dygalo.
"Le sous-marin n'est pas
endommagé, son réacteur fonctionne normalement et les niveaux de
radiation enregistrés à bord du sous-marin sont normaux", a-t-il
souligné. L'accident s'est produit en mer du Japon.
Les 22
blessés ont été acheminés à Vladivostok à bord d'un navire militaire et
admis à l'hôpital de la Flotte du Pacifique. Ils "souffrent
d'empoisonnement à des degrés divers", a déclaré à l'AFP une source de
cet hôpital militaire.
Lorsqu'un incendie se déclare dans un
compartiment d'un sous-marin un des moyens de le neutraliser est de
diffuser un gaz dans ce compartiment, a indiqué Ria Novosti en citant
la Flotte du Pacifique.
Le sous-marin est arrivé dimanche au
port de Bolchoï Kamen près de Vladivostok et les corps des victimes ont
été acheminés dans des morgues de la région.
Au total, 208
personnes se trouvaient à bord, dont 81 militaires et des employés d'un
chantier naval, a indiqué Igor Dygalo. Aucune précision officielle n'a
été fournie sur la classe du submersible et l'éventuelle présence à
bord d'armements.
Selon une source au chantier naval où il a été
construit à Komsomolsk-sur-Amour (Extrême-orient russe), citée par
l'agence Ria Novosti, il s'agit du sous-marin d'attaque à propulsion
nucléaire "Nerpa" (projet 971 Shuka-B, Akula dans la classification de
l'Otan). Ce tout nouveau sous-marin a effectué sa première plongée
début novembre, a ajouté cette source.
Il effectuait des essais
en mer. Ces tests étaient destinés, selon Ria Novosti, à le préparer à
être livré à l'Inde. Cette information n'a pas été confirmée de source
officielle.
Selon la presse russe, New Delhi aurait payé deux
milliards de dollars (1,56 md EUR) pour prendre en leasing avec option
d'achat deux sous-marins de la classe Akula.
La défaillance du
système anti-incendie s'est produite dans un ou deux compartiments au
maximum du sous-marin, qui ont ensuite été ventilés de même que les
compartiments adjacents, a indiqué un expert militaire cité par les
agences russes.
Selon l'expert cité par Ria, "une erreur de programmation ou d'exploitation" a pu déclencher le système anti-incendie.
Un
autre expert cité par Ria, Guennadi Illarionov, a estimé que le drame
pourrait être dû à la présence d'un trop grand nombre de civils à bord
et à une trop grande automatisation.
"Je n'exclus pas que parmi
le personnel civil qui se trouvait à bord, tous n'aient pas eu un
équipement (respiratoire pour se protéger de ce gaz) et que ceux qui
l'avaient ne savaient pas s'en servir", a-t-il dit.
Le ministre
russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, a informé le président Dmitri
Medvedev, qui a demandé l'ouverture d'une enquête "complète et
méticuleuse", ainsi que "le plus grand soutien possible aux familles
des victimes", a indiqué M. Dygalo.
La Russie garde un souvenir
douloureux du naufrage du sous-marin nucléaire Koursk - fleuron de la
flotte russe - dans lequel 118 marins périrent par 109 mètres de fond
en août 2000 en mer de Barents (nord-ouest de la Russie) à la suite de
l'explosion d'une des torpilles.
Des popes grecs orthodoxes et des
prêtres arméniens en sont venus aux mains dimanche dans la basilique du
Saint-Sépulcre de la vieille ville de Jérusalem, un des hauts lieux de
la chrétienté, a constaté une photographe de l'AFP.
La police
israélienne est intervenue pour séparer les deux camps. Certains des
prêtres ont utilisé des cierges comme gourdins tandis que d'autres
tentaient d'arracher les soutanes de leurs rivaux.
Les raisons de ce pugilat ecclésiastique n'ont pas été précisées.
De
très anciennes rivalités opposent les représentants des différentes
églises qui se partagent le contrôle du Saint-Sépulcre, où selon la
tradition chrétienne Jésus-Christ a été crucifié et enterré.
Les
célébrations au Saint-Sépulcre sont réglées comme du papier à musique,
pour tenter d'éviter des frictions entre les différentes églises qui se
partagent chaque pouce de ce site sacré.
Les règles de la
cohabitation ont été établies en 1852 par les Ottomans et régissent
depuis très strictement le Saint-Sépulcre. Toute modification du statu
quo est impossible, telles les heures des messes et des processions.
Pour éviter tout conflit, les clés de l'église sont depuis sept siècles entre les mains de deux familles musulmanes.
Une petite pour la fin de soirée, histoire de nous rapeller que nous n'avons pas un super héros qui nous fait vibrer comme il y en a un Outre-Atlantique (pour l'instant...)
L'un des premiers films d'animation français, image par image, et c'est le papa de Kirikou, ou d'Azur et Azmar qui avait créé ce petit bijou d'animation, en 13 épisodes...
La petite ville japonaise d'Obama a fêté
mercredi dans la liesse la victoire de son fils adoptif, Barack Obama,
en chantant et en dansant la hula, la danse traditionnelle de Hawaï où
est né le nouveau président américain.
Un océan sépare les côtes
américaines de cet ancien petit port de pêche de 32.000 habitants --
Obama signifie "petite plage" en japonais -- situé sur la mer du Japon
(appelée aussi mer de l'Est), qui a soutenu le candidat démocrate tout
au long de sa campagne.
Pourtant, des Japonais qui, il y a un an,
auraient à peine jeté un oeil sur l'élection américaine, ont explosé de
joie et ont scandé le nom d'Obama et son slogan "Oui, on peut", dès que
les projections des médias américains retransmises sur écran géant ont
annoncé sa victoire dans la course à la Maison blanche.
En
hommage à Hawaï, une douzaine de femmes, surnommées les "Obama girls",
vêtues de T-shirt "I Love Obama", collier de fleurs autour du cou et
jupe multicolore, ont dansé la hula, sur une musique hawaïenne.
"Je
suis tellement contente car Obama porte le nom de notre ville. Mais
même si elle s'était appelée McCain, j'aurais malgré tout soutenu
Barack Obama", a confié une des danseuses, Masayo Ishibashi, 44 ans.
Yuichi Matsumoto, un commerçant de 69 ans, a estimé qu'Obama serait un bon président, pas simplement pour sa ville.
"Je
pense qu'il va faire beaucoup de bonnes choses comme mettre fin à la
guerre en Irak et trouver une solution à la crise économique", a-t-il
déclaré.
Les "Obama girls" espèrent se rendre à Washington pour
l'investiture du président élu le 20 janvier. Elles se sont déjà
produites à Hawaï après la victoire de leur fils adoptif face à Hillary
Clinton pour représenter le parti démocrate à l'élection présidentielle.
Entre
deux danses, l'orchestre "Anyone Brothers Band" a entonné une chanson
devenue un tube local, "Obama is Beautiful World", sous les portraits
géants du vainqueur.
Le chanteur Akihiko Mukohama ne cachait pas son admiration pour le peuple américain qui a élu son premier président noir.
"Au
Japon, on a du mal à comprendre ce qu'est la discrimination raciale,
car nous sommes tous issus de la même race. Mais j'espère que le monde
est en train de changer", a déclaré le rocker de 34 ans.
Selon un
sondage effectué le mois dernier au Japon, 66% des Japonais avouaient
leur préférence pour Obama et seulement 15% pour son rival républicain
John McCain, le reste étant sans opinion.
"Tout le monde ici
pense qu'Obama viendra nous faire une visite", a confié Tadao Ono, 67
ans, exprimant tout haut le sentiment de ses concitoyens.
Des
dizaines de journalistes avaient convergé mercredi vers la petite ville
d'Obama, qui était il y a un an encore uniquement connue pour ses
baguettes en laque et ses maquereaux.
C'est le candidat Obama
qui, le premier, a signalé l'homonymie avec le port de pêche. Lors
d'une interview en 2006 à la télévision japonaise TBS, il a raconté
qu'un douanier contrôlant son passeport à l'aéroport de Tokyo lui avait
dit qu'il était originaire d'Obama, Japon.
Un moine bouddhiste
local, Shoryu Tamagawa, a vu le reportage et a alors convaincu le maire
de la ville d'envoyer à Obama un porte-bonheur et une paire de
baguettes laquées.
Tamagawa, arborant un pin Obama sur sa tunique
noire, a déclaré que le nouveau président américain et la ville
partageaient plus qu'un simple nom.
"Obama va rassembler des
peuples de différentes races et le bouddhisme unit des dieux
différents. Nous pensons pareil", a-t-il souligné.
Six petits garçons nés mercredi matin
dans la principale maternité de Sierra Leone ont été prénommés Barack,
selon des médecins de l'établissement, au moment où la ville de
Freetown célébrait avec une certaine frénésie la victoire du premier
Noir élu président des Etats-Unis.
"C'est un événement historique
non seulement pour les Etats-Unis mais aussi pour le monde", a assuré à
l'AFP la maman, ravie, d'un des petits Barack nouveau-nés à l'hôpital
de Freetown.
Quand l'élection de Barack Obama a été annoncée, les
cloches des églises ont sonné, les automobilistes ont klaxonné à tout
va et les groupes de noctambules ont chanté joyeusement "We have
overcomed" (Nous avons vaincu), adaptation du vieux spiritual "We shall
overcome" ("Nous vaincrons").
Mercredi, une partie de la capitale
sierra-léonaise baignait toujours dans cette euphorie, des habitants
brandissant un poing serré en signe de victoire. Malgré les sept heures
de décalage horaire avec les Etats-Unis, des centaines de personnes
avaient veillé pour suivre les actualités internationales.
Les
stations de radio du pays ont été inondées d'appels d'auditeurs
demandant que les autorités du football donnent le nom d'"Obama Stars"
à l'équipe nationale des moins de 17 ans "Shooting Stars" ("Etoiles
filantes").
Le quotidien Premier News espérait que l'élection
d'Obama marquerait le début d'une nouvelle ère dans la politique
étrangère américaine. "Il connaît ses racines et l'Afrique sera au
centre d'une politique américaine plus favorable", a assuré le journal.
Le trafic SNCF sera perturbé à partir de
mercredi soir et jusqu'à vendredi matin, en raison d'une grève chez les
conducteurs à l'appel de Sud et la CGT, au sujet d'une nouvelle
réglementation du temps de travail dans le fret que la direction
souhaite prochainement mettre en place.
Le préavis de grève, non
reconductible, allant de mercredi 20H00 à vendredi 08H00, la SNCF a
prévu des perturbations dès mercredi soir, notamment sur les trains
Corail et Thalys.
Jeudi, les réseaux des TGV en France, des trains régionaux et de banlieue seront affectés, selon les prévisions de trafic.
Le
service sera ainsi assuré à seulement 50% sur le TGV Atlantique, à 75%
sur le TGV Sud-Est et à 65% sur les TGV province-province.
Vers la Belgique, un TGV Thalys sera supprimé mercredi soir, trois jeudi, et un vendredi matin.
Les autres TGV transfrontaliers (Eurostar, Alleo, Lyria, etc.) et les TGV Est et Nord seront a priori épargnés.
Pour
les TER, 50% du trafic sera assuré en moyenne jeudi, à l'exception de
la Picardie où il sera normal. Les trains Corail Paris-Clermont-Ferrand
et Paris-Limoges-Toulouse circuleront également à 50% du service
habituel jeudi et aucun train Corail de nuit ne circulera mercredi soir.
Les lignes Corail Intercités en province seront assurées à 50%.
En
banlieue parisienne, la SNCF prévoit 35% du trafic sur ses rames du RER
B avec l'interconnexion à Paris Nord suspendue, 65% sur le RER C, 50%
sur le RER D, et 65% sur le RER E. La ligne A du RER n'est pas touchée.
Pour
les trains de banlieue, 65% de ceux au départ de Paris Est seront
assurés, 50% au départ de Paris Nord, 40% au départ de Saint-Lazare,
50% au départ de Montparnasse et 35% depuis la gare de Lyon.
Selon
la CGT, le mouvement devait être "très bien suivi" dans la branche fret
et "bien suivi" chez les conducteurs de trains voyageurs avec un taux
global de mobilisation "autour de 45%".
Ce mouvement de grève est
dû au projet de la direction de modifier la réglementation du travail
des conducteurs du fret, au motif d'une nécessaire adaptation pour
faire face à la concurrence du privé. Le marché du fret est ouvert à la
concurrence depuis 2006.
Une grève avait déjà été observée les 9 et 10 juin à l'appel de CGT-Sud-FO à ce sujet.
La
CGT et Sud, mais aussi la Fgaac (conducteurs autonomes) et la CFDT qui
n'ont pas appelé à la grève, estiment que ces nouvelles conditions de
travail (durée maximale de conduite, temps de repos) seraient
"dégradées" et seraient un recul pour la santé des agents de conduite,
leur vie de famille et la sécurité de la circulation des trains.
La
CGT estime aussi que les nouvelles règles sont le prélude à "une remise
en cause du statut de cheminot" et qu'elles seront "à terme appliquées
à tous les conducteurs". La branche fret compte 4.400 conducteurs.
Des
négociations sur ces modifications ont été engagées en mars mais ont
échoué au printemps, et une commission paritaire (Etat, direction SNCF,
syndicats) est prévue le 12 novembre pour les entériner.
Entre-temps,
la direction a lancé cet été un appel à des volontaires pour conduire
des trains de fret sous un statut "transitoire" intégrant ces nouvelles
règles. 800 conducteurs se seraient portés volontaires.
La CGT a
demandé mardi le report de la réunion du 12 novembre, tandis que la
Fgaac -deuxième syndicat chez les conducteurs derrière la CGT- et la
CFDT ont demandé à reprendre la concertation. Dans le cas contraire, la
Fgaac et la CFDT, désormais adossées l'une à l'autre, menacent "d'un
conflit d'envergure".
Enfin, l'objet indispensable pour allier l'utilise à l'agréable !
Fin des vantardises sur les forums et chat de rencontre, dans les
vestiaires ou les lendemains de nuit agitées. Oui !!!
messieurs, voici l'objet qui va mettre tout monde d'accord : la capote
qui mesure pour de vrai !
Ha Ha Ha, j'en vois déjà qui rigolent moins, au fond
PS : (En vrai, la taille, on s'en fiche, l'important c'est de la mettre, cette capote : en France, chaque jour, 19 personnes deviennent séropositives. Hétéros, homos, toxicos...)
La
candidate à la vice-présidence américaine Sarah Palin a été victime
d'un canular téléphonique, déclarant à un humoriste québécois qui se
faisait passer pour le président Nicolas Sarkozy qu'elle serait
peut-être présidente dans huit ans, ont affirmé samedi les auteurs du
gag.
Les "Justiciers masqués", deux humoristes québécois, se
targuent d'avoir ajouté Sarah Palin à leur tableau de chasse. Ils sont
connus pour avoir déja piégé notamment le président Nicolas Sarkozy,
son prédécesseur Jacques Chirac, ainsi que des personnalités comme Mick
Jagger, Tiger Woods ou Britney Spears.
"C'est notre coup le plus
explosif à ce jour", a déclaré à l'AFP Marc-Antoine Audette, en
soulignant qu'il avait été "ardu" pour son complice Sébastien Trudel et
lui de passer les filtres du Secret Service, le service chargé de la
protection des personnalités publiques américaines, et de l'entourage
de la candidate républicaine.
Contactée par l'AFP sur l'existence de ce canular, l'équipe de Sarah Palin n'avait pas réagi samedi.
Selon
l'enregistrement de la conversation mis en ligne sur leur site
(www.justiciers.tv), la femme dont les "Justiciers" affirment qu'il
s'agit de Mme Palin se déclare ravie du coup de téléphone de son
interlocuteur qui se présente comme le président Sarkozy et lui parle
avec un fort accent français. "Nous avons beaucoup de respect pour
vous, John McCain et moi, et nous vous aimons. Merci d'avoir pris
quelques minutes pour me parler", lui dit-elle.
Le faux Nicolas
Sarkozy lui déclare ensuite suivre de près la campagne avec son
conseiller spécial Johnny Halliday. Mme Palin se dit confiante avant le
scrutin de mardi et se réjouit que les sondages montrent un
rétrécissement de l'écart entre les candidats démocrate et républicain.
"Je vous vois présidente un jour vous aussi", dit alors l'humoriste se
faisant passer pour M. Sarkozy. "Peut-être dans huit ans", lui répond
Mme Palin avec un petit rire.
Mme Palin dit également à son
interlocuteur qu'elle serait ravie de le rencontrer, lui et "sa belle
épouse". La conversation s'achève lorsque l'humoriste informe son
interlocutrice qu'elle vient d'être victime d'un canular téléphonique.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, en
visite à Moscou, et le Premier ministre russe Vladimir Poutine se sont
rendus ensemble samedi soir à un concert de la chanteuse française
Mireille Mathieu, ont rapporté les agences russes.
La chanteuse,
qui donnait un concert dans l'un des palais du Kremlin, a rencontré les
deux hommes lors de l'entracte et s'est dite ravie de l'entretien,
qu'elle a qualifiée de bonne surprise inattendue.
M. Poutine lui a présenté M. Kadhafi et l'a remerciée de son concert: "on vous aime beaucoup en Russie", a-t-il dit.
Le ministre des Affaires étrangères
Bernard Kouchner confie avoir eu "envie de casser la figure" de Fidel
Castro il y a 44 ans, parce que le leader cubain convoitait la femme
qu'il allait épouser, dans une interview à l'hebdomadaire Paris Match.
"Pour
ma génération, en 1964, Cuba était un modèle socialiste acceptable.
J'avais 25 ans et Fidel Castro était un héros absolu", raconte M.
Kouchner, ajoutant : "Ce n'est pas une raison pour ne pas avoir eu
envie de casser la figure à un rival, même barbu".
Dans une
nouvelle biographie appelée "Les 7 vies du Dr Kouchner", Michel Antoine
Burnier raconte comment le futur ministre des Affaires étrangères,
co-fondateur de Médecins sans frontières, avait mal vécu la proximité
entre sa future femme, Evelyne Pisier, et le leader cubain lors d'un
voyage à Cuba en juillet 1964.
"Un soir, une dizaine de Français
partent s'amuser dans une boîte", écrit l'auteur de la biographie.
"Bernard et Evelyne dansent un slow langoureux. Elle a gardé ses
sentiments du premier jour, il est ému. Brusquement, les lumières
s'éteignent. Castro entre avec son escorte. Il est furieux de voir
Evelyne dans les bras de Bernard. (...) A la fin, Castro part
ostensiblement avec Evelyne, histoire de marquer son pouvoir".
Le Havre d'Athéna :
Déesse de la guerre, mais pas seulement, sortie armée du crane même de Zeus son père, elle est la protectrice des arts, de l'inventivité et des techniques.
Puisse-t-elle apporter à ce blog son génie inventif...