Même si elle est en train de se
bâtir un petit empire qui la mettra bien à l'abri du besoin, Paris
Hilton comptait tout de même sur la fortune de son grand-père pour
continuer sa vie de jet-setteuse, mais papi en a décidé autrement !
Barron Hilton, 80 ans, a décidé de léguer 97 % de sa fortune, estimée
aujourd'hui à 2,3 milliards de dollars, à son association. Dans un
ouvrage intitulé House of Hilton, publié en 2006, Jerry Oppenheimer
brossait le portrait de cette famille et expliquait que le richissime
patriarche était très embarrassé par l'attitude de sa petite fille, ce
qui explique probablement cette décision.
La fondation Conrad N. Hilton recevra donc un sacré pactole pour mener
à bien ses projets comme fournir des pompes à eau en Afrique, aider à
la scolarisation de enfants aveugles ou encore construire des logements
adaptés aux personnes souffrant de déficiences mentales.
Mais surtout, ne vous inquiétez pas pour Paris Hilton, il lui restera
de quoi survivre ! Et puis elle pourra bien trouver un job au sein de
la fondation pour arrondir ses fins de mois...
Une foule immense enterre Benazir Bhutto, au moins 32 morts dans les émeutes
L'ancien Premier ministre Benazir Bhutto a été
inhumée vendredi dans le mausolée familial dans le sud du Pakistan, en
présence d'une foule immense de partisans en deuil, au lendemain de son
assassinat qui a déclenché des émeutes ayant fait au moins 32 morts.
Le
réseau terroriste Al-Qaïda est "selon toute probabilité" derrière la
mort de Benazir Bhutto, 54 ans, dans un attentat-suicide, a affirmé
vendredi le porte-parole du ministère pakistanais de l'Intérieur.
Enveloppé
du drapeau noir, vert et rouge du Parti du peuple pakistanais (PPP), le
cercueil de l'ex-chef de file de l'opposition a été enterré peu après
11H00 GMT dans le mausolée de Garhi Khuda Bakhsh, près de la ville de
Larkana, dans sa province natale du Sind.
Entre chagrin et
colère, plusieurs centaines de milliers des personnes s'étaient massées
pour un hommage à la défunte, qui repose désormais auprès de son père
Zulfiqar Ali Bhutto, premier chef du gouvernement élu du pays, renversé
par l'armée en 1977 puis pendu.
Dans ce pays en pleine crise
politique, les élections législatives prévues le 8 janvier apparaissent
plus que jamais incertaines.
Leur maintien conduirait à la
"destruction" du Pakistan, a averti Nawaz Sharif, ex-Premier ministre
et à présent principal opposant au président Pervez Musharraf.
Un
responsable gouvernemental a toutefois indiqué que le gouvernement
n'avait pas encore pris de décision concernant un éventuel report du
scrutin.
Les forces de l'ordre ont reçu vendredi la consigne de
tirer à vue dans la province du Sind après des violences sporadiques
dans tout le pays qui ont fait au moins 32 morts, a-t-on appris de
sources officielles.
23 personnes ont été tuées dans le bastion
de Benazir Bhutto, et huit autres personnes ont péri dans l'explosion
d'une bombe dans la province de la frontière du Nord-Ouest, dont un
membre du parti de Pervez Musharraf. Une autre personne a trouvé la
mort dans la province du Pendjab (centre).
Des affrontements
entre policiers et partisans de Bhutto avaient éclaté jeudi dans
plusieurs villes du pays, où des véhicules et des bâtiments ont été
incendiés.
Quelque 16.000 hommes dans la province du Sind, dont 10.000 pour sa seule capitale, Karachi, ont été déployés.
Un
deuil national de trois jours a été décrété en hommage à celle qui fut,
en 1988, la première femme à diriger un pays musulman.
L'attaque-suicide
s'est produite à Rawalpindi, près d'Islamabad, à l'issue d'un meeting
électoral de Benazir Bhutto, un peu plus de deux mois après son retour
d'un exil de huit ans.
Selon des sources policières, le kamikaze
a d'abord ouvert le feu, l'atteignant d'une balle au cou alors qu'elle
saluait la foule depuis le toit ouvrant de sa voiture blindée, puis a
déclenché la bombe qu'il portait.
Benazir Bhutto est morte à l'hôpital. Au moins 20 autres personnes ont été tuées et 56 blessées.
Sa
mort a réveillé les craintes de chaos dans ce pays de 160 millions
d'habitants doté de l'arme nucléaire, craintes qui ont provoqué un
recul des marchés boursiers en Asie et en Europe et une hausse des
cours du pétrole et de l'or.
Les Etats-Unis, dont Islamabad est
un allié-clé dans leur "guerre mondiale contre le terrorisme", ont
insisté pour que les élections législatives et provinciales aient bien
lieu le 8 janvier.
L'assassinat de Benazir Butto, qui avait
promis d'"éliminer la menace islamiste" du pays, est le dernier d'une
série record d'attentats-suicide dans l'histoire du Pakistan, qui ont
fait près de 800 morts en 2007.
Le plus meurtrier avait eu lieu le 18 octobre, quand deux kamikazes avaient tué 139 personnes
dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient à Karachi le retour de Bhutto.
Benazir
Bhutto en avait réchappé mais les autorités avaient multiplié depuis
les avertissements, assurant que des informations "précises" laissaient
redouter que des terroristes islamistes ne tentent de la tuer.
Selon
un courrier électronique dévoilé jeudi par les médias américains,
Bhutto avait accusé le président pakistanais de lui refuser une
protection adéquate ces derniers mois.
Invoquant la menace
terroriste islamiste, le général Musharraf avait instauré l'état
d'urgence le 3 novembre. Après quelques jours de tergiversations,
Benazir Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de
l'Etat dans la perspective des législatives.
Ils sont jeunes et déjà riches. Enfants stars, ados gâtés, jeunes
actrices sulfureuses, ils font les beaux jours des producteurs
hollywoodiens ou des paparazzi et ont gagné leur place au soleil. Des
jumelles Olsen à Daniel Radcliffe/Harry Potter en passant par Abigail
Breslin, héroïne de Little Miss Sunshine, ou Lindsay Lohan, plongez
dans la piscine des petits millionnaires.
1 - Mary-Kate et Ashley Olsen, les jumelles en or
Les jumelles les plus riches d'Hollywood ont commencé leur carrière à un an, dans la série La fête à la maison. Vraies femmes d'affaires, elles dirigent aujourd'hui la société Dualstar, dont le chiffre d'affaires atteint le milliard de dollars, et s'occupent simplement de… gérer leur image. Prêt-à-porter, maquillage, parfum, poupées, on ne compte plus les produits à leur effigie. En un an, les deux sœurs auraient empoché la bagatelle de 40 millions de dollars !
2 - Daniel Radcliffe, le magicien du box-office
Tout sourit à Daniel Radcliffe. Depuis qu'il incarne Harry
Potter, ce jeune britannique de 18 ans est devenu l'un des acteurs les
plus en vue du cinéma hollywoodien. Le dernier opus de la série a frisé
le milliard de dollars de recettes mondiales. On peut dire que Daniel
Radcliffe a bien mérité ses 15 millions de dollars…
Miss France 2008, Valérie Bègue, sauvée in extremis
Miss France 2008, la jeune Réunionnaise Valérie
Bègue, dont la couronne était menacée depuis la parution de photos
suggestives, conserve in extremis son titre mais elle ne peut plus
rêver d'être un jour Miss Europe ou Miss Monde.
"Je suis heureuse
de conserver mon titre et je remercie Madame de Fontenay et tous ceux
qui m'ont soutenue", a déclaré Valérie Bègue devant la presse.
De
9H15 à 10H30, une réunion à huis clos s'est déroulée dans un hôtel
parisien à laquelle participaient des représentants de la société Miss
France et du comité France pour statuer sur le sort de la jeune femme,
en sa présence.
Un accord écrit et signé de la présidente du Comité Miss France Geneviève de Fontenay et Valérie Bègue est finalement intervenu.
Valérie
Bègue, revenue la veille de la Réunion, a annoncé qu'elle s'engageait
"à reverser l'intégralité des dommages et intérêts des actions
judiciaires qu'elle est susceptible de recevoir (ndlr: à la suite de la
publication des photos) à deux associations, "Vaincre la mucoviscidose"
et la ligue contre le cancer du sein.
Valérie Bègue, dont
l'élection est soumise à un règlement scrupuleux , a souligné à nouveau
que ces "photos avaient été faites à titre privé".
"J'ai été
naïve. je suis victime d'une utilisation illicite de ces photos. Une
procédure est actuellement en cours contre le magazine incriminé et
toutes les autres presses ou personnes qui ont porté atteinte à ma vie
privée", a ajouté Miss France 2008.
La présidente du Comité Miss
France, Geneviève de Fontenay, a répété que "les photos choquent et
continuent de choquer. Ce ne sont pas des photos innocentes. Elles ne
correspondent absolument pas à l'image de Miss France !".
Mais
elle a indiqué avoir tenu compte des arguments de Takis Candilis,
directeur de la fiction et des programmes de divertissement de TF1 --
qui a diffusé l'élection -- rappelant que pour la première fois le
public avait été associé au choix de la Miss "sans savoir que ces
photos existaient".
"Il était donc difficile d'enlever le titre,
mais j'ai émis des réserves, notamment qu'elle ne participe pas à des
élections internationales, ce qui lui serait de toute manière refusé
car les règles sont les mêmes", a ajouté Geneviève de Fontenay.
Les concours Miss Europe ou Miss Monde refusent en outre des dauphines de remplacement.
La
présidente du comité Miss France a insisté à cette occasion sur le fait
que "les candidates doivent toutes être éligibles avec les conditions
requises dans nos règlements".
Mme de Fontenay regrette enfin à
propos de sa phrase -- "elle est à la Réunion qu'elle y reste" -- que
"certains aient pu penser qu'elle pouvait en vouloir à la Réunion alors
qu'elle n'a jugé que des faits qui auraient dû conduire à écarter
Valérie Bègue de l'élection Miss Réunion".
Pendant un "temps
donné", Miss France 2008 ne participera pas non plus aux élections
régionales en France, dans le cadre des sélections en vue de Miss
France 2009.
Geneviève de Fontenay avait demandé la démission de
Valérie Bègue, élue le 8 décembre, après la parution le 21 décembre
dans le magazine Entrevue de photos prises il y a trois ans selon elle,
la montrant léchant un yaourt renversé ou posant en maillot de bain
dans la position du Christ sur une croix.
Depuis, La Réunion
s'était mobilisée, politiques et évêque en tête, en faveur de Valérie
Bègue qu i a même reçu le soutien du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer
Christian Estrosi.
Le secrétaire d'Etat s'est immédiatement
réjoui de la décision prise à l'égard de Miss France 2008. "La Réunion
qui a déjà été bien éprouvée ces derniers mois ne méritait pas une fois
de plus d'être pointée du doigt", a-t-il déclaré.
Miss Belgique divise son pays
J.C. (lefigaro.fr) avec AFP
17/12/2007
La presse flamande crie au scandale après l'élection d'une Wallonne qui parle mal le néerlandais.
Au pays plat, les tensions entre Flamands et Wallons s'insinuent
jusque dans le divertissement du samedi soir. Ce week-end, une Wallonne
de 20 ans a été élue Miss Belgique. Problème : Alizée Poulicek,
originaire de la province de Liège, maîtrise mal le néerlandais. Amenée
à s'exprimer dans les deux langues du pays lors de l'ultime épreuve de
la soirée qui se déroulait à Anvers, au cœur de la Flandre, la jeune
femme n'a pas compris la question posée par l'animatrice en
néerlandais. Or, comme le souligne Le Soir, «elle devrait être normalement bilingue.»
De
quoi provoquer les huées des 4.000 spectateurs présents, ce que la
candidate a très mal digéré. «Je n'ai pas apprécié», a-t-elle déclaré.
«Je me suis sentie humiliée. On ne m'a pas laissé une chance. Lorsque
j'ai quitté la scène à cet instant, j'ai cru que tout était perdu»,
raconte au site d'informations belges 7/7 cette étudiante en langues romanes qui, outre le français, parle le tchèque et l'anglais.
Cet incident n'a pas empêché son élection par les téléspectateurs,
mais lors de la conférence de presse qui a suivi, les journalistes
flamands l'ont assaillie de questions mettant en évidence ses lacunes
en néerlandais, langue maternelle de 60% des Belges.
Lundi,
c'est au tour des médias flamands de prendre le relais de cette
indignation. «Miss Belgique ne parle pas le néerlandais», titre le
grand journal populaire Het Laatste Nieuws .
Le quotidien constate que «la crise communautaire dans notre pays», qui
dure désormais depuis plus de six mois, empêchant la formation d'un
nouveau gouvernement, «s'insinue dans les secteurs les plus légers».
«La Liégeoise, première Wallonne à être élue miss Belgique depuis 2003,
ne parle en effet pas le néerlandais. Et ça, ça ne passe pas bien»,
observe-t-il.
Témoignant de l'impact de l'affaire, le journal de référence flamand De Standaard lui
a consacré son «forum» Internet, publié sur un tiers de page, où les
lecteurs dans leur majorité réprouvent la méconnaissance du néerlandais
de la nouvelle Miss Belgique. «Une lacune qu'elle va devoir gommer»,
juge également 7sur7. La jeune femme, qui avait déjà pris des cours de
néerlandais avant son sacre, a d'ores et déjà promis de se
perfectionner.
Après avoir attiré l'attention de 20.8 millions de téléspectateurs américains sur ABC lors de sa première diffusion mondiale, Joyeux Noël Shrek arrive sur TF1 pour les fêtes de fin d'année.
Ainsi, dimanche 23 décembre à 19h20, la
Princesse Fiona, l'Ane, le Chat Potté et sans oublier l'ogre préféré
des enfants donnent rendez-vous pour une nouvelle aventure inédite de
30 minutes spécialement conçue pour la télévision.
Réalisé par Gary Trousdale (La Belle et la bête), Joyeux Noël Shrek peut également compter sur la voix d'Alain Chabat, à l'instar du long métrage d'animation.
A noter que TF1 proposera ensuite, à 20h50, le dessin-animé Aladdin, pour la première fois en clair !
L'Iran reçoit de l'uranium russe et continue à en enrichir
La
Russie a annoncé lundi qu'elle avait commencé à livrer du combustible
nucléaire à l'Iran pour la centrale de Bouchehr , "sous le contrôle" de
l'AIEA, et réitéré l'appel à Téhéran à cesser tout enrichissement
d'uranium, immédiatement rejeté.
Les premiers conteneurs de
combustibles, "préalablement scellés par des inspecteurs de l'AIEA
(Agence internationale de l'énergie atomique)", sont arrivés dimanche
sur le site de Bouchehr dans le sud de l'Iran, a annoncé le
constructeur russe de la centrale, Atomstroïexport, dans un communiqué.
"Ils
ont été placés dans un entrepôt spécial, sous garantie de l'AIEA,
auquel un système international de +garde et de surveillance+ est
appliqué", a-t-il ajouté.
Au total, 163 blocs principaux et 17 de
réserve contenant de l'uranium U-235 enrichi à 3,62% seront livrés "par
étapes pendant deux mois". Le combustible doit être livré six mois
avant la mise en service de la centrale.
"Tout le combustible
livré se trouvera pendant toute la durée de sa présence sur le
territoire iranien sous la garantie et le contrôle de l'AIEA", a
insisté le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
"La
partie iranienne a, en complément, présenté des garanties écrites que
ce combustible serait utilisé exclusivement pour la centrale de
Bouchehr", a-t-il ajouté. Une fois usagé, il "sera ramené en Russie
pour y être retraité et stocké".
En contrepartie, Moscou a appelé
l'Iran à "prouver le caractère pacifique de son programme nucléaire" et
à "arrêter ses travaux d'enrichissement d'uranium", en notant que
l'approvisionnement de Bouchehr en combustible était "assuré pour toute
sa durée d'exploitation".
L'Iran a aussitôt répliqué qu'il
poursuivrait son enrichissement d'uranium, contre la volonté de la
communauté internationale, afin d'alimenter sa future centrale
nucléaire de Darkhoyen (sud).
"Nous avons une centrale autochtone
avec une capacité de 360 mégawatts à Darkhoyen qui est en construction,
et cette centrale aura besoin de combustible", a déclaré le chef de
l'organisation iranienne de l'énergie atomique Gholam Reza Aghazadeh.
Pour
Israël, cette annonce est la preuve que l'Iran entend se doter de
l'arme nucléaire. "L'enrichissement d'uranium n'a pas d'autre
explication que la volonté (de l'Iran) d'acquérir l'arme nucléaire", a
affirmé le ministre des Affaires stratégiques, Avigdor Lieberman.
Emboîtant
le pas à Moscou, la Maison Blanche a aussi martelé que la livraison
d'uranium russe à l'Iran constituait une raison de plus pour que
Téhéran suspende ses activités nucléaires les plus sensibles.
La
livraison d'uranium russe "a fait partie des discussions dès le premier
jour, nous n'avons donc pas d'objection", a ajouté la porte-parole du
président George W. Bush, Dana Perino.
Malgré un rapport du
Renseignement américain faisant état d'une suspension du programme
nucléaire militaire iranien en 2003, les Occidentaux veulent continuer
à exercer une pression sur Téhéran pour l'amener à suspendre
l'enrichissement d'uranium, susceptible, selon eux, de conduire à la
fabrication d'armes nucléaires.
La Russie insiste pour sa part
sur le fait qu'il n'y a pas de composante militaire dans ce programme
et s'oppose, tout comme la Chine, à de nouvelles sanctions contre
Téhéran au Conseil de sécurité de l'Onu.
La Russie et l'Iran
avaient annoncé jeudi être tombés d'accord sur un calendrier pour
l'achèvement de la centrale nucléaire de Bouchehr, qui doit entrer en
service courant 2008.
L'achèvement de Bouchehr - un projet que la
Russie a repris à l'allemand Siemens en 1994 - a été retardé à de
multiples reprises sur fond de tensions autour du programme nucléaire
iranien.
Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni affichent leur relation
Le
président de la République Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla
Bruni ont affiché leur relation en se laissant photographier samedi à
Disneyland Paris, photos dont certaines sont déjà publiées dans la
presse et sur internet.
Samedi, des photographes qui suivaient le
couple ont pris une série de clichés du chef de l'Etat et de Carla
Bruni se promenant en famille à Disneyland. L'information a été révélée
le lendemain sur le site de l'Express et sur www.purepeople.com.
Selon des témoins, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont passé la nuit de samedi à dimanche à l'hôtel Disneyland (4 étoiles).
Lundi,
la relation entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse faisait les gros
titres de nombreux journaux. Ils "s'affichent ensemble", titrait en Une
Le Parisien/Aujourd'hui en France au-dessus d'une photo de Nicolas
Sarkozy et de "son amie Carla". Libération titrait sur le "conte de
fées chez Disney" tandis que Le Figaro optait pour "Carla Bruni, l'amie
du président". Et Plantu, dans Le Monde, consacrait son dessin de Une
au nouveau couple.
Selon les témoignages de Point de Vue et de
L'Express, des photographes "planquaient" devant le domicile de Carla
Bruni depuis une quinzaine de jours.
"Nicolas Sarkozy et Carla
Bruni avaient envie de faire savoir (leur relation, ndlr), sinon je ne
vois pas pourquoi ils seraient allés à Disneyland Paris pour aller
regarder la parade de Mickey", a estimé sur France Info Colombe
Pringle, directrice de la rédaction de Point de Vue.
Sentiment
partagé lundi par Renaud Revel, rédacteur en chef de l'Express qui
dévoilait sur le site de l'hebdomadaire les coulisses de cette affaire:
"le couple, qui s'est retrouvé nez à nez avec une dizaine de paparazzi,
n'a pas semblé gêné d'être mitraillé, au point que l'on peut penser que
le choix du lieu n'était pas totalement imputable au hasard".
"Nicolas
Sarkozy (...) semblait ravi, m'a rapporté l'un de ces reporters de se
retrouver de la sorte au beau milieu de cette mêlée", a-t-il ajouté.
Selon
lui, entre 20.000 et au moins 80.000 euros auraient été demandés aux
journaux pour publier ces clichés, ce que les intéressés ont refusé de
confirmer.
Pour sa part, Christophe Barbier, directeur de la
rédaction de l'Express et ami de Carla Bruni, a expliqué que la
chanteuse lui a alors confirmé sa relation. "Elle m'a signalé que la
publicité faite autour de cette histoire ne la gênait pas à partir du
moment où maintenant ça allait être une aventure, une histoire d'amour
publique", a-t-il dit.
Des photos du couple sont également
disponibles sur le site internet www.purepeople.com ainsi que sur celui
du magazine people Closer (Mondadori).
Selon lexpress.fr, les
photos pourraient également être publiées cette semaine par Paris-Match
(Lagardère). L'hebdomadaire a indiqué à l'AFP que la Une et le sommaire
n'avaient pas encore été arrêtés.
Interrogé de nouveau lundi matin, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.
L'Elysée
avait annoncé le 18 octobre le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy.
Carla Bruni avait été aperçue la semaine dernière sortant de la
présidence de la République.
Côté politique, les commentaires
sont plutôt laconiques tant du côté du PS ("Je n'ai rien à dire",
François Hollande) que de l'UMP ("il n'y a pas de commentaire à faire",
pour le porte-parole Yves Jego).
L'idylle du président de la
République est révélée alors que la journaliste de Canal +, Laurence
Ferrari, a attaqué le magazine Closer et le site internet Metro.fr pour
avoir fait état de rumeurs lui prêtant une liaison avec Nicolas Sarkozy.
Zinedine Zidane a estimé qu'il n'était «pas impossible» qu'il
revienne au Real Madrid, mais pour s'occuper des équipes de jeunes,
jeudi à Madrid, où il se trouvait pour une publicité avec son ancien
partenaire Raul et l'attaquant argentin du Barça Lionel Messi. «Je n'ai rien prévu, mais peut-être que ça deviendra réalité»,
a déclaré Zidane, interrogé sur un éventuel retour au Real, le dernier
club de sa carrière de joueur professionnel avant de prendre sa
retraite, à l'issue de la saison 2005-2006, sur un titre de
vice-champion du monde. «Je ne me vois pas dans un bureau, et comme
entraîneur je ne crois pas non plus. Pour l'instant, ce que j'ai à
faire, surtout, c'est profiter de tout ce dont je n'ai pas pu profiter
jusqu'à aujourd'hui. Le moment venu, ça me plairait d'être avec les
enfants et de rendre au football ce que j'ai appris», a précisé l'ancien capitaine de l'équipe de France. (AFP)
Le socle commun de connaissances et de compétences
Le socle commun de connaissances et de compétences fixe les repères
culturels et civiques qui constituent le contenu de l'enseignement
obligatoire. Il définit les sept compétences que les élèves doivent
maîtriser à l'issue de la scolarité obligatoire. Le socle est la
disposition majeure de la loi d'orientation et de programme pour
l'avenir de l'École du 23 avril 2005.
La référence pour la rédaction des programmes
Le socle
commun est un acte refondateur qui engage l'institution scolaire dans
son ensemble. Pour la première fois depuis les lois scolaires de Jules
Ferry, en 1882, la République indique le contenu impératif de la
scolarité obligatoire. Le socle commun constitue la référence pour la
rédaction des programmes d'enseignement de l'école et du collège. Ce
texte présente l'ensemble des valeurs, des savoirs, des langages et des
pratiques dont la maîtrise permet à chacun d'accomplir avec succès sa
scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et
professionnel, ainsi que contribuer à réussir sa vie en société.
Les sept compétences du socle commun
Le
socle commun ne se substitue pas aux programmes de l'école primaire et
du collège. Il en fonde les objectifs pour définir ce que nul n'est
censé ignorer en fin de scolarité obligatoire.
Il s'organise en sept compétences :
la maîtrise de la langue française ;
la pratique d'une langue vivante étrangère ;
les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique ;
la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication ;
la culture humaniste ;
les compétences sociales et civiques ;
l'autonomie et l'esprit d'initiative.
Chacune
de ces grandes compétences est conçue comme une combinaison de
connaissances fondamentales, de capacités à les mettre en oeuvre dans
des situations variées et aussi d'attitudes indispensables tout au long
de la vie.
Les trois paliers d'évaluation
Afin d'évaluer la maîtrise progressive du socle commun par les élèves, trois paliers sont prévus :
le premier, en fin de C.E.1, correspond notamment à l'acquisition de la lecture courante et de l'écriture ;
le
deuxième, au terme de l'école primaire, mesure en particulier
l'acquisition des règles fondamentales de la grammaire, du calcul
élémentaire et des quatre opérations ;
enfin, le brevet des collèges atteste de la maîtrise des sept compétences du socle.
Un
livret personnel permet à l'élève, à sa famille et aux enseignants de
suivre l'acquisition progressive des compétences ; il est expérimenté
au cours de l'année scolaire 2007-2008. Les élèves éprouvant des
difficultés dans l'acquisition du socle commun se voient proposer un
programme personnalisé de réussite éducative.
La mise en oeuvre
Les
programmes comporteront dorénavant des repères annuels permettant aux
élèves de situer leur progression dans l'acquisition du socle. Les
premiers programmes les incluant ont été publiés au cours de l'année
scolaire 2006-2007 pour une application à la rentrée 2007.
Des groupes d'experts composés d'inspecteurs et d'enseignants sont chargés :
de préparer la mise en conformité des programmes avec les finalités du socle commun ;
de
préciser les objectifs de chaque cycle ainsi que les repères annuels
prioritaires permettant de situer les élèves dans leur progression.
Des
éléments du socle commun de connaissances et de compétences sont pris
en compte pour l'attribution du diplôme national du brevet à partir de
la session 2008 :
le Brevet informatique et internet (B2i)
le niveau A2 du cadre européen commun de référence dans une langue vivante étrangère
Le constructeur malais Proton envisage de produire avec l'Iran et la Turquiela première voiture islamique, elle sera notamment équipée d'une boussole indiquant La Mecque.
Elle s'appelera tout simplement la «voiture islamique». L'Iran a
donné officiellement hier le coup d'envoi à un projet pour le moins
original de véhicule destiné aux marchés musulmans et fabriqué
uniquement dans ces pays. «La voiture islamique sera une marque commune
aux pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI),
dédiée aux marchés musulmans et visant à développer leur économie», a
déclaré Manouchehr Manteghi, directeur exécutif du constructeur iranien
IranKhodro, propriété de l'État.
L'OCI, la Turquie et le
constructeur malais Proton se réuniront à Téhéran dès janvier pour
réfléchir au projet. S'il est adopté , «il sera lancé en mars 2008 et
réalisé en trois ans, à un coût estimé entre 200 et 500 millions de
dollars», a précisé IranKhodro. Le modèle, produit en Iran ou en
Malaisie, serait équipé, en option, d'une boussole indiquant La Mecque
et d'un rangement pour le Coran.
Au-delà des aspects religieux,
IranKhodro voit aussi dans ce projet un moyen de «contrer le monopole
des Européens, Américains et Japonais sur le secteur automobile». Le
constructeur iranien est le premier fabricant au Proche-Orient, avec
une production d'environ 550 000 véhicules par an.
Dans l'Arctique, le réchauffement a des effets plus forts que prévu
LE MONDE | 13.12.07
Les prévisions du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat
(GIEC) sur l'élévation du niveau des mers seraient à revoir, selon de
nombreux glaciologues présents au congrès d'automne de l'American
Geophysical Union (AGU), qui se tient à San Francisco (Californie)
jusqu'au vendredi 14 décembre. En cause : la rapidité imprévue du
réchauffement des hautes latitudes.
D'après des
résultats présentés par Marco Tedesco (NASA, université du Maryland),
l'été 2007 a vu tomber tous les records de fonte du Groenland. La
surface de la calotte glaciaire ayant fondu au-dessus de 2 000 m
d'altitude est supérieure de 150 % à la moyenne mesurée entre 1988 et
2006. Au-dessous de 2000 m, cet écart à la moyenne a été de 30 %. Le
nombre de journées pendant lesquelles fond la calotte a été supérieur à
la moyenne de vingt-cinq à trente jours, selon les régions.
Ces
chiffres vont de pair avec les récentes mesures de la couverture
estivale de la banquise, exceptionnellement réduite cette année (Le Monde
du 19 septembre), ainsi qu'avec les relevés concernant l'océan
Arctique, qui montrent, au nord de l'Alaska et au large de la Sibérie
orientale, "une température des eaux de surface supérieure de 3,5 oC à la moyenne et supérieure de 1,5 oC au maximum historique", selon Michael Steele (université de Washington).
Ce
réchauffement d'une ampleur inattendue de l'Arctique ainsi que la fonte
de la calotte favorisent un phénomène récemment identifié : le
"glissement" des glaciers. "Au sommet de la calotte, des lacs de
dégel se forment ; l'eau ruisselle et s'infiltre sous la glace. Elle
contribue à lubrifier le socle de la calotte et favorise l'avancée des
glaciers dans la mer", explique Konrad Steffen (université du Colorado). Cet "écroulement" serait responsable "d'une
perte annuelle de masse d'environ 100 milliards de tonnes de glace,
alors que la fonte en elle-même ne compte que pour une perte de 30
milliards de tonnes de glace".
Or ce phénomène n'a pas été
pris en compte dans les dernières estimations du GIEC, qui prévoient
une élévation du niveau des mers de 18 à 59 cm d'ici à 2100. Pourquoi ?
"Simplement parce que les modèles mathématiques capables de prévoir
l'évolution du phénomène dans le futur n'ont pas encore été développés, explique Raymond Pierrehumbert (université de Chicago). La
plupart des glaciologues considèrent désormais que les estimations du
GIEC sont un minimum absolu. Il est certain que la réalité dépassera
ces projections."
Au cours d'une conférence sur le
réchauffement rapide de l'Arctique, Mark Serreze (National Snow and Ice
Data Center, Boulder, Colorado) a insisté sur les différences relevées
entre les prévisions et les mesures du réchauffement aux hautes
latitudes. Il estime ouverte la question de savoir s'il restera en
2030, en été, le moindre morceau de glace dans l'océan Arctique.
Tous les billets de la tournée ont certes été vendus mais les spectateurs semblent ne pas vouloir se déplacer...
Les Spice Girls seraient-elles victimes du grandissant trafic de
billets de concert? Lors leur second concert à la Mandalay Arena de Las
Vegas, les ambassadrices du girl power ont joué devant une salle à
moitié vide. Alors que les places s'étaient vendues comme des petits
pains, il semblerait qu'elles aient surtout été acquises par des
personnes pensant faire une bonne plus-value en écoulant les tickets
sur le marché noir. Mais les fans n'ont pas été au rendez-vous et les
petits malins en possession de billets n'ont même pas voulu aller
profiter de ce show...
Pire encore, leur single, qui, au Royaume-Uni est vendu au bénéfice
d'une association caritative, n'est que dixième et ne réussira sûrement
pas à atteindre la première place des charts. Et oui, les Spice Girls
ont été éclipsé par Leona Lewis et Shayne Ward, les stars de l'émission
X Factor (un télé-crochet britannique) et par Kylie Minogue.
Mais le groupe peut compter sur des soutiens de poids en les personnes
de Tom Cruise et Katie Holmes. Après avoir assisté aux répétitions et
au show de Los Angeles, le couple s'est envolé pour Las Vegas pour
assister une seconde fois au concert, histoire de pimenter un peu leur
vie ! Qu'est-ce qu'ils s'éclatent !
Fans comme ils le sont, à tous les coups c'est eux qui ont acheté
toutes les places pour être un peu tranquilles lors des concerts de
leur groupe préféré !
Climat : Al Gore suggère un accord mondial sans les Etats-Unis
Face à l'impasse des discussions sur le climat
à Bali, le prix Nobel de la paix Al Gore a suggéré jeudi aux ministres
de l'Environnement de conclure un accord sans les Etats-Unis.
"Je
ne suis pas un responsable officiel et je ne suis pas soumis aux
convenances diplomatiques", a lancé l'ex-vice-président américain,
célèbre pour son action de sensibilisation au changement climatique.
"Je
vais donc vous dire une vérité qui dérange : mon propre pays, les
Etats-Unis, est le principal responsable de l'obstruction à tout
progrès ici à Bali", a-t-il poursuivi sous les applaudissements.
"Vous
pouvez vous sentir en colère et frustrés et vous retourner contre les
Etats-Unis. Ou bien vous pouvez faire un second choix, décider de
progresser et d'abattre tout le travail difficile", a dit M. Gore, qui
ne fait pas partie de la délégation officielle américaine.
La
Maison Blanche a répondu au prix Nobel de la paix Al Gore en disant
qu'il avait tort de faire des Etats-Unis l'obstacle à un succès de la
conférence de Bali et que les déclarations européennes sur une possible
absence à une réunion sur le climat à Hawaï n'étaient pas
"constructives".
La porte-parole de la Maison Blanche, Dana
Perino, a cependant tenté de minimiser ces déclarations sur la
possibilité d'une absence de l'Union europénne à une conférence sur le
climat organisée par les Etats-Unis en janvier, en faisant valoir que
cela ne paraissait pas être la position officielle de l'Union
européenne.
"Je crois qu'il se trompe", a-t-elle dit à la presse
qui lui demandait si l'ancien vice-président américain Al Gore avait
tort quand il disait que les Etats-Unis étaient le principal obstacle à
un accord sur le climat.
Al Gore a préconisé de "laisser un vaste
espace blanc avec une note en bas de page" dans le document final qui
doit être adopté vendredi à l'issue de la conférence de l'ONU sur les
changements climatiques, en sous-entendant que les Etats-Unis
pourraient ajouter leur nom plus tard.
Sa proposition est venue
confirmer les difficultés des ministres à tomber d'accord. Ils
continuaient pourtant jeudi soir leurs négociations marathon, exhortés
par les ONG à surmonter les blocages.
L'hypothèse d'un échec
général de la conférence, désormais plongée dans le pessimisme, était
réelle. Des délégués européens évoquaient la probabilité d'un texte
final "à portée minimale".
"Je suis très inquiet", a déclaré aux
journalistes le patron de la Convention climat de l'ONU, Yvo de Boer.
"Demain (vendredi) à midi, il sera trop tard".
L'objectif
principal de la réunion de Bali est de tracer une feuille de route de
négociations, que les ONG veulent ambitieuse, afin de prolonger au-delà
de 2012 le protocole de Kyoto, seul outil international pour freiner
les émissions des gaz à effet de serre responsables du réchauffement.
"De
nombreux sujets ont été transférés au haut niveau (de négociations) et
reliés entre eux, nous sommes d'une certaine façon dans une situation
où tout passe ou tout casse", a estimé M. de Boer.
"Si nous ne parvenons pas à finir le travail à temps, alors tout le château de cartes va s'effondrer".
Interrogé
sur la possibilité de geler les discussions pour les reprendre plus
tard, M. de Boer a répondu : "Je ne crois pas que nous pouvons nous
offrir le luxe d'une (conférence) bis".
Ses propos ont fait écho
aux préoccupations des principales ONG présentes dans l'île
indonésienne, qui ont dénoncé jeudi la "dynamique destructrice" des
Etats-Unis (qui n'ont pas ratifié Kyoto) dans les discussions et appelé
à renverser la vapeur durant les dernières heures de pourparlers.
Parmi
les principaux points d'achoppement figuraient l'éventuelle mention en
"ligne directrice" dans le texte de clôture d'une baisse de 25 à 40%
d'ici 2020 des émissions des gaz à effet de serre dans les pays
développés.
Cette préconisation des experts sur le climat du Giec
suscitait encore l'opposition des Etats-Unis, du Canada, du Japon ou de
l'Australie.
L'Union européenne a engagé à ce sujet "un bras de fer" avec les Etats-Unis, selon l'expression de Greenpeace.
Elle
a prévenu que, sans accord à Bali, elle ne se rendrait pas à la réunion
des principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre qu'organisent les
Etats-Unis en janvier à Hawaï.
"Cela n'aurait aucun sens", a
souligné le secrétaire d'Etat portugais à l'environnement, Humberto
Rosa, dont le pays préside l'UE, tout en refusant de parler de menace
de boycottage : "On ne fait de chantage à personne", a-t-il assuré.
D'autres
désaccords concernaient le financement des mesures d'adaptation,
cruciales pour aider les pays plus vulnérables à affronter les
changements climatiques, tout comme les transferts (des pays riches aux
pays pauvres) de technologies permettant de produire de l'énergie
"propre".
Kadhafi revoit Sarkozy après avoir attisé la controverse
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui
s'avère un hôte difficile à gérer pour Nicolas Sarkozy, devait
rencontrer mercredi pour la seconde fois le président français après
l'avoir publiquement contredit sur le sujet ultra-sensible des droits
de l'Homme.
L'opposition socialiste a poursuivi sa salve de
critiques sur l'accueil réservé par Paris au colonel Kadhafi, reçu avec
les honneurs pour sa première visite en France depuis 34 ans .
Pour
l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal,
Nicolas Sarkozy est "tombé dans le piège d'un dirigeant dictateur qui
n'a aucun scrupule" et qui, selon elle, est allé jusqu'à le traiter de
"menteur".
"Cette visite n'est pas correcte, n'est pas souhaitable, c'est même une forme de provocation", a-t-elle assuré à RMC/BFM TV.
Le
colonel Kadhafi a provoqué mardi l'embarras de l'Elysée en prenant le
contre-pied de déclarations de M. Sarkozy, qui avait assuré avoir
évoqué à deux reprises le dossier des droits de l'Homme en Libye dès
lundi, au premier jour de cette visite.
Dans un entretien au
Nouvel Observateur, à paraître jeudi, M. Sarkozy assure avoir "parlé de
tout, y compris des droits de l'Homme" avec le colonel Kadhafi, comme
l'avait déjà soutenu son bras droit, Claude Guéant, secrétaire général
de la présidence.
"C'est vrai, j'ai été le candidat des droits de
l'Homme. Je le revendique", explique-t-il dans cette interview, alors
que la gauche et des ONG l'accusent d'avoir tourné le dos à la
"diplomatie morale" promise durant sa campagne présidentielle.
Evoquant
son action pour la libération des soignants bulgares, le cas d'Ingrid
Betancourt ou ses positions sur la Chine, il lance: "pouvez-vous me
citer un mot, un fait qui prouvent que j'aurais renoncé à défendre les
droits de l'Homme?"
Mouammar Kadhafi est en tout cas resté sourd
à tout appel à améliorer la situation des droits de l'Homme dans son
pays, décrite comme "terrible" par des associations internationales.
Il
a affirmé que la question "ne se posait pas" dans son pays et qu'il n'y
avait d'ailleurs "aucun prisonnier politique en Libye". Mardi dans la
soirée, il a riposté en assurant que les pays occidentaux n'avaient pas
de leçon à donner.
S'exprimant à l'Unesco devant des centaines de
membres de la communauté africaine, il a dénoncé, lors d'un discours
très applaudi, la condition des immigrés en Europe "aux droits violés
par la police", faisant au passage une claire allusion aux émeutes
survenues dans les banlieues.
MM. Kadhafi et Sarkozy devaient se
retrouver en début d'après-midi à l'Elysée pour leur second entretien
prévu au cours de cette visite qui doit se prolonger jusqu'à samedi
matin.
"J'ai l'impression que Nicolas Sarkozy, sentant que ça se
passe mal, a hâte que ça se termine", a estimé mercredi le président du
groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault.
Face aux nombreuses
critiques, M. Sarkozy a insisté sur les retombées commerciales de la
visite du "guide" libyen, qu'il a évaluées à 10 milliards d'euros de
contrats même s'il s'agit dans certains cas de la finalisation
d'accords déjà conclus. M. Kadhafi a rencontre mercredi matin plusieurs
dizaines de patrons français au Ritz.
Le dirigeant libyen s'est
installé à l'hôtel Marigny, résidence des chefs d'Etat étrangers en
visite en France. Mais il reçoit ses hôtes dans la tente bédouine qu'il
a fait dresser dans les jardins, où a aussi été installé un brasero.
La
journée de mercredi devait boucler la partie politique de la visite du
"guide" libyen. Il pourrait visiter jeudi le château de Versailles,
selon des indications de sa délégation.
Les Gérard de la Télévision 2007 : le classement complet 11 décembre 2007
Le 10 décembre à 22h20 sur Paris Première s'est déroulée la cérémonie des Gérard de la Télévision 2007, présentée par
Frédéric Royer, Arnaud Demanche et Stéphane Rose en direct du Splendid. A l'instar des Razzie Awards américains,
ce show a pour but de récompenser les plus mauvais - ou plus ringards -
animateurs, émissions, séries ou autres chaînes de télévision. Les
gagnants remportent ainsi en guise de trophée un joli parpaing doré.
Le classement complet
Gérard de la série policière française qui veut faire States au départ mais qui fait française à l'arrivée
L'Hôpital, avec Mélissandre Meertens (TF1)
Gérard de
l'émission que tu regardes et à un moment vers la fin tu te dis
« putain, ça fait combien de temps que je regarde cette daube ? » T'empêches tout le monde de dormir avec Marc-Olivier Fogiel (M6)
Gérard de
l'animateur ayant du mal à retrouver la confiance des dirigeants d'une
chaîne sérieuse (ou étant en train de la perdre)
Vincent Perrot dans Tac o Tac gagnant à vie (NT1)
Gérard de l'animateur qui a un prénom qu'on ne trouve pas dans le calendrier
Péri Cochin dans On a tout essayé (F2)
Gérard de
l'émission de déco qui te donne plein d'idées pour améliorer ton chez
toi et quand tu éteins la télé, tu fais rien puisque t'as pas de pognon D&Co avec Valérie Damidot (M6)
Gérard de l'émission dont on avait un pénible souvenir et qu'on a déterrée cette année, faute d'idées Popstars avec Mia Frye (M6)
Gérard de l'accident industriel Pourquoi les manchots n'ont-ils pas froid aux pieds ? avec Stéphane Bern (F2)
Gérard de l'animateur qu'on sait jamais comment il s'appelle, même si sa tête nous dit quelque chose
Le monsieur qui fait le Journal de la nuit sur France 2 qui a les cheveux gris et qui a l'air tout gentil (Jean-Claude Renaud de F2)
Gérard de la Valérie
Valérie Payet dans le tirage du Loto (F2)
Gérard de la voie de garage de la grande époque Canal
Alexandre Devoise dans Choc, l'émission (NT1)
Gérard de la moustache 2007
Bertrand Renard dans Des chiffres et des lettres (F3)
Gérard de « l'artiste » qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari
Arielle Dombasle, dans Arielle Dombasle au Crazy Horse (Paris Première)
Gérard de l'animatrice tête à claque
Flavie Flament dans Sagas (TF1)
Gérard de l'animateur tête à claque
Mustapha dans On n'a pas tout dit (F2)
Droits de l'Homme : couac entre Kadhafi et Sarkozy
Le Figaro, 11/12/2007
Dans une interview qui sera diffusée mardi soir sur France 2, le
colonel Kadhafi affirme qu'il n'a pas évoqué le sujet des droits de
l'Homme avec Nicolas Sarkozy. L'Elysée affirme le contraire.
Polémique,
encore et toujours, mais cette fois, au sommet. L'Elysée a démenti
mardi à la mi-journée une information donnée par le colonel Kadhafi.
Dans un entretien qui sera diffusé mardi soir sur France 2, mais dont
la chaîne a déjà diffusé des extraits, le Guide Suprême de la
Jamahiriya libyenne affirme qu'il n'a pas évoqué le sujet des droits de
l'Homme avec son homologue français.
Nicolas Sarkozy a
pourtant affirmé au cours d'un point presse lundi soir avoir demandé à
Mouammar Kadhafi, lors de leur premier entretien, de «progresser sur le
sujet des droits de l'homme». Faux, répond le chef d'Etat libyen dans
cette interview : «nous n'avons pas évoqué moi et le président Sarkozy
ces sujets».
Mais l'Elysée persiste et signe : Claude Guéant,
secrétaire général de la présidence, assure que le président Sarkozy a
bien abordé ces questions avec Mouammar Kadhafi. Et plutôt deux fois
qu'une : «Le président Sarkozy a parlé des droits de l'Homme à Mouammar
Kadhafi, à deux reprises, lors de leur entretien puis du dîner», assure
Claude Guéant, qui dit en avoir été «le témoin».
Les députés PS quittent l'hémicycle
Cette
nouvelle polémique vient s'ajouter à toutes celles qui ont émaillé
depuis lundi la visite très controversée du colonel Kadhafi. Après les
propos très durs, lundi, de Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de
l'Homme, envers cette visite, la venue mardi matin du président libyen
à l'Assemblée Nationale a donné lieu à une nouvelle controverse.
Plusieurs députés, de l'opposition, mais aussi de la majorité, avaient
décidé de boycotter une rencontre prévue avec lui.
Nouveau
couac en début d'après-midi : des députés socialistes affirment avoir
été empêchés durant quelques minutes d'entrer dans l'enceinte de
l'Assemblée en raison des mesures de sécurité déployées pour le chef
d'Etat libyen. «On a été bloqués par une série de gardes, de policiers
en tenue qui nous ont empêchés d'entrer dans l'Assemblée nationale. On
a montré nos cartes, on a avancé, ils nous ont repoussés de mani&