La plupart des gens finissent à six
pieds sous terre ou partent en fumée, quelques-uns se font congeler ou
momifier. Mais de plus en plus de mortels passent leur éternité sous la
forme d'un diamant, moyennant finances et une délicate transformation
chimique pratiquée notamment en Suisse.
Dans la petite ville de
Coire (est), la société Algordanza reçoit chaque mois du monde entier
entre 40 et 50 urnes funéraires dont le contenu est patiemment
transformé en pierre précieuse.
"Il y a toutes sortes de
personnes: ça va du chauffeur routier au prof de philo", observe
Rinaldo Willy, un des deux cofondateurs de l'entreprise, dans le
laboratoire où une quinzaine de machines fonctionnent en permanence.
Une
laborantine, aux yeux protégés par de grosses lunettes en plastique,
travaille derrière une ligne jaune et noire que le visiteur n'a pas le
droit de franchir, par respect envers les morts.
"Cinq cents
grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps
humain laisse en moyenne entre 2,5 et 3 kilos de cendres", explique le
jeune Rinaldo Willy (28 ans).
Les cendres sont d'abord
métamorphosées en carbone puis en graphite. Soumises à de très hautes
pressions et à des températures de 1.700 degrés, elles deviennent des
diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Dans la
nature, le même processus prend des millénaires.
"Chaque diamant
est unique: la couleur varie du bleu foncé au presque blanc", assure M.
Willy. "C'est un reflet de la personnalité".
Une fois obtenu, le
diamant brut doit encore être poli et taillé suivant la forme désirée
par les proches du défunt, souvent celle d'un coeur que l'on pourra
porter en pendentif ou bien monter sur une alliance.
Le prix de
cette âme translucide varie entre 4.500 et 17.000 francs suisses (2.800
à 10.600 euros) suivant le poids de la pierre (de 0,25 à un carat). Un
montant qui n'inclut pas la monte, mais qu'Algordanza juge raisonnable.
"Un
enterrement revient très cher: c'est 12.000 euros en Allemagne", lance
M. Willy, qui ne révèlera pas le chiffre d'affaires de sa société.
Le
patron d'Algordanza reconnaît qu'il est impossible de prouver que
chaque diamant provient bien des cendres d'une personne particulière.
"L'ADN brûle", explique-t-il. Mais "l'empreinte chimique" des cendres,
déterminée à leur arrivée au laboratoire, permet d'établir une
documentation et de retrouver l'origine du produit fini, assure M.
Willy.
L'industrie du "diamant humain" est en plein essor, avec
des concurrents installés en Espagne, en Russie, en Ukraine et aux
Etats-Unis.
Fondée en 2004, la société suisse a ouvert des
bureaux dans une vingtaine de pays, dont six en dehors d'Europe, et
emploie au total une centaine de personnes de par le monde. Elle marche
très fort au Japon, qui lui envoie chaque jour entre deux et quatre
urnes, et vise désormais l'Inde et la Chine.
La plupart des urnes
proviennent de familles qui veulent garder le souvenir d'un proche.
Mais certaines personnes choisissent de leur vivant d'être incinérées
puis diamantisées, un service qui est même offert désormais par des
compagnies d'assurance vie.
La mobilité de la vie moderne est
propice au secteur, estime Rinaldo Willy, qui remarque qu'il est
difficile de se déplacer avec une urne à chaque déménagement --d'autant
que certains pays interdisent de conserver les cendres d'un défunt à
domicile-- ou bien d'entretenir une tombe si l'on n'habite plus à
proximité.
Quant à l'incinération, elle est de plus en plus courante: en Suisse, elle représente 75% des décès.
Le mot "algordanza" signifie "souvenir" en romanche, l'une des quatre langues officielles de la Suisse.
Levallois aussi aura ses tours jumelles. C'est un homme d'affaires
saoudien, le cheikh Mohamed Bin Issa al-Jaber, qui dotera la ville, sur
le front de Seine, de deux tours de 164 mètres de hauteur. Un projet de
125 000 m2 qui comprendra 82 000 m2 de bureaux, un hôtel de luxe de 400
chambres, 40 boutiques haut de gamme, un restaurant gastronomique, une
piscine, un spa et six niveaux de parking souterrain. Les tours, qui
seront certifiées HQE (Haute qualité environnementale), auront une base
commune de deux étages (bars, restaurants, centre de conférence).
L'architecture est signée Pierre Epstein et Sylvain Glaiman.
Le
cheikh al-Jaber dont le conglomérat MBI International possède des
hôtels (JJW Hotels) en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord
investira à Levallois plus d'un milliard d'euros. «Ces tours
permettront d'accroître les capacités d'accueil en bureaux de la ville,
contribueront à son développement économique et profiteront, par le
biais de ses services, à ses habitants», se réjouit l'homme d'affaires,
qui possède une trentaine d'établissements en France dont les hôtels
Balzac et La Trémoille à Paris. «De nombreuses entreprises, qui ne
trouvaient plus de locaux où s'installer, étaient contraintes de partir
à la Défense», ajoute Patrick Balkany, député maire de Levallois. Le
projet remonte au début des années 2000. L'objectif du maire était de
mettre un point final à la restructuration d'un ancien quartier
industriel et de profiter de l'élan créé à Levallois par l'installation
de grands groupes (Hachette Filipacchi Médias, BASF, Alstom, Cetelem,
Givenchy…). L'acquisition des terrains et les délais d'obtention du
permis de construire ont retardé l'opération.
Un parc de 1,5 hectare
Les
deux tours seront érigées sur d'anciens terrains appartenant à Fiat.
«Cela nous permettra de détruire des immeubles de bureaux datant des
années 1960 et de créer à la place un grand parc de 1,5 hectare»,
s'enthousiasme Patrick Balkany, dont le projet a servi d'argument
électoral à ses opposants. Près des tours, situées à deux pas de
L'Oréal, un collège flambant neuf ouvrira ses portes à la rentrée.
L'annonce
de ce projet, qui sera signé ce matin en grande pompe, en présence de
la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, alimente le débat sur
l'opportunité de construire des tours à Paris et dans sa périphérie. Le
maire de Paris, Bertrand Delanoë, s'y est dit favorable. Patrick
Balkany reconnaît que les projets de tours de la Défense lui ont ouvert
la voie. «Il y aura une demande de très beaux appartements en hauteur»,
prédit-il aussi. À condition de ne «pas exagérer la hauteur pour des
habitations» . Il s'est rendu récemment à Dubaï pour s'en convaincre.
Devant le château, la clôture dorée qui avait disparu depuis la Révolution a été reconstituée.
Il
aura fallu plusieurs années d'études et deux ans de travaux pour
métamorphoser quinze tonnes de fer pur et 100 000 feuilles d'or en
fleurs de lys, en cornes d'abondance, en masques d'Apollon et en
couronnes. Sans oublier les déliés des L majuscules croisés qui
représentent le chiffre de Louis XIV. Cette dentelle dorée forme la
grille qui ceint désormais la cour royale du château de Versailles.
Plus
précisément, l'enceinte ouvragée, dont le portail central a été dévoilé
hier matin, sépare à nouveau les différentes cours qui mènent à la
demeure du Roi-Soleil. Elle est, en effet, la restitution de la grille
créée dans les années 1680 sous la direction de Jules Hardouin-Mansart
et qui avait disparu pendant la Révolution.
Réorganiser le flux des visiteurs
De
la clôture d'origine, il ne restait rien que deux groupes sculptés, La
Paix et L'Abondance de Tuby et Coysevox. « Mais elle était très bien
documentée, ce qui permettait une restitution fidèle », explique
Frédéric Didier, l'architecte en chef des monuments historiques en
charge du château.
Alors que certains remettaient en cause la
pertinence de sa recréation, il fut décidé de restituer cette grille,
notamment pour permettre à l'établissement de réorganiser le flux de
ses millions de visiteurs. « Et ce grand ouvrage rend toute sa force
symbolique à cet espace devant le château, rappelle Jean-Jacques
Aillagon, le président du domaine. Versailles est la demeure d'un roi
et tout l'ordonnancement visait à démontrer que l'on s'approchait de sa
personne sacrée. » Sertie de cet or, la cour royale retrouve ainsi son
rang de saint des saints.
Réalisée grâce au mécénat du groupe
Monnoyeur, entreprise de services liés au bâtiment et aux travaux
publics, sa restitution a coûté 5 millions d'euros. Elle sera
officiellement inaugurée le 8 juillet et déjà les visiteurs se font
prendre en photo devant ses barreaux étincelants. Mais puisque la
grille restera close, ils emprunteront à partir d'aujourd'hui le nouvel
accès au château. En attendant la réorganisation définitive de
l'accueil à Versailles, un pavillon d'entrée temporaire, tout en verre
et bois, a été bâti sur les plans des architectes Yves Pagès et Benoît
le Thierry d'Ennequin. Il a été réalisé grâce au mécénat de compétence
du groupe Vinci.
Quelles sont les personnes qui saisissent le médiateur ?
Depuis 2 ans, on remarque une saisine plus importante des usagers,
c'est-à-dire des parents, des élèves ou des étudiants. Souvent, ils
remettent en cause une décision d'orientation, une notation, la manière
dont s'est passé un examen... En revanche, les personnels de
l'Education nationale, qui peuvent par exemple contester une
affectation ou un barème de points, font de moins en moins appel à
nous. Résultat : il y a 54% de saisines d'usagers, contre 46% des
saisines de personnels.
Comment expliquez-vous cette augmentation des saisines des parents ?
C'est certainement dû dans un premier temps à une meilleure
connaissance du médiateur, qui était très peu connu auparavant. Mais
c'est aussi un phénomène de société. Les gens ne veulent plus être
passifs, ils veulent comprendre, prendre part à l'éducation de leur
enfant au sein des établissements scolaires, qu'on leur explique les
décisions concernant leur enfant. Les parents ont aussi une plus grande
méfiance envers l'Education nationale. Mais elle est à géométrie
variable : les parents ont presque plus confiance en la parole du
médiateur qu'en celle de l'institution. Trop souvent aussi, les parents
n'ont pas trouvé avant de nous parler le bon interlocuteur, ou bien les
délais d'attente sont trop longs, c'est le problème de cette maison.
Comment se manifeste cette méfiance des parents ?
Il y a un phénomène de tension, parfois, entre les parents et
l'institution. Des parents nous contactent pour nous dire que tel chef
d'établissement n'est pas à sa place, ils nous demandent son CV, nous
disent qu'il devrait être muté. Il y a aussi des remises en cause de
décisions de discipline, cela concerne une petite centaine de saisines.
Des parents nous ont ainsi contactés car ils ne comprenaient pas
l'exclusion de leur enfant de son établissement. Nous avons enquête :
il s'est avéré qu'il avait déjà eu trois avertissements et qu'il avait
mis le feu à la poubelle de la classe. La décision d'exclusion était
évidente. Néanmoins, les parents n'avaient jamais été reçus par le chef
d'établissement, pour avoir une explication, malgré leurs demandes. On
a donc incité le chef d'établissement à les recevoir.
Les professeurs sont-ils aussi parfois dans leur tort ?
Oui, cela arrive aussi. Il y a le cas d'un élève qui a attendu une
heure son examinateur, pour un oral d'examen. Il a été remplacé par
quelqu'un d'autre qui est arrivé en colère et qui a fait exprès de lire
son journal pendant l'oral, baillant ostensiblement. C'est un
comportement inadmissible pour un personnel de l'Education
nationale.Souvent, dans les saisines dont nous sommes l'objet, les
torts sont partagés. On trouve une solution, en réunissant chacune des
deux parties, en faisant attention à ce que personne ne perde la face.
Il n'y a pas de dégradation notable des relations parents-professeurs,
pas plus qu'il y a deux ans en tout cas, mais à l'inverse pas
d'amélioration.
Une extension de cheveux que le
mannequin britannique Kate Moss a perdue récemment devant le plus grand
palace de Berlin est en vente sur le site d'enchères en ligne eBay
jusqu'au 3 juillet, rapporte jeudi la presse allemande.
Le 12 juin, le top-model âgé de 34 ans était dans la capitale allemande pour y présenter son nouveau parfum.
Après
une soirée au Club Watergate, une boîte de nuit à la mode, Kate Moss
rentre à l'hôtel Adlon, où l'attendent des photographes. Pour les
éviter, elle "se précipite dans l'hôtel et perd une extension de
cheveux", indique le quotidien Berliner Zeitung.
Le photographe
John Farr ramasse ces mèches blondes et les met aux enchères au profit
d'une organisation allemande contre la drogue ("Keine Macht den
Drogen").
"J'espère que Kate n'a rien contre cette action. Je ne
pouvais pas lui demander du fait qu'elle était assez pressée", affirme
le photographe, cité par le journal.
Pour l'heure, l'enchère ne suscite qu'un intérêt modeste: cinq offres ont été déposées, la plus haute à 25,50 euros.
ndrl : cher zach, puis-je devancer ton futur commentaire en te précitant : "à quand un poil pubien de Paris en vente ?"
Après la Star Ac, Pop Star, Nouvelle Star et même la Siffredi Academy, voici la Prêtre Academy, et cela se passe à .... Besançon !
Le premier épisode de la "Prêtres Academy",
qui filme et montre le quotidien de trois prêtres franc-comtois, a été
diffusé dans la matinée du vendredi 21 juin sur internet.
"Tout le monde a des clichés sur la vie d'un prêtre, la 'Prêtres
Academy' va les casser en beauté", a déclaré à l'AFP Romain Marengo,
laïc, responsable de la communication au diocèse de Besançon.
L'ordination de Franck Ruffiot, 30 ans, prévue le 22 juin, a été à la
genèse du projet. Eric Poinsot, prêtre et responsable du service
vocation du diocèse de Besançon a alors eu l'idée de filmer la vie de
trois prêtres et de diffuser les épisodes par des moyens de
communication modernes et plébiscités par les jeunes.
"Être pertinents avec un message impertinent"
"Les épisodes de la Prêtres Academy, trois au minimum, peut-être
hebdomadaires en fonction des réactions, reviennent sur la vocation et
le quotidien des hommes d'Eglise, comme dans les émissions de
téléréalité mais sans éliminations", a ajouté Romain Marengo.
"En mettant en relation l'Eglise et la téléréalité, nous avons décidé
d'être pertinents avec un message impertinent", souligne-t-il.
Aux côtés de Franck Ruffiot, Christophe Bazin, 36 ans, aumônier dans
l'enseignement public à Besançon, et Michel Jeanpierre, prêtre de
Miserey-Salines ordonné depuis 21 ans, se sont également prêtés au jeu.
"Depuis la diffusion des bandes-annonces il y a sept jours, nous avons
eu 33.000 vues sur internet. Déjà une réussite", se réjouit Romain
Marengo.
"Vous
êtes impatients. Nous aussi": en pleine morosité des Français sur le
pouvoir d'achat, le gouvernement signe de ce slogan une vaste campagne
de publicité, déclinée depuis lundi.
Le message sera déployé
pendant trois semaines à la télévision, sur internet et dans la presse
écrite, seule la radio ayant été écartée "pour des raisons
budgétaires", selon Thierry Saussez, responsable de l'opération en tant
que nouveau chef du Service d'information du gouvernement (SIG).
Le
pouvoir d'achat est le premier souci pour 49% des Français (+22% en six
mois), selon une étude commandée par le gouvernement à l'Ifop. De quoi
inciter François Fillon à présenter lui-même la campagne dans les
locaux du SIG, une première pour un Premier ministre.
"Nous avons
pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et
complexes", a-t-il plaidé. Or, "pour tirer parti des réformes
réalisées, les Français doivent pouvoir s'informer précisément de leurs
droits.
Le gouvernement a ciblé la défiscalisation des heures
supplémentaires, les exonérations d'impôt pour les jobs étudiants, la
diminution de moitié de la caution locative et l'exonération des
intérêts d'emprunt à l'achat d'une résidence principale.
A la
télévision, la campagne occupe les grandes chaînes nationales et vingt
chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots
thématiques de 20 secondes et un spot "générique" reprenant toutes les
annonces en 45 secondes. Environ 1.630 diffusions sont prévues.
Chacun
des spots débute par "Vous êtes impatients. Nous aussi", et se conclut
par la phrase "C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du
pouvoir d'achat".
La campagne, orchestrée pour 4,33 millions
d'euros par l'agence Young & Rubicam, se décline aussi en bandeaux
sur neuf sites internet commerciaux et à travers trois annonces
thématiques diffusées dans la presse quotidienne nationale, régionale
et gratuite.
Un site spécifique (www.mesurespouvoirdachat.gouv.fr) permet de retrouver l'ensemble des mesures "et celles à venir".
Thierry
Saussez, un expert en communication politique proche du président
Nicolas Sarkozy, a été placé en avril à la tête du SIG, recevant en
prime le titre inédit de délégué interministériel à la communication.
Quelques
jours après cette nomination, le chef de l'Etat avait admis "une erreur
de communication totale" de l'exécutif autour du paquet fiscal, la
première loi-phare du quinquennat.
Ce texte, présenté il y a un
an comme le moyen d'accroître le pouvoir d'achat, est, depuis, pilonné
sans cesse par la gauche comme "un cadeau fait aux plus riches".
D'autres mesures lancées ensuite sont jugées insuffisamment connues.
M.
Fillon a notamment cité lundi la possibilité de rachat des RTT, le
déblocage de la participation et de l'intéressement, le plan prévoyant
"5.000 maisons individuelles à 15 euros par jour", l'augmentation de la
prime à la cuve, le tarif social du gaz pour "750.000 foyers" ou le
projet d'aide directe au trajet domicile-travail.
Le PS a
qualifié la campagne de "publicité mensongère au service d'une
stratégie partisane" et de "poudre aux yeux". Le gouvernement "ferait
mieux de dépenser de l'argent pour aider les Français", a aussi
commenté l'eurodéputé Stéphane Le Foll.
L'argument financier est
"un mauvais procès", a estimé pour l'UMP le député Frédéric Lefebvre,
en soulignant que le budget du SIG était stable "depuis des années et
des années" et que la campagne était "une bonne chose".
On a trouvé encore plus frapadingue que le supporter français de base : le supporter croate !
Préoccupé par la santé mentale d'une
nation "choquée" après l'élimination de la Croatie en quarts de finale
de l'Euro, un journal croate a fait intervenir lundi une psychiatre
donnant des conseils censés aider les supporteurs à surmonter leur
"tristesse", voire même la "dépression".
"La nation devrait se
projeter vers l'avenir. Les supporteurs devraient penser au mois de
septembre, quand commenceront les qualifications pour le Mondial-2010",
explique Mirela Vlastelica, dans le quotidien Jutarnji List.
"D'ici
là, il ne faut surtout pas interrompre la routine quotidienne, il ne
faut pas cesser d'aller au travail et ne pas avoir recours aux
tranquillisants", ajoute-t-elle.
A ceux "qui n'ont pas
suffisamment de force pour penser au Mondial-2010", la spécialiste
conseille de "compatir", ce qui est, selon elle, "un processus par
lequel on doit passer".
Après trois victoires au premier tour de
l'Euro-2008 -- contre l'Autriche, l'Allemagne et la Pologne --, la
Croatie s'est inclinée vendredi face à la Turquie (1-1, 3 t.a.b. 1), en
quarts de finale à Vienne.
Le journal rappelle que cette "défaite
difficile et inattendue avait poussé dans la dépression toute la
nation". Il cite notamment un supporteur ayant déclaré après le match
se sentir "comme s'il avait perdu un être cher".
ndrl, entre le foot et surtout l'Eurovision, les Croates sont vraiment vernis, en tous les cas ils ont fait mieux que la France dans les deux catégories !
Sous-titre : « Enfin une comédie qui va changer votre manière
de penser, comment vous vous sentez, et le plus important... Comment
vous vous habillez ! »
Synopsis :
Mitzi Del Bra, une drag queen, est fatiguée de jouer dans les pubs et cabarets de Sydney, et accepte l'offre de jouer dans un casino à Alice Springs,
au cœur de l'Australie. Il convainc ses deux amis et collègues de venir
avec lui : Bernadette Bassenger - une transsexuelle dont le petit ami
vient de mourir - et Felicia Jollygoodfellow - un jeune et irritant
homosexuel et drag queen. Ils partent ainsi dans ce bus, acheté à des
Suédois, qu'ils rebaptisent "Priscilla, Folle du désert".
Rencontrant en cours de route l'attitude rurale australienne
(beaucoup moins tolérante envers l'homosexualité que la mégalopole),
des violences sexuelles, et réussissant à surmonter les nombreuses
pannes de leur bus, la troupe finit par atteindre Alice Springs,
prête à jouer le show qu'elle a répété durant le voyage. Mais avant
d'arriver à Alice, Mitzi révèle qu'il est en fait marié, et que le
voyage qu'il a entrepris était surtout destiné à rendre un sevice à sa
femme, lesbienne, qui possède le casino et qui lui a demandé de prendre
en charge, pour au moins un bout de temps, leur enfant, un garçon d'une
dizaine d'années.
Le film est devenu un film culte,
notamment dans la communauté gay. La bande-son comporte de nombreux
tubes des années 70 - 80, notamment de nombreuses références au groupe disco suédois Abba.
Ce film explore et exagère aussi de nombreux stéréotypes homosexuels.
L'une des forces du film est aussi qu'il ne présente pas les
homosexuels comme des pécheurs ou des êtres malsains, ni comme des
martyrs dénués de tout défauts (comme dans le film Philadelphia) mais plutôt comme des personnes comme les autres.
Le film montre aussi l'Outback
australien d'une manière idyllique, en montrant la beauté des paysages,
et comporte une scène au pouvoir symbolique fort : la troupe danse et
joue à un moment avec une tribu aborigène,
décrivant le temps d'un instant la rencontre entre deux types de
personnes plutôt exclus par la société, qui se rejoignent, dans une
situation des plus inattendue et improbable.
Mais Priscilla tient aussi son succès d'un casting unique, notamment avec Terence Stamp, habitué à des rôles plus masculins et virils, et la présence de deux futures vedettes, Pearce et surtout Hugo Weaving qui a joué notamment dans Matrix et Le Seigneur des Anneaux.
Pendant la cérémonie d'ouverture des JO de Sydney de l'an 2000,
dans le cortège se trouvait une chaussure géante à talon-aiguille, l'un
des symboles du film, en tant que référence à ce film et hommage à la
communauté gay de Sidney.
Dix-huit lycéennes américaines d'un même
établissement de Gloucester (Massachusetts, nord-est) toutes mineures,
sont sur le point d'accoucher au même moment, et plusieurs d'entre
elles avaient décidé collectivement d'être enceintes.
"Un petit
groupe d'étudiantes s'est présenté à plusieurs reprises à l'infirmerie
pour des tests de grossesse, et elles n'ont pas caché leur satisfaction
lorsque les analyses ont été positives", a déclaré sur la chaine de
télévision Fox Christopher Farmer, un responsable du département
d'Education de Gloucester, une ville de 35.000 habitants à plus de 90%
blanche.
L'annonce de la dix-huitième grossesse à la "Gloucester
High School", un lycée situé près du port de Gloucester, à une
soixantaine de kilomètres au nord de Boston, est survenue jeudi soir
dans les colonnes du journal local, le Gloucester Daily Times.
"Nous
suivons cette histoire depuis deux mois et tout à coup quelqu'un y a
prêté attention" a déclaré à l'AFP Jeffrey Pope, un journaliste du
quotidien.
L'affaire a en effet éclaté au niveau national, et
international, avec la publication par l'hebdomadaire Time dans son
numéro de jeudi de cette histoire de grossesse collective. Time
assurait en outre que plusieurs de ces lycéennes avaient conclu un
pacte et décidé d'élever ensemble les enfants qu'elles allaient mettre
au monde.
Les pères des enfants, qui ne sont pas identifiés pour
l'instant, seraient tous âgés de plus de 21 ans et risquent d'être
poursuivis pour "détournement de mineures", selon la législation
généralement très libérale de l'Etat du Massachusetts. "Le procureur a
toute latitude pour décider de le faire ou pas", a précisé à l'AFP un
assistant du procureur au tribunal des mineurs d'Essex County, le plus
proche de Gloucester.
"L'histoire du pacte est exagérée. Le maire
de la ville de Gloucester, Carolyn Kirk et le proviseur Joseph Sullivan
ont passé une heure avec le journaliste, et ils considèrent que
l'article de Time est inexact"", a assuré à l'AFP Greg Verga, 40 ans,
membre du Conseil de l'école.
"Nous avons appris ces grossesses
en mars dernier", a précisé à l'AFP Amy-Beth Healey, également membre
du Conseil de l'école, mère de trois filles âgées de 6 à 10 ans. "Nous
avons vérifié que c'était vrai, et puis le maire a créé un groupe de
réflexion qui doit nous conseiller sur les réactions appropriées et les
mesures à adopter au niveau du lycée et de sa crèche", a-t-elle ajouté.
Aucune
des lycéennes n'est âgée de plus de 16 ans, et l'école, qui a une
garderie, ne dispose pas de places suffisantes. Le Gloucester Daily
Times titrait vendredi "la crèche de Gloucester High School débordée en
septembre".
Le lycée a fermé ses portes pour les vacances, dans
cette petite ville de 35.000 habitants peuplée à 92% de blancs et où le
revenu moyen annuel est de 58.459 dollars par an --légèrement au dessus
de la moyenne nationale-- et les jeunes futures mamans étaient
introuvables vendredi.
Un employé de McDonalds a déclaré à l'AFP
sous couvert d'anonymat que cette nouvelle avait été "un choc pour la
communauté". "C'est une honte, mais ces enfants ne sont pas surveillées
par leurs parents", a-t-il ajouté.
"Nous fermons à 23 heures le
soir et les gamins restent dans le parking jusqu'à 2-3 heures du
matin", a-t-il ajouté. "Où sont donc leurs parents ? Ils ne peuvent pas
rejeter la faute sur les enseignants", a-t-il ajouté.
Un bac philo-arts plastiques en poche, Jean Dujardin débute dans la
vie active comme miroitier et serrurier. C'est au cours de son service
militaire que son talent comique se révèle : l'armée sera pour lui une
grande source d'inspiration. Monté à Paris, il se produit dans des bars
et rencontre au théâtre du Carré Blanc ceux - Bruno Salomone, Eric
Collado, Eric Massot et Emmanuel Joucla - avec qui il formera la
populaire bande des "Nous C Nous". Ils créent ensemble plusieurs
spectacles, une chanson sobrement intitulée "Nous C Nous" et font les
beaux jours de l'émission Fiesta de Patrick Sébastien sur France 2.
Entre
1997 et 1998, Jean Dujardin est trois fois vainqueurs de la catégorie
comiques dans le programme Graine de stars. Se faisant une place sur le
petit écran, il accède à la célébrité grâce au personnage populaire de
Loulou, qu'il campe du 11 octobre 1999 à juin 2003 dans la mini-série
Un gars, une fille, aux côtés d'Alexandra Lamy (qui deviendra sa
compagne). Après une apparition dans le film à sketches A l'abri des
regards indiscrets (2002) et une prestation de vendeur Weston très
décalé dans la comédie Ah ! si j'étais riche (id.), il se voit offrir
des rôles de plus grande importance comme celui d'un "homme idéal" dans
Toutes les filles sont folles (id.).
Son nom devient synonyme
de succès comme en témoignent les réussites au box-office de Mariages !
(2003) et surtout de Brice de Nice (2004), où il ressuscite son
personnage fétiche de "surfeur casseur" créé dix ans plus tôt sur
scène. Coéquipier de Pascal Elbé dans la comédie policière L'Amour aux
trousses (2005), Jean Dujardin élargit son répertoire d'acteur en
jouant les convoyeurs aux côtés d'Albert Dupontel dans le polar urbain
(2003) de Nicolas Boukhrief et en tentant une incursion dans le film
d'époque avec Il ne faut jurer de rien ! (2005).
Devenu
bankable, Jean Dujardin prête ses traits à l'agent OSS 117 - prestation
qui lui vaut une nomination au César du Meilleur acteur en 2007 - et
s'offre un rôle à contre-emploi, celui d'un flic voulant faire la
lumière sur le meurtre de sa fille, dans le sombre Contre-enquête,
première réalisation de Franck Mancuso, co-scénariste de 36 Quai des
Orfèvres. En 2007, Dujardin est Octave, le publicitaire déjanté du 99 F
de Jan Kounen, d'après le best-seller de Frédéric Beigbeder. Il est
ensuite attendu une nouvelle fois en agent très spécial dans OSS 117 :
Rio ne répond plus mais aussi dans la peau du célèbre Lucky Luke,
preuve qu'il est désormais l'une des figures incontournables du cinéma
français.
Décidément, la demande en mariage de
Raymond Domenech à sa compagne Estelle Denis aura fait des vagues dans
le monde du foot. Et la première à en avoir fait n'est autre qu'Estelle
en personne qui n'a pas jugé la demande du sélectionneur des Bleus
romantique pour un sous !
Estelle
a donc fait savoir qu'elle ne répondrait pas publiquement à la demande
de Raymond et a même glissé à l'antenne de 100% Euro hier : "Depuis le
début, je ne pipolise pas mon couple, ça n'engage que lui."
Et Thierry Roland, qui a eu la présentatrice au téléphone dans la
journée, rapporte les quelques paroles de la future mariée : "C'est
invraisemblable. Qu'est-ce qui lui est passé par la tête ?"
Raymond a depuis reconnu avoir quelque peu dépassé les limites mais ne
le blâmons pas, le choc de la défaite avait dû lui taper sur le cassis
et le perturber...
Un carabinier ne peut entretenir une relation extra-conjugale car il
doit en toutes circonstances avoir "une attitude exemplaire" et ne pas
"déshonorer son arme", a décidé la cour de Cassation italienne.
La
cour a confirmé une peine de quatre mois de réclusion pour "injures" et
"menaces aggravées" prononcée par la cour d'appel militaire de Naples
contre le caporal-chef Rosario B. qui s'était rebellé contre son chef
le lieutenant Nicolo C. qui lui demandait de cesser de voir sa
maîtresse, a rapporté mardi la presse italienne.
Le caporal-chef
Rosario, marié, entretenait une relation stable avec une femme mariée à
Capaccio, une bourgade de 21.000 habitants, près de Salerne, dans le
sud de l'Italie. Il avait traité son chef de "menteur infâme et voleur"
et voulu lui jeter son bureau à la tête quand celui-ci l'avait pris à
part pour lui demander de mettre fin à sa liaison.
Dans ses
attendus la Cour de Cassation a estimé que le lieutenant était fondé à
réclamer une "conduite exemplaire" au caporal-chef et qu'il était
"légitime et de son devoir" de veiller à ce qu'aucun adultère ne "jette
la honte" sur sa brigade.
Le tribunal militaire de Naples, en
première instance, avait au contraire absous le caporal-chef en
estimant que ses affaires de coeur "ressortaient à un contexte de
relations privées et personnelles, étranger au service" et donc au
champ de compétence de son lieutenant
Une gare d'Edimbourg, capitale
écossaise, a employé un Français pour annoncer ses trains dans un
accent "romantique" qui fait des ravages auprès de la clientèle
féminine, selon la télévision BBC.
C'est avec un accent
"Frenchie" prononcé que Vincent Houplain annonce les trains à la gare
Haymarket d'Edimbourg mais cela ne semble pas choquer les Ecossais. Et
surtout pas les Ecossaises. "C'est sexy", lance une d'entre elles,
interrogée par la BBC. Elles sont nombreuses à vouloir "mettre un
visage sur cette voix romantique", assure la chaîne dans un reportage
diffusé mercredi.
"Les gens m'appellent inspecteur Clouseau", déclare Vincent Houplain, en référence au héros des films de "La Panthère rose".
"Je
suis très content. Etre comparé à Peter Sellers (qui incarne Clouseau),
j'en suis très fier", ajoute-il à la BBC. "Je pense que c'est marrant,
aussi longtemps que les gens sourient, je suis heureux".
La "mauvaise nouvelle", selon la BBC, est que le Français est déjà marié... à une Ecossaise.