"J'aurais
tendance à m'imaginer davantage en Jackie Kennedy qu'en par exemple Mme
de Gaulle, qui ressemble beaucoup plus à la femme française classique
derrière son époux" a déclaré Carla Bruni-Sarkozy dans une interview à
Vanity Fair. Sorti au mois de juillet, le magazine américain n'a pas
hésité à sous-titrer son article : "Liberté! Egalité! Nudité!" © Vanity
Fair "Si
j'ai pris du ventre, c'est uniquement parce qu'il m'arrive de boire une
bière. Certes, j'aimerais bien être enceinte, mais je ne le suis pas".
Interview parue dans le quotidien Metro le 10 juillet 2008. © Reuters "Je
suis sensible à tout, mais je suis notamment sensible à son incroyable
volonté [celle de Nicolas Sarkozy], que je constate tous les jours,
d'aller au bout de ses promesses". Interview au journal télévisé de TF1
le 11 juillet 2008. © Reuters "Je
n'ai aucune intention de changer de métier. J'ai une fonction, mais ce
n'est pas un métier. Une fonction comme la mienne, ce n'est pas un
métier, j'en hérite avec mon mariage". Interview pour le livre "Carla
et Nicolas, la véritable histoire" - Paru en juin 2008 (Editions du
Moment), Yves Azéroual et Valérie Benaïm. © Reuters Lors
d'un entretien, après qu'un journaliste lui a demandé si les hommes
petits ont du caractère : "Et bien, il y a quelque chose - Napoléon,
Sarkozy....". Interview du Dailymail, le 19 janvier 2008. © Reuters "Quand
vous écrivez des chansons et que vous dites : 'J'aime la polygamie, ah
! ah ! ah !' Cela a peu d'importance et ne compte pas. Mais si vous
êtes Première dame et que vous dites : 'J'aime le Coca-Cola Light',
c'est un drame. Je dois faire attention à tous les détails et c'est
vraiment nouveau pour moi". Interview dans le magazine Vanity Fair paru
en juillet 2008. © Reuters "Mes
réflexes épidermiques sont de gauche. Ce n'est pas une idéologie ni un
système. Je ne suis pas une militante, je ne l'ai jamais été. J'ai
l'impression que les gens qui sont complètement d'un côté ou de l'autre
ne pensent qu'avec une partie du cerveau". Interview dans Libération du
21 juin 2008. © Reuters
"Les
Français sont toujours négatifs. Ils adorent leur langue, donc chaque
fois que quelque chose n'est pas en français, ils deviennent fous".
Interview du Dailymail, le 19 janvier 2008. © Reuters "Quand
les gens me disent : 'L'Elysée, c'est une contrainte', je réponds que
non, que ce n'est pas une contrainte. Comment serait-ce une contrainte
de vivre dans un tel privilège ?". Interview dans le magazine Elle paru
le 12 juillet 2008. © Reuters Suite
à la plainte déposée par Nicolas Sarkozy contre le Nouvel Observateur
qui avait évoqué l'affaire du SMS envoyé à son ex-épouse à la veille de
son mariage (« Si tu reviens, j'annule tout »), Carla Bruni s'insurge :
« Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il
été des dénonciations de juifs ?". Elle s'excuse ensuite d'avoir établi
cette comparaison : « Si j'ai pu blesser quelqu'un, j'en suis
extrêmement désolée. J'ai juste voulu dire tout le mal que je pense de
ces attaques ad hominem, qui dégradent l'information. Et le danger
potentiel qu'elles représentent ». Interview dans L'Express le 13
février 2008. © Reuters Signataire
de la pétition lancée contre le recours aux tests ADN soumis par le
gouvernement afin de lutter contre l'immigration clandestine, Carla
Bruni avait rétorqué: "Mon indignation a été immédiate". (...) "Je
déteste le 'tri' qu'implique l'immigration choisie (...). Qu'est-ce
qu'il me serait arrivé si on avait imposé à mes parents des tests ADN
?". Interview dans le magazine Elle, en 2007. © Reuters "J'aime
être italienne. J'aime le tempérament italien et j'aime la cuisine
italienne. Les Français sont souvent de mauvaise humeur, et les
Italiens souvent de bonne humeur". Interview du Dailymail, le 19
janvier 2008. © Reuters "Mes
parents ont eux aussi toujours voté à gauche. C'est une tradition. Je
ne voterai jamais à droite". Interview dans The Sunday Herald, en mai
2007. © Reuters "Le
miroir, c'est comme un constat pour continuer la route. Je n'ai pas
envie de devenir une dame et de renoncer complètement à la violence de
ma jeunesse". Interview le Figaro Madame, le 15 février 2007. © Reuters "Je
suis une amadoueuse, une chatte, une Italienne. J'aime projeter la
féminité la plus classique: la douceur, le 'charmage', la 'charmitude',
comme pourrait dire Ségolène." Interview le Figaro Madame, le 15
février 2007. © Reuters