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Le Havre d'Athéna
dimanche 20 juillet 2008, a 13:59
Qui ose encore se plaindre du baril à près de 150 dollars US ?

Le Zimbabwe va mettre en circulation à partir de lundi un nouveau billet de banque d'une valeur de cent milliards de dollars zimbabwéens pour tenter de remédier à la pénurie de devises, avec une inflation folle à 2,2 millions de pour cent, a annoncé samedi la Banque centrale.

Un communiqué de la banque, cité par le quotidien gouvernemental The Herald et la radio d'Etat, indique que le nouveau billet de 100.000.000.000 dollars - valant environ un dollar US au marché noir ces jours-ci - entrera en circulation lundi.

L'émission est la dernière en date d'une série de vaines tentatives des autorités monétaires du Zimbabwe pour pallier au manque de liquide, avec une demi-douzaine de billets nouveaux mis en circulation depuis le début de l'année.

En janvier, un billet de 10 millions de dollars avait ainsi été lancé, puis en avril de 50 millions, en mai dernier des billets de 100 et 250 millions puis d'un demi-milliard.

Ancien grenier agricole de l'Afrique australe, le Zimbabwe s'enfonce depuis plus de huit ans dans une terrible récession économique, doublée d'une impasse politique depuis la réelection violente et contestée en juin du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 28 ans.

L'hyperinflation record y a atteint le taux annuel 2,2 millions pour cent, a indiqué la Banque centrale cette semaine, taux astronomique mais pourtant sous-estimé, selon plusieurs économistes.

Pour les Zimbabwéens qui vivent dans la pénurie, et pour 80% d'entre eux sous le seuil de pauvreté, ces chiffres signifient de multiples denrées ou services changeant de prix chaque jour.

Ainsi le nouveau billet de 100 milliards serait suffisant, ce week-end en tout cas, pour payer un aller-retour en bus entre la banlieue et le centre d'Harare. Mais un peu juste pour une boisson gazeuse ou un pain, qui se vendait pourtant autour de 60 milliards en début de semaine.

dimanche 20 juillet 2008, a 13:52
Mais appellez le G.I.JOE !

Le site de la sécurité civile du fort de Corbas (Rhône), où 28 kilos d'un puissant explosif, le Semtex, ont été dérobés, ne disposait ni de l'autorisation nécessaire, prévue fin 2009, ni des moyens de sécurité adéquats pour le protéger, ont reconnu samedi les autorités préfectorales.

"Le fort de Corbas a été revendu par la Défense au ministère de l'Intérieur en 2005. Il était protégé à l'époque par des caméras, mais aujourd'hui, il ne reste que les carcasses. Des travaux étaient prévus en 2009 pour remettre des caméras et renforcer les entrées", a expliqué à l'AFP Xavier de Fürst, préfet délégué à la sécurité et à la défense du Rhône.

"Un dossier (pour autoriser le stockage d'explosifs dans le fort) était en cours d'instruction (...) C'était un très bon endroit pour implanter ce genre de site puisqu'il n'y a aucun danger pour les populations alentours et ils (les responsables du site, NDLR) ont baissé leur garde, c'est un excès de confiance", a poursuivi M. de Fürst.

Le service de déminage de la sécurité civile, dont la principale mission est la neutralisation des munitions des deux guerres mondiales, dispose de 26 sites en France, qui abritent ses équipes, les explosifs et munitions découverts étant entreposés à proximité.

Les lieux d'entreposage des explosifs répondent à des règles précises en matière de prévention des risques d'explosion.

Dans le cas du fort de Corbas et du site annexe où était entreposé le Semtex, utilisé pour faire exploser sur place les munitions des deux guerres non transportables, si toutes les conditions pyrotechniques étaient remplies, il ne disposait pas de système anti-intrusion et ne devait donc pas accueillir d'explosif.

Dès vendredi soir, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait dénoncé "des défaillances dans la sécurisation de ce site". Elle avait immédiatement suspendu le chef de centre et diligenté une enquête administrative interne.

La nouvelle de la présence -- et du vol -- de ces explosifs sur sa commune a d'ailleurs entraîné une vive réaction du maire PS de Corbas, Thierry Butin. "Le fort de Corbas n'était pas à disposition du centre de déminage, il devait y avoir des travaux", a-t-il déclaré au micro d'Europe 1.

"Je suis extrêmement surpris et en colère que l'on puisse stocker du jour au lendemain des produits aussi dangereux et sans aucune protection", s'est exclamé M. Butin.

Le fort de Corbas "dépend entièrement du ministère de l'Intérieur, d'ailleurs le dossier d'autorisation est instruit à Paris. Il est évident que si les choses s'étaient passées normalement, la préfecture et le maire de la commune auraient été au courant", s'est défendu le préfet délégué, qui a reconnu que les explosifs se trouvaient là "probablement depuis janvier ou février 2008".

M. de Fürst, qui a refusé d'évoquer une éventuelle piste dans l'enquête, a par ailleurs estimé que seuls les personnels démineurs, soit "une douzaine de personnes", étaient au courant de la présence du Semtex.

Pour autant, selon lui, "des personnes animées de mauvaises intentions ont pu observer les allers et venues" des démineurs et en déduire la présence des explosifs.



samedi 19 juillet 2008, a 11:07
Dracula se met au reggae !

Un festival de musique rock, organisé dans le petit village de Banatski Sokolac, à la frontière entre la Serbie et la Roumanie, a lancé une initiative pour ériger une statue à la mémoire de l'icône du reggae jamaïcain, Bob Marley, décédé en mai 1981.

"Nous avons l'honneur d'annoncer que le premier monument en Europe à la légende du reggae Bob Marley sera érigé à Banatski Sokolac", lit-on sur le site du festival "Rock Village".

"Notre village entre ainsi dans l'histoire et tous les sympathisants et ceux qui respectent ce +combattant pour la liberté armé d'une guitare+, pourront assister à l'inauguration du monument le 23 août à 18H00" (16H00 GMT), précise le site.

La cérémonie sera ouverte par l'un des plus influents groupes de reggae dans les Balkans, Del Arno Band de Belgrade qui sera suivi des jamaïcains Ras Abraham & the Irie Wibes invités spécialement pour l'occasion.

En août dernier, Zitiste, un autre village du Banat, région dans l'est de la Voivodine (nord de la Serbie) à cheval entre la Serbie et la Roumanie, a inauguré une statue du boxeur Rocky Balboa, le célèbre personnage de cinéma, créé et incarné par l'acteur américain Sylvester Stallone.

Le festival "Rock Village", dont la première édition a eu lieu en 2005, réunit principalement des groupes rock locaux et régionaux.

vendredi 18 juillet 2008, a 11:33
Babyliss 1-Postier 0

Au Japon, un facteur peut porter le courrier mais pas la moustache. Ainsi en a décidé la Poste japonaise, qui est poursuivie en justice par un employé velu.

L'Association des avocats d'Osaka a pris la défense d'un facteur de 55 ans, Noboru Nakamura, dont le supérieur lui ordonne de se raser la moustache au nom des règles de présentation des employés postaux.

M. Nakamura a déposé plainte et le barreau a adressé une lettre à la Poste du Japon qualifiant cette demande d'"irrationnelle", a indiqué mercredi un membre de l'Association. "Porter la moustache fait partie du style de vie de chaque individu et devrait être une décision privée", a estimé Kazuo Okawa, avocat auprès du barreau d'Osaka.

Le facteur se laisse pousser la moustache depuis 1990 et son conflit avec ses supérieurs a débuté après l'adoption par la Poste d'un règlement sur l'apparence de ses employés en 2004. "Je prends soin de garder ma moustache bien taillée et je ne pense pas que je mette mes clients mal à l'aise", a confié M. Nakamura au journal Asahi Shimbun. "Certains de mes collègues ont dû se raser contre leur volonté. Je ne peux pas accepter ça".

La plupart des Japonais n'ont pas un système pileux très développé et considèrent la barbe et la moustache comme vulgaires. Mais ces marques de virilité ont fait récemment un retour en force auprès des hommes qui suivent de près les tendances de la mode.

Un porte-parole de la Poste japonaise a refusé de commenter cette affaire. L'entreprise, qui est en cours de privatisation, est considérée comme la plus grande institution financière du monde. Elle veille sur quelque 350.000 milliards de yens (2.100 milliards d'euros) en comptes d'épargne et contrats d'assurance-vie.

vendredi 18 juillet 2008, a 11:29
Y'a-til un flic pour sauver la royauté ?

Le roi des Belges Albert II a refusé jeudi soir la démission que lui avait soumise trois jours plus tôt le Premier ministre flamand Yves Leterme, illustrant la difficulté à trouver une issue à la crise politique qui secoue la Belgique depuis plus d'un an.

Le chrétien-démocrate Yves Leterme, qui avait posé sa démission sur la table dans la nuit de lundi à mardi faute d'avoir réussi à négocier une nouvelle réforme de l'Etat belge entre francophones et néerlandophones, est ainsi remis en selle pour la troisième fois en un an.

Faute de volontaire pour le remplacer, il devra se remettre au travail et tâcher de trouver malgré tout la voie du "dialogue institutionnel" entre les deux grandes communautés linguistiques du pays.

Le communiqué du palais diffusé jeudi soir ne lui donne pas le choix: "le roi a refusé la démission du gouvernement et a demandé au gouvernement de promouvoir au maximum les chances de ce dialogue".

Vu l'impossibilité jusqu'ici -malgré des mois de tractations -à arriver à un accord sur une réforme des institutions fédérales du pays, le roi a néanmoins chargé trois personnalités d'"examiner de quelle manière des garanties peuvent être offertes pour entamer d'une manière crédible un dialogue institutionnel".

Ces trois "sages" sont le député francophone bruxellois François-Xavier de Donnea (libéral), l'eurodéputé wallon Raymond Langendries (centriste), ainsi que le ministre-Président de la petite communauté germanophone de Belgique, le socialiste Karl-Heinz Lambertz, selon un communiqué du palais.

Ces médiateurs auront pour seule mission de préparer le terrain à la réforme de l'Etat.

Ils auront ainsi la tâche ardue de convaincre enfin les partis flamands, à commencer par le cartel CDV/NVA dont est issu M. Leterme, de la volonté des francophones "de s'engager dans une discussion communautaire sans tabou", commentait tard jeudi soir le quotidien La Libre Belgique sur son site internet.

Ces trois hommes devront travailler vite pour montrer que les choses ne s'enlisent pas une fois de plus: ils devront faire un rapport au roi à "la fin du mois", dit le communiqué de Palais.

Selon La Libre Belgique, ils seront reçus dès mardi prochain par le roi, au lendemain de la fête nationale belge le 21 juillet.

L'impossibilité de s'entendre sur les conditions d'une réforme de l'Etat est au coeur de la crise politique qui agite la Belgique depuis les législatives de juin 2007.

La méfiance est en effet flagrante dans les relations entre néerlandophones et francophones. Les premiers, les plus nombreux avec 60% des 10 millions d'habitants du pays, veulent à tout prix obtenir plus d'autonomie pour leur riche région, la Flandre. Les seconds les accusent de vouloir faire de l'Etat fédéral une coquille vide pour mieux faire éclater la Belgique dans un deuxième temps.

De nombreux analystes s'accordent à pronostiquer pour la Belgique, dont les institutions fédérales datent de 1993, un avenir confédéral.

mercredi 16 juillet 2008, a 20:49
Cherche blonde à forte poitrine !


Deux Mexicaines, âgées de 18 et 19 ans, ont été arrêtées avec 12 kg d'opium dans leurs bustiers, au cours d'un contrôle de véhicules dans l'Etat de Sinaloa, dans le nord du Mexique, a annoncé le ministère mexicain de la Sécurité publique.

Des policiers "ont appréhendé deux femmes en possession de huit paquets contenant plus de 12 kg d'opium, qu'elles avaient fixés sur leur corps dans des bustiers", a dit le ministère dans un communiqué.

L'opium est généralement transformé en laboratoire pour être consommé sous forme d'héroïne. Le Mexique en produit et en exporte vers les Etats-Unis.

mercredi 16 juillet 2008, a 20:45
L'écho de la mode ?

A quand les Crocs aux pieds de notre chère Paris ?

Les chaussures Crocs commencent à buzzer sur le net. Elles sont tellement confortables, si légères et tellement tendances... Depuis leur introduction en novembre 2002, les ventes de chaussures croc ont rapidement augmenté. Reste à savoir si le sabot en plastique réussira à séduire la Parisienne, rien n'est moins sûr...

Vu la tronche des ces sandales, c'est à peine si on oserait en porter à la piscine, même aux pieds de Brad Pitt, c'est quand même tue-l'amour !

mercredi 16 juillet 2008, a 00:40
Héros fatigués ?

«Hancock» de Peter Berg, avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman. Durée : 1h30

Il est irascible, alcoolique, mal rasé, porte un bonnet mité, des vêtements sales… Et quand il passe à l'action, il casse tout sur son passage. Son nom ? Hancock. John Hancock… Exactement comme le père fondateur des États-Unis dont la signature est la première à figurer sur la déclaration d'indépendance des États-Unis, en 1788. Quoi qu'il en soit, voilà un drôle de nom pour ce superhéros atypique de Los Angeles, en voie de clochardisation, interprété par Will Smith, dans le nouveau blockbuster estival signé Peter Berg (Le Royaume).

 

À peine sorti aux États-Unis, ce film a d'ailleurs pris la tête du box-office en engrangeant 62,6 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end en salle. Le scénariste et producteur Akiva Goldsman, qui a porté à bout de bras ce projet depuis quinze ans, s'en frotte ouvertement les mains. « Je me souviens qu'en 1993, quand j'ai lu le scénario original de Vincent Ngo, j'ai tout de suite voulu faire ce film, explique-t-il. Mais à Hollywood, tout le monde m'a dit : “C'est trop sombre ! Ce héros est un alcoolique. Un superhéros ne doit pas se comporter de la sorte.“ Bref, personne n'en a voulu. Mais, au fil des années, les films de superhéros se sont développés, ont évolué et changé. Spider-Man est sorti. Puis X-Men et Hulk. Les superhéros ont commencé à devenir plus humains.C'est alors que, pour Hancock, tout a recommencé… »


Une idée risquée



Rapidement, Will Smith, qui a également tourné Je suis une légende avec Akiva Goldsman, s'intéresse au projet. L'idée d'un « superclochard » qui vole avec une bouteille de gnôle à la main le séduit. « Will Smith s'est beaucoup investi dans le personnage, commente Akiva Goldsman. Il s'intéresse aux personnalités complexes. Moi-même, je crois que les héros bourrés de problèmes psychologiques font de formidables films. Bien sûr, l'idée d'Hancock était risquée. Une nouvelle idée fait toujours peur aux pontes de Hollywood, justement parce qu'elle est nouvelle ! Il est clair que le film brise un tabou en Amérique. Jusqu'ici, on n'avait pas mis en scène un superman agressif, ivrogne, malheureux, à la limite de basculer du mauvais côté de la loi. C'est pour ça qu'Hancock est différent. Un superhéros atteint par une dépression nerveuse, c'est une première dans le genre ! »

C'est aussi cela qui donne du ressort à cette comédie d'action. Le film joue beaucoup sur le comique de situation, l'humour, la dérision et le sarcasme d'un superpoivrot, misanthrope et maladroit. « Avec Hancock, nous avons injecté une dose de réalisme, voire de naturalisme dans les films de superhéros, ajoute le scénariste d'Un homme d'exception avec Russell Crowe. Quant à son nom, il s'agit d'une astuce à double sens. Aux États-Unis, quand on dit à quelqu'un : « D onnez-moi un “John Hancock”, cela signifie : « Signez-moi ce papier. » Comme le personnage incarné par Will Smith est amnésique, quand il se réveille à l'hôpital, il décide simplement de s'appeler comme ça ! »

Bien sûr, on n'arrivera a faire dire à Akiva Goldsman qu'Hancock symbolise l'Amérique d'aujourd'hui ! « Une Amérique déboussolée, qui a perdu son chemin et qui a même oublié son histoire, vous voulez dire ? Non, je n'irai pas jusque-là… Quoique ! », conclut-il avec un fin sourire.



mercredi 16 juillet 2008, a 00:34
Révolution cinématographique

Le cinéaste américain Eric Brevig fait revivre l'esprit de Jules Verne en s'appuyant sur la technologie du numérique et sur un récit bien mené. Le scientifique Trevor Anderson (Brendan ­Fraser) accompagné de son neveu (Josh Hutcherson) et d'une guide (Anita Briem), se retrouve bloqué dans les entrailles de la Terre. Ils vont découvrir un monde fascinant et inquiétant… Scènes d'action parfaitement dosées : passage d'un gué au-dessus d'un précipice, sur des pierres en apesanteur, océan peuplé de piranhas et autres monstres marins prêts à vous dévorer, jungle remplie de plantes carnivores, dinosaure qui crève l'écran et vous saute au visage…

Bien installé dans son fauteuil, malgré les lunettes spéciales un peu lourdes, on frémit, on sursaute, on est de cette aventure à couper le souffle qui ouvre la voie à un nouvel âge d'or, à une nouvelle génération de films en 3D plus aboutis et très efficaces. Ce Voyage au centre de la Terre est une véritable révolution technologique même si le cinéma en relief n'est pas une nouveauté. Dès 1935, Louis Lumière élaborait un procédé avec des lunettes à verre coloré. Dans les années 1950, John Wayne avait été à la fois acteur et producteur du premier western en relief, Hondo, l'homme du désert, de John Farrow. Alfred Hitchcock, également curieux de la troisième dimension, utilise le système de relief Polaroïd pour Le crime était presque parfait et se confiait à ce sujet dans des entretiens avec François Truffaut : « L'impression de relief était donnée surtout dans les prises de vue en contre-plongée, j'avais fait aménager une fosse pour que la caméra soit souvent au niveau du plancher ». Mais l'engouement pour le cinémascope a vite balayé ces innovations.


Des nouveaux effets spéciaux


C'est l'arrivée du numérique qui, aujourd'hui, a changé la donne. « Récemment, on a pu voir des documentaires musicaux en 3D comme Hannah Montana mais cela n'a rien de comparable avec la fiction que j'ai réalisée », explique Eric Brevig.

Le roman de Jules Verne était pour lui un terrain de jeu idéal. Le cinéaste est en effet un as des effets visuels, oscarisé en 1990 pour son travail sur Total Recall, de Paul Verhoeven. « Pionnier dans ce domaine, je voulais montrer avec Voyage au centre de la Terre ce dont j'étais capable », résume celui qui a déjà conçu des courts-métrages en 3D pour les parcs d'attraction Disney. Eric Brevig est surtout ami de longue date de James Cameron qui termine Avatar, une superproduction en 3D, à 200 millions d'euros. Il a pu profiter du Fusion System, un système de caméra inventé par le réalisateur de Titanic. « Il s'agit d'un couple de caméras vidéo haute définition dont les objectifs sont disposés côte à côte. Elles enregistrent simultanément deux scènes identiques pour simuler l'œil droit et l'œil gauche du spectateur. Avant cette innovation, les caméras 3D, trop encombrantes, n'étaient pas maniables. Elles ne permettaient pas de filmer au plus près les acteurs ou même de changer de focale en cours de prise de vues. Avec ce nouveau moyen, on revient finalement à une grammaire classique du cinéma. Le plus difficile en somme ce ne sont pas les effets spéciaux ou la 3D, mais de raconter une histoire. »

Ce n'est pas Brendan Fraser qui le contredira. L'acteur, devenu « banckable » depuis le succès planétaire de La Momie 1 et 2 (800 millions de dollars de recette dans le monde) et qui revient le 6 août dans le troisième épisode de la saga, a tenu à faire partie de l'odyssée de Voyage au centre de la Terre à condition d'en être également le producteur exécutif. « Cela m'a donné la possibilité de remanier le scénario originel. La relation entre les trois personnages ne fonctionnait pas. J'ai trouvé la solution en me plongeant dans le livre que je n'avais jamais lu enfant. » Et de se dire « très fier du résultat ». « La star du film ce n'est pas moi, c'est cette expérience unique que vous allez vivre en salle et qui donne du relief au cinéma ! »


Où voir le film en relief ?

Paris (Gaumont Champs-Élysées, MK2 Bibliothèque)

Ile-de-France (Épinay-sur-Seine, Mantes, Torcy, Évry, Villeneuve-la-Garenne, Gaumont Disney à Marne-la-Vallée)

Nord (Kinepolis de Lille)

Ouest (Nantes, Blois, Poitiers, Tours, Rennes, Lorient, Niort)

Est (Metz, Mulhouse, Forbach, Longwy, Thionville, Besançon, Belfort, Voiron) ;

Sud (Lyon, Montpellier, Cannes, Nîmes)

Sud-Ouest (Bordeaux, La Rochelle, Toulouse).



mercredi 16 juillet 2008, a 00:25
Super Ségo contre les super profits !

Après Ironman, Hulk 2, un nouveau blockbuster bientôt en salle : Super Ségo !

«Je trouve le gouvernement particulièrement inerte» sur la flambée des prix du pétrole et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, a estimé Ségolène Royal sur France Inter, mardi matin. «Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total pour les transformer en chèques de 300 euros», qui pourraient être «donnés aux familles et aux retraités», afin «qu'ils puissent remplir leur cuves pour cet hiver», a-t-elle suggéré.

Ségolène Royal n'en est pas à sa première offensive sur le sujet : en juin déjà, elle estimait que les «profits» de Total étaient «un bien collectif» qui devaient être «prélevés» en faveur des énergies renouvelables. L'opposition a proposé plusieurs fois de taxer les superprofits des compagnies pétrolières, à l'instar de Bertrand Delanoë, qui a récemment fustigé les dirigeants du groupe pétrolier français qui «se goinfrent» alors que les cours du brut explosent. L'association UFC-Que Choisir s'est également illustrée en demandant, à plusieurs reprises, «un plan Marshall pétrole qui aiderait les consommateurs à diminuer leur dépendance».

Des demandes taxées de «démagogie» et de «populisme» par l'UMP. Selon Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, «il faut savoir que Total fait 90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un autre pays. Là, on aura gagné le gros lot».


«Taxe Robin des Bois»



Total prend déjà en charge une partie de l'aide à la cuve pour les 700.000 foyers non imposables chauffés au fioul. En juin dernier, le patron de Total, Christophe de Margerie a accepté de renouveler l'augmentation de 150 à 200 euros, soit un montant compris «entre 30 et 40 millions d'euros», à condition que d'autres entreprises pétrolières présentes en France participent, elles aussi, à cet «effort citoyen».

En Europe, l'idée d'une «taxe Robin des Bois», ainsi dénommée en Italie où elle est appliquée depuis juin, gagne du terrain. Le but : «prendre aux riches pour donner aux pauvres». La taxe a permis à l'Etat italien de relever de 27% à 33% le taux de l'impôt sur les sociétés pour les groupes pétroliers. Au Portugal, un nouvel impôt, dont le taux a été fixé à 25%, s'appliquera aux gains extraordinaires des pétroliers suite à une modification du calcul de la valorisation de leurs stocks. L'idée est également mise en œuvre en Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis, elle ressurgit, notamment à l'initiative du candidat démocrate Barack Obama.

De son côté, Nicolas Sarkozy a présenté son idée de plafonner la TVA sur les carburants à partir d'un certain prix devant la Commission européenne. Une proposition qui n'a guère convaincu. Bruxelles a seulement accepté de mettre à l'étude l'idée française en vue d'un rapport en octobre.




mercredi 16 juillet 2008, a 00:22
Bruce !




mercredi 16 juillet 2008, a 00:17
Encore un signe ?

Une éclipse totale de soleil, la 5e du XXIe siècle, obscurcira la Chine une semaine avant l'ouverture des Jeux Olympiques, le 1er août, selon l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) à Paris.

Cette éclipse sera visible en totalité sur une ligne commençant "au nord-est du Canada, puis traversant le nord-ouest du Groenland, l'océan glacial arctique, l'île d'Arkhangelsk, le nord sibérien et l'ouest de la Mongolie" avant de prendre fin en Chine, selon le site internet de l'IMCCE (http://www.imcce.fr).

L'éclipse sera "quasi invisible" en France métropolitaine, où "le degré d'obscuration sera de l'ordre de 6%", a ajouté l'IMCCE. En revanche, elle touchera Saint-Pierre et Miquelon (22%).

L'observation d'un tel événement "nécessite impérativement de se protéger les yeux afin d'éviter toute lésion oculaire, particulièrement chez les enfants", a rappelé mardi dans un communiqué la direction générale de la Santé.

Les risques vont de lésions cornéennes, réversibles, à des brûlures rétiniennes pouvant conduire à "une altération définitive de la vue".

Une semaine plus tard, Pékin célébrera l'ouverture des Jeux Olympiques et de très nombreux Chinois se marieront, car il s'agira du 8 août 2008 (ou 8/08/08) : ce jour est considéré comme faste pour les mariages car le 8 est un chiffre qui porte chance en Chine.

mercredi 16 juillet 2008, a 00:09
Dieu est un fumeur de gitanes...


Un patron de café de Alkmaar, dans le nord d'Amsterdam, va consacrer mercredi son café comme la "Seule et Universelle Eglise des Fumeurs de Dieu", espérant par là échapper à l'interdiction de fumer entrée en vigueur au 1er juillet, a rapporté l'agence néerlandaise ANP.

La sainte trinité vénérée dans l'église seront "la fumée, la feu et la cendre", a précisé le patron du café "Le Tilleul", Cor Bush, qui dit vouloir défendre "la liberté religieuse" figurant dans la constitution des Pays-Bas, pays majoritairement protestant et comptant d'innombrables "églises".

Les fidèles qui rejoindront l'église recevront une carte et seront autorisés à allumer une cigarette, ceux qui n'en auront pas devront respecter l'interdiction, a-t-il ajouté.

Une dizaine de cafés se seraient manifestés pour rejoindre son "église", selon M. Bush, qui prévoit d'accrocher aux façades des établissements participants un certificat précisant que "la communauté de l'église des fumeurs est libre de fumer pour honorer le bon Dieu en paix".

Saisi par Red, une association de patrons de petits bars, un juge des référés a rejeté la semaine dernière la demande de repousser d'un an l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer pour les petits cafés.

Selon Red, qui envisage de faire appel, la loi devrait permettre des exceptions pour les petits cafés n'ayant pas d'employés et n'ayant que peu de moyens pour aménager des



lundi 14 juillet 2008, a 11:56
Le badge olympique...

L'acceptation par le Comité International Olympique du port du voile par une jeune athlète iranienne aux prochains jeux de Pékin est en train de créer la polémique. 

"Scandaleux !", s'insurgent les féministes. "Mieux vaut une femme voilée qu'une femme absente", répondent les organisateurs, qui se disent conscients des problèmes que la jeune fille pourrait rencontrer à son retour à Téhéran si elle s'aventurait à représenter son pays tête nue…

Du côté de l'Hexagone, certains s'étonnent que les Français n'aient pas décroché le droit d'arborer le badge "Pour un monde meilleur " (petit pic adressé à la violation des droits de l'homme en Chine) tandis que le foulard de la jeune sportive est passé comme une lettre à la poste…

Le débat ne fait que commencer…

En attendant, les sportives voilées font les choux gras d'Aheda Zanetti, la styliste australienne d'origine libanaise qui a lancé, il y a quelques années, le « burqini » : une tenue sportive en polyester qui cache les formes et la chevelure....

 Pratique et islamiquement correct ! Il fallait y penser…


ndrl, article issu du blog : chroniques orientales

http://blog.lefigaro.fr/iran/

lundi 14 juillet 2008, a 11:51
La bonne action de Double U

George Bush s'apprête à faire un cadeau inestimable à Nelson Mandela. Celui qui fut le leader du Congrès National Africain (ANC) et héros de la lutte contre l'Apartheid va pouvoir aller et venir librement aux Etats-Unis et ne sera plus considéré comme un terroriste potentiel. Le président américain a reçu du Congrès un projet de loi visant à retirer des bases de données de l'immigration américaine le nom de l'ancien prix Nobel de la Paix et va le signer très prochainement. Jusqu'à présent le nom de Nelson Mandela et celui de ses compagnons de l'ANC, figurait sur la liste des personnes à surveiller. Le Secrétaire d'Etat devait certifier que le vieux leader africain n'était pas un terroriste pour que Nelson Mandela puisse pénétrer aux Etats-Unis.

La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice avait expliqué aux parlementaires en avril que la situation la gênait. «Il est franchement assez embarrassant de devoir autoriser mon homologue, le ministre des Affaires étrangères d'Afrique du Sud, à venir, sans parler de ce grand dirigeant, Nelson Mandela», avait-t-elle déploré. Pendant la Guerre froide, les Etats-Unis considéraient en effet l'ANC comme une organisation communiste souhaitant briser le régime pro-occidental de l'Afrique du Sud. Depuis la législation introduite dans les années 80, sous Ronald Reagan, les membres de l'ANC pouvaient se rendre au siège des Nations unies à New York, mais pas à Washington ou dans le reste des Etats-Unis. L'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis 1994 et l'abolition de l'Apartheid, a été retiré de la liste des organisations terroristes il y a plusieurs années, mais étrangement ses membres sont restés consignés dans les listes de personnalités à surveiller de l'immigration américaine.


Mandela : «de nouvelles mains doivent soulever le fardeau»


Ce projet de loi intervient alors que Nelson Mandela fêtait vendredi avec quelques semaines d'avance son 90e anniversaire à Londres avec un concert grandiose. A l'affiche de cet événement destiné à récolter des fonds au profit de la fondation Mandela contre le sida : Amy Winehouse, le groupe Queen accompagné de Paul Rodgers, Zucchero, Joan Baez ou les Sugababes. Un total de 46.664 billets a été vendu, nombre correspondant au matricule de Nelson Mandela pendant les 27 ans qu'il a passés en prison.

Au milieu du concert de trois heures et demie, l'ancien président sud-africain, tout de noir vêtu, a pris la parole pour appeler le monde à poursuivre sa mission. S'appuyant sur une canne et soutenu par son épouse, d'un pas lent et hésitant, le vieil homme, souriant mais paraissant très frêle, s'est avancé jusqu'aux micros sous les applaudissements de la foule, qui a ensuite entonné «Happy Birthday».»Là où règnent la pauvreté et la maladie, y compris le sida, là où des êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire», a averti l'ancien prisonnier des geôles sud-africaines. « Nous disons ce soir, après près de 90 ans d'existence, qu'il est temps que de nouvelles mains soulèvent ce fardeau. Il est entre vos mains. Je vous remercie», a-t-il conclu sous un déchaînement d'applaudissements.

Au cours d'un dîner caritatif mercredi à Londres, Nelson Mandela avait créé la surprise en rompant un silence de plusieurs années sur le Zimbabwe, dénonçant la «tragique défaillance de la direction» du pays dirigé par Robert Mugabe.

lundi 14 juillet 2008, a 11:42
C'est Paris qui va être contente !

Elles ont exploré les tics des New-Yorkaises, des Londoniennes, des Cariocas… Pour Laure Watrin et Layla Demay, les femmes d'aujourd'hui sont toutes des Pintades. Futiles et féministes, mères de familles et midinettes. À l'occasion de la sortie des Pintades à New York et des Pintades à Londres en Livre de Poche, et avant la sortie d'Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy) en octobre, entrons dans le poulailler de ces deux cocottes.

Non, ce n'est pas un livre de recettes sur les mille et une façons de cuisiner la volaille à travers le monde. Pas non plus un précis d'ornithologie. Dans la collection « Les Pintades », Layla et Laure, deux écrivains et journalistes, regardent tout simplement vivre les femmes des grandes capitales. Et le racontent avec malice, à travers leur prisme : celui de deux trentenaires curieuses et espiègles. Le résultat est moitié « guide de la routarde », moitié chronique socioculturelle.
En 2004, New York marquait le début de la série. Et si elles ont confié l'écriture de Londres et Téhéran respectivement à Virginie Ledret et Delphine Minoui (lire notre article), deux journalistes installées sur place, c'est sous couvert d'un scrupuleux respect de leur charte « pintadesque ».

Pourquoi la pintade et pas la poule ? Pourquoi d'abord New York ? Et surtout, vous, pouvez-vous vous targuer d'être des Pintades ? Pour le savoir, allez vite découvrir leur interview en vidéo.
Et comme nous ne perdons rien pour attendre, les deux chroniqueuses croqueront les Parisiennes dès le mois d'octobre dans Une vie de Pintade à Paris (éd. Calmann-Lévy).

Pour patienter, retrouvez tout l'été la patte de Laure Watrin et Layla Demay dans les pages de Madame Figaro. À elles de nous dire si les Françaises en vacances sont bien de vraies Pintades…


http://www.lespintades.com/

lundi 14 juillet 2008, a 11:32
Sur la terre comme au ciel...

Jusqu'à présent étoile du tennis mondial, Rafael Nadal est devenu un astéroïde de 4 kilomètres de diamètre situé entre Mars et Jupiter, a-t-on appris samedi auprès de l'Observatoire astronomique de Majorque.

Cet observatoire, situé aux îles Baléares (est de l'Espagne) d'où est originaire Nadal, a décidé de baptiser du nom du récent vainqueur de Wimbledon l'astéroïde numéro 128036 qu'il avait découvert en 2003, a indiqué à l'AFP son porte-parole.

Les astronomes de Majorque ont ainsi voulu rendre hommage à "l'un des meilleurs tennismen de tous les temps" en donnant son nom à un astre qui se déplace à la vitesse de 20 kilomètres par seconde.


ndrl : on a encore quelques années avant de voir d'autres astéroides du nom d'Amélie Mauresmo, quoique n'appelons jamais un astéroide jean Alesi, il serait celui qui serait capable de percuter la terre !

dimanche 13 juillet 2008, a 23:10
Cocorico à Besançon !

Douze des quatorze sites conçus en France par Vauban et candidats au titre de Patrimoine mondial de l'humanité ont été classés par l'Unesco. «Bazoches n'a pas été retenu, car il ne s'agit que de l'aménagement d'un château du XIIe siècle et Belle-Ile non plus, car sa citadelle a été atteinte dans son intégrité par un hôtel. Dommage car ce sont tous deux des sites privés», note Jean-Louis Fousseret, président du réseau des sites majeurs de Vauban. Quoi qu'il en soit, c'est une belle victoire posthume remportée par l'ancien petit noble du Morvan devenu l'ingénieur militaire préféré de Louis XIV par la seule force de son génie.

Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707) fut un homme à la vision très pratique, un humaniste seulement préoccupé par le bien du royaume et de ses sujets, un esprit curieux qui préfigure par ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières.

Bien sûr, avant tout, il fut maréchal. Durant sa vie, il bâtit quelque 250 ouvrages militaires, du petit fortin à la ville fortifiée, dans les limites actuelles de la France mais aussi au-delà, car les frontières fluctuèrent au gré des guerres. Il s'illustra autant dans le plan d'ensemble (la fameuse «ceinture de fer» censée protéger le «pré carré» de Louis XIV) que dans le détail : par exemple tandis qu'il sanctuarisait le littoral Ouest en utilisant chaque rocher et chaque relief, il faisait aussi remplacer les fusils à mèche des soldats, trop visibles de nuit, par des fusils à silex plus discrets. L'étoile de Vauban ne ternit qu'à la fin de sa vie quand il se risqua, dans un essai, sur le terrain de l'économie, demandant une réforme fiscale radicale pour sortir des années de misères de la fin du règne du Roi-Soleil. Cela seul ne plut pas.

Hier, c'est à juste titre que Jean-Louis Fousseret a évoqué, en conclusion de la soutenance du dossier de candidature, le projet de créer dans sa ville, Besançon, un centre international consacré au patrimoine légué ou inspiré par Vauban. «En effet, on retrouve son influence sur tous les continents, et d'abord ici même à Québec. Mais aussi au Mexique, au Maroc (Essaouira), à Saint-Pétersbourg, à Madagascar ou au Japon (Hokkaido).» En somme, il va devenir urgent de s'intéresser aux enfants de Vauban.

En attendant, le bonheur des participants à cette aventure est immense. «C'est le résultat de près de quatre années de travail avec les maires du réseau, les experts, nos partenaires, les ambassadeurs et l'État français. Sans doute parce que le patrimoine fortifié apparaît parfois moins prestigieux que le patrimoine civil, nous n'étions que quelques-uns à croire il y a quatre ans à cette idée folle» , commente encore le maire.

dimanche 13 juillet 2008, a 23:04
Encore le problème de la poule et de l'oeuf...

Des millions de manuels scolaires et d'ouvrages de vulgarisation scientifique vont devoir être corrigés ou mis au pilon. Contrairement à ce que les astronomes croyaient depuis des décennies, il se révèle en effet que la forme de notre système solaire n'est pas ronde mais ovale.

«On pensait que tout était symétrique et simple. En fait, c'est comme si une main poussait sur un bord du système solaire», a déclaré Leonard Burgala, chercheur au Goddard Space Flight Center de la Nasa, après les révélations issues des données transmises par la sonde américaine Voyager 2, qui se trouve actuellement aux confins du système solaire, à un peu plus de 12 heures-lumière de la Terre (environ 12,5 milliards de kilomètres).

Lancé en 1977, avec son compagnon Voyager 1, pour étudier et observer les planètes Jupiter et Saturne, ce vaisseau s'éloigne de nous depuis trente et un ans à la vitesse de 17 kilomètres par seconde.

L'été dernier, il a franchi le «choc terminal», là où les vents de particules émises par le Soleil sont brutalement ralentis par le champ magnétique interstellaire. Au-delà de cette zone frontière, l'influence des vents solaires diminue avant de disparaître au niveau de l'héliopause, qui marque la limite extérieure de notre système planétaire.

Ce choc peut être comparé à la rencontre entre le flux d'eau centrifuge d'un robinet à la surface d'un évier et du reflux de l'eau accumulée sur ses bords, selon Randy Jokipii, un astronome de l'université de l'Arizona (États-Unis) qui présente une série d'articles consacrés à cette découverte surprenante et publiés, jeudi, dans la revue Nature.


Une zone limite inattendue


Enveloppé dans une gigantesque bulle appelée héliosphère, qui va bien au-delà de l'orbite de Pluton, notre système solaire s'étend, selon M. Jokipii, sur une distance comprise entre 130 et 150 fois la distance de la Terre au Soleil (soit environ 20 milliards de kilomètres). La sonde Voyager 1 avait déjà franchi le «choc terminal» en décembre 2004. Mais ses instruments nécessaires pour mesurer la vitesse, la densité et les températures des vents solaires n'étaient plus en état de marche.

Surtout, les astronomes de la Nasa ont eu la surprise de découvrir que les deux engins ont atteint cette zone limite alors qu'ils se trouvaient à des distances différentes du Soleil. Voyager 2 a franchi la lisière sud du système solaire en étant éloigné de 12,5 milliards de kilomètres de notre astre, soit 1,6 milliard de kilomètres de moins que son jumeau Voyager 1 parti dans la direction opposée. Selon Ed Stone, l'un des responsables du programme, il semble que le champ magnétique interstellaire de la Voie lactée frappe le système solaire avec un angle différent au sud et nord, vraisemblablement à cause de turbulences liées à des explosions d'étoiles. Les deux sondes mettront encore plusieurs années avant de sortir définitivement du système solaire et poursuivre leur lointain voyage sans retour.

dimanche 13 juillet 2008, a 22:46
Emmanuelle Philibert, parait-il qu'il rote et qu'il pète ? Comme le garde champètre ?

Menton pointu, œil espiègle, maintien parfait et gouaille d'aristo canaille, Son Altesse Royale, princesse de Savoie, de Venise et de Piémont, s'offre une pause-thé au lait dans un palace feutré. La voix est chaude, le vocabulaire choisi et précis. Celle qui démarra chez Doillon dans un film culte, Le Petit Criminel, n'a rien perdu de sa candeur. Ni de sa passion pour la scène. Après avoir fait chavirer les cœurs dans Irma la douce, elle jouera Guitry, au théâtre Édouard-VII, à partir du 9 septembre. La difficulté la stimule, les challenges l'enchantent.
Elle aime soutenir les projets improbables, les débutants audacieux. S'embarque dans Mon idole, le premier Guillaume Canet. Accepte de jouer la mère de Piaf, personnage ambigu, dans la folle aventure d'Olivier Dahan. Le regard pétille, la main jongle. Clotilde, concentré d'instinct et de grâce, est une acrobate princière.


Madame Figaro. – Vous allez jouer à la rentrée « Faisons un rêve », de Sacha Guitry, avec Pierre Arditi, et nul n'ignore que vous avez épousé Emmanuel-Philibert de Savoie, héritier du dernier roi d'Italie. Comédienne et princesse, comment vous définissez-vous ?
Clotilde Courau. – N'oublions pas qu'il s'agit d'une monarchie non régnante, ce qui change tout. Princesse ? Je le suis devenue par amour. J'ai épousé avant tout un homme, solaire, charmant, irrésistible. J'apprends comme je peux à être la femme de ce prince, à être sa moitié et à construire ensemble une famille.


Il est toujours à vos côtés ?
– Non, il voyage beaucoup, et moi, je continue à faire mon métier, celui de comédienne. Ce n'est pas toujours simple d'avoir pris la décision de se marier et de vivre souvent séparés. J'éduque seule nos deux filles. Cela implique de la responsabilité ; d'être, certains soirs, l'autorité et la douceur en même temps.


Vous sentez-vous appartenir à cette famille royale et prestigieuse ?
– Elle a fait l'unification de l'Italie, c'est une histoire énorme et complexe. J'apprends peu à peu par curiosité, respect et désir de transmettre cette filiation à mes enfants.


Y a-t-il une « étiquette », quelque chose qui ressemblerait de près ou de loin à la vie de Sissi ?
– Rien ne m'est imposé. Sissi vivait dans un château, était impératrice, moi pas. Nous ne sommes pas pris en charge par l'État, nous devons travailler pour vivre. Bien sûr, quelquefois, en voyage, il faut obéir au protocole, mais rien n'est lourd. J'ai appris l'italien à l'université de Pérouse, et je me considère comme italo-française parce que je suis devenue folle amoureuse aussi de ce pays, de sa mentalité, de son âme, de ses contradictions, de sa chaleur, de sa violence, de son architecture…


Vous arrive-t-il de vous poser des questions ?
– Bien sûr. Je suis partie trois ans en Suisse, pour faire le point. Et j'ai décidé de continuer à être actrice, passionnément, mais je suis aussi persuadée que je dois m'interroger, et Emmanuel aussi : qu'est-ce que cela signifie d'être prince et princesse, aujourd'hui, au XXIe siècle, dans une monarchie non régnante ? Nous devons comprendre notre histoire et nous définir aussi dans le présent.


Vous qui venez d'un milieu artistique, avez-vous fait beaucoup de concessions ?
– Je n'aime pas ce mot-là, je préfère le mot « choix ». Dans « concession », il y a « abandon ». Je parlerais plutôt de maturité, d'évolution, d'une vraie volonté de m'ouvrir à un univers et d'aimer cet homme au point d'essayer de comprendre chez lui l'incompréhensible. Vous savez, nous venons de deux mondes totalement différents.


L'ombre tutélaire de Grace Kelly vous porte-t-elle ?
– Impossible, elle vient d'une grande famille américaine très fortunée. Le seul point commun avec moi, c'est qu'elle était actrice.


À qui pouvez-vous vous identifier, alors ?
– À Shrek !


À la princesse dans Shrek ?
– Eh bien oui. Elle est très gentille, puisqu'elle tombe amoureuse d'un monstre. Et dans tous les contes de fées, la princesse est celle qui est maltraitée de tous mais qui reste élégante jusqu'au bout et que les plus démunis (nains, animaux de la forêt) prennent sous leur aile pour la protéger. À la fin, elle est toujours sauvée par un prince.


La réalité est plus cruelle que les contes de fées..
. – Bien sûr. Le grand-père d'Emmanuel, Umberto II, a été chassé d'Italie, en exil toute sa vie, et il en a énormément souffert. Eh bien, il a été d'une telle élégance toute sa vie qu'on en parle aujourd'hui comme l'un des hommes les plus raffinés, généreux et cultivés de l'histoire du pays. Je crois à cela : aux gens absolument princiers et qui le restent toute leur vie.


Dans quoi vous investissez-vous aujourd'hui ?
– Dans tout : ma vie, mes enfants, mon travail, mon homme. Je dis « mon homme », parce que « mari » ou « époux » font un peu vieillot. Nous sommes plutôt des partenaires, comme Bonnie and Clyde.


Avez-vous eu la tentation de renoncer au cinéma ?
– Oui, un temps. Puis j'ai essayé de comprendre ma nouvelle vie, ce qu'on attendait de moi et quelle était ma place. J'en ai conclu que je pouvais faire de ma position quelque chose de très intéressant : être comédienne au service d'artistes – activité profondément enrichissante – et, en même temps, princesse. À ce titre, je peux mettre la lumière sur des combattants de l'ombre, soutenir des associations fragiles comme Le Cube de verre ou Dessine-moi un mouton. Tout cela peut devenir cohérent et harmonieux.


Votre double statut est assez original…
– Désormais, il y a aussi Carla Bruni, dans un autre registre. Elle continue de chanter et elle a imposé son nom : Carla Bruni-Sarkozy. Sauf que, dans son cas, le titre de première dame de France est très concret !



dimanche 13 juillet 2008, a 22:34
Médaille en chocolat...

L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt a été faite chevalier de la Légion d'honneur par le président Nicolas Sarkozy, selon la liste des promus publiée dimanche au Journal officiel. Cette promotion avait été décidée par le chef de l'État français, quelques jours après la libération de l'otage par l'armée colombienne. Le chef de l'État devrait remettre cette décoration aujourd'hui, à l'occasion de la garden-party organisée dans les jardins du Palais de l'Élysée.

Dans cette promotion figure notamment le réalisateur Dany Boon, dont le film Bienvenue chez les Ch'tis a dépassé les 20 millions d'entrées en France. Figurent également la créatrice de mode Sonia Rykiel et Jacques Chancel, promus commandeurs.

Bernard Montanier, ancien secrétaire général du Figaro et ancien directeur général du conseil supérieur des messageries de presse, lui, est fait officier. L'écrivain Madeleine Chapsal, les comédiens Jean Reno et Jacques Weber, le publicitaire Jacques Séguela et le philosophe André Glucksmann ont également été promus officiers. Le publicitaire Georges Cravenne, producteur et créateur de la cérémonie des césars, est élevé à la dignité de grand officier. Le réalisateur Claude Lelouch et la comédienne Myriam Boyer ont été promus chevalier. Les chefs trois étoiles Georges Blanc (commandeur) et Guy Savoy (officier) ont eux aussi été distingués. Parmi les sportifs, les navigateurs Loïc Peyron et Isabelle Autissier ont été promus au grade d'officier tandis que Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, est chevalier. Marielle Goitschel, championne olympique de ski, a été promue au grade d'officier.

Gilberte Champion, déportée résistante, et Renaud Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, sont élevés à la dignité de grand-croix, le grade le plus élevé. La philosophe Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l'intégration, a été faite commandeur ainsi que Marc Fumaroli, membre de l'Académie française.

Chez les politiques, l'ancien ministre Yvon Bourges a été fait grand officier. Ont été élevés au grade de commandeur : Bertrand Landrieu, ancien préfet d'Ile-de-France, actuel directeur du cabinet de l'ancien président Jacques Chirac, Hamlaoui Mekachera, ancien ministre aux Anciens combattants, et la résistante Cécile Rol-Tanguy. Hélène Missoffe, ancienne ministre, mère de Françoise de Panafieu, a été faite officier, comme l'ancienne ministre Michèle Barzach. Dominique Érignac, la veuve du préfet Claude Érignac assassiné en Corse en 1998, a été promue chevalier.


Une nouvelle procédure d'attribution


Dans le secteur économique, ont été distingués Michel Pébereau, président du conseil d'administration de BNP Paribas (grand officier), Pierre Mongin, PDG de la RATP (officier). Mgr Claude Dagens, évêque d'Angoulême (Charentes), membre de l'Académie française a été fait officier.

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a décidé de créer «l'initiative citoyenne», une nouvelle procédure pour l'attribution de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite qui permet à tout citoyen de proposer une personne qu'il estime méritante, «pour une première nomination à la Légion d'honneur ou dans l'ordre national du Mérite». Si cette proposition est soutenue par cent personnes dans le même département, elle sera obligatoirement examinée par le préfet de département. Ce dernier procédera aux vérifications habituelles et, s'il juge la proposition justifiée, la transmettra au ministre de tutelle ainsi qu'au grand chancelier. Chaque ministre disposera ainsi d'un ensemble plus diversifié pour des choix plus ouverts.

Estimant «urgent de diversifier plus nettement» les différentes promotions, le chef de l'État a décidé également de créer une «promotion du bénévolat associatif», à l'instar de la «promotion du travail» pour laquelle le nombre de croix sera doublé en 2009 et triplé en 2010. Notant que les femmes ne représentent que 16 % des effectifs civils de la Légion d'honneur et 23 % de ceux de l'ordre national du Mérite, il rappelle que chaque promotion est «désormais strictement paritaire».



ndrl, pour ma part j'aurais ajouté à cette liste hétéroclite, Cécilia Sarkosy pour avoir aussi longtemps supporté un mari pareil, une autre pour M. Kerviel, l'employé modèle de la Société Générale, une autre pour le touriste anonyme du salon de l'agriculture (le fameux "sale con"), une pour Johnny Haliday qui veut devenir belge pour devenir monégasque ensuite et ne plus payer ses impôts, une autre pour Xavier Darcos qui décidément nous fait bien rire avec son nouveau tube (Mais oui mais oui, l'école est finie, le samedi !), une autre pour Brice Hortefeux qui en plus de lister les délinquants de 13 ans va également ficher les homosexuels et les séropositifs (qui pourraient grandement nuire à la bonne marche de l'Etat).



Si vous avez d'autres idées d'ici demain soir, n'hésitez pas à poster vos nominations à la légion d'honneur en commentaires !